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En 1885, chronique d’une mort annoncée


vendredi 1er décembre 2000, par Olivier Point

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Tous les généalogistes savent ce qu’est un acte de décès. C’est (notamment) grâce à lui que nous pouvons remonter les années et les générations. Mais derrière l’aridité d’un acte de décès se cache un drame, la mort d’une personne. Qui était cette personne, à quoi ressemblait-elle, quelles étaient ses manies, son caractère, quelle est l’origine du décès, etc. Voici l’exemple d’un acte de décès classique :

(Orthographe, ponctuation et accentuation respectées).

« Du treize janvier mil huit cent quatre vingt cinq à une heure du soir.
Acte de décès de Jacques DURIEUX, cultivateur, âgé de soixante quinze ans, né à Lestignac, commune de Sigoulès des feus Pierre DURIEUX et Madeleine BOULGUER (?) époux de Marie GRAVIERE, domicilié au Roby, commune de Sigoulès.

Ledit Jacques DURIEUX décédé le treize janvier à midi au Roby dite commune de Sigoulès. Sur la déclaration de Jacques DURIEUX, âgé de vingt-trois ans, tailleur, fils du défunt ... » (Registre de l’Etat-Civil de la commune de Sigoulès, année 1885).

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Acte de décès de Jacques Durieux (Registre de décès de Sigoulès (24), 5 mi39204_093)

Dans une malle poussiéreuse et mangée par les rats, oubliée au fond du grenier de la ferme familiale, j’ai eu la chance de retrouver la lettre adressée à la fille du décédé, Jeanne DURIEUX, par son frère et sa mère, pour lui annoncer la nouvelle du décès.

Depuis quelques années déjà, Jeanne Durieux (en famille Durille) exerce la profession de bonne chez des bourgeois de Bordeaux. Elle a dû quitter tôt sa Dordogne natale pour gagner sa vie, et ne retourne guère au pays plus de trois ou quatre fois l’an. Ses parents et son frère habitent le hameau du Petit Roby, près de Sigoulès.

Cette retranscription précise des dernières heures de la vie d’un homme humble, un paysan de la Dordogne, nous rappelle que la mort d’un proche était vécue bien sûr avec tristesse, mais aussi avec une certaine fatalité qui n’était pas désespérée. Elle était l’occasion pour les voisins et les amis, la famille, de manifester sa solidarité et resserrer les liens de la communauté villageoise.

« Le Roby ce 17 Janvier 1885. Ma fille, ma sœur, lorsque nous t’avons envoyé la dépêche te disant que ton père était bien malade il se trouvait mort ... Dimanche Je ne l’emmenai pas à la messe par cause du froid, et au moment des Vêpres il fut chez Jeantille - Arrivé en face de chez la Bousquette, il faillit tomber de cette douleur de poitrine, qui ne lui dura que quelques secondes, il arrive chez Jeantille et le raconte à la Juliette qui s’y trouvait - Ah mon Dieu lui répondit-elle, puissiez-vous être mort demain son souhait ne tarda pas à s’accomplir car il fut mort le surlendemain. »

A deux heures et demie, la nuit suivante, Jacques DURIEUX ressent de violentes douleurs dans la poitrine :

« Il se leva fut au jardin tant que ma mère et moi allumions le feu ; il rentre et nous dit qu’il allait mourir que cela le tuerait que son pauvre père, il lui était arrivé ainsi et qu’il fallait nous aimer entre nous le plus possible. - Ton frère lui répondit qu’il fallait qu’il se calmât, qu’il n’avait presque Jamais souffert, et que la moindre des choses, lui était sensible, il lui répondit que si qu’il souffrait beaucoup, et que s’il venait à mourir, de ne pas lui donner ses souliers qu’il aurait trop de froid aux pieds ; de lui donner ses bas avec des chaussons que notre mère lui avait faits, qui lui montaient à mi-jambes de le coucher sur le côté droit dans le cercueil, comme il se reposait le mieux étant au lit. - Il nous a expliqué tous ses désirs le pauvre ..., lesquels ont tous été bien exécutés ».

