Mon grand-père Fernand Luneau, né le 3 Septembre 1881 à la Champenoise (Indre), est mobilisé au 290e RI, 23e section, 6e Bataillon - il est grièvement blessé le 5 mai 1916 à la cote 304 !
Par chance, j’ai retrouvé une photo de lui dans une tranchée avec deux camarades d’infortune dont les noms sont indiqués au dos du document :


- « 12 janvier 1916 Souvenir des tranchées. Pris dans le boyau des Biarnais près de la fosse Callorne, Après 6 jours de tranchée. 1er Brossier 2e Luneau 3e Prigniau »
Nous pouvons lire : « 12 janvier 1916. Souvenirs des tranchées. Pris dans le boyau des Biarnais près de la fosse Callone. Après 6 jours de tranchée. »
De gauche à droite : Brothier, Prigniau, Luneau.

L’un de ces soldats est peut-être l’un de vos ascendants ! Si c’est le cas, je serais heureuse de partager cette photo avec vous, d’identifier précisément ces Poilus et de pouvoir échanger des informations (Marie-Claude Peuchaud, mars 2012).
Il y a quelques semaines, nous avions évoqué le souvenir du soldat Gaston Véteault. À la lecture des Journaux des marches et des opérations (JMO), nous pouvons supposer que Gaston Véteault et Fernand Luneau se sont croisés !!!
Extraits du JMO du 290e RI (26 N 740/8) :
« Journée du 6 janvier 1916 : en exécution d’un ordre de relève du Général Commandant la 35e brigade du 4 janvier, une Compagnie du 290e (22e) vient s’installer en liaison à gauche avec l’armée anglaise, à droite avec une Compagnie du 7e Hussard dans une tranchée s’étendant au nord de la voie ferrée Béthune – Lens (segments b et c) dans l’ancien secteur de Calonne ; une autre Compagnie (21e) est au demi-repos dans les corons du Maroc sud et les deux autres Compagnies s’installent à Bully ».
8 janvier : « Après entente avec le Général Commandant la 162e brigade, la 21e Compagnie quitte les corons du Maroc sud pour venir s’installer dans des abris situés dans les boyaux des Béarnais, des Gascons et du Limbourg. Le secteur continue à être calme ».
« Journée du 10 janvier 1916 : Relève intérieure au 6e Bataillon. La 22e Compagnie relevée en première ligne par la 21e va cantonner à Bully (cité du Carenda) la 23e passe en soutien. Ce changement s’effectue sans incident »
Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?
Messages
1. Andre Boyer etait mon Oncle , 11 novembre 2018, 20:45, par andré boyer
bonjour
Mon Oncle Andre Boyer il etait au 115em regiment d’infanterie est mort a la Main de Massige il etait caporal . je suis aller a Massige mais je souhaiterai en savoir plus
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:47, par Sylvie VANNIER FORLINI
Moi, j’aimerais bien...
Bonjour Monsieur Thierry Sabot,
Ce message est-il toujours d’actualité ?
Mon arrière-arrière-grand-père était dans le 236è RI.
Si c’est oui, j’ai vu plus loin votre messagerie personnelle ; alors, je me permettrai de vous faire parvenir la photo que j’ai...
Merci.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 08:59, par Thierry Sabot
Bonjour à tous,
Les personnes qui souhaitent publier des photos et lancer un avis de recherche peuvent me les envoyer par mail. Il faut prévoir un petit texte d’accompagnement à la photo, notamment pour présenter le document, son contenu, éventuellement son historique et enfin vos interrogations par rapport à ce document. Les photos doivent avoir les dimensions les plus grandes possibles, sans compression.
Salutations,
Thierry Sabot
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 10:42, par DYAN
Bonjour Tierriy Sabot,
Envoyer des photos ? pourquoi pas, c’est une bonne idée
Mais où ?
Quelle adresse ?
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 11:00, par Thierry Sabot
Mon adresse mail est diffusée sur le site et la Gazette.
La voici :
thierry-sabot[arobase]orange.fr
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 9 avril 2012, 23:06, par Marie-Elisabeth Clark
Merci pour cette initiative formidable.
Mon grand-père Emile Duchemin était officier de carrière. Il a servi dans l’artillerie de la marine puis celle de la coloniale avant de devenir officier de santé. C’est donc dans des postes de secours avec docteurs, infirmiers et brancardiers qu’il a fait la guerre de 14, 3e groupe de brancardiers dans la 3e Division des Troupes coloniales avant d’être envoyé au Cameroun fin 1916.
Je viens de retranscrire son carnet de guerre redécouvert récemment. Il parle des postes de secours à proximité de la Main de Massiges et de ses sorties de nuit pour relever blessés et morts, mais je n’ai aucune photo de lui dans ces fonctions. Si quelqu’un en a des postes de secours de cette région de Champagne, je suis très intéressée. Merci infiniment !
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 13 avril 2012, 12:04, par lili 7731
à quelle adresse faut-il les envoyer ?
j’ai des photos du grand père de mon mari
Georges dercourt mort sur un champs de bataille en Belgique
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
7. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:18, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 AVRIL 1915 dans la tranchée de CALONNE et est parti à WURZ BURG en Bavière et aurait été rapatrié le 9 décembre 1918
il faisait partie du 67e RI
Malheureusement je ne sais rien de plus
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:19, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:23, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 17 avril 2012, 22:00
Bonsoir,
Au vu de sa fiche matricule que vous m’avez adressé aujourd’hui, votre ancêtre était depuis le 25 février 1915 au 67e régiment d’infanterie.
Ce régiment est arrivé début avril dans les Hauts de Meuse, dans le secteur des Eparges (lire Maurice Genevoix) et de la ferme d’Amblonville.
Il a été fait prisonnier le 24 avril 1915 "à la tranchée de Calonne" au cours des violentes attaques allemandes vers les Eparges.
Evidemment cette tranchée de Calonne n’a aucun rapport avec celle proche de Lens évoquée dans l’article.
Cordialement.
Michel Guironnet
4. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:02, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 Avril 1915 dans la tranchée de CALONNE et envoyé à WURZBURG en Bavière
Peut être est il aussi sur la photo que vous détenez ?
8. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:02, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 Avril 1915 dans la tranchée de CALONNE et envoyé à WURZBURG en Bavière
Peut être est il aussi sur la photo que vous détenez ?
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:19, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:23, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 17 avril 2012, 22:00
Bonsoir,
Au vu de sa fiche matricule que vous m’avez adressé aujourd’hui, votre ancêtre était depuis le 25 février 1915 au 67e régiment d’infanterie.
Ce régiment est arrivé début avril dans les Hauts de Meuse, dans le secteur des Eparges (lire Maurice Genevoix) et de la ferme d’Amblonville.
Il a été fait prisonnier le 24 avril 1915 "à la tranchée de Calonne" au cours des violentes attaques allemandes vers les Eparges.
Evidemment cette tranchée de Calonne n’a aucun rapport avec celle proche de Lens évoquée dans l’article.
Cordialement.
Michel Guironnet
4. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:18, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 AVRIL 1915 dans la tranchée de CALONNE et est parti à WURZ BURG en Bavière et aurait été rapatrié le 9 décembre 1918
il faisait partie du 67e RI
Malheureusement je ne sais rien de plus
9. grand oncle , soldat au 202e RI, 16 novembre 2013, 09:28, par Michel Guironnet
Bonjour,
Les messages récents sont dans la colonne en bas à droite de la page d’accueil du magazine.
Autre façon de les retrouver : rechercher l’article sur lequel vous avez posté votre message. Ils sont tous à la suite de l’article.
Dans votre cas, le lien est :
http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2186#forum27416
Cordialement.
Michel Guironnet
1. oui, 15 avril 2012, 09:02, par rene andre
j azi retrouver les papiers militaire de mion oncle il faisit partie du 202 ri chr recruter a st malo mort pour la france le 12 aout 1915 a chalon sur marne il est ne le 8 decenbre 1884 a pledeliac 2200 je n ai pas d autre renseignements amities
2. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 18:11, par Amrein
Pierre Marie Juguet, né le 11 aout 1876 à Quédillac 35 décédé des suites de blessures le 6 juillet 1915 à l’hôpital 17 de Chalon sur Marne
auriez vous une idée d’où il pourrait être inhumé ? ossuaire ???
preneuse de tous renseignements
également pour Victor Badier, tué à Verdun le 30octobre 1917
merci
3. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 20:56, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Sur "Sépultures de Guerre" est répertorié :
Pierre JUGUET
Mort pour la France le 06-07-1915
Carrière
Grade :soldat
Unité : 202e régiment d’infanterie (202e RI)
Mention Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture : CHALONS-EN-CHAMPAGNE (51 - Marne, France)
Nom du site de sépulture : Carré militaire ’DE L’EST’
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la tombe:70
Cordialement.
Michel Guironnet
4. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 21:05, par Michel Guironnet
Re,
Sur "Sépultures de Guerre" :
Victor BADIER
Mort pour la France le 30-10-1917
Carrière
Unité : 228 R.A.
Mention:Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture:VERDUN (55 - Meuse, France)
Nom du site de sépulture:Nécropole Nationale ’GLORIEUX’
Type de sépulture:tombe individuelle
Numéro de la tombe : 1264
Tout correspond.
Michel Guironnet
5. grand oncle , soldat au 202e RI, 15 novembre 2013, 10:14, par liliane
je vous remercie de vos réponses, j’avais trouvé Victor Badier mais quand j’avais cherché il y a quelque temps Pierre Juguet, il était indiqué : pas de sépulture connue,je suis heureuse de l’avoir retrouvé
il me manque un grand oncle : Emile Amrein, mort à Vienne le château à 34 ans, le 4 décembre 1914, déclaré mort pour la France suite à maladie. j’ai vu sa fiche sur mémoire des hommes mais pas de lieu de sépulture, par contre son frère Henri y est(c’est avec beaucoup d’émotion que je suis allée sur sa tombe) je suis vraiment très émue de redonner leur place à ces grands oncles que la famille a oublié si longtemps ... par contre je n’arrive pas à retrouver ces messages quand je vais sur le site "histoire-généalogie", je suis obligée de faire une recherche sur Google avec intitulé 202e RI ... et quand je clique sur le lien reçu dans ma boite mail c’est indiqué que je ne peux pas intervenir et je ne retrouve pas cette page ...
en tout cas merci de vos précieux renseignements , cordialement
10. grand oncle , soldat au 202e RI, 15 novembre 2013, 10:14, par liliane
je vous remercie de vos réponses, j’avais trouvé Victor Badier mais quand j’avais cherché il y a quelque temps Pierre Juguet, il était indiqué : pas de sépulture connue,je suis heureuse de l’avoir retrouvé
il me manque un grand oncle : Emile Amrein, mort à Vienne le château à 34 ans, le 4 décembre 1914, déclaré mort pour la France suite à maladie. j’ai vu sa fiche sur mémoire des hommes mais pas de lieu de sépulture, par contre son frère Henri y est(c’est avec beaucoup d’émotion que je suis allée sur sa tombe) je suis vraiment très émue de redonner leur place à ces grands oncles que la famille a oublié si longtemps ... par contre je n’arrive pas à retrouver ces messages quand je vais sur le site "histoire-généalogie", je suis obligée de faire une recherche sur Google avec intitulé 202e RI ... et quand je clique sur le lien reçu dans ma boite mail c’est indiqué que je ne peux pas intervenir et je ne retrouve pas cette page ...
en tout cas merci de vos précieux renseignements , cordialement
1. oui, 15 avril 2012, 09:02, par rene andre
j azi retrouver les papiers militaire de mion oncle il faisit partie du 202 ri chr recruter a st malo mort pour la france le 12 aout 1915 a chalon sur marne il est ne le 8 decenbre 1884 a pledeliac 2200 je n ai pas d autre renseignements amities
2. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 18:11, par Amrein
Pierre Marie Juguet, né le 11 aout 1876 à Quédillac 35 décédé des suites de blessures le 6 juillet 1915 à l’hôpital 17 de Chalon sur Marne
auriez vous une idée d’où il pourrait être inhumé ? ossuaire ???
preneuse de tous renseignements
également pour Victor Badier, tué à Verdun le 30octobre 1917
merci
3. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 20:56, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Sur "Sépultures de Guerre" est répertorié :
Pierre JUGUET
Mort pour la France le 06-07-1915
Carrière
Grade :soldat
Unité : 202e régiment d’infanterie (202e RI)
Mention Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture : CHALONS-EN-CHAMPAGNE (51 - Marne, France)
Nom du site de sépulture : Carré militaire ’DE L’EST’
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la tombe:70
Cordialement.
Michel Guironnet
4. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 21:05, par Michel Guironnet
Re,
Sur "Sépultures de Guerre" :
Victor BADIER
Mort pour la France le 30-10-1917
Carrière
Unité : 228 R.A.
Mention:Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture:VERDUN (55 - Meuse, France)
Nom du site de sépulture:Nécropole Nationale ’GLORIEUX’
Type de sépulture:tombe individuelle
Numéro de la tombe : 1264
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Michel Guironnet
5. grand oncle , soldat au 202e RI, 16 novembre 2013, 09:28, par Michel Guironnet
Bonjour,
Les messages récents sont dans la colonne en bas à droite de la page d’accueil du magazine.
Autre façon de les retrouver : rechercher l’article sur lequel vous avez posté votre message. Ils sont tous à la suite de l’article.
Dans votre cas, le lien est :
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Cordialement.
Michel Guironnet
11. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 21:05, par Michel Guironnet
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Sur "Sépultures de Guerre" :
Victor BADIER
Mort pour la France le 30-10-1917
Carrière
Unité : 228 R.A.
Mention:Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture:VERDUN (55 - Meuse, France)
Nom du site de sépulture:Nécropole Nationale ’GLORIEUX’
Type de sépulture:tombe individuelle
Numéro de la tombe : 1264
Tout correspond.
Michel Guironnet
1. oui, 15 avril 2012, 09:02, par rene andre
j azi retrouver les papiers militaire de mion oncle il faisit partie du 202 ri chr recruter a st malo mort pour la france le 12 aout 1915 a chalon sur marne il est ne le 8 decenbre 1884 a pledeliac 2200 je n ai pas d autre renseignements amities
2. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 18:11, par Amrein
Pierre Marie Juguet, né le 11 aout 1876 à Quédillac 35 décédé des suites de blessures le 6 juillet 1915 à l’hôpital 17 de Chalon sur Marne
auriez vous une idée d’où il pourrait être inhumé ? ossuaire ???
preneuse de tous renseignements
également pour Victor Badier, tué à Verdun le 30octobre 1917
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3. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 20:56, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Sur "Sépultures de Guerre" est répertorié :
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Mort pour la France le 06-07-1915
Carrière
Grade :soldat
Unité : 202e régiment d’infanterie (202e RI)
Mention Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture : CHALONS-EN-CHAMPAGNE (51 - Marne, France)
Nom du site de sépulture : Carré militaire ’DE L’EST’
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la tombe:70
Cordialement.
Michel Guironnet
4. grand oncle , soldat au 202e RI, 15 novembre 2013, 10:14, par liliane
je vous remercie de vos réponses, j’avais trouvé Victor Badier mais quand j’avais cherché il y a quelque temps Pierre Juguet, il était indiqué : pas de sépulture connue,je suis heureuse de l’avoir retrouvé
il me manque un grand oncle : Emile Amrein, mort à Vienne le château à 34 ans, le 4 décembre 1914, déclaré mort pour la France suite à maladie. j’ai vu sa fiche sur mémoire des hommes mais pas de lieu de sépulture, par contre son frère Henri y est(c’est avec beaucoup d’émotion que je suis allée sur sa tombe) je suis vraiment très émue de redonner leur place à ces grands oncles que la famille a oublié si longtemps ... par contre je n’arrive pas à retrouver ces messages quand je vais sur le site "histoire-généalogie", je suis obligée de faire une recherche sur Google avec intitulé 202e RI ... et quand je clique sur le lien reçu dans ma boite mail c’est indiqué que je ne peux pas intervenir et je ne retrouve pas cette page ...
en tout cas merci de vos précieux renseignements , cordialement
5. grand oncle , soldat au 202e RI, 16 novembre 2013, 09:28, par Michel Guironnet
Bonjour,
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Autre façon de les retrouver : rechercher l’article sur lequel vous avez posté votre message. Ils sont tous à la suite de l’article.
Dans votre cas, le lien est :
http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2186#forum27416
Cordialement.
Michel Guironnet
12. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 20:56, par Michel Guironnet
Bonsoir,
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Pierre JUGUET
Mort pour la France le 06-07-1915
Carrière
Grade :soldat
Unité : 202e régiment d’infanterie (202e RI)
Mention Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture : CHALONS-EN-CHAMPAGNE (51 - Marne, France)
Nom du site de sépulture : Carré militaire ’DE L’EST’
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la tombe:70
Cordialement.
Michel Guironnet
1. oui, 15 avril 2012, 09:02, par rene andre
j azi retrouver les papiers militaire de mion oncle il faisit partie du 202 ri chr recruter a st malo mort pour la france le 12 aout 1915 a chalon sur marne il est ne le 8 decenbre 1884 a pledeliac 2200 je n ai pas d autre renseignements amities
2. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 18:11, par Amrein
Pierre Marie Juguet, né le 11 aout 1876 à Quédillac 35 décédé des suites de blessures le 6 juillet 1915 à l’hôpital 17 de Chalon sur Marne
auriez vous une idée d’où il pourrait être inhumé ? ossuaire ???
preneuse de tous renseignements
également pour Victor Badier, tué à Verdun le 30octobre 1917
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3. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 21:05, par Michel Guironnet
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Sur "Sépultures de Guerre" :
Victor BADIER
Mort pour la France le 30-10-1917
Carrière
Unité : 228 R.A.
