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Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844...

Qui étaient les parents ?

Le jeudi 11 septembre 2014, par Patrick André

La rubrique Entraide historique & généalogique (voir ci-dessous) vous aide dans vos recherches. Pour y participer, il vous suffit de rédiger un texte qui présente de façon détaillée et argumentée les raisons de vos difficultés ou de votre blocage dans le cadre de vos recherches historiques et/ou généalogiques.

Dans mes recherches généalogiques, ma branche directe, des ANDRÉ, je suis bloqué à la naissance de Jules ANDRÉ né le 6 novembre 1844, en effet, celui-ci a été abandonné sur les marches de l’hospice d’Avranches.

Je me suis rendu aux Archives départementales de St Lô et j’ai découvert le petit mot épinglé sur le poupon : « l’on prie Madame la supérieure d’avoir la bonté de nommer cet enfant André Jules » et l’acte de naissance de Jules :

"Du six novembre mille huit cent quarante quatre à neuf heure du matin.
Par devant nous Jules Bouvattier, Maire et officier de l’état civil d’Avranches est comparu le sieur ?? ?? Receveur de l’hospice civil de cette ville âgé de quarante deux ans, lequel nous a déclaré que ??? heure du soir, il avait été trouvé exposé près de la porte dudit hospice un enfant du sexe masculin paraissant nouveau né, tel qu’il nous le présente vêtu des effets ci-après ??? deux mauvais draps un bonnet de mousseline fond jaune deux enveloppe de morceau de molton violet et un de flanelle avec pour marque de reconnaissance un billet ou est écrit « l’on prie madame la supérieur d’avoir la bonté de nommer cette enfant André Jules » de suite nous l’avons inscrit sous le prénom de Jules et le nom de André et avoir ordonné qu’il fut remis l’hospice. De quoi nous avons dressé note en présence des Sieurs Jean Remy, âgé de soixante neuf ans et Jacques Bougaret âgé de trente cinq ans, vivant de leur biens. Et tous les dits comparus tous domiciliés à Avranches signé avec nous après lecture."

Comment puis-je retrouver le nom des parents ?
Quelqu’un aurait-il une histoire approchante et une solution à me proposer ?
Bien entendu cette recherche n’est en aucun cas intéressée sauf pour une seule chose : connaître mes racines....
Merci à vous pour vos réponses et suggestions.

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44 Messages

  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 12 septembre 2014 14:37, par GAMONET Nicole

    Bonjour,
    Les prénoms proposés par le billet semblent être des prénoms donnés par la personne qui l’a abandonné sitôt après la naissance, sans avoir déclaré sa naissance. A mon sens, il ne s’agit pas d’un nom et d’un prénom. Au registre des enfants trouvés, on peut peut-être connaître le nom des parents s’ils se sont faits connaître par la suite.
    Généalogiquement vôtre,
    Nicole Gamonet

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 12 septembre 2014 14:45, par Patrick Dombrowsky

    Bonjour,

    Je crains fort pour vous que ce soit une impasse... Il y a fort à parier que l’indication « André Jules », sur le petit mot, soient uniquement des prénoms voulus par la mère du bébé. « André » existant fréquemment comme patronyme, la mère supérieure du couvent a « patronymisé » ce prénom.

    Mais je ne vois pas à quel indice vous pourriez vous rattacher pour remonter plus haut...
    Désolé
    Patrick Dombrowsky

    Répondre à ce message

  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 12 septembre 2014 15:14, par Solange JACQUES

    Bonjour,
    En 1844 la législation autour des enfants trouvés était déjà bien définie. Il y a de forte chance, qu’à cette date la mission de recueil des enfants trouvés fut abandonnée par les religieuses (Sœurs de St Vincent de Paul ?) de l’hospice d’Avranches, auquel cas, cet enfant aura été acheminé vers l’hospice de Caen. En effet à cette date, l’administration a centralisé le recueil des enfants trouvés à un seul établissement dans chaque département (en général celui du chef lieu). Il faudrait retrouver le registre sur lequel les enfants trouvés étaient enregistrés (soit aux archives de l’hôpital en question, soit aux Archives départementales). Il n’est pas certain que la trace des parents s’y trouve...à moins qu’ils ne soient venus le rechercher plus tard. Mais dans ces registres un certain nombre de renseignements complémentaires peuvent être fournis comme le nom et le lieu de la (ou des) nourrice(s)...

    En ce qui me concerne, c’est ainsi que j’ai pu suivre le parcours d’une de mes aïeules. Je n’ai pas eu la chance de retrouver ses parents...mais l’étude approfondie que j’ai effectuée ensuite sur tous les enfants trouvés de cet hospice (à partir de ces registres) m’a montré que cette possibilité existe bien plus souvent qu’on ne l’imagine.
    Bonne chance

    Répondre à ce message

    • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 28 septembre 2014 22:12, par christian

      bonjour,
      je suis un peu comme Solange m’on grand père paternel est né de mère inconnue à l’hôtel Dieu de Caen le 17 juillet 1891. sur son acte de naissance c’est Rose Vallée qui sage femme de l’hôtel Dieu qui a déclaré la naissance en mairie de Caen ;
      je n’arrive pas à trouver ce fameux registre de l’hôtel Dieu de Caen où devaient être inscrits les enfant abandonnés ( recherche infructueuse au AD du Calvados.
      merci si vous pouvez- m’aider

      Répondre à ce message

  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 12 septembre 2014 18:03, par Franck

    Bonjour,

    Pour faire suite à ce que vous dit Solange JACQUES, la piste qui peut s’offrir à vous, non pas pour le nom de ses parents, mais peut-être pour savoir où cet enfant fut placé (nom de la nourrice + lieu) est de consulter la série X des archives départementales qui concerne (entre autres) les enfants abandonnés, placés, etc.
    (Voir s’il n’y a pas l’inventaire de cette série sur le site des AD 50 lequel, de souvenir, est bien fait.)