On fait venir au matin M. DUMOURIEZ, le médecin. Celui-ci ne juge pas bon de prendre au sérieux le malade : il le rabroue et lui prescrit « une tisane de réglisse, du thé et du bouillon gras ». Mais ces remèdes n’améliorent pas son état, et il faut penser à faire venir Mr le curé :

« Le soir arrivé il était souffrant d’avantage et puis une première faiblesse le prit. - Notre mère lui demande s’il serait content qu’on aille chercher Mr le Curé. Oh oui, oh oui, il lui répond. et Thomas fut le chercher qui fut arrivé demi-heure après apportant les ornements nécessaires pour le sacrement d’extrême-Onction. il le confessa et ne voulait même pas que ma mère sorte dehors comme tous ceux qui s’y trouvaient on fait. mais ma mère sortit, il lui disait qu’elle ne fallait pas qu’elle croie qu’il allait parler contre nous à Mr le Curé, et qu’il ne l’avait Jamais fait. - Sa confession terminée, Mr le Curé ne Jugea pas à lui donner ni l’extrême-Onction, ni la sainte Communion qu’il reviendrait le lendemain matin, lui apporter, et dans la nuit sil allait plus mal, Sitôt qu’il fut parti, nous le mîmes au lit et toujours de plus en plus malade il commande à ton frère d’aller lui chercher une grosse bouteille de vin vieux à la première maison qu’il trouverait sur sa droite en allant à Sigoulès... ; et à son arrivée il ordonna qu’on lui en fasse chauffer et bien sucré. - ensuite on lui donnait du lait une cuillerée ou deux au plus de vin, autant de tisane et à peu près de lait avec une bouchée de pain rôti dedans, mais il avait toujours eu un si bon estomac qu’il essayait toujours de prendre quelque chose ».

Puis vient la veillée :

« Mariette puis moi lui avons passé la nuit, il ne fallait faire tout le temps que lui couvrir les pieds, d’une charge de vêtements, il se trouvait couché comme à son habitude sur le côté droit, et recommandait aussi de bien le couvrir sur son épaule et derrière sa tête, de faire monter le matelas Jusque sous son nez. de lui faire descendre son bonnet bien bas pourvu que je puisse respirer disait-il, - Nous ne l’avions pas couvert, qu’il fallait le découvrir cinq minutes après, et le recouvrir ensuite, et sans jamais cesser. - Aux dix heures et demie il demande que j’aille chercher la Juliette. Je lui répondis, que non qu’il fallait la laisser reposer, que sitôt le Jour venu elle viendrait et qu’elle ne serait pas si fatiguée pour lui passer la nuit suivante. - Il me répondit qu’a la nuit suivante elle n’y serait plus à temps qu’il serait mort. et cela est bien arrivé, il le devinait. et toujours à me la demander, alors Je lui dis que dans une heure de plus, J’irais la chercher. Ah mon Dieu disait-il. Alors la Mariette qui était près du feu lui demande si par hasard, il ne se trouvait pas content qu’elle y soit : oh si, coy pas per co daqui que jou dijé. il lui répond. Aux deux heures ma mère qui s’était un peu reposé, mais comme tu peux croire pas beaucoup, se lève. notre père le comprend et lui dit : lébo té ma bieillo, lébo té, pey tu bay mé lo querré à la Juliétto. - Et ma mère me dit d’y aller. Alors Je lui dis que J’y allais et J’y fus elle est arrivée, et cela l’a beaucoup contenté, on aurait même dit qu’il se trouvait plus calme. Au jour Mr le Curé arrive lui donne le sacrement de l’extrême-Onction, mais ne lui donne pas la sainte-Communion, ne le trouvant dit-il pas assez calme. - Nous étions toujours à lui dire : "mais tais-toi, ne parle pas tant, cela te fait mal ; car il parlait toujours ; et nous disait que tant qu’il pourrait, il parlerait. - Monsieur Dumouriez était revenu le matin un peu avant Mr le Curé, et l’avait trouvé plus malade, notre mère lui demande s’il ne croyait pas que cela pourrait-être un rhumatisme, et il lui répondit qu’il le croyait. Le matin mon père m’avait dit le premier matin de ses souffrances, lundi que si Rousseau existait encore, il y aurait plus de confiance qu’à Monsieur Dumouriez, non-seulement qu’à lui seul mais qu’à aucun docteur ».