Mention:Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture:VERDUN (55 - Meuse, France)
Nom du site de sépulture:Nécropole Nationale ’GLORIEUX’
Type de sépulture:tombe individuelle
Numéro de la tombe : 1264
Tout correspond.
Michel Guironnet
4. grand oncle , soldat au 202e RI, 15 novembre 2013, 10:14, par liliane
je vous remercie de vos réponses, j’avais trouvé Victor Badier mais quand j’avais cherché il y a quelque temps Pierre Juguet, il était indiqué : pas de sépulture connue,je suis heureuse de l’avoir retrouvé
il me manque un grand oncle : Emile Amrein, mort à Vienne le château à 34 ans, le 4 décembre 1914, déclaré mort pour la France suite à maladie. j’ai vu sa fiche sur mémoire des hommes mais pas de lieu de sépulture, par contre son frère Henri y est(c’est avec beaucoup d’émotion que je suis allée sur sa tombe) je suis vraiment très émue de redonner leur place à ces grands oncles que la famille a oublié si longtemps ... par contre je n’arrive pas à retrouver ces messages quand je vais sur le site "histoire-généalogie", je suis obligée de faire une recherche sur Google avec intitulé 202e RI ... et quand je clique sur le lien reçu dans ma boite mail c’est indiqué que je ne peux pas intervenir et je ne retrouve pas cette page ...
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5. grand oncle , soldat au 202e RI, 16 novembre 2013, 09:28, par Michel Guironnet
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Cordialement.
Michel Guironnet
13. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 18:11, par Amrein
Pierre Marie Juguet, né le 11 aout 1876 à Quédillac 35 décédé des suites de blessures le 6 juillet 1915 à l’hôpital 17 de Chalon sur Marne
auriez vous une idée d’où il pourrait être inhumé ? ossuaire ???
preneuse de tous renseignements
également pour Victor Badier, tué à Verdun le 30octobre 1917
merci
1. oui, 15 avril 2012, 09:02, par rene andre
j azi retrouver les papiers militaire de mion oncle il faisit partie du 202 ri chr recruter a st malo mort pour la france le 12 aout 1915 a chalon sur marne il est ne le 8 decenbre 1884 a pledeliac 2200 je n ai pas d autre renseignements amities
2. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 20:56, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Sur "Sépultures de Guerre" est répertorié :
Pierre JUGUET
Mort pour la France le 06-07-1915
Carrière
Grade :soldat
Unité : 202e régiment d’infanterie (202e RI)
Mention Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture : CHALONS-EN-CHAMPAGNE (51 - Marne, France)
Nom du site de sépulture : Carré militaire ’DE L’EST’
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la tombe:70
Cordialement.
Michel Guironnet
3. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 21:05, par Michel Guironnet
Re,
Sur "Sépultures de Guerre" :
Victor BADIER
Mort pour la France le 30-10-1917
Carrière
Unité : 228 R.A.
Mention:Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture:VERDUN (55 - Meuse, France)
Nom du site de sépulture:Nécropole Nationale ’GLORIEUX’
Type de sépulture:tombe individuelle
Numéro de la tombe : 1264
Tout correspond.
Michel Guironnet
4. grand oncle , soldat au 202e RI, 15 novembre 2013, 10:14, par liliane
je vous remercie de vos réponses, j’avais trouvé Victor Badier mais quand j’avais cherché il y a quelque temps Pierre Juguet, il était indiqué : pas de sépulture connue,je suis heureuse de l’avoir retrouvé
il me manque un grand oncle : Emile Amrein, mort à Vienne le château à 34 ans, le 4 décembre 1914, déclaré mort pour la France suite à maladie. j’ai vu sa fiche sur mémoire des hommes mais pas de lieu de sépulture, par contre son frère Henri y est(c’est avec beaucoup d’émotion que je suis allée sur sa tombe) je suis vraiment très émue de redonner leur place à ces grands oncles que la famille a oublié si longtemps ... par contre je n’arrive pas à retrouver ces messages quand je vais sur le site "histoire-généalogie", je suis obligée de faire une recherche sur Google avec intitulé 202e RI ... et quand je clique sur le lien reçu dans ma boite mail c’est indiqué que je ne peux pas intervenir et je ne retrouve pas cette page ...
en tout cas merci de vos précieux renseignements , cordialement
5. grand oncle , soldat au 202e RI, 16 novembre 2013, 09:28, par Michel Guironnet
Bonjour,
Les messages récents sont dans la colonne en bas à droite de la page d’accueil du magazine.
Autre façon de les retrouver : rechercher l’article sur lequel vous avez posté votre message. Ils sont tous à la suite de l’article.
Dans votre cas, le lien est :
http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2186#forum27416
Cordialement.
Michel Guironnet
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 décembre 2012, 20:02, par ZEIL
Bonjour,
Je viens de me lancer dans une recherche généalogique ; je réside dans le doubs (25) mais ma famille maternelle réside à la réunion. Aussi, j’ai très peu d’informations et je n’ai jamais connu mon grand père ((pas de photo non plus). Je sais juste qu’il est né en 1893 à Etange Salé de la Réunion et qu’il a fait la guerre des tranchées ; mon grand pere se nommait Albert Ricquebourg (ma grand mère marie ermance cadet) ; mon père est retourné ensuite à la Réunion mais il parait qu’il n’a jamais parlé de ce qu’il avait vécu.....Si vous avez une photographie je serai très heureuse, je devrai rechercher s’il s’agit bien de mon grand père ... je suis pleine d’espoir !
J’attends votre réponse avec impatience (sophiezeil chez orange.fr)
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 5 mai 2012, 20:55, par Peuchaud
J’adresse un grand merci à M. Thierry Sabot ainsi qu’à M. Guironnet d’avoir publié mon message et ce soir... qu’elle surprise une dame m’acontactée ; elle a reconnu son gdr père Brossier sur la photo et comble de bonheur elle habite la même ville que moi.
nous nous sommes vues et avons echangé nos photos et autres document.
Maintenant nous allons chercher ensemble le 3e homme !
A bientôt
Marie-claude Peuchaud
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 6 mai 2012, 10:16, par Thierry Sabot
Bonjour,
C’est une excellente nouvelle. Est-ce que cette dame accepterait de compléter l’article avec ses photos et ses informations sur son grand-père ? Il ne nous resterait plus qu’à identifier le troisième homme.
Cordialement,
TS
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 juin 2012, 22:12, par Cécile LEFEVRE
Bonjour, je possède les photographies individuelles de quelques compagnons de mon arrière-grand-père. Voici leurs noms, je serai heureuse de retrouver leurs descendants : Claude Tocquer, R. Dégritot et Albert Ricquebourg.
N’hésitez pas à répondre ioi en laissant vos coordonnées. Leurs régiments sont variés.
15. Témoignages de la grande guerre, 16 juin 2012, 09:13, par paulette nastorg
bonjour, je viens de lire votre témoignage et j’ai moi aussi, mon gand-père paternel qui a fait la ’grande guerre’ malgré son âge avancé et qui est mort le 6/10/1915 à Massiges,porté "tué à l’ennemi" - j’ai une photo d’un groupe de soldats (mon grand-père fait partie de cette photo) : si vous voulez, je peux vous la scanner -évidemment, je ne connais pas les noms des autres !!!!
à bientôt peut-être !
1. Témoignages de la grande guerre, 8 avril 2012, 22:53, par lou
Bonsoir,
Je ne suis pas la descendante de ces 2 poilus, mais je trouve formidable votre action de mettre en ligne les photos de ces hommes qui ont lutté, ou versé leur sang, dans ce combat pour notre liberté : sachons ne pas les oublier. Pour ma part je recherche des photos ou témoignages sur le 24° Colonial, à la "main de Massiges", mon grand-père Jean CABOT y étant porté disparu le 6 octobre 1915, puis reconnu "tué à l’ennemi". Mon père, fils unique, était alors âgé de 2 ans. Un grand merci d’avance.
Lou
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 9 juin 2012, 22:58, par DESBUTTES
bonjour,
je découvre ce jour seulement tout votre travail formidable et émouvant !c’est merveilleux de voir que ces poilus ou autres soldats retrouvent en quelque sorte leur famille... d’une certaine façon ! c’est vraiment très beau !
du coup, j’ai une petite question à vous suggérer puisque je vois que beaucoup de personnes sont spécialistes et moi je suis "petite amateure" ??
Mon grand-père s’est marié en juillet 1918, et sur l’acte de mariage, il est noté qu’il est revenu en permission spécialement pour son mariage.
il s’appelait DESBUTTES Jean-Baptiste, né en 1888 à sainteny (MANCHE). ma grand-mère était décédée bien avant ma naissance.
je trouve étonnant que dans la famille, les quelques cousins qui me restent semblent ne rien savoir sur son parcours
aux ARCHIVES DEPARTEMENTALES de la Manche j’ai retrouvé son matricule : classe 1908
il a été affecté ay 2e régiment d’artillerie à pied
puis 3e régiment d’artillerie, puis 10e régiment d’artillerie à pied
puis 109e régiment d’artillerie lourde (contrôle 11)
et 43e ou 13 e ?? mal écrit régiment d’artillerie de campagne
il est noté disponibilité et réserve
puis ensuite campagnes : contre l’allemagne du 19 février 1915 au 16 juillet 1919 !!
c’est surtout ce paragraphe qui m’intrigue
j’ai aussi vu dans le détail de services :arrivé au corps de canonnier servant le dit jour.
d’abord réformé pour bronchite, puis suite au décret des 2 et 9 sept 1914, affectré au 3e régiment d’artillerie à pied de CHERBOURG, arrivé au corps le 19 février 1915
action armée le 24 mai 1917
placé sans affectation 01/08/1927
j’aurai besoin d’explications .... vu que je ne connais pas les termes militaires et que personne dans la famille ne semblait au courant ?
Quelqu’un l’aurait-il mentionné dans un carnet ou dans un courrier écrit à sa famille ?
j’ai l’impression de chercher une aiguille dans un océan...
mais cela me tient à coeur : quelque chose me dit que je dois retrouver des infos...
je remercie toutes les personnes qui pourraient me répondre, et merci de votre indulgence pour mes lacunes...
cordialement
anne-marie
il est noté
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 juin 2012, 22:12, par Cécile LEFEVRE
Bonjour, je possède les photographies individuelles de quelques compagnons de mon arrière-grand-père. Voici leurs noms, je serai heureuse de retrouver leurs descendants : Claude Tocquer, R. Dégritot et Albert Ricquebourg.
N’hésitez pas à répondre ioi en laissant vos coordonnées. Leurs régiments sont variés.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 5 mai 2012, 20:55, par Peuchaud
J’adresse un grand merci à M. Thierry Sabot ainsi qu’à M. Guironnet d’avoir publié mon message et ce soir... qu’elle surprise une dame m’acontactée ; elle a reconnu son gdr père Brossier sur la photo et comble de bonheur elle habite la même ville que moi.
nous nous sommes vues et avons echangé nos photos et autres document.
Maintenant nous allons chercher ensemble le 3e homme !
A bientôt
Marie-claude Peuchaud
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 6 mai 2012, 10:16, par Thierry Sabot
Bonjour,
C’est une excellente nouvelle. Est-ce que cette dame accepterait de compléter l’article avec ses photos et ses informations sur son grand-père ? Il ne nous resterait plus qu’à identifier le troisième homme.
Cordialement,
TS
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 décembre 2012, 20:02, par ZEIL
Bonjour,
Je viens de me lancer dans une recherche généalogique ; je réside dans le doubs (25) mais ma famille maternelle réside à la réunion. Aussi, j’ai très peu d’informations et je n’ai jamais connu mon grand père ((pas de photo non plus). Je sais juste qu’il est né en 1893 à Etange Salé de la Réunion et qu’il a fait la guerre des tranchées ; mon grand pere se nommait Albert Ricquebourg (ma grand mère marie ermance cadet) ; mon père est retourné ensuite à la Réunion mais il parait qu’il n’a jamais parlé de ce qu’il avait vécu.....Si vous avez une photographie je serai très heureuse, je devrai rechercher s’il s’agit bien de mon grand père ... je suis pleine d’espoir !
J’attends votre réponse avec impatience (sophiezeil chez orange.fr)
18. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 26 mai 2012, 21:04, par peuchaud
bonsoir Jeanine
Je viens de relire votre message , comme vous mon grd-père est né aussi à la Champenoise le 3 septembre 1881
Des photos à part celle des tranchées j’en ai 2 .
Si vous voulez que je vous les fasse parvenir donnez -moi votre adresse et je vous les enverrai.
Je ne sais guère me servir d mon ordi alors par la poste cela me sera plus facile
mon numéro de tél : 02 54 34 11 02
Amicalement
Marie-claude
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:51, par Jeajea
Bonsoir ,
Je ne suis pas la descendante de ces poilus mais mon grand- père paternel MARGUERITAT Jean- Baptiste né le 29 mai 1887 était originaire de La Champenoise dans l’ indre , il était également au 290 éme , il a était tué à l’ennemi : le 25 septembre 1914 à Baconnes dans La Marne , mon père avait 3ans , son frère 9 et ils étaient déjà orphelins de mère depuis 6 mois , par hasard j’ ai retrouvé une personne qui avait une photo de mon grand - père en uniforme . Peut - être avez- vous une photo où il y a nos 2 grands - pères ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 21:34
Bonsoir
Jeanine, je présume.
Je pense que je ne vous apprendrais pas qu’il y a un portrait de Jean Baptiste sur Mémorial Gen Web, concernant le MAM de Saint Maur (36).
Cordialement
Jérôme CHARRAUD
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 avril 2012, 20:47, par Jeajea
Bonsoir Jérôme
En effet c’ est bien Jeannine .
Je suis au courant pour la photo de mon grand-père ( c’ est d’ailleurs la seule que je possède )car c’est moi qui l’ai déposée . J’ ai trouvé le nom de mon grand-père sur 3 Monuments aux Morts , La Champenoise (36) son lieu de naissance et où était toujours ses parents , Sassierges Saint Germain (36) où il avait habité avec sa femme et ses 2enfants et où habitait sa belle-mère et enfin St Maur d’ où il est parti à la guerre ( il était veuf depuis 6 mois au moment de son départ )
Cordialement
Jeannine Chambon - Margueritat
19. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 25 mai 2012, 12:12
Bonjour,
Dans votre 1re réponse du 07/04/2012 18:47, j’avais été surpris du manque d’intérêt que vous aviez manifesté à la proposition que je vous avais faite de lire les JMO 740/8 et 740/9.
Pour vous être agréable, j’ai à nouveau procédé aux recherches que j’avais faites à l’époque et je vous communique ci dessous le lien qui va vous permettre de bien voir que la blessure de votre GP a été enregistrée le 6/5/2016.
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_740_009/viewer.html
Gilbert
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 11:34, par Gilbert
Bonjour,
Dans le JMO 26 N 740/9 on trouve page 6/39 le relevé des pertes de la journée du 6/5/1916. Le sergent LUNEAU y figure comme blessé et non le 5/5 comme indiqué en tête de cet excellent article.
Le récit de ces tristes journées débute dans le JMO 26 N 740/8. En lisant les pages de ces 2 JMO vous en saurez plus sur l’enfer qu’à connu votre grand père.
Excellente initiative d’avoir publié cete article.
Gilbert
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 16:29, par VUILLEMIN
Bonjour à tous
Je recherche egalement le cousin de mon grand pere qui etait Georges Emmanuel VUILLEMIN né à Epinal le 24 juillet 1894. Il serait DCD apres la guerre entre 1921/1926 des suites de blessures de guerre du au gazage. Il à eté soigné dans un centre des blessés nerveux de la guerre au chateau d’Arnouville dans le 95, aujourd’hui centre horticole .Je n’ai pas retrouvé son deces la bas ! de plus son dossier matricule et vide ;il n’est pas non plus mort pour la France,POURQUOI ? Je possede une photo de lui et sur le col on peut y lire 166 , mais de quel regiment s’agit il ? Qui peut m’aider ???
PS : il n’y a pas de retranscipton de deces à Epinal.
Par avance merci !
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:47, par marie-claude Peuchaud
Bonjour,je n’ai guère besoin de lire ces passages : mon grand-père contrairement à certains qui ne disaient rien nous a raconté comment il avait été blessé (un éclat d’obus au bras )
il avait été recousu avec des boyaux de chats !
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 09:55, par t hérèse marle
Pour les "boyaux de chat, il s’agit probablement de "catgut", fil de suture résorbable d’origine animale, régulièrement utilisé en chirigie, au moins vétérinaire (en humaine, ça a dû être supprimé plus tôt) jusque dans les années 1980, confectionné à partir d’intestins...de ruminants, issus des abattoirs. Il a été supprimé progressivement, les fils synthétiques l’ayant remplacé (beaucoup plus chers, mais considérés comme plus sûrs, au point de vue du risque de transmission de maldies animales, genre vache folle...)voilà, ça n’a rien de généalogique, mais plutôt une petite réflexion sur l’évolution de la chirurgie, passée en 100 ans du "boyau de chat" à des fils de suture de très haute technologie, et bientôt, on ne suturera plus, on collera !si Ambroise paré avait rêvé de cela !