    Je vous souhaite de retrouver au moins ces infos ! Pour mon ancêtre abandonné en Aveyron en 1828, je n’ai rien retrouvé, ni billet rédigé par les parents, ni description de ses langes. Pas même la trace de sa nourrice.

    Cordialement,

    Franck

    Répondre à ce message

  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 12 septembre 2014 18:04, par carpentier

    bonjour
    une histoire semblable à la vôtre. concernant un de mes ancêtres qui fut abandonné dans un « tour » le 28 octobre 1833
    à l’hospice de Péronne (Somme).Il me fut facile de me procurer son acte de naissance et sur celui-ci, il est fait mention de l’état de ses vêtements et d’un billet qu’il portait sur lui et qui précisait les noms souhaités : Paul Victor. J’ai appris que le numéro dans la marge de l’état-civil pouvait conduire à retrouver sa trace. Jusqu’alors, je n’y suis pas parvenu
    j’ai appris qu’il avait été blessé en Crimée, qu’il s’était marié à Fréchencourt, qu’il était épicier et qu’il mourut dans ce village ;Je ne suis pas la seule de ses descendantes
    à faire des recherches sur cet aïeul ? donc j’espére
    amicalement vôtre Nicole CARPENTIER CAGNARD

    Répondre à ce message

  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 12 septembre 2014 19:37, par Erick Le Rouge

    Bonjour ! 😄
    Personnellement, je pense que le choix des 2 prénoms est une anagramme sur le nom de famille. Jules est bien le prénom puisque celui-ci était à la mode dès 1823/1832, et que ce dernier ne s’anagramme pas ; au contraire de André qui s’anagramme en Darne, Redan, Ander, Adern...B-)

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 12 septembre 2014 21:55, par Annick Lalande

    Bonjour,
    J’ai une aïeule Eléonore Damasse qui a été à sa naissance déposée dans un tour en 1819 à Château Gontier (53) Il y avait également sur la déclaration de naissance un descriptif de ses vêtements et où il était précisé qu’il n’y avait « aucune marque de reconnaissance ». Aux AD, j’ai demandé des renseignements sur les enfants déposés dans les tours en précisant le nom et sa date de « découverte ». Ils m’ont envoyé la copie de son enregistrement avec le même descriptif vestimentaire et le nom de la famille nourricière où elle fut confiée 3 jours plus tard. J’ai réussi à trouvé tout son parcours de vie mais il est impossible de remonté à ses origines. Je ne sais pas pourquoi elle a été nommé ainsi puisque je n’ai jamais retrouvé dans la région des filles prénommées Eléonore Quant à DAMASSE, je n’ai pas trouvé de saint portant ce nom !
    Cordialement
    Annick Lalande

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    • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 13 septembre 2014 08:24, par JOURDAIN Isabelle

      Message pour Annick

      Bonjour Annick,
      Je viens de lire l’article complet et tombe sur le votre pour lequel je pense avoir une piste à suivre, pour vous.

      En effet lorsque je vois Château Gontier et le nom de Eléonore DAMASSE je serais dans l’envie de vous l’écrire ainsi Damassé avec un accent.L’industrie textile de votre région est là et le damas textile brodé en filature à pour dessin le damassé.
      Il vous faut voir la possibilité que la mère de votre aîeule ait travaillée dans une filature de damas d’où le Nom de DAMASSE .(Damassé) et voir si un industriel de l’époque pouvait avoir ce nom en entête d’usine textile dans ce secteur.Ce serait peut-être une piste à explorer.
      Vous souhaitant de trouver vos racines
      Cordialement
      Isabelle JOURDAIN

      Répondre à ce message

    • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 14 septembre 2014 11:08, par Solange JACQUES

      Bonjour,
      Justement, le travail que j’ai réalisé à partir de ces registres porte sur le pourquoi des « noms » de ces enfants (j’ai travaillé sur 1143 « noms »). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le titre de mon livre est « Les Noms perds des enfants trouvés ».
      En fait, non pas que l’octroi de noms à partir des Saints du calendrier (et il faut se rapporter au calendrier des Saints de l’époque qui n’a rien à voir avec le nôtre...), soit une légende : c’est en partie vrai...mais il y avait mille et une autre manière pour les Sœurs qui recueillaient les enfants (c’est souvent elles d’ailleurs qui attribuaient en premier ces noms et non les officiers d’état civil qui ne faisaient qu’entériner « l’identité » fabriquée de l’enfant) : les noms de gens illustres historiques ou qui ont marqué l’histoire religieuse (j’ai rencontré des Christophe Colomb, Jules César, Ovide, Vincent De Paul, bien entendu, François D’Assise, ....puis Noel, Toussaint, Pascal...), des noms liés à la géographie (noms de villes, villages, région...Paris, Nil...), au jour du mois où l’enfant a été déposé (février, avril...et du temps qu’il faisait Neige, Glace, Beausoleil...) et surtout à des traits caractéristiques de l’enfant plus ou moins heureux (Roux, Brun, Nabot, Petit, Legros, Letaré, Fraiche, Mignonne, Menue...), des noms de plantes et d’animaux (Rosier, Lavande, Muguet, Perdrix, Rossignol...). En réalité, il y avait même des recommandations très précises fixées par des règlements... Il était précisé en particulier qu’il ne fallait pas stigmatiser ces enfants par des noms trop bizarres....ce qui n’était, bien entendu, pas toujours le cas, comme j’ai pu le vérifier.
      A mon avis DAMASSE, outre le tissu, peut venir aussi de l’histoire religieuse et rappeler Paul de Tarse envoyé à Damas.(en tout cas, dans mes registres le lien est clair puisque l’enfant avait été dénommée : Paule DAMAS. Il faut vérifier dans ce cas-là si la date du dépôt de l’enfant ne tombe pas sur le calendrier de l’époque sur la fête de St Paul).
      Finalement, les noms « Jules André » ont permis au moins aux descendants de ne pas supporter le poids d’un nom trop lourd à porter....