Inquiet, Jacques DURIEUX fils consulte alors le vétérinaire, qui diagnostique « un rhumatisme Corial, c’est-à-dire du cœur  ».

« Vers les neuf heures et demie il eut une autre faiblesse ; et malgré cela il parlait toujours mais à peine. Il disait : « sey bien malhérou mey tis, ô sé bien malhérouso » notre mère taillait sa soupe pour déjeuner, car il y avait déjà longtemps que nous n’avions mangé, cesse aussitôt, et se rend vers lui ... Sitôt près de lui, elle lui demande : « qué dijey moun biel, dijé qué sey bien malhérou, » - et ma mère lui dit : « et Crejey que yoù sey bien hurouso », il répondit : « Jey bé dit ! Jey bé dit ! - Mourirey sans beyre ma Durillo »... Vers onze heures et demie, il eut sa dernière crise et à midi moins le quart tout était terminé. De 2h1/2 du lundi matin qu’il fut pris de sa douleur Jusqu’au mardi à midi moins le quart cela lui a fait une durée de souffrances de 34 heures moins le quart et il a dû bien souffrir ».

Il faut ensuite préparer le mort pour son dernier voyage :

« Nous lui avons mis la tabatière que tu lui avais donnée dans sa poche gauche du petit gilet qui contenait encore un peu de tabac depuis deux mois que notre mère lui en avait acheté pour un sou son chapelet à la main droite, et lui avons mis aussi les gants que Mademoiselle Lafitte lui avait donnés, il avait sans doute oublié de nous les demander. nous l’avons vêtu de son costume d’étoffe bleue qui était encore bien Joli, bien conservé. et de son petit gilet de drap noir avec son mouchoir qu’il avait pour habitude de mettre pour cravate une chemise de ses plus bonnes - . C’est ton frère qui l’a habillé ; Annote lui aidait à faire passer ces manches ainsi que Bousquette tant que Segond le maintenait - sa physionomie n’a pas du tout changée, elle était des plus Jolies sa bouche bien fermée avec un léger sourire, il ne nous donnait pas bien de la peine à l’embrasser ! Sa mort a été celle d’un ange, sans soupirs sans rien, ton frère lui tenait la main droite pour la réchauffer dans les siennes et était entouré de huit ou neuf femmes parmi lesquelles il y avait la Juliette qu’il nous avait demandée la veille que je t’expliquerai plus loin Orangille, la mariette de chez Poulot, la Simonette, l’Augeillotte de la fon du roi et quelques hommes, Soulot, Denou, Léon d’autre encore et d’autres femmes aussi que je n’ai pu voir. - C’était au moment d’une de ses dernières faiblesses, quand il se mit à faire comme qui pleure durant une minute, alors ton frère lui dit : Qué fa, purey ? il l’a sans doute compris, car il a toujours eu sa connaissance même dans ses faiblesses, alors il cesse sans faire le moindre mouvement. - il avait rendu le dernier soupir, et personne ne le croyait, ton frère lui frottait alors et avant le front les tempes, de vinaigre, et lui en faisait aspirer, mais aucun signe de vie, - nous disions, il se repose pas de pouls, plus de respiration. - la Juliette lui tâte la poitrine et me dit : que je n’avais plus de père ! - Il était midi moins le quart, il a fait une mort comme tout le monde ont dit : une mort d’ange ! »