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 23 mai 2012, 12:14, par Peuchaud
Bonjour Gilbert,
Dites-moi donc comment retrouver ce JMO (journal de marche) ?
je possède pour quelques jours le livre : histoire d’un régiment de réserve du Berry : le 290 RI mais pas de noms particulier.
Je ne sais si vous avez-vu j’ai retrouvé les descendants du Lieutenant Brossier (comble de bonheur sa petite fille habite la même ville que moi !
Il ne me reste plus qu’à chercher le 3è soldat Prigniau.
Quant à la date du 5/5 je ne l’ai pas inventée mais dans le récit des blessures de mon il est écrit:blessé le 5 mai 16 à la côte 304 ...
Amicalement
Marie-claude
20. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 23 mai 2012, 12:14, par Peuchaud
Bonjour Gilbert,
Dites-moi donc comment retrouver ce JMO (journal de marche) ?
je possède pour quelques jours le livre : histoire d’un régiment de réserve du Berry : le 290 RI mais pas de noms particulier.
Je ne sais si vous avez-vu j’ai retrouvé les descendants du Lieutenant Brossier (comble de bonheur sa petite fille habite la même ville que moi !
Il ne me reste plus qu’à chercher le 3è soldat Prigniau.
Quant à la date du 5/5 je ne l’ai pas inventée mais dans le récit des blessures de mon il est écrit:blessé le 5 mai 16 à la côte 304 ...
Amicalement
Marie-claude
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 11:34, par Gilbert
Bonjour,
Dans le JMO 26 N 740/9 on trouve page 6/39 le relevé des pertes de la journée du 6/5/1916. Le sergent LUNEAU y figure comme blessé et non le 5/5 comme indiqué en tête de cet excellent article.
Le récit de ces tristes journées débute dans le JMO 26 N 740/8. En lisant les pages de ces 2 JMO vous en saurez plus sur l’enfer qu’à connu votre grand père.
Excellente initiative d’avoir publié cete article.
Gilbert
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 16:29, par VUILLEMIN
Bonjour à tous
Je recherche egalement le cousin de mon grand pere qui etait Georges Emmanuel VUILLEMIN né à Epinal le 24 juillet 1894. Il serait DCD apres la guerre entre 1921/1926 des suites de blessures de guerre du au gazage. Il à eté soigné dans un centre des blessés nerveux de la guerre au chateau d’Arnouville dans le 95, aujourd’hui centre horticole .Je n’ai pas retrouvé son deces la bas ! de plus son dossier matricule et vide ;il n’est pas non plus mort pour la France,POURQUOI ? Je possede une photo de lui et sur le col on peut y lire 166 , mais de quel regiment s’agit il ? Qui peut m’aider ???
PS : il n’y a pas de retranscipton de deces à Epinal.
Par avance merci !
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:47, par marie-claude Peuchaud
Bonjour,je n’ai guère besoin de lire ces passages : mon grand-père contrairement à certains qui ne disaient rien nous a raconté comment il avait été blessé (un éclat d’obus au bras )
il avait été recousu avec des boyaux de chats !
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 09:55, par t hérèse marle
Pour les "boyaux de chat, il s’agit probablement de "catgut", fil de suture résorbable d’origine animale, régulièrement utilisé en chirigie, au moins vétérinaire (en humaine, ça a dû être supprimé plus tôt) jusque dans les années 1980, confectionné à partir d’intestins...de ruminants, issus des abattoirs. Il a été supprimé progressivement, les fils synthétiques l’ayant remplacé (beaucoup plus chers, mais considérés comme plus sûrs, au point de vue du risque de transmission de maldies animales, genre vache folle...)voilà, ça n’a rien de généalogique, mais plutôt une petite réflexion sur l’évolution de la chirurgie, passée en 100 ans du "boyau de chat" à des fils de suture de très haute technologie, et bientôt, on ne suturera plus, on collera !si Ambroise paré avait rêvé de cela !
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 25 mai 2012, 12:12
Bonjour,
Dans votre 1re réponse du 07/04/2012 18:47, j’avais été surpris du manque d’intérêt que vous aviez manifesté à la proposition que je vous avais faite de lire les JMO 740/8 et 740/9.
Pour vous être agréable, j’ai à nouveau procédé aux recherches que j’avais faites à l’époque et je vous communique ci dessous le lien qui va vous permettre de bien voir que la blessure de votre GP a été enregistrée le 6/5/2016.
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_740_009/viewer.html
Gilbert
21. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
22. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 mai 2012, 13:56, par jeanne brochard
Bonjour, je ne sais pas si mon précédant message est passé - votre grand-père est enterré au même cimetière que le mien - Emile Eugène Alligon, mort le 23/2/1915 au combat du fortin beauséjour à coté de la Main de Massignes il était au 22e Régiment d’Infanterie Coloniale - tombe 6178 à la nécropole de Pont de Marson à Minaucourt les Hurus ou je me suis rendue en 2003 dès que j’ai eu le renseignement - votre grand père est sur le site http://www.sepulturesdeguerre.sga.defense.gouv.fr
BEAUCHAMPS Mention : « Mort pour la France »
Prénom : Eugène
Date de naissance :
Grade : Soldat
Unité 8°R.I.C.
Matricule :
Recrutement :
Classe
Date de décès : 21/04/1915
Lieu de décès :
Lieu d’inhumation :Pays : France
Département : Marne
Commune : MINAUCOURT-LE MESNIL-LES HURLUS
Lieu : Nécropole Nationale "PONT-DE-MARSON"
Type de sépulture : Tombe individuelle
Carré :
Rang :
N° : 4898
Indice :
Si vous voulez des photos de la nécropole contactez moi car les photos n’ont pas l’air de passer sur ce site
Cordialement Jeanne Brochard
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:21
Quelle chance pour vous cette photo !!
Mon arrière grand père Eugène BEAUCHAMPS est décédé à 44 ans à "la main de Massiges" dans la Marne en avril 1915 et je n’ai rien de lui . Il faisait partie du 8e régiment d’infanterie coloniale, pourquoi celui-ci, je ne sais pas. A chaque photo de "poilus" que je vois sur un site, je me dis : peut-être qu’il est l’un d’entre eux ........ Et j’espère toujours que grâce à des photos comme la vôtre un jour je pourrais dire c’est lui !
Bonne journée
Fabienne
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:58, par Michel Guironnet
Bonjour,
Sur Mémoire des Hommes, vous avez une fiche qui correspond : Eugène Beauchamps, né le 12 août 1874 à Anzème (Creuse) soldat du 8e R.I.C, mort le 21 avril 1915 à Massiges.
Avec son numéro matricule, vous pouvez demander aux archives de la Creuse sa fiche matricule : elle vous permettra certainement d’en savoir plus sur lui.
Le JMO de son régiment est manquant pour la période de son décès au front mais peut être qu’en consultant le JMO de la 2e Division d’Infanterie Coloniale, dont fait partie le 8e R.IC, vous en apprendrez un peu plus.
Bon courage.
Michel Guironnet
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:37, par curicel
Mon grand-père maternel a lui aussi été à "la main de Massiges" et plus précisément "au pouce". Son nom : Fernand CUER
Il est revenu de la guerre blessé par deux fois et s’est marié. En 1965, il a reçu la légion d’honneur à titre militaire.
Il nous parlait souvent de SA guerre.
Il avait quelques photos de groupe de la guerre.
Il faut que je retrouve le nom de son régiment.
bonne journée
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 27 avril 2012, 18:29, par Evelyne
Bonjour Fabienne,
Votre annonce a attiré mon attention. Tout d’abord je complète l’information de Mr Guironnet en vous donnant le lien dont il parle http://www.memoiredeshommes.sga.def...
Ensuite je vous envoie un relevé (fait par des bénévoles du département de la Creuse 23)concernant la naissance de votre ancêtre :
Acte de naissance du 13/08/1874 de Eugène BEAUCHAMP
Lieu : Anzême - de sexe : M - A été déclaré le 13/08/1874 - Est né le 12/08/1874 à 9 h du matin.
Le père est Pierre BEAUCHAMP (25 ans, maçon à Anzême)
La mère est Anasthasie, Marie, Aimée Léontine ALAPHILIPPE (23 ans)
Le témoin n° 1 est Jean Baptiste PASCAUD (55 ans, aubergiste à Anzême) Le témoin n° 2 est Jean PARAIN (47 ans, tailleur d’habits à Anzême)
Acte 23004-1874-022 (16) - Numéro de saisie acte : 104
J’espère que ces quelques pistes vous aideront 🙂
Bonne journée
Evelyne M.
23. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 6 mai 2012, 10:16, par Thierry Sabot
Bonjour,
C’est une excellente nouvelle. Est-ce que cette dame accepterait de compléter l’article avec ses photos et ses informations sur son grand-père ? Il ne nous resterait plus qu’à identifier le troisième homme.
Cordialement,
TS
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 5 mai 2012, 20:55, par Peuchaud
J’adresse un grand merci à M. Thierry Sabot ainsi qu’à M. Guironnet d’avoir publié mon message et ce soir... qu’elle surprise une dame m’acontactée ; elle a reconnu son gdr père Brossier sur la photo et comble de bonheur elle habite la même ville que moi.
nous nous sommes vues et avons echangé nos photos et autres document.
Maintenant nous allons chercher ensemble le 3e homme !
A bientôt
Marie-claude Peuchaud
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 juin 2012, 22:12, par Cécile LEFEVRE
Bonjour, je possède les photographies individuelles de quelques compagnons de mon arrière-grand-père. Voici leurs noms, je serai heureuse de retrouver leurs descendants : Claude Tocquer, R. Dégritot et Albert Ricquebourg.
N’hésitez pas à répondre ioi en laissant vos coordonnées. Leurs régiments sont variés.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 décembre 2012, 20:02, par ZEIL
Bonjour,
Je viens de me lancer dans une recherche généalogique ; je réside dans le doubs (25) mais ma famille maternelle réside à la réunion. Aussi, j’ai très peu d’informations et je n’ai jamais connu mon grand père ((pas de photo non plus). Je sais juste qu’il est né en 1893 à Etange Salé de la Réunion et qu’il a fait la guerre des tranchées ; mon grand pere se nommait Albert Ricquebourg (ma grand mère marie ermance cadet) ; mon père est retourné ensuite à la Réunion mais il parait qu’il n’a jamais parlé de ce qu’il avait vécu.....Si vous avez une photographie je serai très heureuse, je devrai rechercher s’il s’agit bien de mon grand père ... je suis pleine d’espoir !
J’attends votre réponse avec impatience (sophiezeil chez orange.fr)
24. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 5 mai 2012, 20:55, par Peuchaud
J’adresse un grand merci à M. Thierry Sabot ainsi qu’à M. Guironnet d’avoir publié mon message et ce soir... qu’elle surprise une dame m’acontactée ; elle a reconnu son gdr père Brossier sur la photo et comble de bonheur elle habite la même ville que moi.
nous nous sommes vues et avons echangé nos photos et autres document.
Maintenant nous allons chercher ensemble le 3e homme !
A bientôt
Marie-claude Peuchaud
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 6 mai 2012, 10:16, par Thierry Sabot
Bonjour,
C’est une excellente nouvelle. Est-ce que cette dame accepterait de compléter l’article avec ses photos et ses informations sur son grand-père ? Il ne nous resterait plus qu’à identifier le troisième homme.
Cordialement,
TS
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 juin 2012, 22:12, par Cécile LEFEVRE
Bonjour, je possède les photographies individuelles de quelques compagnons de mon arrière-grand-père. Voici leurs noms, je serai heureuse de retrouver leurs descendants : Claude Tocquer, R. Dégritot et Albert Ricquebourg.
N’hésitez pas à répondre ioi en laissant vos coordonnées. Leurs régiments sont variés.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 décembre 2012, 20:02, par ZEIL
Bonjour,
Je viens de me lancer dans une recherche généalogique ; je réside dans le doubs (25) mais ma famille maternelle réside à la réunion. Aussi, j’ai très peu d’informations et je n’ai jamais connu mon grand père ((pas de photo non plus). Je sais juste qu’il est né en 1893 à Etange Salé de la Réunion et qu’il a fait la guerre des tranchées ; mon grand pere se nommait Albert Ricquebourg (ma grand mère marie ermance cadet) ; mon père est retourné ensuite à la Réunion mais il parait qu’il n’a jamais parlé de ce qu’il avait vécu.....Si vous avez une photographie je serai très heureuse, je devrai rechercher s’il s’agit bien de mon grand père ... je suis pleine d’espoir !
J’attends votre réponse avec impatience (sophiezeil chez orange.fr)
25. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 28 avril 2012, 09:01, par mffbaguet
bonjour, je suis très sceptique quant à cette analyse sur les patronymes en E.A.U dont les porteurs seraient de la noblesse chouanne. En effet, les terminaisons en EAU se trouvent dans l’ouest comme les terminaisons en OT dans l’est. Un même patronyme peut se transcrire différemment dans un même acte. Tout dépend aussi de celui qui l’écrit. si il est de la région ou pas. Depuis 30ans de bénévolat généalogique , j’ai pu le constater.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 06:34, par Stephane CATHALA
Bonjour,
Désolé de ne pouvoir aporté d’aide concernant la photo de ces poilus, mais je tenais simplement à "rebondir" sur le nom "LUNEAU" est plus particulièrement sur sa terminaison "EAU".
Je m’appelle Stéphane CATHALA (CATHALA de part la filiation paternel, Joseph CATHALA et BLONDEAU de part ma filiation maternelle, Annie BLONDEAU).
Bref, outre le fait de travailler depuis peut (mais activement) à l’élaboration de mon arbre généalogique, un cousin "éloigné", de ma mère, a travaillé au siens ( à l’époque d’avant internet).
Pour des raisons qui lui sont propre, ce cousin "éloigné" ne souhaite pas partager le fruit de ses recherches ne serais-ce qu’avec sa famille, chose bien dommageable...) et garde jalousement ses trouvailles...(qu’à cela ne tienne ! Je prospecterais, et partagerais mes trouvailles, de mon côté et avec opiniâtreté.
Il a tout de même été observé, ( est c’est la le but premier de ma réaction...) que "BLONDEAU" tout comme "LUNEAU" se terminaient par "E.A.U." (dans ce sens : E, A et U.)
À l’époque de la révolution Française, les nobles "chouans"( peu nombreux ou regard d’une population chouanne composé de 80% de paysans ainsi que de quelques notables artisans) certe Royalistes, et avec cette particularité qui était celle d’inviter coutumierement à leur table les "pauvres" et plus démunis afin de partager avec ces derniers, leur repas.
Cette coutume de partage, bien qu’honorable, n’a pas été suffisante pour les sauver des intentions "guillotinèsques" de la révolution !...
Les nobles chouans, condannés à fuir pour vivre, ont alors décidés de changer leur noms.
Case tête certains pour les futurs généalogistes...
Quoi qu’il en soit, la noblesse Chouanne, a donc décidé de prendre selon ses diverses branches des patronymes avec comme point commun la terminaison en "E.A.U." afin que leur decendants ( que nous sommes pour certains) puissent se reconnaître.
Il est donc à noter que tout noms français ayant en terminaison "eau" seraient decendants de la noblesse Chouanne.
Cordialement,
Stéphane CATHALA.
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 22:08, par COURANT ambroise
bonjour
d’ou tennez vous ces informations,concernant la noblesse éventuelle des EAU(terminaison d’un patronyme)
merci
ambroise81
26. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 27 avril 2012, 18:29, par Evelyne
Bonjour Fabienne,
Votre annonce a attiré mon attention. Tout d’abord je complète l’information de Mr Guironnet en vous donnant le lien dont il parle http://www.memoiredeshommes.sga.def...
Ensuite je vous envoie un relevé (fait par des bénévoles du département de la Creuse 23)concernant la naissance de votre ancêtre :
Acte de naissance du 13/08/1874 de Eugène BEAUCHAMP
Lieu : Anzême - de sexe : M - A été déclaré le 13/08/1874 - Est né le 12/08/1874 à 9 h du matin.
Le père est Pierre BEAUCHAMP (25 ans, maçon à Anzême)
La mère est Anasthasie, Marie, Aimée Léontine ALAPHILIPPE (23 ans)
Le témoin n° 1 est Jean Baptiste PASCAUD (55 ans, aubergiste à Anzême) Le témoin n° 2 est Jean PARAIN (47 ans, tailleur d’habits à Anzême)
Acte 23004-1874-022 (16) - Numéro de saisie acte : 104
J’espère que ces quelques pistes vous aideront 🙂
Bonne journée
Evelyne M.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:21
Quelle chance pour vous cette photo !!
Mon arrière grand père Eugène BEAUCHAMPS est décédé à 44 ans à "la main de Massiges" dans la Marne en avril 1915 et je n’ai rien de lui . Il faisait partie du 8e régiment d’infanterie coloniale, pourquoi celui-ci, je ne sais pas. A chaque photo de "poilus" que je vois sur un site, je me dis : peut-être qu’il est l’un d’entre eux ........ Et j’espère toujours que grâce à des photos comme la vôtre un jour je pourrais dire c’est lui !