      Par ailleurs, lorsque l’on peut trouver les noms (et lieu) de la (ou des) nourrices qui se sont occupées de l’enfant, à partir des état de recensement (à partir de 1836), il est relativement facile de suivre le parcours de cet enfant... Bien entendu, on n’en saura pas plus sur ses origines (quoique ?!)...mais, en ce qui me concerne, en faisant cette recherche approfondie autour de mon aïeule enfant-trouvée, j’ai un peu l’impression de l’avoir « réhabilitée ».... et j’ai à cœur de dire que si, avec elle, je n’ai pas pu retourner aux racines...elle m’a donné des ailes !

      Répondre à ce message

    • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 19 septembre 2014 17:28, par JP VINCENT

      Bonjour Annick,

      Vous devez le savoir, il y a un St DAMASE qui fut pape, ... et il y a les erreurs de recopie DAMASSE, DAMMACE, ... ?

      J’ai d’ailleurs découvert qu’il y avait une ville nommée St DAMASE mais aussi parfois St DAMASSE au Canada, à côté de Montréal.

      J’ai trouvé aussi cet article que vous connaissez peut-être dont je vous livre cet extrait :
      « Prénom original comme Damassé, dont je n’arrive toujours pas à connaître la véritable origine. Il existe un prénom qui s’en rapproche un peu : Damase, prénom peu usité qu’a notamment porté un pape au IVe siècle. Damassé Rodier est né le 13 décembre 1817 à Saint-André-de-Lancize en Lozère. »

      Je ne sais pas si cela peut vous aider...

      Répondre à ce message

  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 13 septembre 2014 12:54, par Le Grand

    Comme vous le savez sans doute, Avranches dépend du département de la Manche. Les Archives Départementales de Saint Lô ont été détruites en 1944. Depuis c’est dans des archives familiales que se reconstitue la mémoire du département. On trouve aussi des pistes dans les registres des sacristies ou au Diocèse de Coutances. Il y a une association : Cg50, Club de généalogie du 50, (Moyennant une petite cotisation) qui fait des recherches très abouties. Ses membres sont en ligne et participent en croisant leurs résultats. On trouve souvent des « pépites » dans des courriers familiaux non détruits et précieusement conservés. Les enfants trouvés pouvaient être employés dans des fermes. Ils ne connaissaient pas le secret de leur naissance, mais devenant adultes leurs traits pouvaient montrer des ressemblances avec... Et alors l’entourage pouvait faire des commentaires. « Ah, au fait, j’ai rencontré... ! Tu ne sais pas à qui il me fait penser ? » Parfois, quand on revoit d’anciennes photos, on hésite entre plusieurs noms, tant les visages se ressemblent, d’une génération à l’autre. Courage !

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 13 septembre 2014 18:42, par Ruellot Jean-François

    Bonsoir,
    Pour les abandons sans indication ou sans souhait de prénoms il était fréquent que soient donnés à l’enfant abandonné le prénom de la personne qui l’avait trouvé ou le nom du saint du jour ; c’est pour celà que nombre d’enfants abandonnés portaient deux prénoms, le second servant de patronyme.
    Pour ma part, dans ma généalogie, mon sosa n°47 a été trouvée le 1 décembre 1819 sous le marché couvert de Coudures (40),[environ 800hab à l’époque], et a été baptisée « Marie » et seulement « Marie », aucun second prénom pour servir de patronyme ; même sur son acte de mariage (03/08/1846 à St Jean d’Août -40-) elle se marie sous ce seul prénom et sans aucun patronyme.
    Mais ceci ne répond pas à votre question
    Bonne soirée
    JF Ruellot

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 13 septembre 2014 19:51, par Péault

    Bonjour,
    L’enfant a été présenté par le receveur de l’hospice civil d’Avranche. Avez-vous pensé à consulter les archives de cet hospice ? Avec les recensements, essayez aussi les « André » et les « Jules » qui pourraient avoir une soeur. Bien sûr cela sera fastidieux puisque Avranches est une grande ville.
    En ce qui me concerne, j’ai deux enfants trouvés dans ma généalogie. L’un à Lyon ( Rhône) en 1830 et une à Luçon ( Vendée) en 1861. J’ai pu retrouver leur parcours à tous les deux.
    Christophe Margueron a un dossier d’abandon puisque sa mère a accouché aux Hospices civils de Lyon et qu’il a été placé à Nantua dans l’Ain. J’ai également retrouvé son parcours jusqu’à l’âge de 14 ans.
    L’autre, Marie-Julie Capital, a été trouvé dans un panier sur les marches de l’hospice de Luçon. On lui a attribué deux prénoms puis après enquête du commissaire qui a trouvé qu’une personne assistée par le bureau de bienfaisance de la ville avait accouché et s’appelait « Paris » on lui a ajouté le nom de « Capital » pour ne pas dire « Paris ». J’ai retrouvé ces renseignement auprès de la DDASS de Nantes.
    Attention, le parcours de ces enfants trouvés, quand on le trouve, suscite des larmes...
    Bonne chance
    Michèle Péault

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 14 septembre 2014 20:13, par Blanche Marchesseau