« Nous avons été bien visité de tous les voisins sans exception d’un seul : le vieux galaud est venu le voir le matin avant qu’il ne meure, ça attriste Poulot car il est déjà bien vieux et n’a presque pas de force. Les femmes qui ont passé la première nuit étaient l’Orangille et la marie Boussier, la deuxième étaient l’Annotte et la Bousquette. La Marie Boussier, a été des plus dévouées, elle ne nous a a peine quittés La Juliette aussi, elle a été chez Monsieur le Curé pour tout ce qu’il fallait. Monsieur le Curé lui a demandé à quelle classe nous désirions le mettre, elle lui a dit à la dernière tout ce qu’il y aurait de plus simple. - Je le supposais dit-il, et vous pourrez leur dire que j’irai Jusque chez eux faire la levée du corps, et puis ils n’auront pas besoin de venir me demander ce qu’ils me doivent, Je ne leur demande rien. Il a fait servir le drap mortuaire ce qui ne se fait pas en dernière classe. Sitôt après le service qui sera Jeudi à 9 heures, le huitième Jour après l’enterrement, J’irai lui faire mes remerciements de l’honneur qu’il a bien voulu faire à mon père, et la gratitude qu’il a eue pour nous ... On était très nombreux à l’enterrement ... A la Robertie, il y est venu Jacques, et à la Vallée la Graville et son mari, la veille, la graville était venue avec sa mère nous voir. il y avait Serre de Puyguilhem, Gravière ton parrain, Picard de Lestignac, Gabrielle n’est pas venue, car la tante Faurille est malade depuis quelques Jours. Il y avait aussi la cousine Souleill veuve de Jeanouty qui est revenue comme les autres parents après l’enterrement, comme elle voulut que notre mère y fut lorsque son mari mourut. Nous avions écrit à Ligoulet et puis à mon parrain, ainsi que chez Perry ; et aucun de tous ceux là ne sont venus. - Ligoulet n’avait pu recevoir à temps la lettre car il faut deux Jours - Je leur disais que Je leur réécrirais de nouveau pour le service qui sera comme Je t’ai dit Jeudi matin à 9 heures même Jour et même heure de l’enterrement. C’est Gauffre qui a fait le cercueil il m’a demandé comment Je le voulais. Je lui ai répondu d’un bois commun pas cher, mais bien façonné, bien Jointés, qui quelquefois j’en ai vu, que l’on apercevait les vêtements des pauvres défunts, il me répondit qu’il était consciencieux et en effet. c’était bien fait. »

En guise de conclusion à sa lettre, Jacques DURIEUX fils qualifiera son père d’« homme bien vétilleux, bien tracassier et bien pénible, mais c’était la bonté et la vraie honnêteté qui régnait chez lui, et cela fait oublier ses défauts. »

Voilà, je crois, un texte qui doit nous rappeler qu’un acte d’état civil est bien insipide, et qu’il cache bien autre chose. Et si, la plupart du temps, il est impossible d’obtenir sur la mort de l’intéressé des informations aussi tangibles que celles que j’ai présentées ici, il faut cependant essayer de cerner le personnage par des voies autres que celles fournies par l’état civil, dussions-nous y employer des trésors d’imagination.

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10 Messages

  • En 1885, chronique d’une mort annoncée 2 octobre 2013 08:43, par dechauvignyg

    Très belle article, c’est une lettre poignante qui montre la sérénité de la famille face à la mort.
    Et qu’elle solidarité entre voisin, c’est regrettable quand on voit qu’aujourd’hui il y a des dizaines de personnes qui meurent seules chaque jour chez elles.
    Quelle belle exemple d’amitié et d’amour.

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    • En 1885, chronique d’une mort annoncée 2 octobre 2013 10:58, par nicole Debret

      En effet, on meurt de plus en plus souvent seuls chez soi, avec le mode de vie actuel, individualisme, appartements trop petits. C’est hélas ce qui vient d’arriver à mon fils, âgé de 34 ans et qui s’est fracturé les vertèbres cervicales en tombant. Célibataire, nous ne l’avons trouvé que 5 jours plus tard ; une torture pour ses parents... Mourir entouré de l’affection des siens est ce que j’ai toujours espéré pour tous les miens. La vie en décide parfois autrement.