Bonne journée
Fabienne
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:58, par Michel Guironnet
Bonjour,
Sur Mémoire des Hommes, vous avez une fiche qui correspond : Eugène Beauchamps, né le 12 août 1874 à Anzème (Creuse) soldat du 8e R.I.C, mort le 21 avril 1915 à Massiges.
Avec son numéro matricule, vous pouvez demander aux archives de la Creuse sa fiche matricule : elle vous permettra certainement d’en savoir plus sur lui.
Le JMO de son régiment est manquant pour la période de son décès au front mais peut être qu’en consultant le JMO de la 2e Division d’Infanterie Coloniale, dont fait partie le 8e R.IC, vous en apprendrez un peu plus.
Bon courage.
Michel Guironnet
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:37, par curicel
Mon grand-père maternel a lui aussi été à "la main de Massiges" et plus précisément "au pouce". Son nom : Fernand CUER
Il est revenu de la guerre blessé par deux fois et s’est marié. En 1965, il a reçu la légion d’honneur à titre militaire.
Il nous parlait souvent de SA guerre.
Il avait quelques photos de groupe de la guerre.
Il faut que je retrouve le nom de son régiment.
bonne journée
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 mai 2012, 13:56, par jeanne brochard
Bonjour, je ne sais pas si mon précédant message est passé - votre grand-père est enterré au même cimetière que le mien - Emile Eugène Alligon, mort le 23/2/1915 au combat du fortin beauséjour à coté de la Main de Massignes il était au 22e Régiment d’Infanterie Coloniale - tombe 6178 à la nécropole de Pont de Marson à Minaucourt les Hurus ou je me suis rendue en 2003 dès que j’ai eu le renseignement - votre grand père est sur le site http://www.sepulturesdeguerre.sga.defense.gouv.fr
BEAUCHAMPS Mention : « Mort pour la France »
Prénom : Eugène
Date de naissance :
Grade : Soldat
Unité 8°R.I.C.
Matricule :
Recrutement :
Classe
Date de décès : 21/04/1915
Lieu de décès :
Lieu d’inhumation :Pays : France
Département : Marne
Commune : MINAUCOURT-LE MESNIL-LES HURLUS
Lieu : Nécropole Nationale "PONT-DE-MARSON"
Type de sépulture : Tombe individuelle
Carré :
Rang :
N° : 4898
Indice :
Si vous voulez des photos de la nécropole contactez moi car les photos n’ont pas l’air de passer sur ce site
Cordialement Jeanne Brochard
27. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 24 avril 2012, 14:12, par misysmohe
Bonjour,
J’en parlais dans ma réponse du 09 avril, j’ai pas mal de photos dont une de 3 tombes dans le cimetière du poste n°3 à la Coupure d’Esnes. Il y est noté :
Tous les trois du 206 ème R.I.
28. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 avril 2012, 20:47, par Jeajea
Bonsoir Jérôme
En effet c’ est bien Jeannine .
Je suis au courant pour la photo de mon grand-père ( c’ est d’ailleurs la seule que je possède )car c’est moi qui l’ai déposée . J’ ai trouvé le nom de mon grand-père sur 3 Monuments aux Morts , La Champenoise (36) son lieu de naissance et où était toujours ses parents , Sassierges Saint Germain (36) où il avait habité avec sa femme et ses 2enfants et où habitait sa belle-mère et enfin St Maur d’ où il est parti à la guerre ( il était veuf depuis 6 mois au moment de son départ )
Cordialement
Jeannine Chambon - Margueritat
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:51, par Jeajea
Bonsoir ,
Je ne suis pas la descendante de ces poilus mais mon grand- père paternel MARGUERITAT Jean- Baptiste né le 29 mai 1887 était originaire de La Champenoise dans l’ indre , il était également au 290 éme , il a était tué à l’ennemi : le 25 septembre 1914 à Baconnes dans La Marne , mon père avait 3ans , son frère 9 et ils étaient déjà orphelins de mère depuis 6 mois , par hasard j’ ai retrouvé une personne qui avait une photo de mon grand - père en uniforme . Peut - être avez- vous une photo où il y a nos 2 grands - pères ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 21:34
Bonsoir
Jeanine, je présume.
Je pense que je ne vous apprendrais pas qu’il y a un portrait de Jean Baptiste sur Mémorial Gen Web, concernant le MAM de Saint Maur (36).
Cordialement
Jérôme CHARRAUD
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 26 mai 2012, 21:04, par peuchaud
bonsoir Jeanine
Je viens de relire votre message , comme vous mon grd-père est né aussi à la Champenoise le 3 septembre 1881
Des photos à part celle des tranchées j’en ai 2 .
Si vous voulez que je vous les fasse parvenir donnez -moi votre adresse et je vous les enverrai.
Je ne sais guère me servir d mon ordi alors par la poste cela me sera plus facile
mon numéro de tél : 02 54 34 11 02
Amicalement
Marie-claude
29. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 17 avril 2012, 22:00
Bonsoir,
Au vu de sa fiche matricule que vous m’avez adressé aujourd’hui, votre ancêtre était depuis le 25 février 1915 au 67e régiment d’infanterie.
Ce régiment est arrivé début avril dans les Hauts de Meuse, dans le secteur des Eparges (lire Maurice Genevoix) et de la ferme d’Amblonville.
Il a été fait prisonnier le 24 avril 1915 "à la tranchée de Calonne" au cours des violentes attaques allemandes vers les Eparges.
Evidemment cette tranchée de Calonne n’a aucun rapport avec celle proche de Lens évoquée dans l’article.
Cordialement.
Michel Guironnet
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:19, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:23, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
3. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:02, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 Avril 1915 dans la tranchée de CALONNE et envoyé à WURZBURG en Bavière
Peut être est il aussi sur la photo que vous détenez ?
4. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:18, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 AVRIL 1915 dans la tranchée de CALONNE et est parti à WURZ BURG en Bavière et aurait été rapatrié le 9 décembre 1918
il faisait partie du 67e RI
Malheureusement je ne sais rien de plus
30. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 17 avril 2012, 21:22
Bonsoir,
Votre Brossier étant né en 1871, était de la classe 1891 et fut mobilisé début mars 1915.
Grâce à sa fiche matricule aux archives départementales (celles du 41 ou celles de son lieu de résidence à 20 ans) vous pouvez vérifier l’information de la mémoire familiale.
Toujours est il qu’aucun Brossier, avec ce prénom ou un autre, n’est recensé avec cette date de naissance dans la base des Morts pour la France de Mémoire des Hommes.
Mais il y a pas mal d’erreurs et d’oubli !
Bon courage pour vos recherches.
Michel Guironnet
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 17 avril 2012, 11:23, par Roland Bouat
Bonjour,
la mémoire familiale dit qu’un frère de la grand-mère de mon épouse était un poilu et qu’il est décédé pendant la guerre de 14/18 dans les tranchées. Il s’appelait François Ernest BROSSIER et était né à Lancé (41) le 5 janvier 1871. Je n’ai pas trouvé à ce jour son décès mais je n’ai guère cherché de traces de lui parce que ce n’était pas un sosa dans ma base de données généalogiques. Votre photo m’incite à orienter un temps mes recherches dans cette direction : sait-on jamais ?
Voir en ligne : François Ernest BROSSIER dans la généalogie malibele
31. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 17 avril 2012, 11:23, par Roland Bouat
Bonjour,
la mémoire familiale dit qu’un frère de la grand-mère de mon épouse était un poilu et qu’il est décédé pendant la guerre de 14/18 dans les tranchées. Il s’appelait François Ernest BROSSIER et était né à Lancé (41) le 5 janvier 1871. Je n’ai pas trouvé à ce jour son décès mais je n’ai guère cherché de traces de lui parce que ce n’était pas un sosa dans ma base de données généalogiques. Votre photo m’incite à orienter un temps mes recherches dans cette direction : sait-on jamais ?
Voir en ligne : François Ernest BROSSIER dans la généalogie malibele
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 17 avril 2012, 21:22
Bonsoir,
Votre Brossier étant né en 1871, était de la classe 1891 et fut mobilisé début mars 1915.
Grâce à sa fiche matricule aux archives départementales (celles du 41 ou celles de son lieu de résidence à 20 ans) vous pouvez vérifier l’information de la mémoire familiale.
Toujours est il qu’aucun Brossier, avec ce prénom ou un autre, n’est recensé avec cette date de naissance dans la base des Morts pour la France de Mémoire des Hommes.
Mais il y a pas mal d’erreurs et d’oubli !
Bon courage pour vos recherches.
Michel Guironnet
32. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
33. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
34. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
35. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 22:08, par COURANT ambroise
bonjour
d’ou tennez vous ces informations,concernant la noblesse éventuelle des EAU(terminaison d’un patronyme)
merci
ambroise81
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 06:34, par Stephane CATHALA
Bonjour,
Désolé de ne pouvoir aporté d’aide concernant la photo de ces poilus, mais je tenais simplement à "rebondir" sur le nom "LUNEAU" est plus particulièrement sur sa terminaison "EAU".
Je m’appelle Stéphane CATHALA (CATHALA de part la filiation paternel, Joseph CATHALA et BLONDEAU de part ma filiation maternelle, Annie BLONDEAU).
Bref, outre le fait de travailler depuis peut (mais activement) à l’élaboration de mon arbre généalogique, un cousin "éloigné", de ma mère, a travaillé au siens ( à l’époque d’avant internet).
Pour des raisons qui lui sont propre, ce cousin "éloigné" ne souhaite pas partager le fruit de ses recherches ne serais-ce qu’avec sa famille, chose bien dommageable...) et garde jalousement ses trouvailles...(qu’à cela ne tienne ! Je prospecterais, et partagerais mes trouvailles, de mon côté et avec opiniâtreté.
Il a tout de même été observé, ( est c’est la le but premier de ma réaction...) que "BLONDEAU" tout comme "LUNEAU" se terminaient par "E.A.U." (dans ce sens : E, A et U.)
À l’époque de la révolution Française, les nobles "chouans"( peu nombreux ou regard d’une population chouanne composé de 80% de paysans ainsi que de quelques notables artisans) certe Royalistes, et avec cette particularité qui était celle d’inviter coutumierement à leur table les "pauvres" et plus démunis afin de partager avec ces derniers, leur repas.
Cette coutume de partage, bien qu’honorable, n’a pas été suffisante pour les sauver des intentions "guillotinèsques" de la révolution !...
Les nobles chouans, condannés à fuir pour vivre, ont alors décidés de changer leur noms.
Case tête certains pour les futurs généalogistes...
Quoi qu’il en soit, la noblesse Chouanne, a donc décidé de prendre selon ses diverses branches des patronymes avec comme point commun la terminaison en "E.A.U." afin que leur decendants ( que nous sommes pour certains) puissent se reconnaître.
Il est donc à noter que tout noms français ayant en terminaison "eau" seraient decendants de la noblesse Chouanne.
Cordialement,
Stéphane CATHALA.
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 28 avril 2012, 09:01, par mffbaguet
bonjour, je suis très sceptique quant à cette analyse sur les patronymes en E.A.U dont les porteurs seraient de la noblesse chouanne. En effet, les terminaisons en EAU se trouvent dans l’ouest comme les terminaisons en OT dans l’est. Un même patronyme peut se transcrire différemment dans un même acte. Tout dépend aussi de celui qui l’écrit. si il est de la région ou pas. Depuis 30ans de bénévolat généalogique , j’ai pu le constater.
36. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
37. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
38. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 11:21, par Catherine
ça ne peut donc pas être lui compte tenu de la date de la photo !
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 07:50, par gege491
Bonjour
Sur Mémoire des Hommes j’ai trouvé 1 soldat LUNEAU originaire de l’Indre appartenant au 290è RI mort pour la France : Le Caporal Jules Camille Luneau né le 7.1.1885 à Montgivray Indre et MPLF le 3.12.1914 en Belgique
Gérard
Voir en ligne : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
39. oui, 15 avril 2012, 09:02, par rene andre
j azi retrouver les papiers militaire de mion oncle il faisit partie du 202 ri chr recruter a st malo mort pour la france le 12 aout 1915 a chalon sur marne il est ne le 8 decenbre 1884 a pledeliac 2200 je n ai pas d autre renseignements amities
1. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 18:11, par Amrein
Pierre Marie Juguet, né le 11 aout 1876 à Quédillac 35 décédé des suites de blessures le 6 juillet 1915 à l’hôpital 17 de Chalon sur Marne
auriez vous une idée d’où il pourrait être inhumé ? ossuaire ???
preneuse de tous renseignements
également pour Victor Badier, tué à Verdun le 30octobre 1917
merci
2. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 20:56, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Sur "Sépultures de Guerre" est répertorié :
Pierre JUGUET
Mort pour la France le 06-07-1915
Carrière
Grade :soldat
Unité : 202e régiment d’infanterie (202e RI)
Mention Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture : CHALONS-EN-CHAMPAGNE (51 - Marne, France)
Nom du site de sépulture : Carré militaire ’DE L’EST’
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la tombe:70
Cordialement.
Michel Guironnet
3. grand oncle , soldat au 202e RI, 14 novembre 2013, 21:05, par Michel Guironnet
Re,
Sur "Sépultures de Guerre" :
Victor BADIER
Mort pour la France le 30-10-1917
Carrière
Unité : 228 R.A.
Mention:Mort pour la France
Sépulture
Lieu de sépulture:VERDUN (55 - Meuse, France)
Nom du site de sépulture:Nécropole Nationale ’GLORIEUX’
Type de sépulture:tombe individuelle
Numéro de la tombe : 1264
Tout correspond.
Michel Guironnet
4. grand oncle , soldat au 202e RI, 15 novembre 2013, 10:14, par liliane
je vous remercie de vos réponses, j’avais trouvé Victor Badier mais quand j’avais cherché il y a quelque temps Pierre Juguet, il était indiqué : pas de sépulture connue,je suis heureuse de l’avoir retrouvé
il me manque un grand oncle : Emile Amrein, mort à Vienne le château à 34 ans, le 4 décembre 1914, déclaré mort pour la France suite à maladie. j’ai vu sa fiche sur mémoire des hommes mais pas de lieu de sépulture, par contre son frère Henri y est(c’est avec beaucoup d’émotion que je suis allée sur sa tombe) je suis vraiment très émue de redonner leur place à ces grands oncles que la famille a oublié si longtemps ... par contre je n’arrive pas à retrouver ces messages quand je vais sur le site "histoire-généalogie", je suis obligée de faire une recherche sur Google avec intitulé 202e RI ... et quand je clique sur le lien reçu dans ma boite mail c’est indiqué que je ne peux pas intervenir et je ne retrouve pas cette page ...
en tout cas merci de vos précieux renseignements , cordialement
5. grand oncle , soldat au 202e RI, 16 novembre 2013, 09:28, par Michel Guironnet
Bonjour,
Les messages récents sont dans la colonne en bas à droite de la page d’accueil du magazine.
Autre façon de les retrouver : rechercher l’article sur lequel vous avez posté votre message. Ils sont tous à la suite de l’article.
Dans votre cas, le lien est :
http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2186#forum27416
Cordialement.
Michel Guironnet
40. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 21:40
Bonsoir
Le 68e occupait en alternance le secteur du 90e RI. Les deux régiments formaient Brigade.
Il est à noter que Charles Emile a une fiche "Mémoire des Hommes" lui attribuant le statut de 2e Classe.
Si vous souhaitez des infos complémentaires le concernant, il faut retrouver sa fiche matricule (voir aux AD37 - Série R)
Cordialement
Jérôme Charraud
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:54, par Denise BENARD ( 37)
Bonjour, en lisant le titre de cet article j’ai eu un "espoir" ....
Je recherche des éléments sur mon petit cousin, FAVREAU Charles Emile Désiré, dcd le 25 mai 1915 à Callone ... Il était sergent (vu sur le jugement constitutif d’acte de DC)au 68è RI.
Qui sait ??? Je lance une "bouteille à la mer des internautes !"
Merci
41. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 21:34
Bonsoir
Jeanine, je présume.
Je pense que je ne vous apprendrais pas qu’il y a un portrait de Jean Baptiste sur Mémorial Gen Web, concernant le MAM de Saint Maur (36).
Cordialement
Jérôme CHARRAUD
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:51, par Jeajea
Bonsoir ,
Je ne suis pas la descendante de ces poilus mais mon grand- père paternel MARGUERITAT Jean- Baptiste né le 29 mai 1887 était originaire de La Champenoise dans l’ indre , il était également au 290 éme , il a était tué à l’ennemi : le 25 septembre 1914 à Baconnes dans La Marne , mon père avait 3ans , son frère 9 et ils étaient déjà orphelins de mère depuis 6 mois , par hasard j’ ai retrouvé une personne qui avait une photo de mon grand - père en uniforme . Peut - être avez- vous une photo où il y a nos 2 grands - pères ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 avril 2012, 20:47, par Jeajea
Bonsoir Jérôme
En effet c’ est bien Jeannine .