    Je me suis trouvée dans la même situation que vous, à savoir qu’un ancêtre né en juillet 1849 se disait avoir été abandonné et recueilli mais non adopté par un couple de paysans. Ce fut la version qu’il donna à ses enfants... jusqu’au jour où j’ai trouvé son acte de naissance. Il avait été déclaré par un homme disant que sa fille avait accouché la nuit précédente et il a donné à l’enfant non le patronyme de sa mère (et donc le sien) mais il l’a nommé « Juillet » né de père inconnu. Et je cherche encore à ce jour les raisons qui ont fait que cet enfant ait renié sa famille, puisque le couple qui l’avait recueilli était une propre tante et son mari. Impossible de trouver le géniteur bien sûr.
    Si comme le suggèrent quelques correspondants, l’enfant aurait été retrouvé par ses parents, son état-civil complet evrait figurer sur son acte de mariage. Je pense qu’il faut vous résigner à laisser une place blanche dans votre arbre, car cet enfant et sa mère ont été abandonnés par le père. On ne peut inventer une identité, même sur des présomptions.
    Mon ancêtre n’a jamais eu de prénom et il a transmis à ses descendants le patronyme qui n’était pas le sien : JUILLET.

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    • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 15 septembre 2014 09:16, par JOURDAIN Isabelle

      Pour Blanche Marchesseau

      Je viens de lire votre article. Pour avoir croisé beaucoup de naissances de cet ordre plusieurs possibilités peuvent s’offrir à vous . En se remettant dans le contexte d’une époque ( 1848 pour le fait de « tomber enceinte ») la situation des jeunes filles de l"époque les mettaient plus ou moins (en danger, travailleurs saisonniers, viols , incestes et autres)
      Pauvreté des parents , secteur rural , plusieures bouches à nourrir et j’en passe.
      Quelle était la situation de vos aîeux ? de leur fille, son âge et avait-elle des frères et soeurs à la charge des parents. Si votre aîeul Juillet s’est retrouvé chez son oncle dites moi si celui-ci avait des enfants ? souvent dans les campagnes les enfants illégitimes étaient rejetés de la famille et repris pas des oncles et tantes pour les servir. Votre aîeul a dût apprendre son histoire soit directement par ses oncle et tante soit par le biais de Notaire suite à une succession après décès. celui-ci pensait peut-être être le fils de ....Il est probable que le déclarant (naissance) de votre aîeul savait qui était le père pour agir ainsi. Sa femme vivait toujours à cette époque ?
      Cordialement
      Isabelle JOURDAIN

      Répondre à ce message

  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 14 septembre 2014 20:18, par Blanche Marchesseau

    J’ai oublié de préciser que la mère de Juillet ne l’a pas élevé, et qu’elle vivait à trois kilomètres lorsqu’elle est morte alors qu’il était déjà marié.
    Quelles ont pu être les raisons qui l’ont fait occulter cette femme à ses propres enfants au point de nier sa famille ?
    Ce fut une énorme surprise lorsque j’ai apporté aux petits-enfants les photocopies de l’acte de naissance du grand-père Juillet !

    Répondre à ce message

    • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 15 septembre 2014 10:10, par JOURDAIN Isabelle

      Pour Blanche Marchesseau
      Un petit complément à mon précédent texte
      De toute évidence soit : Le déclarant à la naissance ne voulait pas de ce descendant pour héritier.(enfant de fille mère)
      Mais alors comment et pourquoi l’homme qui à rédigé la déclaration de naissance s’est trompé à ce point sur le registre, pour ne pas admettre que si l’homme déclarant la naissance de son petit fils, l’oblige à l’appeler Juillet au lieu du vrai nom de famille ? Tout le monde connaît tout le monde dans les campagnes !mais dans les villes !Y avait-il une raison toute autre gérée par la "police de l’époque pour accepter que l’on change ainsi et si facilement l’état civil de quelqu’un à la naissance ? est-ce une erreur de transcription du nom de famille pour lequel Juillet aurait dût saisir un tribunal pur se faire réhabiliter ?
      J’ai retrouvé un aîeul plus de 20 ans après sa naissance lors de son mariage, il a été obligé de faire valoir son existence auprès du Tribunal de Périgueux.Son acte de naissance était inexistant sur les registres .Il était meunier et boulanger et instruit, ce qui lui à simplifié la tache pour prouver son existence .Quant était-il pour des personnes démunies et sans argent.

      Cordialement

      Isabelle JOURDAIN

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      • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 17 septembre 2014 19:15, par Solange JACQUES

        je ne suis pas convaincue que le nom de Juillet donné à l’enfant soit un refus de reconnaissance : il faut savoir que l’usage a voulu durant très longtemps (dernier quart du XIXe siècle ?), que l’enfant né de père inconnu ne porte pas le nom de famille de sa mère (qui elle, bien entendu est connue !). Le patronyme ne peut être que le nom du père ! D’où tous les noms de famille-prénoms (comme le mien justement « Jacques »), donné à l’enfant sans père par le prêtre sur les registres paroissiaux puis par les officiers d’état civil après la création des registres d’état civil. C’est effectivement ce « prénom » qui devenait ensuite le patronyme de toute la lignée descendant de cet enfant né de père inconnu.
        Qu’en l’occurrence le grand père de Juillet n’ai pas choisi un prénom commun, résulte (peut-être) effectivement de la colère, du dépit... N’empêche que l’enfant n’a pas été abandonné...et que la mère, finalement, n’était pas loin... Ce qui signifie, quand même, que si les apparences sont « sauvées », l’enfant n’est pas rejeté hors du cercle familial....

