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Comment écrire l’histoire de ses ancêtres ?


jeudi 30 novembre 2017, par Pierrick Chuto

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Depuis le désir de rédiger l’histoire de ses aïeux jusqu’à la publication de ses recherches, le chemin est long mais passionnant ! Des lecteurs m’interrogent parfois sur la méthode que j’utilise pour écrire des ouvrages historiques et généalogiques. Si, vous aussi, vous rêvez de partager le fruit de vos recherches, je me propose de vous expliquer ma démarche.

L’approche

Lorsque j’ai participé aux « journées portes ouvertes » du centre généalogique du Finistère en novembre 2004, je ne pensais nullement écrire un livre. Passionné par la grande Histoire, j’ignorais tout de la petite histoire de mes ancêtres. Mon père, déjà âgé quand j’ai commencé à lui poser des questions sans doute mal formulées, ne m’a légué aucun souvenir sur sa parentèle. J’ignore s’il s’agissait d’un désintérêt ou d’une gêne à évoquer des aïeux dans lesquels il ne se reconnaissait pas. Il y a trente ans, mon frère a découvert qu’un descendant des Chutaux, pauvres journaliers des environs de Fougères, s’était installé à Quimper sous la Révolution pour ensuite émigrer à Guengat, commune rurale à deux lieues de la capitale cornouaillaise.
La légende familiale nous imaginait d’origine portugaise, sans doute à cause du « o » final de notre patronyme. D’aucuns prétendaient qu’un aïeul avait hérité d’un manoir après avoir épousé une noble demoiselle.

Secondé par mon épouse, j’ai commencé à compulser frénétiquement, et sans grande méthode, les registres d’état civil de Quimper et de Guengat. Nous sommes remontés assez facilement jusqu’à la Révolution. Hormis un boulanger, domicilié rue Sainte-Catherine à Quimper sous le premier Empire, tous ont exercé la profession de cultivateurs. J’imaginais mal qu’ils aient laissé des traces d’une existence vouée au travail de la terre et dépendante des aléas climatiques. Qu’allais-je trouver d’intéressant ?
L’enquête a vraiment débuté lorsque j’ai eu la confirmation que celui qui signait « Chuto maire » était mon arrière-arrière-grand-père, Pierre-Auguste-Marie Chuto, dit Auguste. Cet édile local, paysan aisé, avait laissé obligatoirement quelques écrits, côtoyé d’autres maires, des préfets, participé à la vie de son canton. Un élu suscite des passions, des inimitiés. J’ignorais alors que j’allais découvrir autant d’archives concernant ce petit notable qui fut maire et despote à Guengat de 1846 à 1871.

Pendant cinq ans, j’ai mené une enquête passionnante à la recherche des traces laissées par ces Chutaux, Chuteau ou encore Chuto, au bon vouloir de celui, recteur ou secrétaire de mairie, qui rédigeait l’acte. Aux archives départementales, municipales ou diocésaines, j’ai passé de nombreuses heures à dépouiller des montagnes de documents. Parfois, le résultat fut bien maigre, mais le lundi suivant, je tombais sur une pépite et le découragement n’était plus de mise.
Peu à peu, conseillé par un lointain cousin très féru en la matière, j’ai appris à orienter mes recherches dans la jungle des séries d’archives notariales, judiciaires, politiques, militaires et religieuses. J’ai noirci des centaines de pages, photographié de nombreux documents. Certains ont fait ma joie, attisé ma curiosité ou provoqué une certaine gêne. Pour mieux appréhender le 19e siècle, j’ai dû me plonger dans la lecture de nombreux essais sur la Bretagne et la France.