Je suis au courant pour la photo de mon grand-père ( c’ est d’ailleurs la seule que je possède )car c’est moi qui l’ai déposée . J’ ai trouvé le nom de mon grand-père sur 3 Monuments aux Morts , La Champenoise (36) son lieu de naissance et où était toujours ses parents , Sassierges Saint Germain (36) où il avait habité avec sa femme et ses 2enfants et où habitait sa belle-mère et enfin St Maur d’ où il est parti à la guerre ( il était veuf depuis 6 mois au moment de son départ )
Cordialement
Jeannine Chambon - Margueritat
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 26 mai 2012, 21:04, par peuchaud
bonsoir Jeanine
Je viens de relire votre message , comme vous mon grd-père est né aussi à la Champenoise le 3 septembre 1881
Des photos à part celle des tranchées j’en ai 2 .
Si vous voulez que je vous les fasse parvenir donnez -moi votre adresse et je vous les enverrai.
Je ne sais guère me servir d mon ordi alors par la poste cela me sera plus facile
mon numéro de tél : 02 54 34 11 02
Amicalement
Marie-claude
42. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
43. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 11:02, par bopbip2004
Bravo pour cette excellente et généreuse idée - et à ceux qui contribueront à la prolonger.
Difficile, avec ces photos "passées", jaunies, ces moustaches gauloises et ces casques qui uniformisent les visages... mais j’apporterai ma goutte d’eau à cet océan de souvenirs, dès que je le pourrai.
Encore bravo !
44. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 09:55, par t hérèse marle
Pour les "boyaux de chat, il s’agit probablement de "catgut", fil de suture résorbable d’origine animale, régulièrement utilisé en chirigie, au moins vétérinaire (en humaine, ça a dû être supprimé plus tôt) jusque dans les années 1980, confectionné à partir d’intestins...de ruminants, issus des abattoirs. Il a été supprimé progressivement, les fils synthétiques l’ayant remplacé (beaucoup plus chers, mais considérés comme plus sûrs, au point de vue du risque de transmission de maldies animales, genre vache folle...)voilà, ça n’a rien de généalogique, mais plutôt une petite réflexion sur l’évolution de la chirurgie, passée en 100 ans du "boyau de chat" à des fils de suture de très haute technologie, et bientôt, on ne suturera plus, on collera !si Ambroise paré avait rêvé de cela !
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 11:34, par Gilbert
Bonjour,
Dans le JMO 26 N 740/9 on trouve page 6/39 le relevé des pertes de la journée du 6/5/1916. Le sergent LUNEAU y figure comme blessé et non le 5/5 comme indiqué en tête de cet excellent article.
Le récit de ces tristes journées débute dans le JMO 26 N 740/8. En lisant les pages de ces 2 JMO vous en saurez plus sur l’enfer qu’à connu votre grand père.
Excellente initiative d’avoir publié cete article.
Gilbert
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 16:29, par VUILLEMIN
Bonjour à tous
Je recherche egalement le cousin de mon grand pere qui etait Georges Emmanuel VUILLEMIN né à Epinal le 24 juillet 1894. Il serait DCD apres la guerre entre 1921/1926 des suites de blessures de guerre du au gazage. Il à eté soigné dans un centre des blessés nerveux de la guerre au chateau d’Arnouville dans le 95, aujourd’hui centre horticole .Je n’ai pas retrouvé son deces la bas ! de plus son dossier matricule et vide ;il n’est pas non plus mort pour la France,POURQUOI ? Je possede une photo de lui et sur le col on peut y lire 166 , mais de quel regiment s’agit il ? Qui peut m’aider ???
PS : il n’y a pas de retranscipton de deces à Epinal.
Par avance merci !
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:47, par marie-claude Peuchaud
Bonjour,je n’ai guère besoin de lire ces passages : mon grand-père contrairement à certains qui ne disaient rien nous a raconté comment il avait été blessé (un éclat d’obus au bras )
il avait été recousu avec des boyaux de chats !
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 23 mai 2012, 12:14, par Peuchaud
Bonjour Gilbert,
Dites-moi donc comment retrouver ce JMO (journal de marche) ?
je possède pour quelques jours le livre : histoire d’un régiment de réserve du Berry : le 290 RI mais pas de noms particulier.
Je ne sais si vous avez-vu j’ai retrouvé les descendants du Lieutenant Brossier (comble de bonheur sa petite fille habite la même ville que moi !
Il ne me reste plus qu’à chercher le 3è soldat Prigniau.
Quant à la date du 5/5 je ne l’ai pas inventée mais dans le récit des blessures de mon il est écrit:blessé le 5 mai 16 à la côte 304 ...
Amicalement
Marie-claude
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 25 mai 2012, 12:12
Bonjour,
Dans votre 1re réponse du 07/04/2012 18:47, j’avais été surpris du manque d’intérêt que vous aviez manifesté à la proposition que je vous avais faite de lire les JMO 740/8 et 740/9.
Pour vous être agréable, j’ai à nouveau procédé aux recherches que j’avais faites à l’époque et je vous communique ci dessous le lien qui va vous permettre de bien voir que la blessure de votre GP a été enregistrée le 6/5/2016.
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_740_009/viewer.html
Gilbert
45. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 09:30
Excellente idée que "ces appels à temoins" et du coup on s’aperçoit que beaucoup de personnes recherchent comme nous même dans le passé parfois sans beaucoup de succès.
C’est par la parution sur ce site de la photo d’un monument aux morts à la Fare en Champsaur que j’ai retrouvé mon arrière grand père maternel François Louis CHABRE. Sur le site "mémoire des hommes" j’ai retouvé sa fiche (difficilement car on l’appelait Louis dans la famille alors que son etat civil etait François) : caporal au 112e régiment d’infanterie. Mort pour la France le 27 septembre 1915 à Souain (Marne) tué à l’ennemi. Ma mère m’en parle quelques fois et grâce à internet et ses internautes, j’ai pu avancer dans mes recherches. Si vous avez d’autres informations (je n’ose espérer des photos !), merci de me les communiquer.
46. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 09:04, par Sissi
Excusez-moi, j’ai fait une erreur d’envoi d’adresse de site, j’ai fait un copier-coller de ce site du forum, vu que j’en avais ouvert plusieurs
En fait c’est le même que Mireille dont je voulais parler
Sissi
47. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 08:51, par Sissi
Bonjour,
Il existe un site où il y a près de 5700 photos de tous les régiments de la grande guerre
Il suffit de choisir le régiment et d’ouvrir les photos
Site très intéressant
Avec la date et le nom du régiment vous pouvez retrouver des autres poilus s’il a eu la chance d’être pris en photo avec son régiment à la bonne date
Avec un peu de chance d’autres pourront retrouver leur grand-père !!!!
http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?page=forum&id_article=2186
Sissi
48. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 08:49, par Bob26
A voir (les photos) et à lire :
https://picasaweb.google.com/112805706076010327787/RecitDeLeonEtienne
49. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 06:34, par Stephane CATHALA
Bonjour,
Désolé de ne pouvoir aporté d’aide concernant la photo de ces poilus, mais je tenais simplement à "rebondir" sur le nom "LUNEAU" est plus particulièrement sur sa terminaison "EAU".
Je m’appelle Stéphane CATHALA (CATHALA de part la filiation paternel, Joseph CATHALA et BLONDEAU de part ma filiation maternelle, Annie BLONDEAU).
Bref, outre le fait de travailler depuis peut (mais activement) à l’élaboration de mon arbre généalogique, un cousin "éloigné", de ma mère, a travaillé au siens ( à l’époque d’avant internet).
Pour des raisons qui lui sont propre, ce cousin "éloigné" ne souhaite pas partager le fruit de ses recherches ne serais-ce qu’avec sa famille, chose bien dommageable...) et garde jalousement ses trouvailles...(qu’à cela ne tienne ! Je prospecterais, et partagerais mes trouvailles, de mon côté et avec opiniâtreté.
Il a tout de même été observé, ( est c’est la le but premier de ma réaction...) que "BLONDEAU" tout comme "LUNEAU" se terminaient par "E.A.U." (dans ce sens : E, A et U.)
À l’époque de la révolution Française, les nobles "chouans"( peu nombreux ou regard d’une population chouanne composé de 80% de paysans ainsi que de quelques notables artisans) certe Royalistes, et avec cette particularité qui était celle d’inviter coutumierement à leur table les "pauvres" et plus démunis afin de partager avec ces derniers, leur repas.
Cette coutume de partage, bien qu’honorable, n’a pas été suffisante pour les sauver des intentions "guillotinèsques" de la révolution !...
Les nobles chouans, condannés à fuir pour vivre, ont alors décidés de changer leur noms.
Case tête certains pour les futurs généalogistes...
Quoi qu’il en soit, la noblesse Chouanne, a donc décidé de prendre selon ses diverses branches des patronymes avec comme point commun la terminaison en "E.A.U." afin que leur decendants ( que nous sommes pour certains) puissent se reconnaître.
Il est donc à noter que tout noms français ayant en terminaison "eau" seraient decendants de la noblesse Chouanne.
Cordialement,
Stéphane CATHALA.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 22:08, par COURANT ambroise
bonjour
d’ou tennez vous ces informations,concernant la noblesse éventuelle des EAU(terminaison d’un patronyme)
merci
ambroise81
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 28 avril 2012, 09:01, par mffbaguet
bonjour, je suis très sceptique quant à cette analyse sur les patronymes en E.A.U dont les porteurs seraient de la noblesse chouanne. En effet, les terminaisons en EAU se trouvent dans l’ouest comme les terminaisons en OT dans l’est. Un même patronyme peut se transcrire différemment dans un même acte. Tout dépend aussi de celui qui l’écrit. si il est de la région ou pas. Depuis 30ans de bénévolat généalogique , j’ai pu le constater.
50. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 13 avril 2012, 12:04, par lili 7731
à quelle adresse faut-il les envoyer ?
j’ai des photos du grand père de mon mari
Georges dercourt mort sur un champs de bataille en Belgique
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 08:59, par Thierry Sabot
Bonjour à tous,
Les personnes qui souhaitent publier des photos et lancer un avis de recherche peuvent me les envoyer par mail. Il faut prévoir un petit texte d’accompagnement à la photo, notamment pour présenter le document, son contenu, éventuellement son historique et enfin vos interrogations par rapport à ce document. Les photos doivent avoir les dimensions les plus grandes possibles, sans compression.
Salutations,
Thierry Sabot
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 10:42, par DYAN
Bonjour Tierriy Sabot,
Envoyer des photos ? pourquoi pas, c’est une bonne idée
Mais où ?
Quelle adresse ?
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 11:00, par Thierry Sabot
Mon adresse mail est diffusée sur le site et la Gazette.
La voici :
thierry-sabot[arobase]orange.fr
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 9 avril 2012, 23:06, par Marie-Elisabeth Clark
Merci pour cette initiative formidable.
Mon grand-père Emile Duchemin était officier de carrière. Il a servi dans l’artillerie de la marine puis celle de la coloniale avant de devenir officier de santé. C’est donc dans des postes de secours avec docteurs, infirmiers et brancardiers qu’il a fait la guerre de 14, 3e groupe de brancardiers dans la 3e Division des Troupes coloniales avant d’être envoyé au Cameroun fin 1916.
Je viens de retranscrire son carnet de guerre redécouvert récemment. Il parle des postes de secours à proximité de la Main de Massiges et de ses sorties de nuit pour relever blessés et morts, mais je n’ai aucune photo de lui dans ces fonctions. Si quelqu’un en a des postes de secours de cette région de Champagne, je suis très intéressée. Merci infiniment !
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:47, par Sylvie VANNIER FORLINI
Moi, j’aimerais bien...
Bonjour Monsieur Thierry Sabot,
Ce message est-il toujours d’actualité ?
Mon arrière-arrière-grand-père était dans le 236è RI.
Si c’est oui, j’ai vu plus loin votre messagerie personnelle ; alors, je me permettrai de vous faire parvenir la photo que j’ai...
Merci.
51. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 9 avril 2012, 23:06, par Marie-Elisabeth Clark
Merci pour cette initiative formidable.
Mon grand-père Emile Duchemin était officier de carrière. Il a servi dans l’artillerie de la marine puis celle de la coloniale avant de devenir officier de santé. C’est donc dans des postes de secours avec docteurs, infirmiers et brancardiers qu’il a fait la guerre de 14, 3e groupe de brancardiers dans la 3e Division des Troupes coloniales avant d’être envoyé au Cameroun fin 1916.
Je viens de retranscrire son carnet de guerre redécouvert récemment. Il parle des postes de secours à proximité de la Main de Massiges et de ses sorties de nuit pour relever blessés et morts, mais je n’ai aucune photo de lui dans ces fonctions. Si quelqu’un en a des postes de secours de cette région de Champagne, je suis très intéressée. Merci infiniment !
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 08:59, par Thierry Sabot
Bonjour à tous,
Les personnes qui souhaitent publier des photos et lancer un avis de recherche peuvent me les envoyer par mail. Il faut prévoir un petit texte d’accompagnement à la photo, notamment pour présenter le document, son contenu, éventuellement son historique et enfin vos interrogations par rapport à ce document. Les photos doivent avoir les dimensions les plus grandes possibles, sans compression.
Salutations,
Thierry Sabot
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 10:42, par DYAN
Bonjour Tierriy Sabot,
Envoyer des photos ? pourquoi pas, c’est une bonne idée
Mais où ?
Quelle adresse ?
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 11:00, par Thierry Sabot
Mon adresse mail est diffusée sur le site et la Gazette.
La voici :
thierry-sabot[arobase]orange.fr
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 13 avril 2012, 12:04, par lili 7731
à quelle adresse faut-il les envoyer ?
j’ai des photos du grand père de mon mari
Georges dercourt mort sur un champs de bataille en Belgique
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:47, par Sylvie VANNIER FORLINI
Moi, j’aimerais bien...
Bonjour Monsieur Thierry Sabot,
Ce message est-il toujours d’actualité ?
Mon arrière-arrière-grand-père était dans le 236è RI.
Si c’est oui, j’ai vu plus loin votre messagerie personnelle ; alors, je me permettrai de vous faire parvenir la photo que j’ai...
Merci.
52. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 9 avril 2012, 16:13
bonjour,
mon gd père a été poilus biarnais mais quel biarnais ?
CELUI DE bIARS SUR CERE DANS LE lOT cela vous intéresse-t -il ?
mon père aussi a été poilu à Verdun mais lui était parisien à bientôt vous lire nous avons peut-être des documents à échanger.
cordialement
paulette.boivin chez wanadoo.fr
53. Témoignages de la grande guerre, 8 avril 2012, 22:53, par lou
Bonsoir,
Je ne suis pas la descendante de ces 2 poilus, mais je trouve formidable votre action de mettre en ligne les photos de ces hommes qui ont lutté, ou versé leur sang, dans ce combat pour notre liberté : sachons ne pas les oublier. Pour ma part je recherche des photos ou témoignages sur le 24° Colonial, à la "main de Massiges", mon grand-père Jean CABOT y étant porté disparu le 6 octobre 1915, puis reconnu "tué à l’ennemi". Mon père, fils unique, était alors âgé de 2 ans. Un grand merci d’avance.
Lou
1. Témoignages de la grande guerre, 16 juin 2012, 09:13, par paulette nastorg
bonjour, je viens de lire votre témoignage et j’ai moi aussi, mon gand-père paternel qui a fait la ’grande guerre’ malgré son âge avancé et qui est mort le 6/10/1915 à Massiges,porté "tué à l’ennemi" - j’ai une photo d’un groupe de soldats (mon grand-père fait partie de cette photo) : si vous voulez, je peux vous la scanner -évidemment, je ne connais pas les noms des autres !!!!
à bientôt peut-être !
54. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 19:25, par Michel Guironnet
Merci Jérôme pour cette carte du secteur et le lien créé vers l’article sur votre blog.
Cordialement.
Michel
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 19:05
Bonjour Marie Claude
Bonjour Michel
Je vois que la recherche du "cafetier" continue.
Malheureusement, pour l’instant, rien sur Brothier et Prigneau.
Une petite correction : Le boyau des Biarnais est en réalité la tranchée des Béarnais.
Si vous cherchez une carte du lieu, j’ai ce qu’il faut.
Jérôme
http://indre1418.canalblog.com/
55. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 19:05
Bonjour Marie Claude
Bonjour Michel
Je vois que la recherche du "cafetier" continue.
Malheureusement, pour l’instant, rien sur Brothier et Prigneau.
Une petite correction : Le boyau des Biarnais est en réalité la tranchée des Béarnais.
Si vous cherchez une carte du lieu, j’ai ce qu’il faut.
Jérôme
http://indre1418.canalblog.com/
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 19:25, par Michel Guironnet
Merci Jérôme pour cette carte du secteur et le lien créé vers l’article sur votre blog.
Cordialement.
Michel
56. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 18:52, par dumontier /Moreels
bonjour, je suis tombée sur votre article qui m’a fait penser aussi à mon grand-père maternel, il était au front , au plateau de Bolante et a été blessé le 9 avril 1916 à la cote 304, quelle coïncidence. il était affecté, je crois au 76e régiment d’infanterie. Il a reçu la croix de guerre pour bravoure ayant été recherché son Capitaine sous le feu des obus. Josette
57. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 16:36, par Jeajea
Bonjour ,
Merci pour ce renseignement mais je suis déjà inscrite sur ce site et jusque là,rien qui me fait avancer pour mon grand-père. Je ne perd pas espoir ça viendra bien !!!!
Jeannine
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 08:47, par mpoey
Bonjour,
Savez-vous qu’il existe un site remarquable créé par
un passionné de la guerre 14/18. Ce site est riche
en photos, récits de guerre et de nombreux contacts
sont établis avec des descendants des poilus.