        Par rapport aux deux prénoms attribués aux enfant abandonnés dans les hospices, cela correspondait avant tout aux exigences du code napoléonien...car il fallait qu’il y en ait un qui face office de « nom de famille » et l’autre de simple prénom... Alors qu’ensuite ce soit des noms de Saints, ou des personnes présentes lors de la découverte de l’enfant...comme je l’ai déjà mentionné plus haut il y avait bien plus d’autres explications encore.

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        • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 19 septembre 2014 12:38, par Blanche Marchesseau

          Mon « petit Juillet » est né en juillet 1849 dans un village au sud d’Angoulême de 178 habitants. Donc, tout le monde se connaissait... Il n’y avait pas de patronyme Juillet dans les environs d’Angoulême à cette époque (régistres Geneabank consultés). La mère avait 32 ans en 1849 et elle a mis au monde une autre enfant sans père connu nommée « Marie » et dont je n’ai pas pu suivre son parcours si elle a vécu. La mère n’a élevé aucun des deux enfants. Les oncle et tante n’ont pas eu d’enfant et ont élevé seulement le garçon. La mère a sur tous les actes, été dite « sans profession ».
          Comment expliquer le rejet de « Juillet » de sa famille ? Il a préféré se dire « enfant trouvé » alors qu’il savait pertinemment ses origines maternelles.
          J’ai une hypothèse, que je cherche à étayer en fouillant toutes les archives y compris les registres de recensement dont beaucoup manquent, mais avant de l’écrire, j’aimerais savoir si l’un ou l’autre de vos généalogistes arrive à la même hypothèse que moi. J’espère quelques suggestions qui me permettraient d’avancer. Merci !

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          • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 20 septembre 2014 13:11, par JOURDAIN Isabelle

            Pour Blanche MARCHESSEAU

            Bonjour Blanche,

            Il peut y avoir plusieurs raisons pour trouver le rejet d’un enfant sur sa mère (où quand la vérité éclate)
            1 ) celle-ci l’a abandonné a sa propre famille (sans enfants)
            Pourquoi prendre le garçon plus que la fille ? Les garçons étaient mieux considérés que les filles à cette époque.Il était chose courante de voir des oncle et tante élever des enfants de la famille pour combler leur propre manque d’enfant.
            Vous trouverez certainement dans les recensements la situation de votre aïeule. Soit placée chez quelqu’un soit chez elle. La situation de sans profession pourrait faire penser à une « femme de petite vertu » . Il serait bon de savoir aussi si par hasard vous trouveriez dans les bans de mariage la possibilité qu’elle n’ai pas pu se marier mais apparaître sur des bans. possibilité de décès de son futur mari avant le mariage."Vous pourriez peut-être entrevoir de par là l’un des pères de ses enfants.Bien des bans de mariage n’aboutissent pas forcement jusqu’au mariage.

            Le métier de « femme de petite vertu » bien que le plus vieux métier du monde n’est pas nommé comme tel dans les recensements.Bien souvent nous les retrouvons sous « Sans profession ».

            En vous souhaitant de trouver et en attendant de vous lire,
            Cordialement
            Isabelle Jourdain

            Répondre à ce message

    • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 21 septembre 2014 08:24, par JOURDAIN Isabelle

      Pour Blanche MARCHESSEAU

      Bonjour Blanche,

      Je viens de découvrir une chose au sujet de Juillet.
      Comment ne pouvait-il pas en vouloir à sa mère d’avoir par la force des choses été rejeté par sa famille et être le domestique de ses oncle et tante.

      En effet, dans les recensements de Etriac en 1861 nous retrouvons JUILLET 11 ans avec pour annotation en marge élevé par Joseph. Indigent. L’indigence s’adresse à Juillet ,il n’a que 11 ans et habite dans une famille où son oncle,Joseph Jean cultivateur chef de ménage a 67 ans et Marie GARAUD son épouse 52ans. Les indigents de l’époque étaient souvent au service des autres, question de survie.Sa vie n’a pas dû être heureuse et parfois il vaut mieux s’inventer un monde pour s’en sortir « digne » auprès de ses propres descendants.

      Nous retrouvons JUILLET il a 23 ans dans les recensements de 1872 domestique dans la famille CLEMENCEAU.De sa jeune vie au service des autres il n’est pas difficile de le penser amer vis-à-vis de sa mère.La dureté du travail de la terre avec son oncle ne devait pas être une partie de plaisir.A cette poque il fallait gagner sa soupe.Il existe encore dans certaines régions des actes notariaux après décès , il serait intéressant pour vous de connaître la tournure de l’histoire, suite au décès de ses oncle et tante.Si Juillet a été par sa mère (certainement indigente elle aussi), abandonné , serait-il possible que plus tard elle lui ait demandé de l’aider financièrement ? Peut-on comprendre un enfant de 11 ans au service de personnes plus âgées, son sentiment de honte , d’abandon et son labeur , avec une mère non loin de là !La pauvreté on s’en cache , même encore de nos jours.

      Cordialement
      Isabelle JOURDAIN

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      • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 23 septembre 2014 14:56, par Blanche Marchesseau

        Bonjour Isabelle
        L’hypothèse qui me semble être la plus plausible est que Jeanne Garaud était incapable d’élever elle-même ses enfants. Juillet est resté vivre à Etriac et dans l’immédiate proximité et nul ne pouvait ignorer ses origines : avec Marie Vignon son épouse, il n’a caché la vérité qu’à ses enfants, pas trop curieux sans doute puisqu’ils ont cru à l’enfant trouvé. Ce sont ses petits-enfants à qui j’ai donné la photo de l’acte de naissance qui ont découvert leur famille Garaud, dont ils ignoraient la filiation.
        Merci de votre intérêt pour mon petit Juillet (il est resté toute sa vie un tout petit homme). J’ai la carte d’identité de son fils Jules qui mesurait 1,54 m et son père était plus petit que lui !