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  • En 1885, chronique d’une mort annoncée 2 octobre 2013 09:10, par Le Roch

    Voila une longue lettre, détaillée et très émouvante, écrite par un fils aimant et aux grands talents de narrateur. Les actes de décès ne sont pas aussi précis, mais c’est parfois dû aux directives administratives. J’ai trouvé au début d’un registre des années 1830 qu’il était interdit aux officiers publics de mentionner qu’un défunt est mort en détention ou de mort violente. Il existe toutefois des actes qui donnent les causes du décès. L’un de mes ancêtres est mort écrasé par sa voiture à cheval ; un autre est mort en 1805, noyé dans l’Yonne, et l’acte a été rédigé 22 jours plus tard lors de la découverte de son corps.

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  • En 1885, chronique d’une mort annoncée 2 octobre 2013 09:20, par Deschepper

    Une très belle lettre, baignant à la fois dans l’humanité et dans la grandeur face à la mort, vue de front, sans détours, sans faux-fuyants. Ce qui touche peut-être le plus : la vraie noblesse de ces gens humbles mais véritablement « grands ».

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  • En 1885, chronique d’une mort annoncée 2 octobre 2013 10:43, par ribes

    Merci pour cette belle lettre et de nous rappeler que derrière la rigueur des actes se cachent des sentiments.

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  • En 1885, chronique d’une mort annoncée 2 octobre 2013 12:07, par PRIN Chantal

    Cette lettre est très émouvante, il faut savoir que derrière n’importe quel acte d’état civil il y a un être humain, c’est pourquoi j’ai choisi la généalogie qui raconte toute l’histoire d’une famille. On s’attache à tous ces ancêtres, quelques uns nous ressemblent.

    Et puis quelle solidarité entre voisins, maintenant vous pouvez mourir chez vous ou tomber, personne ne se dérange, je suis en HLM pas une personne ne vous dit bonjour, c’est chacun pour soi. Le monde est très égoïste de nos jours même dans nos familles par rapport à une vingtaine d’année.

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  • En 1885, chronique d’une mort annoncée 2 octobre 2013 15:56, par Virginie Lefèvre

    Cette article montre bien qu’au delà de date, de chiffre, de lieu, d’époque, nos ancêtres sont biens vivants et humains. Tout comme nous, ils avaient des sentiments, des douleurs, des tristesses, des joies aussi, ce qui les rends semblables à nous, plus proches de nous.
    Merci à ces personnes merveilleuses avant nous qui ont fait de leurs vies ce qu’elles pouvaient faire de mieux même si quelquefois ce n’était pas assez pour nous les générations suivantes. Nous ferons comme elles, faisant de notre vie le mieux que nous pourrons pour repasser à nos enfants le meilleur. merci VL

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  • En 1885, chronique d’une mort annoncée 2 octobre 2013 17:16, par SUSINI Monique

    Très belle lettre, pleine d’humanité et de sentiments profonds.

    Quelle grandeur d’émotion devant cette famille et quelle admiration devant la solidarité des voisins

    Que reste-il de nos jours de tous ces sentiments ?

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  • En 1885, chronique d’une mort annoncée 3 octobre 2013 09:25, par GOUZOU Michel

    En 1885, chronique d’une mort annoncée.
    Merci pour cette « photograhie » complète de cet événement. Ce document est d’une richesse et d’une dignité remarquables.

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  • En 1885, chronique d’une mort annoncée 8 octobre 2013 15:35, par Georges CHAVAGNAC

    Arrivant bon dernier. Tout à été dit et je ne pourrais qu’en faire une synthèse.
    Belle narration avec beaucoup de détails et de délicatesse pour rendre compte à la personne absente.
    Ce qui en fait « le charme actuel »

    En conclusion essayons de bien vivre dignement et n’ayons pas peur.Restons serein car nous savons qu’un jour cela se produira, n’affligeons pas notre entourage et les autres et prenons nos dispositions lorsqu’il paraît être le temps venu, sans obsession.

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