Voilà la référence.
Bonne recherche
Mireille
www.chtimiste.com
58. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 11:00, par Thierry Sabot
Mon adresse mail est diffusée sur le site et la Gazette.
La voici :
thierry-sabot[arobase]orange.fr
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 08:59, par Thierry Sabot
Bonjour à tous,
Les personnes qui souhaitent publier des photos et lancer un avis de recherche peuvent me les envoyer par mail. Il faut prévoir un petit texte d’accompagnement à la photo, notamment pour présenter le document, son contenu, éventuellement son historique et enfin vos interrogations par rapport à ce document. Les photos doivent avoir les dimensions les plus grandes possibles, sans compression.
Salutations,
Thierry Sabot
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 10:42, par DYAN
Bonjour Tierriy Sabot,
Envoyer des photos ? pourquoi pas, c’est une bonne idée
Mais où ?
Quelle adresse ?
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 9 avril 2012, 23:06, par Marie-Elisabeth Clark
Merci pour cette initiative formidable.
Mon grand-père Emile Duchemin était officier de carrière. Il a servi dans l’artillerie de la marine puis celle de la coloniale avant de devenir officier de santé. C’est donc dans des postes de secours avec docteurs, infirmiers et brancardiers qu’il a fait la guerre de 14, 3e groupe de brancardiers dans la 3e Division des Troupes coloniales avant d’être envoyé au Cameroun fin 1916.
Je viens de retranscrire son carnet de guerre redécouvert récemment. Il parle des postes de secours à proximité de la Main de Massiges et de ses sorties de nuit pour relever blessés et morts, mais je n’ai aucune photo de lui dans ces fonctions. Si quelqu’un en a des postes de secours de cette région de Champagne, je suis très intéressée. Merci infiniment !
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 13 avril 2012, 12:04, par lili 7731
à quelle adresse faut-il les envoyer ?
j’ai des photos du grand père de mon mari
Georges dercourt mort sur un champs de bataille en Belgique
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:47, par Sylvie VANNIER FORLINI
Moi, j’aimerais bien...
Bonjour Monsieur Thierry Sabot,
Ce message est-il toujours d’actualité ?
Mon arrière-arrière-grand-père était dans le 236è RI.
Si c’est oui, j’ai vu plus loin votre messagerie personnelle ; alors, je me permettrai de vous faire parvenir la photo que j’ai...
Merci.
59. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 10:42, par DYAN
Bonjour Tierriy Sabot,
Envoyer des photos ? pourquoi pas, c’est une bonne idée
Mais où ?
Quelle adresse ?
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 08:59, par Thierry Sabot
Bonjour à tous,
Les personnes qui souhaitent publier des photos et lancer un avis de recherche peuvent me les envoyer par mail. Il faut prévoir un petit texte d’accompagnement à la photo, notamment pour présenter le document, son contenu, éventuellement son historique et enfin vos interrogations par rapport à ce document. Les photos doivent avoir les dimensions les plus grandes possibles, sans compression.
Salutations,
Thierry Sabot
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 11:00, par Thierry Sabot
Mon adresse mail est diffusée sur le site et la Gazette.
La voici :
thierry-sabot[arobase]orange.fr
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 9 avril 2012, 23:06, par Marie-Elisabeth Clark
Merci pour cette initiative formidable.
Mon grand-père Emile Duchemin était officier de carrière. Il a servi dans l’artillerie de la marine puis celle de la coloniale avant de devenir officier de santé. C’est donc dans des postes de secours avec docteurs, infirmiers et brancardiers qu’il a fait la guerre de 14, 3e groupe de brancardiers dans la 3e Division des Troupes coloniales avant d’être envoyé au Cameroun fin 1916.
Je viens de retranscrire son carnet de guerre redécouvert récemment. Il parle des postes de secours à proximité de la Main de Massiges et de ses sorties de nuit pour relever blessés et morts, mais je n’ai aucune photo de lui dans ces fonctions. Si quelqu’un en a des postes de secours de cette région de Champagne, je suis très intéressée. Merci infiniment !
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 13 avril 2012, 12:04, par lili 7731
à quelle adresse faut-il les envoyer ?
j’ai des photos du grand père de mon mari
Georges dercourt mort sur un champs de bataille en Belgique
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:47, par Sylvie VANNIER FORLINI
Moi, j’aimerais bien...
Bonjour Monsieur Thierry Sabot,
Ce message est-il toujours d’actualité ?
Mon arrière-arrière-grand-père était dans le 236è RI.
Si c’est oui, j’ai vu plus loin votre messagerie personnelle ; alors, je me permettrai de vous faire parvenir la photo que j’ai...
Merci.
60. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 08:59, par Thierry Sabot
Bonjour à tous,
Les personnes qui souhaitent publier des photos et lancer un avis de recherche peuvent me les envoyer par mail. Il faut prévoir un petit texte d’accompagnement à la photo, notamment pour présenter le document, son contenu, éventuellement son historique et enfin vos interrogations par rapport à ce document. Les photos doivent avoir les dimensions les plus grandes possibles, sans compression.
Salutations,
Thierry Sabot
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 10:42, par DYAN
Bonjour Tierriy Sabot,
Envoyer des photos ? pourquoi pas, c’est une bonne idée
Mais où ?
Quelle adresse ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 11:00, par Thierry Sabot
Mon adresse mail est diffusée sur le site et la Gazette.
La voici :
thierry-sabot[arobase]orange.fr
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 9 avril 2012, 23:06, par Marie-Elisabeth Clark
Merci pour cette initiative formidable.
Mon grand-père Emile Duchemin était officier de carrière. Il a servi dans l’artillerie de la marine puis celle de la coloniale avant de devenir officier de santé. C’est donc dans des postes de secours avec docteurs, infirmiers et brancardiers qu’il a fait la guerre de 14, 3e groupe de brancardiers dans la 3e Division des Troupes coloniales avant d’être envoyé au Cameroun fin 1916.
Je viens de retranscrire son carnet de guerre redécouvert récemment. Il parle des postes de secours à proximité de la Main de Massiges et de ses sorties de nuit pour relever blessés et morts, mais je n’ai aucune photo de lui dans ces fonctions. Si quelqu’un en a des postes de secours de cette région de Champagne, je suis très intéressée. Merci infiniment !
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 13 avril 2012, 12:04, par lili 7731
à quelle adresse faut-il les envoyer ?
j’ai des photos du grand père de mon mari
Georges dercourt mort sur un champs de bataille en Belgique
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:47, par Sylvie VANNIER FORLINI
Moi, j’aimerais bien...
Bonjour Monsieur Thierry Sabot,
Ce message est-il toujours d’actualité ?
Mon arrière-arrière-grand-père était dans le 236è RI.
Si c’est oui, j’ai vu plus loin votre messagerie personnelle ; alors, je me permettrai de vous faire parvenir la photo que j’ai...
Merci.
61. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 08:47, par mpoey
Bonjour,
Savez-vous qu’il existe un site remarquable créé par
un passionné de la guerre 14/18. Ce site est riche
en photos, récits de guerre et de nombreux contacts
sont établis avec des descendants des poilus.
Voilà la référence.
Bonne recherche
Mireille
www.chtimiste.com
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 8 avril 2012, 16:36, par Jeajea
Bonjour ,
Merci pour ce renseignement mais je suis déjà inscrite sur ce site et jusque là,rien qui me fait avancer pour mon grand-père. Je ne perd pas espoir ça viendra bien !!!!
Jeannine
62. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
63. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:51, par Jeajea
Bonsoir ,
Je ne suis pas la descendante de ces poilus mais mon grand- père paternel MARGUERITAT Jean- Baptiste né le 29 mai 1887 était originaire de La Champenoise dans l’ indre , il était également au 290 éme , il a était tué à l’ennemi : le 25 septembre 1914 à Baconnes dans La Marne , mon père avait 3ans , son frère 9 et ils étaient déjà orphelins de mère depuis 6 mois , par hasard j’ ai retrouvé une personne qui avait une photo de mon grand - père en uniforme . Peut - être avez- vous une photo où il y a nos 2 grands - pères ?
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 21:34
Bonsoir
Jeanine, je présume.
Je pense que je ne vous apprendrais pas qu’il y a un portrait de Jean Baptiste sur Mémorial Gen Web, concernant le MAM de Saint Maur (36).
Cordialement
Jérôme CHARRAUD
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 avril 2012, 20:47, par Jeajea
Bonsoir Jérôme
En effet c’ est bien Jeannine .
Je suis au courant pour la photo de mon grand-père ( c’ est d’ailleurs la seule que je possède )car c’est moi qui l’ai déposée . J’ ai trouvé le nom de mon grand-père sur 3 Monuments aux Morts , La Champenoise (36) son lieu de naissance et où était toujours ses parents , Sassierges Saint Germain (36) où il avait habité avec sa femme et ses 2enfants et où habitait sa belle-mère et enfin St Maur d’ où il est parti à la guerre ( il était veuf depuis 6 mois au moment de son départ )
Cordialement
Jeannine Chambon - Margueritat
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 26 mai 2012, 21:04, par peuchaud
bonsoir Jeanine
Je viens de relire votre message , comme vous mon grd-père est né aussi à la Champenoise le 3 septembre 1881
Des photos à part celle des tranchées j’en ai 2 .
Si vous voulez que je vous les fasse parvenir donnez -moi votre adresse et je vous les enverrai.
Je ne sais guère me servir d mon ordi alors par la poste cela me sera plus facile
mon numéro de tél : 02 54 34 11 02
Amicalement
Marie-claude
64. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:47, par marie-claude Peuchaud
Bonjour,je n’ai guère besoin de lire ces passages : mon grand-père contrairement à certains qui ne disaient rien nous a raconté comment il avait été blessé (un éclat d’obus au bras )
il avait été recousu avec des boyaux de chats !
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 11:34, par Gilbert
Bonjour,
Dans le JMO 26 N 740/9 on trouve page 6/39 le relevé des pertes de la journée du 6/5/1916. Le sergent LUNEAU y figure comme blessé et non le 5/5 comme indiqué en tête de cet excellent article.
Le récit de ces tristes journées débute dans le JMO 26 N 740/8. En lisant les pages de ces 2 JMO vous en saurez plus sur l’enfer qu’à connu votre grand père.
Excellente initiative d’avoir publié cete article.
Gilbert
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 16:29, par VUILLEMIN
Bonjour à tous
Je recherche egalement le cousin de mon grand pere qui etait Georges Emmanuel VUILLEMIN né à Epinal le 24 juillet 1894. Il serait DCD apres la guerre entre 1921/1926 des suites de blessures de guerre du au gazage. Il à eté soigné dans un centre des blessés nerveux de la guerre au chateau d’Arnouville dans le 95, aujourd’hui centre horticole .Je n’ai pas retrouvé son deces la bas ! de plus son dossier matricule et vide ;il n’est pas non plus mort pour la France,POURQUOI ? Je possede une photo de lui et sur le col on peut y lire 166 , mais de quel regiment s’agit il ? Qui peut m’aider ???
PS : il n’y a pas de retranscipton de deces à Epinal.
Par avance merci !
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 09:55, par t hérèse marle
Pour les "boyaux de chat, il s’agit probablement de "catgut", fil de suture résorbable d’origine animale, régulièrement utilisé en chirigie, au moins vétérinaire (en humaine, ça a dû être supprimé plus tôt) jusque dans les années 1980, confectionné à partir d’intestins...de ruminants, issus des abattoirs. Il a été supprimé progressivement, les fils synthétiques l’ayant remplacé (beaucoup plus chers, mais considérés comme plus sûrs, au point de vue du risque de transmission de maldies animales, genre vache folle...)voilà, ça n’a rien de généalogique, mais plutôt une petite réflexion sur l’évolution de la chirurgie, passée en 100 ans du "boyau de chat" à des fils de suture de très haute technologie, et bientôt, on ne suturera plus, on collera !si Ambroise paré avait rêvé de cela !
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 23 mai 2012, 12:14, par Peuchaud
Bonjour Gilbert,
Dites-moi donc comment retrouver ce JMO (journal de marche) ?
je possède pour quelques jours le livre : histoire d’un régiment de réserve du Berry : le 290 RI mais pas de noms particulier.
Je ne sais si vous avez-vu j’ai retrouvé les descendants du Lieutenant Brossier (comble de bonheur sa petite fille habite la même ville que moi !
Il ne me reste plus qu’à chercher le 3è soldat Prigniau.
Quant à la date du 5/5 je ne l’ai pas inventée mais dans le récit des blessures de mon il est écrit:blessé le 5 mai 16 à la côte 304 ...
Amicalement
Marie-claude
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 25 mai 2012, 12:12
Bonjour,
Dans votre 1re réponse du 07/04/2012 18:47, j’avais été surpris du manque d’intérêt que vous aviez manifesté à la proposition que je vous avais faite de lire les JMO 740/8 et 740/9.
Pour vous être agréable, j’ai à nouveau procédé aux recherches que j’avais faites à l’époque et je vous communique ci dessous le lien qui va vous permettre de bien voir que la blessure de votre GP a été enregistrée le 6/5/2016.
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_740_009/viewer.html
Gilbert
65. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 16:51
je suis desolée mes grand pére ne f ait partit de cette photo vous avez de la chance au moins un souvenir moi mon grand pére estmort pour la france le 4MARS 1916 A langres mon pere n . avait que 3 ans et nous pas une seule photos il faisait partit du 233 regiment d infanterie. merci de ne pas les oublier.
66. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 16:29, par VUILLEMIN
Bonjour à tous
Je recherche egalement le cousin de mon grand pere qui etait Georges Emmanuel VUILLEMIN né à Epinal le 24 juillet 1894. Il serait DCD apres la guerre entre 1921/1926 des suites de blessures de guerre du au gazage. Il à eté soigné dans un centre des blessés nerveux de la guerre au chateau d’Arnouville dans le 95, aujourd’hui centre horticole .Je n’ai pas retrouvé son deces la bas ! de plus son dossier matricule et vide ;il n’est pas non plus mort pour la France,POURQUOI ? Je possede une photo de lui et sur le col on peut y lire 166 , mais de quel regiment s’agit il ? Qui peut m’aider ???
PS : il n’y a pas de retranscipton de deces à Epinal.
Par avance merci !
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 11:34, par Gilbert
Bonjour,
Dans le JMO 26 N 740/9 on trouve page 6/39 le relevé des pertes de la journée du 6/5/1916. Le sergent LUNEAU y figure comme blessé et non le 5/5 comme indiqué en tête de cet excellent article.
Le récit de ces tristes journées débute dans le JMO 26 N 740/8. En lisant les pages de ces 2 JMO vous en saurez plus sur l’enfer qu’à connu votre grand père.
Excellente initiative d’avoir publié cete article.
Gilbert
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:47, par marie-claude Peuchaud
Bonjour,je n’ai guère besoin de lire ces passages : mon grand-père contrairement à certains qui ne disaient rien nous a raconté comment il avait été blessé (un éclat d’obus au bras )
il avait été recousu avec des boyaux de chats !
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 09:55, par t hérèse marle
Pour les "boyaux de chat, il s’agit probablement de "catgut", fil de suture résorbable d’origine animale, régulièrement utilisé en chirigie, au moins vétérinaire (en humaine, ça a dû être supprimé plus tôt) jusque dans les années 1980, confectionné à partir d’intestins...de ruminants, issus des abattoirs. Il a été supprimé progressivement, les fils synthétiques l’ayant remplacé (beaucoup plus chers, mais considérés comme plus sûrs, au point de vue du risque de transmission de maldies animales, genre vache folle...)voilà, ça n’a rien de généalogique, mais plutôt une petite réflexion sur l’évolution de la chirurgie, passée en 100 ans du "boyau de chat" à des fils de suture de très haute technologie, et bientôt, on ne suturera plus, on collera !si Ambroise paré avait rêvé de cela !
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 23 mai 2012, 12:14, par Peuchaud
Bonjour Gilbert,
Dites-moi donc comment retrouver ce JMO (journal de marche) ?
je possède pour quelques jours le livre : histoire d’un régiment de réserve du Berry : le 290 RI mais pas de noms particulier.
Je ne sais si vous avez-vu j’ai retrouvé les descendants du Lieutenant Brossier (comble de bonheur sa petite fille habite la même ville que moi !
Il ne me reste plus qu’à chercher le 3è soldat Prigniau.
Quant à la date du 5/5 je ne l’ai pas inventée mais dans le récit des blessures de mon il est écrit:blessé le 5 mai 16 à la côte 304 ...
Amicalement
Marie-claude
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 25 mai 2012, 12:12
Bonjour,
Dans votre 1re réponse du 07/04/2012 18:47, j’avais été surpris du manque d’intérêt que vous aviez manifesté à la proposition que je vous avais faite de lire les JMO 740/8 et 740/9.
Pour vous être agréable, j’ai à nouveau procédé aux recherches que j’avais faites à l’époque et je vous communique ci dessous le lien qui va vous permettre de bien voir que la blessure de votre GP a été enregistrée le 6/5/2016.
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_740_009/viewer.html
Gilbert
67. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
68. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:23, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:19, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 17 avril 2012, 22:00
Bonsoir,
Au vu de sa fiche matricule que vous m’avez adressé aujourd’hui, votre ancêtre était depuis le 25 février 1915 au 67e régiment d’infanterie.