À la retraite en juin 2008, après quarante années passées dans le commerce, j’ai fréquenté encore plus assidûment les salles d’archives, n’hésitant pas à me rendre dans celles de Rennes ou de Paris. Peu à peu, j’ai découvert que mes aïeux étaient presque tous dotés d’un caractère bien trempé, souvent excessif et qu’ils ne s’étaient pas fait que des amis ! Ainsi, mon grand-père, un autre Auguste, d’un abord difficile, clérical plus blanc que blanc, qui s’opposa violemment à son cousin républicain pour tenter de conquérir au début du XXe siècle la mairie de Penhars, commune limitrophe de Quimper à l’époque.
Après avoir rédigé cette histoire, j’ai osé l’adresser à Thierry Sabot qui m’a fait confiance et l’a publiée sur son site, malgré des maladresses dans l’écriture et un manque évident de documentation historique. Mais il faut bien commencer, n’est-ce pas ?

En novembre 2008, j’ai décidé de rédiger un livre, tout en poursuivant les recherches. Ah, la fameuse première page, l’angoisse de tout débutant ! Comme elle fut dure à écrire, je dirai même pénible ! Dans la journée, je suais devant l’ordinateur et, la nuit, je réécrivais des phrases, évidemment envolées au réveil. Aujourd’hui à la publication du cinquième ouvrage, j’en souris, quoique, dois-je l’avouer, j’ai eu quelque difficulté à commencer la rédaction de cet article !

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« Le maître de Guengat »
Mon premier livre, publié en 2010, avec en toile de fond, un arrière-arrière-grand-père, maire tyrannique pendant 25 ans.

La recherche

Je ne vous ferai pas l’outrage d’expliquer la façon de faire sa généalogie. C’est si facile aujourd’hui avec Internet. Si facile, mais si triste ! Amoureux de Dame Nature, je reste désemparé devant un arbre dénudé aussi grand soit-il, croulant sous les patronymes et les dates. Il lui manque des feuilles, c’est-à-dire de la chlorophylle, qui permet de le faire vivre. Peu importe l’année jusqu’à laquelle on est remonté, ainsi que le nombre d’aïeux collectés, si l’on n’a pas la moindre idée de leur histoire personnelle et de l’environnement dans lequel ils ont vécu, travaillé, aimé, rit et souffert.
Il importe donc d’aller à la pêche aux informations si vous souhaitez écrire autre chose qu’un long chapelet de naissances, mariages et décès, saupoudré au mieux de quelques contrats de mariages et aussi triste qu’un rapport de gendarmerie. Même si vous destinez vos écrits à un cercle restreint de familiers, cela ne suffira pas à tenir le lecteur éveillé. Avant de débuter vos recherches, dites-vous qu’aucune famille n’est parfaite, que l’homme, même si c’est votre aïeul, est loin d’être un saint. Vous allez peut-être trouver qu’il a été condamné pour une peccadille ou un fait plus grave. S’il a été conseiller municipal ou fabricien de sa paroisse, il n’a peut-être pas toujours bien agi. Tant mieux ! Ne cachez rien ! À un parent offusqué qui proteste, répondez qu’il n’y a rien de plus ennuyeux qu’un panégyrique !

Quel plaisir ai-je éprouvé lorsque j’ai découvert que mon trisaïeul, boulanger intempérant, a fait de la prison pour avoir frappé un client ! Sa femme a suivi le même chemin pour avoir molesté une locataire impécunieuse. Je n’ai rien caché des faits et gestes de leur fils, le « Maître de Guengat », tant craint et haï par ses administrés, à une époque où le maire était désigné par le préfet.
Pour clore la saga, dans Auguste, un blanc contre les diables rouges, j’ai dépeint mon grand-père, vivant uniquement pour et avec son Dieu, et dont le caractère difficile lui a valu le surnom peu glorieux d’Aogust, an tagnous (Auguste, le teigneux). Aurais-je dû le cacher ?

Certains rétorqueront que les faits et gestes de la famille Chuto importent peu. Je ne peux leur donner tort. Voilà pourquoi mes ancêtres ne sont que le fil directeur du récit, la colonne vertébrale qui me permet de faire revivre un village, une commune, un canton où se côtoie une population besogneuse, faite de cultivateurs, domestiques, journaliers, cabaretiers, ecclésiastiques et instituteurs. Ils ont tous une histoire, leur histoire, et elle n’attend que vous pour la raconter grâce aux archives.