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        • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 24 septembre 2014 10:59, par Solange JACQUES

          Bonjour,
          Très instructive cet histoire du « petit » Juillet... Cela montre bien que les états de recensement sont vraiment très importants lors des recherches généalogiques pour comprendre les liens entre les uns et les autres.
          Le fait que Juillet soit de petite taille est également significatif dans son abandon, outre l’indigence.
          En effet, le rejet de l’enfant « pas comme les autres » était fréquent et la solution en était l’abandon. Combien d’enfant trouvé ont reçu comme « nom » :«  »PETIT« , »LENAIN« , »NABOT« . Finalement, que ce soit un proche qui ait pris l’enfant en charge est rassurant et montre un véritable »esprit de famille" autour de cet enfant.
          Et même peut être un véritable attachement...et la rudesse de sa vie n’était-elle pas propre à celle de tous les enfants de la campagne à l’époque.
          Effectivement, il serait intéressant de rechercher dans les archives notariales ce que ses parents nourriciers auraient pu lui léguer.
          On peut comprendre aussi (et ainsi) son silence sur son origine auprès de ses enfants car il souffrait, peut être, d’un certain complexe autour de sa « petite taille ».
          Solange

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 18 septembre 2014 21:34, par Pierrick Chuto

    Tous ces messages sont fort intéressants.
    Les livres qui traitent de ce sujet délicat sont fort peu nombreux.
    Dans celui que j’ai écrit Les exposés de Creac’h Euzen.
    Les enfants trouvés de l’hospice de Quimper au XIXe siècle
    j’analyse l’histoire de ces enfants de personne ,victimes de la misère, du relâchement des mœurs et de l’égoïsme.
    Qu’ils aient été abandonnés à Quimper ou ailleurs, ils avaient la même vie et je pense que cette étude historique pourrait vous apporter des pistes.

    Pierrick Chuto

    http://www.chuto.fr/

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 20 septembre 2014 23:22, par MARTIN Françoise

    « l’on prie Madame la supérieure d’avoir la bonté de nommer cet enfant André Jules »
    Bonjour Monsieur André,
    Pour que le message soit ainsi rédigé, la personne qui a abandonné votre ancêtre était lettrée et la tournure de phrase ne semble pas être écrite par des paysans ou gens de la terre - termes non péjoratifs - (à mon avis). Ne serait-ce pas plutôt une « dame » qui aurait eu votre ancêtre alors qu’elle était, soit déjà mariée (donc adultère) soit que le père de cette dame ne souhaitait pas voir un « non noble » fréquenter sa maison.
    A cette époque, l’on ne pouvait fréquenter qui on voulait sans avoir l’aval de ses parents ou plus particulièrement du père, LE PATRIARCHE...
    Ce cas est arrivé dans ma généalogie.
    Je vous souhaite sincèrement d’aboutir dans vos recherches.
    Cordialement

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 12 octobre 2014 23:17, par mme jo thibaudeau

    Bonsoir, j’ai eu à voir beaucoup de ce type de description d’enfants trouvés. On peut y comprendre une certaine pauvreté (les mauvais draps) ou du moins des difficultés. Mais la maman a tenu à lui donner des prénoms (sans en laisser le soin à l’Administration), c’est qu’ils étaient importants pour Elle. Prénom de son propre père (donc grand’père de l’enfant, ou prénom du géniteur.
    Mais à auquel de ces deux hommes attribuer l’un ou l’autre des prénoms ?
    La mère est probablement venue déposer cet enfant hors de sa propre commune. Et quant à repérer tous les Jules ou André des communes et bourgs d’alentours !!
    cordialement JO

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 17 janvier 2015 03:09, par Pierrette MYSAK

    Bonjour,
    C’est avec beaucoup de retard que j’ai pris connaissance de votre question et des différentes suppositions émises par les uns et les autres, d’où ma contribution tardive.
    J’ai effectué toute ma carrière professionnelle dans les Hôpitaux-Hospices-Maison de retraite. J’ai débuté cette carrière dans une toute petite ville de province, dans un hospice qui avait été auparavant, durant plusieurs siècles, un couvent et aussi un orphelinat et doté d’archives extraordinaires. Au début des années 80, on pouvait encore voir dans un mur de l’établissement en question l’emplacement du fameux « tour » où les gens venaient en toute discrétion abandonner les nouveaux-nés et sonner la cloche pour avertir les religieuses du couvent d’un dépôt d’enfant.
    J’ai eu la chance d’y rencontrer une femme exceptionnelle, une Soeur de la congrégation des « Ursulines » (+ de 80 ans à l’époque et une mémoire d’éléphant !) qui m’a conté l’histoire de cet hospice et j’y ai beaucoup appris. Notamment, le fait que les gens des campagnes étaient si pauvres au XIXè siècle dans cette région qu’ils étaient contraints d’« abandonner » parfois un enfant pour subvenir aux besoins de leur famille nombreuse . Je mets le terme « abandonner » entre guillemets, car il ne s’agissait pas d’un véritable abandon même si dans la forme c’en était un. En effet, l’état rémunérait les « nourrices » qui prenaient en charge les bébés abandonnés. Sachant cela, des familles abandonnaient leurs bébés mais en prenant bien soin d’épingler aux langes des nourrissons un signe distinctif (bien souvent un ruban de couleur car très peu de gens savaient écrire à l’époque dans les campagnes) afin de pouvoir le reconnaître et de le récupérer plus tard pour l’élever comme s’il s’agissait d’un enfant abandonné et toucher ainsi quelques subsides de l’état. D’après cette Soeur, le procédé était courant et probablement connu aussi bien des soeurs qui géraient l’établissement que des autorités locales qui laissaient faire, pour preuve le nombre important d’abandons dans cette toute petite ville de province.
    Ces enfants n’étaient pas maltraités dans leur pseudo famille nourricière, puisqu’en fait il s’agissait de leur vrai famille, à la différence des véritables enfants abandonnés qui eux servaient dès leur plus jeune âge de commis de ferme et subissaient bien souvent le joug de leurs parents nourriciers qui leurs reprochaient la plupart du temps de coûter plus qu’ils ne rapportaient, l’aide de l’état n’étant pas nom plus une manne financière.
    Un second fait n’est pas à négliger non plus ; dans ces campagnes pauvres, les enfants de tous bords, étaient placés très tôt dans des fermes pour servir de garçons et de filles à tout faire. Les filles malheureusement n’étaient pas à l’abri d’un viol, tant de la part des autres ouvriers que de leur propre patron, et la honte rejaillissait sur toute la famille, d’où également un grand nombre d’abandon de ces enfants du déshonneur.
    J’ai eu également à connaître l’histoire d’une pensionnaire de cet hospice, qui avait vécu toute sa vie dans cet établissement -de son abandon à quelques jours jusqu’à son décès à + de 90 ans, elle n’en était jamais parti- qui n’était autre que la fille de son propre grand-père. Elle tenait son histoire de la bouche des religieuses qui l’avaient élevée et me l’avait elle-même racontée.
    Des histoires de ce genre, j’en ai entendu d’autres, je ne peux pas toutes les raconter ici.Tout ça pour vous dire que les motifs d’abandon étaient divers et variés.