Ce régiment est arrivé début avril dans les Hauts de Meuse, dans le secteur des Eparges (lire Maurice Genevoix) et de la ferme d’Amblonville.
Il a été fait prisonnier le 24 avril 1915 "à la tranchée de Calonne" au cours des violentes attaques allemandes vers les Eparges.
Evidemment cette tranchée de Calonne n’a aucun rapport avec celle proche de Lens évoquée dans l’article.
Cordialement.
Michel Guironnet
3. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:02, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 Avril 1915 dans la tranchée de CALONNE et envoyé à WURZBURG en Bavière
Peut être est il aussi sur la photo que vous détenez ?
4. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:18, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 AVRIL 1915 dans la tranchée de CALONNE et est parti à WURZ BURG en Bavière et aurait été rapatrié le 9 décembre 1918
il faisait partie du 67e RI
Malheureusement je ne sais rien de plus
69. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
70. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
71. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 11:34, par Gilbert
Bonjour,
Dans le JMO 26 N 740/9 on trouve page 6/39 le relevé des pertes de la journée du 6/5/1916. Le sergent LUNEAU y figure comme blessé et non le 5/5 comme indiqué en tête de cet excellent article.
Le récit de ces tristes journées débute dans le JMO 26 N 740/8. En lisant les pages de ces 2 JMO vous en saurez plus sur l’enfer qu’à connu votre grand père.
Excellente initiative d’avoir publié cete article.
Gilbert
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 16:29, par VUILLEMIN
Bonjour à tous
Je recherche egalement le cousin de mon grand pere qui etait Georges Emmanuel VUILLEMIN né à Epinal le 24 juillet 1894. Il serait DCD apres la guerre entre 1921/1926 des suites de blessures de guerre du au gazage. Il à eté soigné dans un centre des blessés nerveux de la guerre au chateau d’Arnouville dans le 95, aujourd’hui centre horticole .Je n’ai pas retrouvé son deces la bas ! de plus son dossier matricule et vide ;il n’est pas non plus mort pour la France,POURQUOI ? Je possede une photo de lui et sur le col on peut y lire 166 , mais de quel regiment s’agit il ? Qui peut m’aider ???
PS : il n’y a pas de retranscipton de deces à Epinal.
Par avance merci !
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 18:47, par marie-claude Peuchaud
Bonjour,je n’ai guère besoin de lire ces passages : mon grand-père contrairement à certains qui ne disaient rien nous a raconté comment il avait été blessé (un éclat d’obus au bras )
il avait été recousu avec des boyaux de chats !
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 09:55, par t hérèse marle
Pour les "boyaux de chat, il s’agit probablement de "catgut", fil de suture résorbable d’origine animale, régulièrement utilisé en chirigie, au moins vétérinaire (en humaine, ça a dû être supprimé plus tôt) jusque dans les années 1980, confectionné à partir d’intestins...de ruminants, issus des abattoirs. Il a été supprimé progressivement, les fils synthétiques l’ayant remplacé (beaucoup plus chers, mais considérés comme plus sûrs, au point de vue du risque de transmission de maldies animales, genre vache folle...)voilà, ça n’a rien de généalogique, mais plutôt une petite réflexion sur l’évolution de la chirurgie, passée en 100 ans du "boyau de chat" à des fils de suture de très haute technologie, et bientôt, on ne suturera plus, on collera !si Ambroise paré avait rêvé de cela !
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 23 mai 2012, 12:14, par Peuchaud
Bonjour Gilbert,
Dites-moi donc comment retrouver ce JMO (journal de marche) ?
je possède pour quelques jours le livre : histoire d’un régiment de réserve du Berry : le 290 RI mais pas de noms particulier.
Je ne sais si vous avez-vu j’ai retrouvé les descendants du Lieutenant Brossier (comble de bonheur sa petite fille habite la même ville que moi !
Il ne me reste plus qu’à chercher le 3è soldat Prigniau.
Quant à la date du 5/5 je ne l’ai pas inventée mais dans le récit des blessures de mon il est écrit:blessé le 5 mai 16 à la côte 304 ...
Amicalement
Marie-claude
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 25 mai 2012, 12:12
Bonjour,
Dans votre 1re réponse du 07/04/2012 18:47, j’avais été surpris du manque d’intérêt que vous aviez manifesté à la proposition que je vous avais faite de lire les JMO 740/8 et 740/9.
Pour vous être agréable, j’ai à nouveau procédé aux recherches que j’avais faites à l’époque et je vous communique ci dessous le lien qui va vous permettre de bien voir que la blessure de votre GP a été enregistrée le 6/5/2016.
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_740_009/viewer.html
Gilbert
72. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:37, par curicel
Mon grand-père maternel a lui aussi été à "la main de Massiges" et plus précisément "au pouce". Son nom : Fernand CUER
Il est revenu de la guerre blessé par deux fois et s’est marié. En 1965, il a reçu la légion d’honneur à titre militaire.
Il nous parlait souvent de SA guerre.
Il avait quelques photos de groupe de la guerre.
Il faut que je retrouve le nom de son régiment.
bonne journée
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:21
Quelle chance pour vous cette photo !!
Mon arrière grand père Eugène BEAUCHAMPS est décédé à 44 ans à "la main de Massiges" dans la Marne en avril 1915 et je n’ai rien de lui . Il faisait partie du 8e régiment d’infanterie coloniale, pourquoi celui-ci, je ne sais pas. A chaque photo de "poilus" que je vois sur un site, je me dis : peut-être qu’il est l’un d’entre eux ........ Et j’espère toujours que grâce à des photos comme la vôtre un jour je pourrais dire c’est lui !
Bonne journée
Fabienne
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:58, par Michel Guironnet
Bonjour,
Sur Mémoire des Hommes, vous avez une fiche qui correspond : Eugène Beauchamps, né le 12 août 1874 à Anzème (Creuse) soldat du 8e R.I.C, mort le 21 avril 1915 à Massiges.
Avec son numéro matricule, vous pouvez demander aux archives de la Creuse sa fiche matricule : elle vous permettra certainement d’en savoir plus sur lui.
Le JMO de son régiment est manquant pour la période de son décès au front mais peut être qu’en consultant le JMO de la 2e Division d’Infanterie Coloniale, dont fait partie le 8e R.IC, vous en apprendrez un peu plus.
Bon courage.
Michel Guironnet
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 27 avril 2012, 18:29, par Evelyne
Bonjour Fabienne,
Votre annonce a attiré mon attention. Tout d’abord je complète l’information de Mr Guironnet en vous donnant le lien dont il parle http://www.memoiredeshommes.sga.def...
Ensuite je vous envoie un relevé (fait par des bénévoles du département de la Creuse 23)concernant la naissance de votre ancêtre :
Acte de naissance du 13/08/1874 de Eugène BEAUCHAMP
Lieu : Anzême - de sexe : M - A été déclaré le 13/08/1874 - Est né le 12/08/1874 à 9 h du matin.
Le père est Pierre BEAUCHAMP (25 ans, maçon à Anzême)
La mère est Anasthasie, Marie, Aimée Léontine ALAPHILIPPE (23 ans)
Le témoin n° 1 est Jean Baptiste PASCAUD (55 ans, aubergiste à Anzême) Le témoin n° 2 est Jean PARAIN (47 ans, tailleur d’habits à Anzême)
Acte 23004-1874-022 (16) - Numéro de saisie acte : 104
J’espère que ces quelques pistes vous aideront 🙂
Bonne journée
Evelyne M.
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 mai 2012, 13:56, par jeanne brochard
Bonjour, je ne sais pas si mon précédant message est passé - votre grand-père est enterré au même cimetière que le mien - Emile Eugène Alligon, mort le 23/2/1915 au combat du fortin beauséjour à coté de la Main de Massignes il était au 22e Régiment d’Infanterie Coloniale - tombe 6178 à la nécropole de Pont de Marson à Minaucourt les Hurus ou je me suis rendue en 2003 dès que j’ai eu le renseignement - votre grand père est sur le site http://www.sepulturesdeguerre.sga.defense.gouv.fr
BEAUCHAMPS Mention : « Mort pour la France »
Prénom : Eugène
Date de naissance :
Grade : Soldat
Unité 8°R.I.C.
Matricule :
Recrutement :
Classe
Date de décès : 21/04/1915
Lieu de décès :
Lieu d’inhumation :Pays : France
Département : Marne
Commune : MINAUCOURT-LE MESNIL-LES HURLUS
Lieu : Nécropole Nationale "PONT-DE-MARSON"
Type de sépulture : Tombe individuelle
Carré :
Rang :
N° : 4898
Indice :
Si vous voulez des photos de la nécropole contactez moi car les photos n’ont pas l’air de passer sur ce site
Cordialement Jeanne Brochard
73. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
74. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:58, par Michel Guironnet
Bonjour,
Sur Mémoire des Hommes, vous avez une fiche qui correspond : Eugène Beauchamps, né le 12 août 1874 à Anzème (Creuse) soldat du 8e R.I.C, mort le 21 avril 1915 à Massiges.
Avec son numéro matricule, vous pouvez demander aux archives de la Creuse sa fiche matricule : elle vous permettra certainement d’en savoir plus sur lui.
Le JMO de son régiment est manquant pour la période de son décès au front mais peut être qu’en consultant le JMO de la 2e Division d’Infanterie Coloniale, dont fait partie le 8e R.IC, vous en apprendrez un peu plus.
Bon courage.
Michel Guironnet
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:21
Quelle chance pour vous cette photo !!
Mon arrière grand père Eugène BEAUCHAMPS est décédé à 44 ans à "la main de Massiges" dans la Marne en avril 1915 et je n’ai rien de lui . Il faisait partie du 8e régiment d’infanterie coloniale, pourquoi celui-ci, je ne sais pas. A chaque photo de "poilus" que je vois sur un site, je me dis : peut-être qu’il est l’un d’entre eux ........ Et j’espère toujours que grâce à des photos comme la vôtre un jour je pourrais dire c’est lui !
Bonne journée
Fabienne
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:37, par curicel
Mon grand-père maternel a lui aussi été à "la main de Massiges" et plus précisément "au pouce". Son nom : Fernand CUER
Il est revenu de la guerre blessé par deux fois et s’est marié. En 1965, il a reçu la légion d’honneur à titre militaire.
Il nous parlait souvent de SA guerre.
Il avait quelques photos de groupe de la guerre.
Il faut que je retrouve le nom de son régiment.
bonne journée
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 27 avril 2012, 18:29, par Evelyne
Bonjour Fabienne,
Votre annonce a attiré mon attention. Tout d’abord je complète l’information de Mr Guironnet en vous donnant le lien dont il parle http://www.memoiredeshommes.sga.def...
Ensuite je vous envoie un relevé (fait par des bénévoles du département de la Creuse 23)concernant la naissance de votre ancêtre :
Acte de naissance du 13/08/1874 de Eugène BEAUCHAMP
Lieu : Anzême - de sexe : M - A été déclaré le 13/08/1874 - Est né le 12/08/1874 à 9 h du matin.
Le père est Pierre BEAUCHAMP (25 ans, maçon à Anzême)
La mère est Anasthasie, Marie, Aimée Léontine ALAPHILIPPE (23 ans)
Le témoin n° 1 est Jean Baptiste PASCAUD (55 ans, aubergiste à Anzême) Le témoin n° 2 est Jean PARAIN (47 ans, tailleur d’habits à Anzême)
Acte 23004-1874-022 (16) - Numéro de saisie acte : 104
J’espère que ces quelques pistes vous aideront 🙂
Bonne journée
Evelyne M.
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 mai 2012, 13:56, par jeanne brochard
Bonjour, je ne sais pas si mon précédant message est passé - votre grand-père est enterré au même cimetière que le mien - Emile Eugène Alligon, mort le 23/2/1915 au combat du fortin beauséjour à coté de la Main de Massignes il était au 22e Régiment d’Infanterie Coloniale - tombe 6178 à la nécropole de Pont de Marson à Minaucourt les Hurus ou je me suis rendue en 2003 dès que j’ai eu le renseignement - votre grand père est sur le site http://www.sepulturesdeguerre.sga.defense.gouv.fr
BEAUCHAMPS Mention : « Mort pour la France »
Prénom : Eugène
Date de naissance :
Grade : Soldat
Unité 8°R.I.C.
Matricule :
Recrutement :
Classe
Date de décès : 21/04/1915
Lieu de décès :
Lieu d’inhumation :Pays : France
Département : Marne
Commune : MINAUCOURT-LE MESNIL-LES HURLUS
Lieu : Nécropole Nationale "PONT-DE-MARSON"
Type de sépulture : Tombe individuelle
Carré :
Rang :
N° : 4898
Indice :
Si vous voulez des photos de la nécropole contactez moi car les photos n’ont pas l’air de passer sur ce site
Cordialement Jeanne Brochard
75. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
76. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:54, par Denise BENARD ( 37)
Bonjour, en lisant le titre de cet article j’ai eu un "espoir" ....
Je recherche des éléments sur mon petit cousin, FAVREAU Charles Emile Désiré, dcd le 25 mai 1915 à Callone ... Il était sergent (vu sur le jugement constitutif d’acte de DC)au 68è RI.
Qui sait ??? Je lance une "bouteille à la mer des internautes !"
Merci
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 21:40
Bonsoir
Le 68e occupait en alternance le secteur du 90e RI. Les deux régiments formaient Brigade.
Il est à noter que Charles Emile a une fiche "Mémoire des Hommes" lui attribuant le statut de 2e Classe.
Si vous souhaitez des infos complémentaires le concernant, il faut retrouver sa fiche matricule (voir aux AD37 - Série R)
Cordialement
Jérôme Charraud
77. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:41
Bonjour
je suis gérard Piedebout et j’ai des Brothier dans ma famille.
Par contre je ne sais pas s’il s’agit du Brothier de la photo
cordialement
Gérard Piedebout
mail : gp-1951 chez sfr.fr
78. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:40, par CTL 83
Bonjour,
Quelle chance d’avoir une photo. J’ai mon grand-père Etienne Auguste PONNOT, originaire de Saulx en Haute-Saône, que je n’ai jamais connu et qui est porté disparu à l’âge de 31 ans au Bois de la Laufée dans la Meuse, le 27 juin 1916. Il était au 171 ème RI. je n’ai aucune photo de lui.Peut être que quelques descendants de poilus auraient une photo le représentant. j’en serais tout heureux. Salutations à tous.
79. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:19, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:23, par BELLOIR Philippe
J’ai une photo du frère de mon grand père avec plusieurs de ses camarades. Sur cette photos-carte ils sont une dizaine et je ne sait pas lequel c’est. La seul chose que je connais c’est que cette photo a été prise lorsqu’il était prisonnier de guerre vers 1917 au camp de Würzburg en Bavière (Allemagne)N° 6664 3e Cie. 1° Bataillon.
Peut-être quelqu’un possède t-il la même photo-carte avec des noms inscrits.
Je peut publier celle-ci, mais je ne connait pas la procédure.
Mon Tel. : 0033 (0)6.80.402.402
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 17 avril 2012, 22:00
Bonsoir,
Au vu de sa fiche matricule que vous m’avez adressé aujourd’hui, votre ancêtre était depuis le 25 février 1915 au 67e régiment d’infanterie.
Ce régiment est arrivé début avril dans les Hauts de Meuse, dans le secteur des Eparges (lire Maurice Genevoix) et de la ferme d’Amblonville.
Il a été fait prisonnier le 24 avril 1915 "à la tranchée de Calonne" au cours des violentes attaques allemandes vers les Eparges.
Evidemment cette tranchée de Calonne n’a aucun rapport avec celle proche de Lens évoquée dans l’article.
Cordialement.
Michel Guironnet
3. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:02, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 Avril 1915 dans la tranchée de CALONNE et envoyé à WURZBURG en Bavière
Peut être est il aussi sur la photo que vous détenez ?
4. je suis la petite fille d un poilu fait prisonnier, 11 novembre 2014, 16:18, par michèle lang kassai
bonjour
mon grand père COQUIL FRANCOIS a été fait prisonnier le 24 AVRIL 1915 dans la tranchée de CALONNE et est parti à WURZ BURG en Bavière et aurait été rapatrié le 9 décembre 1918
il faisait partie du 67e RI
Malheureusement je ne sais rien de plus
80. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:15, par ChrisB2
A l’affût de tout document concernant mon grand-père disparu à Sommepuy dans la Marne 06/10/1915 mais domicilié à Grenay dans le triangle Arras-Béthune-Lens concerné par votre photo,j’ai lu avec intérêt votre article. Calonne fait partie de la commune de Liévin. Les Cités du Maroc et Carenda sont sur le secteur de Grenay et Bully. Un site peut vous intéresser par ses documents sur 14-18 :
ATELIER de RECHERCHES HISTORIQUES de BULLY-les-MINES.
Amitiés généalogiques
Bernard
81. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:23, par eliane661
bonjour - Très bonne idée - Moi aussi je possède une photo de mon père avec 5 de ses camarades ,mais je ne connais pas leur nom - mon père , né en Décembre 1894 a été incorporé le 17 décembre 1914 au 16 èmè bataillon de chasseurs à pied
Pensez-vous que cela intéresserait quelqu’un si je publiai cette photo ? et comment faire ?