Si elles vous ont été transmises, c’est parfait. J’ai rarement eu cette chance. Méfiez-vous cependant des témoignages oraux, de lointains souvenirs souvent enjolivés. Ils ont traversé les générations, mais que reste-t-il de vrai dans ces belles histoires ? Il est préférable de ne pas les évoquer si vous n’êtes pas certain de leur authenticité.

Si, comme moi, vous privilégiez l’écrit, il vous faut aller aux archives. Habitant près de Quimper, j’ai la possibilité de pouvoir m’y rendre souvent. L’objet de cet article n’est pas d’indiquer en détail ce qu’il faut étudier, mais j’insiste cependant sur l’importance des minutes notariales, des inventaires après décès si utiles pour appréhender la vie quotidienne, du cadastre, des registres militaires et des dossiers individuels sur les instituteurs. Il faut aussi privilégier la lecture des journaux locaux, si riches en enseignements de toute nature. Si votre ancêtre s’est cassé un orteil, il aura droit à une brève. Si votre aïeule s’est battue avec une autre, nul ne l’ignorera !

Aux archives diocésaines, vous trouverez des renseignements sur la vie paroissiale, le recteur ou curé et ses vicaires. Ils se sont souvent opposés à la création d’une école publique, au maire anticlérical, etc… Rien de tel pour donner de la vie à un récit. N’hésitez pas également à compulser les registres top secret de la police des chemins de fer (les précurseurs de nos Renseignements généraux), les rapports de police, ainsi que ceux du préfet sur l’état des cultures. Vous y apprendrez le temps qu’il faisait, les tempêtes, inondations et autres sécheresses. Il n’était pas encore question de réchauffement climatique, mais la météo avait une grande influence sur les récoltes et le moral des paysans.

Maintenant que vous êtes en possession de fiches détaillées, classées par sujet, par personnage et (ou) par date, où vous n’avez pas oublié de noter les numéros des cotes consultées, et les noms des personnes qui vous ont éventuellement renseigné, il est temps de passer aux choses sérieuses.

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« L’auteur » en plein travail aux Archives départementales du Finistère

L’écriture

Votre futur livre n’est pas un roman, mais un récit historique. Évitez les dialogues, un moyen facile utilisé par certains auteurs paresseux pour remplir des pages et des pages. Afin de donner plus de nervosité à votre histoire, écrivez au présent de l’indicatif. Immergez-vous dans l’époque où vos personnages vivaient, documentez-vous pour éviter les erreurs, les mots peu ou pas usités dans ces années-là. Nos ancêtres n’avaient pas la même morale, les mêmes réactions que nous. Ne les faites surtout pas agir comme s’ils étaient nos contemporains et évitez les extrapolations hasardeuses. Essayez de penser comme eux !

J’écris directement sur le logiciel de traitement de texte Word dans le format définitif (15X23). ¨Puis, j’insère dans mon texte des sous-titres qui allègent le récit et des illustrations (attention aux autorisations nécessaires). Lorsque j’ai terminé un chapitre, je le fais lire par plusieurs personnes (sept pour mon nouveau livre). Prenant en considération les remarques, suggestions et critiques, je réécris certains passages et j’en supprime d’autres. Il importe d’être humble !

L’écriture demande une certaine discipline. Dans un silence que je souhaiterais absolu, j’écris chaque matin et même toute la journée si le mauvais temps m’empêche de jardiner. Certains jours, l’inspiration ne vient pas et chaque mot pèse une tonne. Il est alors préférable d’y revenir le lendemain où tout redevient aisé, ou presque !

Nous n’avons pas tous les mêmes facilités pour écrire. À chacun sa partie ! Il ne faut pas hésiter à demander l’aide d’un proche, d’un ami ou, pourquoi pas, d’un prête-plume (le politiquement correct venant de bannir un autre nom utilisé depuis des siècles !)