    En ce qui concerne l’attribution des prénoms, dans cet établissement, ils étaient donnés par les religieuses en fonction du Saint du jour, de caractéristiques particulières du bébé, du mois de l’année (il y a d’ailleurs de grandes chance que le nom de « Juillet » vienne de là ; Juillet à été également été utilisé comme prénom, au même titre que May). Deux prénoms étaient donnés aux enfants abandonnés (j’ai pu moi-même le constater sur les registres de cet établissement), et c’est le 2e qui servait de nom de famille.

    Voilà tout ce que je peux vous dire sur les abandons d’enfants dans ma région.

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 6 juin 2015 13:34, par Lorraine Lagesse

    Jules André,,,,,d ou André devient le patronyme,,,,mais sans doute est ce simplement les prénoms du géniteur de l enfant. Déjà l on peut comprendre que les vêtements du petit signifie sans doute son appartenance à un milieu moyen,,,,sans grande fortune,
    il faudra voir pourquoi ce sont ces messieurs Rémy et Bougaret vivant de leurs biens ,,,qui cautionnent l entrée de l enfant a l hospice,,,,
    j ai eu la même aventure !!!en 1800 et 1805 avec deux garçons trouvé sur le bas d une marche dans la capitale de mon Île,,,où il est demandé de leur donner le baptême
    ils avaient par contre des petits vêtements assez cossus,
    un nom et patronyme leur fut donné. Mais jamais nous avons su qui étaient LES GÉNITEURS, ,,CAR LE 1er enfant trouvé en 1800 porta un nom et le même patronyme fut donné au 2e enfant trouvé en 1805,,,,,, et c est toujours des gens d un très bon niveau social qui furent les «  »garant «  »"de ses enfants,
    le 2enf fit souche, mais le 1er est resté introuvable,,,
    genealogiquement votre Lorraine,

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 20 juillet 2015 10:49, par Harbonnier

    j’ai le même cas pour EUTHINE Norbert trouvé aussi au même hospice d’Avranches le 09/10/1837:une chemise,deux drapeaux,une mauvaise enveloppe gros rayage,un bonnet d’indien de plusieurs couleurs ;
    je suppose que sur cette enveloppe il y avait le nom et le prénom,mais à l’envers cad:nom:Norbert et prénom:Euthine(rectifiés sur son acte de mariage le 24/11/1859 àSt-georges de Livoye)
    Il faudrait revoir cette enveloppe et ces drapeaux !
    Il s’agit peut-être de la même mère,vu les dates rapprochées ?
    quelqu’un à l’hospice d’Avranches pourrait peut-être rechercher les archives et ressortir les dossiers ?
    si quelqu’un pouvait nous aider ce serait formidable !
    merci d’avance au bénévole !
    de la part de Robert EUTHINE descendant de ce bébé !

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 27 décembre 2015 15:14, par harbonnier

    Bonjour
    pour mon cas à moi , mon ancêtre : Norbert EUTHINE
    acte de naissance:19/10/1837 aussi à Avranches , trouvé aussi sur les marches de l’hospice :
    avec : 1 chemise , 2 drapeaux , 1 mauvaise enveloppe de gros rayage , 1 bonnet d’indienne de plusieurs couleurs.
    Remis à la supérieure Marie DUMINIAC.
    Aurait-il la même mère que votre ancêtre ?
    Avez- vous trouvé quelque chose ?
    Si oui , merci de m’en faire part.

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    • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 16 août 2016 12:40, par legendre

      moi aussi mon ancêtre fut trouvé par la sœur ambroisine
      le 29 juillet 1837enfant né le même jour trouvé devant l’ hospice d’ avranches
      son mon est ambroisine augustine DUMATIN
      car trouver un matin celons l’ histoire familiale
      pour trouver ses origines la galère sauf que j’ ai une photo de son fils, et d’ un membre de la famille du Quesnoy de saint martin des champs( Avranches), je trouve qu’il y a ressemblance serait un enfant né d’ une servante mystère
      donc nos ancêtres on dut grandir ensemble, je suis preneur de toutes infos,merci d’ avance francis legendre

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      • Il faut rester très prudent sur les ressemblances .
        J’ai personnellement fait remarquer à ma mère Qu’une personne de nos entourages ressemblait physiologiquement à une autre .
        Elle réagit ce jour là au quart de tour m’expliquant qu’elle en connaissait sans aucun doute le géniteur qui était le frère de sa meilleure amie d’enfance et résidait bien ailleurs .
        Mais dans les généalogies des ancètres de ses deux lignées
        il y avait eu des alliances très lointaines à 7 àu 8 générations .