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:55, par fcolson
Bonjour Eliane
Il se trouve que mon arrière-grand-père Marcel DARCY a été incorporé au 16e Bataillon de Chasseurs à pied en février 1915. J’ai deux photos où il pose avec ses camarades. Si vous voulez, je peux vous en envoyer une copie(je n’ai plus de scanner pour vous les envoyer par mail). Peut-être y retrouverez-vous votre père.
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:12, par Papymichel
Bonjour à tous,
Mon grand-père Eugène Soulat, soldat du 236° RI est mort à l’ennemi le 5 juin 1917 à Travecy (Aisne) ; inhumé à la nécropole nationale de Champs .
Nous n’avons aucune photo de lui .L’un d’entre vous à peu-être des clichés de ce régiment ? Merci de votre réponse .
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:18
Excellente idée de publier des photos de "poilus".
Vous avez un site qui est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
chtimiste.com
Cordialement,
rj
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 12:46, par guy.loisier
Bonjour,
Vous avez eu une bonne idée, mais mon grand père n’était pas dans ce secteur..Il a été entre autres à la tranchée de la Louvière avec le 227 ème régiment d’infanterie formé à DIJON,
17 ème ..., 11 èm esc...J’ai une photo très nette du 27/6/1915 ou il avait noté les noms de ses compagnons de misère, FROMENT, HAUVILLERS, LIAISON,RENAUD, JACQUOT, BERNARD.
Il est parti fin 1915 dans l’armée d’Orient combattre les bulgares en Albanie et près de Monastir. Il s’en est sorti, est revenu en france en 1919, heureusement et je l’ai connu...
5. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 14:38
Bonjour ,mon oncle était lui aussi du 236e RI (de Caen dans le Calvados) j’ai en ma possession de très nombreuses lettres qu’il écrivait du front et aussi une photo avec les noms d’une dizaine de Poilus ,mais pas d’Eugène Soulat dessus .
6. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 21:37, par f.mérienne
bonjour eliane661
mon pére françois mérienne a été mobilisé au 16èmè chasseur a pied.blessé grièvement et gazé à biache saint vaast (62) il est décédé des suites de ses blessures en 1935. les documents que vous possédez m’intéresent. auriez vous l’amabilité de me communiquer une copie.
f.mérienne
email ; fmcm381 chez orange.fr
7. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 14 avril 2012, 14:50, par ghimic
Bonjour,
Connaissez-vous le site chtimiste.com qui, en plus d’être une mine de renseignements sur la guerre de 14, constitue une collection de photos classées par régiment ?
Vos photos peuvent y être envoyées et intégrées .Peut-être pourrez-vous aussi y retrouver d’autres photos du régiment de votre aïeul.
8. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:08, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, LOUIS EUGENE MERSER,a lui aussi été
incorporé dans le 236e RI de Caen en 1914. Il a été tué fin juin 1915 au Labyrinthe pendant l’offensive d’Artois.Son nom
apparait-il dans les courriers ou sur la photo de votre Oncle ?
Merci.
9. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 18:15, par Françoise Merser
Bonjour, mon grand-père, Louis Eugène Merser a également été incorporé au 236e RI. Il a été tué au Labyrinthe fin juin 1915 pendant l’offensive d’Artois.Si vous avez une info sur lui, merci d’avance.
10. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:34, par JPF
Bonjour, Je vous fais suivre la transcription du Livre "les revenants" qui relate la façon dont a été fait prisonnier un sergent du 236e RI au Labyrinthe fin juin 1915.Je suppose que votre grand-père a connu ces évènements.Si vous avez aussi des informations merci de me les faire suivre.
Livre :Les revenants page 63 et 64 Auteur Lieutenant Colonel Reboul -Editions Les étincelles 1930
"Dans les derniers jours de juin 1915, le sergent Morcheoine, du 236e Régiment occupe, avec son régiment, le labyrinthe au nord d’Arras. Sur ce point de terre, la lutte est âpre, violente, obstinée. Allemands et Français, à quelques mètres les uns des autres, se guettent prêts à profiter de la première défaillance. Leurs tranchées sont informes, trous d’obus reliés hâtivement par une rigole, sapes démolies par le canon ou par la torpille.
La compagnie de Morcheoine, la 24’-, qui occupe un saillant, est plus particulièrement éprouvée. Depuis huit jours, elle est soumise à un bombardement incessant : le 17 juin. celui-ci augmente encore de violence Certainement l’ ennemi prépare un coup de main ou une attaque. A 21 h, les rafales d’artillerie se précipitent. Brusquement, une cinquantaine d’Allemands, sous le couvert de cette préparation, se jettent sur un des petits postes de la Compagnie. mettent hors de combat tous ses défenseurs et s’y installent. Voulant profiter de ce premier succès, ils avancent le long boyau qui relie le petit poste à notre première ligne. A coups de grenades, ils essayent de refouler les nôtres. La défense s’organise de notre côté : dans le boyau même, nous élevons un barrage en sacs à terre. La lutte se localise autour de ce point. Les grenades volent des deux côtés.
Pour triompher de notre résistance, les Allemands amènent une mitrailleuse qui prend d’enfilade notre tranchée et y rend tout mouvement impossible ; nos soldats, pour ne pas être atteints, doivent se plaquer contre les parois du parapet, s’incruster dans les alvéoles qu’ils ont creusées dans la journée. Pas une sape pour s’abriter momentanément. Leur situation devient intenable. Leur réserve de grenades s’épuise. Il ne faut pas penser se ravitailler tant l’artillerie ennemie bat sans arrêt les arrières de notre première ligne.
Ils devaient être relevés, leur avait-on dit, vers 21 heures. Avec quelle impatience ils attendent leurs remplaçants A 22 heures, ils apprennent que cette bienheureuse relève n’aura pas lieu ; les troupes qui devaient l’effectuer, manquant de guides, se sont égarées dans le labyrinthe. Au même instant, les fusées éclairantes font défaut. La nuit est compacte : on ne voit pas à deux mètres. Nos mitrailleuses. à 800 mètres en arrière ne tirent plus que de loin en loin quelques bandes au hasard. Le feu s’éteint de notre côté. Des deux sections de la 24e Compagnie, qui occupent la première ligne, treize hommes seulement sont encore debout ; Ils n’ont plus pour se défendre que leur fusil et quelques rares cartouches. A un signal. la fusillade cesse du côté ennemi. Des Allemands bondissent en même temps sur le parapet dominant les nôtres avant que ceux-ci aient eu le temps de s’en rendre compte. D’autres, franchissant la barricade de sacs, se précipitent dans le boyau. Plus de 30 grenades s’abattent dans notre tranchée, blessant tous ceux qui s’y trouvent. La lutte est par trop inégale ; elle est sans issue. Les nôtres doivent se rendre.
Une heure plus tard. alors que notre propre artillerie prévenue tardivement, exécute son barrage en avant de notre première ligne et sur notre première ligne, on les force è se replier sur les tranchées allemandes pour être dirigés sur Vitry-en-Artois. Là, on forme en détachement une quarantaine de sous-officiers et de soldats appartenant tous à la 53e division auxquels le sort a été contraire. Un train les conduit à Douai, puis à Aix-ia Chapelle. Dans cette gare, on les groupe avec d’autres prisonniers provenant de l’attaque du 16 juin pour les diriger sur le camp n° 2 de Munster : ils y parviennent le 21. On les enferme dans une baraque, d’où on ne les laisse sortir sous aucun prétexte. li ne faut pas qu’ils voient leurs camarades anciens prisonniers. Ceux-ci pourraient leur indiquer les moyens d’éluder les questions qui leur seront posées lors de leur interrogatoire. Il ne faut pas, non plus, qu’ils leur donnent à leur tour des renseignements sur a situation sur notre front, Pendant cette détention, ou les soumet à un régime alimentaire déprimant. Matin et soir, ils ne reçoivent qu’une bouillie grisâtre, faite d’une farine très dense qui se dépose au fond des récipients et qui, à la bouche, donne l’impression d’un sable fin, croquant sous les dents. régime d’autant plus terrible qu’ ! est imposé à des malheureux qui, depuis plus d’une semaine, tenaient la tranchée où par suite du bombardement, le ravitaillement était plutôt précaire Tous nos prisonniers souffrent, de la faim.
Références :LES REVENANTS par le Lieutenant Colonel REBOUL édition Les Etincelles -1930-
11. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:41, par JPF
Bonjour,
votre oncle était il fin juin 1915 à la Bataille du Labyrinthe près d’Arras et a t il connu le Sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915 à cette occasion.
merci d’avance
12. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 16 avril 2012, 18:45, par JPF
bonjour,
Seule information : la bataille du Labyrinthe avec le sergent Morcheoine qui a été fait prisonnier le 17 juin 1915.
13. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 20 mai 2012, 00:17, par evelyn4
En réponse à votre message, j’ai un grand oncle RENAUD Marius dont je ne connais pas le regiment mais qui était de BELFORT. Il est rentré de cette gueurre et je l’ai connu. Serait-ce le même ?
Par ailleurs un autre de mes grands oncles Charles Georges HENNEMANN du 42e Rég. Infant. Coloniale lui est mort à MONASTIR en Serbie le 29 mars 1917.
Un de mes grands pères et deux de ses 3 frères sont morts entre le 28septembre 1914 et le 29 septembre 1915, un dans la MEUSE et les 2 autres dans le Pas de Calais (Souchez et Neuville St Vaast le village d’à côté).
Mon grand père pour sa part est porté "disparu", il est peut-être dans l’un des ossuaires de Notre Dame de Lorette !
14. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 14:55, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour,
Je découvre votre forum seulement aujourd’hui.
Mon arrière-grand-père faisait lui aussi partie du 236e RI : François ZUCHERINI est mort lors du Combat du Labyrinthe le 1er juin 1915.
Je sais si peu de choses de lui, cela me désole.
D’après ce que je sais, ma grand-mère maternelle était sa seule enfant qui s’est donc retrouvée orpheline à moins de 7 ans... et pupille de la Nation.
J’ai découvert que les 2 témoins de la mort de mon arrière-grand-père étaient : Arsène HARIVEL et Louis BOULIGNY.
Merci infiniment pour vos témoignages si précieux.
15. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 juillet 2015, 18:22, par Jean Bazin
Bonjour a Sylvie Vannier- Forlini.
Le grand père de mon Epouse, Louis Merser était Sergent au
236e RI.Grenadier,il était je pense affecté à la 24e Compagnie du 6e bataillon. Il a été tué au Labyrinthe,
probablement dans la nuit du 30 au 31 Mai 1915. Son décès a été officialisé le 4 Juin. Parmi les "témoins" de son décès il y a Arsène Harivel mais aussi Charles Toutain. Il est inhumé à Notre Dame de Lorette,son nom est inscrit sur l’Anneau du Souvenir.Son fils unique n’avait pas encore 4 ans.
Les infos que nous avons trouvées sur l’itinéraire du 236e, viennent du JMO mais aussi du carnet du Brancardier Edouart Oursel, retranscrit par son petit-fils. Ce document, facilement accessible sur le Net, est beaucoup plus humain et complète bien le JMO.
Nous n’avons malheureusement aucune photo de lui ou de ses camarades.Seule la Une du supplément illustré du "Petit Journal" daté du 30 mai 1915 qui montre une phase de la bataille d’Artois(prise de Carency), nous a permis d’avoir une idée de la tenue de combat des fantassins : bleu horizon, sans casque.
Bon courage à vous pour vos recherches sur votre arrière grand- père.
16. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 12 juillet 2015, 21:30, par Sylvie VANNIER FORLINI
Bonjour à vous Monsieur Jean BAZIN,
C’est agréablement surprise que je découvre votre réponse. Je vous en remercie ; c’est très aimable à vous.
L’aïeul de votre épouse est, comme le mien, MORT POUR LA FRANCE au Combat du Labyrinthe. Alors, on peut imaginer qu’ils ont combattu ’’non loin’’, avec Arsène HARIVEL ?
Pour tout vous dire, je me suis rendu aujourd’hui-même dans l’Artois. Le carré militaire français le plus proche géographiquement de l’endroit où est tombé François ZUCHERINI est LA TARGETTE, à NEUVILLE SAINT-VAAST. De plus, j’ai bien vu son nom et ses trois prénoms sur l’Anneau de la Mémoire.
Encore tous mes remerciements.
17. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 19 janvier 2017, 18:58, par Bénédicte
Bonjour,
Mon AGP faisait également partie du 236e RI. Il a disparu le 9 juin 1918 à Thiescourt. Auriez-vous la gentillesse de vérifier si, sur la photo dont vous diposez, vous n’auriez pas CHAUVIN LOUIS MARIE
Merci par avance
Cordialement
82. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 08:21
Quelle chance pour vous cette photo !!
Mon arrière grand père Eugène BEAUCHAMPS est décédé à 44 ans à "la main de Massiges" dans la Marne en avril 1915 et je n’ai rien de lui . Il faisait partie du 8e régiment d’infanterie coloniale, pourquoi celui-ci, je ne sais pas. A chaque photo de "poilus" que je vois sur un site, je me dis : peut-être qu’il est l’un d’entre eux ........ Et j’espère toujours que grâce à des photos comme la vôtre un jour je pourrais dire c’est lui !
Bonne journée
Fabienne
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 09:58, par Michel Guironnet
Bonjour,
Sur Mémoire des Hommes, vous avez une fiche qui correspond : Eugène Beauchamps, né le 12 août 1874 à Anzème (Creuse) soldat du 8e R.I.C, mort le 21 avril 1915 à Massiges.
Avec son numéro matricule, vous pouvez demander aux archives de la Creuse sa fiche matricule : elle vous permettra certainement d’en savoir plus sur lui.
Le JMO de son régiment est manquant pour la période de son décès au front mais peut être qu’en consultant le JMO de la 2e Division d’Infanterie Coloniale, dont fait partie le 8e R.IC, vous en apprendrez un peu plus.
Bon courage.
Michel Guironnet
2. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 10:37, par curicel
Mon grand-père maternel a lui aussi été à "la main de Massiges" et plus précisément "au pouce". Son nom : Fernand CUER
Il est revenu de la guerre blessé par deux fois et s’est marié. En 1965, il a reçu la légion d’honneur à titre militaire.
Il nous parlait souvent de SA guerre.
Il avait quelques photos de groupe de la guerre.
Il faut que je retrouve le nom de son régiment.
bonne journée
3. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 27 avril 2012, 18:29, par Evelyne
Bonjour Fabienne,
Votre annonce a attiré mon attention. Tout d’abord je complète l’information de Mr Guironnet en vous donnant le lien dont il parle http://www.memoiredeshommes.sga.def...
Ensuite je vous envoie un relevé (fait par des bénévoles du département de la Creuse 23)concernant la naissance de votre ancêtre :
Acte de naissance du 13/08/1874 de Eugène BEAUCHAMP
Lieu : Anzême - de sexe : M - A été déclaré le 13/08/1874 - Est né le 12/08/1874 à 9 h du matin.
Le père est Pierre BEAUCHAMP (25 ans, maçon à Anzême)
La mère est Anasthasie, Marie, Aimée Léontine ALAPHILIPPE (23 ans)
Le témoin n° 1 est Jean Baptiste PASCAUD (55 ans, aubergiste à Anzême) Le témoin n° 2 est Jean PARAIN (47 ans, tailleur d’habits à Anzême)
Acte 23004-1874-022 (16) - Numéro de saisie acte : 104
J’espère que ces quelques pistes vous aideront 🙂
Bonne journée
Evelyne M.
4. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 11 mai 2012, 13:56, par jeanne brochard
Bonjour, je ne sais pas si mon précédant message est passé - votre grand-père est enterré au même cimetière que le mien - Emile Eugène Alligon, mort le 23/2/1915 au combat du fortin beauséjour à coté de la Main de Massignes il était au 22e Régiment d’Infanterie Coloniale - tombe 6178 à la nécropole de Pont de Marson à Minaucourt les Hurus ou je me suis rendue en 2003 dès que j’ai eu le renseignement - votre grand père est sur le site http://www.sepulturesdeguerre.sga.defense.gouv.fr
BEAUCHAMPS Mention : « Mort pour la France »
Prénom : Eugène
Date de naissance :
Grade : Soldat
Unité 8°R.I.C.
Matricule :
Recrutement :
Classe
Date de décès : 21/04/1915
Lieu de décès :
Lieu d’inhumation :Pays : France
Département : Marne
Commune : MINAUCOURT-LE MESNIL-LES HURLUS
Lieu : Nécropole Nationale "PONT-DE-MARSON"
Type de sépulture : Tombe individuelle
Carré :
Rang :
N° : 4898
Indice :
Si vous voulez des photos de la nécropole contactez moi car les photos n’ont pas l’air de passer sur ce site
Cordialement Jeanne Brochard
83. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 7 avril 2012, 07:50, par gege491
Bonjour
Sur Mémoire des Hommes j’ai trouvé 1 soldat LUNEAU originaire de l’Indre appartenant au 290è RI mort pour la France : Le Caporal Jules Camille Luneau né le 7.1.1885 à Montgivray Indre et MPLF le 3.12.1914 en Belgique
Gérard
Voir en ligne : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
1. Êtes-vous le descendant de l’un de ces deux Poilus ?, 15 avril 2012, 11:21, par Catherine
ça ne peut donc pas être lui compte tenu de la date de la photo !