Le livre fini, je le relis encore plusieurs fois mais, pris par le récit, je ne vois plus les fautes. Ma femme est bien plus douée pour les dénicher, mais ne lui demandez pas de vous raconter l’histoire, tant la chasse aux accents oubliés ou autres virgules manquantes l’obsède ! Un autre système consiste aussi à débuter la relecture par la dernière page.

Il faut encore rédiger les annexes : la bibliographie et les remerciements en essayant de n’oublier personne. Pour chaque ouvrage, j’y ajoute un contexte historique grâce au livre fort complet de Thierry Sabot.

Dernière tâche délicate : la confection de « la vitrine », celle qui va inciter ou non un chaland à acheter votre livre. Le choix du titre est primordial et, malheureusement, je n’ai pas toujours choisi le plus juste. La couverture est aussi capitale et il importe qu’elle soit attractive. (Merci à mon fils Mathieu). Quant au texte censé résumer votre ouvrage en 4e de couverture, il doit être assez court pour ne pas lasser l’acheteur potentiel qui ne manquera pas de jeter un œil discret sur le prix !

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« IIIe République et Taolennoù »
Après "IIIe République et Taolennou" sorti en 2016, avec mon grand-père Auguste Chuto, témoin et acteur dans la lutte entre cléricaux et laïcs de 1880 à 1905, vient de paraître "Auguste, un blanc contre les diables rouges", la suite de la lutte politique, sociale et religieuse de 1906 à 1924. Voir au bas de l’article.

L’édition

Deux solutions principales s’offrent à vous : se faire éditer ou publier en auto-édition. Les deux présentent avantages et inconvénients.

Si un éditeur s’intéresse à votre livre, il va sans doute vous demander de modifier votre texte, de le raccourcir, de déplacer les notes de bas de page en fin de volume (l’horreur !) et publiera votre ouvrage à la date qu’il lui plaira, alors que vous avez tellement hâte qu’il sorte. Certains auteurs m’ont raconté leurs déboires avec des éditeurs peu scrupuleux qui distribuent mal ou pas du tout, qui minimisent les chiffres de ventes pour ne pas vous payer ou, pire, qui mettent la clé sous la porte, abandonnant votre stock de livres aux mains d’un liquidateur. Ne dramatisons pas, car je connais aussi des professionnels sérieux qui vous déchargent de tout souci.

J’ai cependant choisi la seconde solution qui impose d’avancer des fonds, mais qui laisse toute liberté dans la publication. Je transmets le fichier à l’imprimeur à qui je fais confiance depuis le début. C’est un Breton, car je ne veux pas augmenter le nombre de chômeurs en m’adressant à des établissements des pays de l’Est, pourtant bien moins chers. Les livres enfin reçus, il faut ensuite visiter les libraires, établir des bordereaux de dépôt si ces professionnels acceptent de faire une petite place à « votre bébé » dont vous êtes si fier (l’amour-propre en prend souvent un coup !).

Quelques semaines plus tard, il faudra retourner les voir, car ils vous préviennent rarement quand ils n’ont plus de stock. Entre-temps, vous aurez apporté le livre aux journaux locaux dans l’espoir d’un bon papier, et vous aurez passé de nombreux dimanches dans les salons du livre. Lors de ces séances de dédicaces, je fais souvent des rencontres fort intéressantes, ainsi qu’après les nombreuses conférences que je donne.

Avec le numérique, Internet offre désormais d’autres possibilités et permet, entre autres, de faire imprimer un livre au fur et à mesure des demandes, alors qu’une impression offset impose dès le départ une certaine quantité.

Il y aurait encore beaucoup à écrire sur le sujet. Certains ont, sans doute, une vision bien différente, mais si j’ai réussi à convaincre quelques indécis de se lancer dans l’aventure, j’en serai satisfait. Au bout de leurs efforts, ils recevront la plus belle des récompenses : savoir que l’on est lu !