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    • Une réponse relative peut être vérifiée par l’analyse ADN

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  • enfant déposée à l’hospice de Saint Lô 25 novembre 2017 14:47, par LEGOURD

    Bonjour, je cherche l’acte de naissance de Flavie BELROSE, née le 4 octobre 1829 selon l’acte de mariage en 1858 avec Désiré, Michel LEVOY
    Pourquoi ce nom, a t elle été placée ?
    Merci pour toute aide
    cordialement
    Chantal LEGOURD

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 6 août 08:17, par martine hautot

    bonjour,Souvent les noms portés sur les bilets des enfants abandonnés étaient changés ,ce qui n’est pas le cas ici .Par ailleurs le nom de famille André était répandu à Avranches alors .Il est donc possible que ce soit le fils d’ une demoiselle André mais pour déterminer laquelle ,cela ne me semble guère réalisable.Bon courage Martine

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 6 août 08:29, par martine hautot

    peut-être la fille de cette Marie André,née en 1819,domestique d’ Avranches ,arrêtée fin novembre 1844 pour vagabondage et emprisonnée à Saint-Malo
    https://www.geneanet.org/archives/registres/view/321433/106

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 6 août 09:44, par martine hautot

    J’ imagine que cette jeune domestique a pu être séduite par son maître et que c’est lui ou le curé du village qui l’a aidée à écrire ce mot bien tourné ,la persuadant de laisser son enfant aux mains des religieuses qui le traiteront bien !

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  • Enfant abandonné 6 août 15:58, par CHARPIOT Jean-Paul

    Bonjour. J’ai une histoire tout à fait similaire dans ma généalogie paternelle. L’enfant, né le 21/09/1847 à Poitiers au domicile de la sage-femme, ne possède qu’un prénom, « Hippolyte » écrit sur un papier, dit « naturel ». Déclaré le 22, il récupère un autre prénom (?) et un patronyme. Déposé devant la porte de l’hôpital général de la ville, il possède alors ce billet et des habits (bien détaillés sur l’acte). Je vois là une volonté de la mère « non désignée » (ne parlons pas du père biologique, totalement « évacué » des actes), de laisser de marques concernant cet enfant qu’elle ne peut alors élever. Imagine-t’elle pouvoir le reprendre plus tard ? Le nom des parents reste donc inconnu, deux siècles et demi après. Même la génétique ne peut apporter de solution, la probabilité de trouver, par hasard, deux ADN qui « matcheraient » est infiniment trop faible, hélas. Du côté de cet arrière-grand-père (mort en 1912), je ne possède que cela.

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  • Bonjour
    J’ai effectué des recherches pour ma belle-sœur dont le grand-père était un enfant trouvé. Au jour où il a été trouvé, un acte très détaillé a été porté sur le registre d’état civil : âge approximatif (il marchait déjà), habillement, conditions et personnes qui l’ont trouvé ... Son prénom a été celui du policier qui la ramené au commissariat et son nom a été Charlemagne car il a été trouvé au pied de la statue de Charlemagne située sur le parvis de Notre-Dame à Paris. Sur son livret militaire figurait une date de naissance reconstituée à partir de son âge apparent lorsqu’il a été trouvé.J’ai, aussi, pu consulter son dossier d’enfant trouvé et ses différents placements. Mais ce qui a toujours intrigué la famille c’est que la mère de ma belle-sœur (donc la fille de l’enfant trouvé) a eu une « marraine de guerre » américaine pendant la 1re guerre mondiale qui lui envoyait des lettres et des colis ainsi qu’une photo d’une dame dont on ne pouvait voir le visage, dans un environnement qui paraissait assez aisé. Nous nous posons encore aujourd’hui la question, si ...?

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  • Abandonné sur les marches d’un couvent en 1844... 7 août 11:40, par Colette Boulard

    Merci à Histoire et Généalogie de remettre pendant la période estivale des articles plus anciens, des travaux de fonds impressionnants (M Guironnet) et ceux de recherches inabouties. Ainsi celle-ci, de Patrick André à propos de laquelle de nombreuses remarques sont faites, des pistes et expériences données, qui montrent la complexité mais aussi la richesse du sujet, l’étendue des archives potentielles, leur limite aussi. Des horizons s’ouvrent... J’apprécie et comprends davantage ceci, des remarques font mouche après avoir enfin découvert dans son ensemble et lu le très intéressant livre de Pierrick Chuto : Les exposés de Creac’h-Euzen qui analyse finement l’histoire de l’hospice de Quimper et de ceux qui y vécurent un temps.

    Arriverais-je un jour à connaître les premières années de vie d’un de mes grand-pères, né en région parisienne, orphelin de père à l’âge de six mois, de mère deux ans plus tard et dont on me dit -sans autre précision ni sources - qu’il fut élevé dans la famille de sa mère, à la campagne ? Je n’ai rien trouvé jusqu’à présent, aucune trace, ni auprès des branches familiales, ni chez des nourrices. Je le retrouve entrant en pension chez les frères, à l’âge de quatorze ans. Le délai ressemble fort au parcours des enfants placés et j’y pense de plus en plus !

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