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« Auguste, un blanc contre les diables rouges »
Sur le site http://www.chuto.fr/ , quatre de mes livres sont encore disponibles, dont le nouveau Auguste, un blanc contre les diables rouges
22 € Franco de port jusqu’au 31 décembre 2017

Merci à mon frère Jacques, correcteur sans pitié, et à l’ami Michel Guironnet pour son aide technique.

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7 Messages

  • Comment écrire l’histoire de ses ancêtres ? 30 novembre 18:17, par André Vessot

    Bonsoir Pierrick,

    Excellente idée que cet article dans lequel je me retrouve bien. C’est un bon outil pour celles ou ceux qui se lancent dans l’extraordinaire aventure de la publication d’un livre.
    Aucun conseil ne manque pour être sûr d’arriver au but. Et je souhaite que beaucoup suivent vos conseils pour mener à bien cette aventure.

    Toutefois j’ajouterai qu’il n’est pas facile ensuite de faire la promotion de son livre. Pour ma part plusieurs initiatives ont favorisé la diffusion de mon livre : l’exposition « Jeanne Bardey » à Mornant pendant laquelle de nombreux livres ont pu être vendus, mon passage sur le plateau de France 3 pendant le journal de midi le 23 mai dernier et puis dernièrement la conférence que j’ai organisé avec un ami du Musée des Beaux-Arts (conférence au cours de laquelle Michel Guironnet m’a fait l’honneur de sa visite) ...

    Quoiqu’il en soit et comme vous le dites en préambule, « Le chemin est long mais passionnant ».

    Bien amicalement.

    Andté

    Répondre à ce message

  • Bonsoir Pierrick,

    Merci pour ces sages conseils tirés de votre expérience.
    Avez-vous été à la chasse à d’éventuels Chutaux en pays fougerais actuel ? Ou ailleurs ?
    Personnellement, c’est un patronyme que je n’ai pas rencontré.
    Le rameau fougerais se serait-il éteint ?

    Répondre à ce message

  • Comment écrire l’histoire de ses ancêtres ? 7 décembre 09:15, par Norbert

    Bonjour Pierrick

    Tout est écrit, y a plus qu’à.

    Amitiés
    Norbert

    Répondre à ce message

    • Comment écrire l’histoire de ses ancêtres ? 8 décembre 18:06, par Monique Simon

      Bonjour Pierrick,

      Comme je vous admire.....et vous envie.

      C’est tout a fait par hasard que je me suis mise à
      chercher mes ancêtres (en regrettant de ne pas avoir écouté suffisamment grands parents, oncles et tantes, parents). Ils sont tous bretons du Finistère ou des Côtes d’Armor. Comme vous le dites si bien j’ai des noms, des dates, pas toujours des emplois mais ne sais rien de leur vie. Pas facile les recherches quand on habite loin de la Bretagne....et qu’on est très âgée.
      Pour ma part, je dis que j’aimerais mettre un peu de chair autour de leurs os, ce qui n’est pas si facile, en fin de compte.
      Bravo à vous.

      Monique

      Répondre à ce message

      • Comment écrire l’histoire de ses ancêtres ? 10 décembre 16:38, par Pierrick Chuto

        Merci Monique pour ce message fort sympathique.
        Je ne peux guère vous aider pour aller à la recherche de vos ancêtres, mais ils ont surement aussi une histoire.
        Si vous en avez le temps, lisez un de mes livres. Cela vous ouvrira bien des portes.
        Amicalement
        Pierrick

        Répondre à ce message

  • Comment écrire l’histoire de ses ancêtres ? 8 décembre 18:42, par MAZIERES Bernard

    Bonjour Ce véritable « rapport de travail » est passionnant
    je n’exagère pas. Très instructive:l’expérience vécue pour
    l’impression ("pays de l’Est" ? J’ignorais. L’auteur possède,en plus,un style agréable à lire ;la légèreté paye
    par effet d’attractivité. a// Bravo b// Merci.

    Répondre à ce message

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