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Une enquête collaborative autour d’une famille


vendredi 9 mars 2018, par Thierry Sabot

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En naviguant au hasard des rubriques sur un célèbre site de ventes aux enchères pour collectionneurs, une ancienne carte postale d’une famille a retenu mon attention... Et je me suis empressé d’en faire l’acquisition. La page suivante sur Généanet présente l’arbre généalogique de cette famille... Mais, à partir de ces données, puis de l’étude de l’image et des mentions manuscrites présentes sur cette carte postale, je vous propose une démarche originale : retrouver sur le web puis rassembler ici le maximum d’informations disponibles sur cette famille afin d’écrire, ensemble, l’histoire de chacun des membres de cette famille... pour aller au-delà des simples données généalogiques !

Voici le recto de la carte postale : on y voit une famille qui prend la pose devant l’objectif du photographe.

Voici maintenant le verso de la carte postale :

Les indications au dos de la carte postale nous renseignent sur l’identification et la composition de cette famille. Le père de famille, son épouse et leurs 7 enfants sont présents ainsi qu’une "nounou" non identifiée à gauche sur la photo.

Il s’agit de la famille de Monsieur et Madame Francis GIRARD.

Cette famille devait avoir une certaine aisance pour « s’offrir » les services d’une nounou et d’aussi belles tenues vestimentaires.

Les personnages de la carte postale

  • le père Francis GIRARD :
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Francis GIRARD

Selon Généanet, il est né le 3 octobre 1866, à Salon-de-Provence.
Ses parents étaient Colomban Girard (1833-1888), journalier, et Angélique Sailler Berthoz (1837- ??).

Les parents de Francis GIRARD se sont mariés le 02-09-1857 à Saint Colomban des Villars en Savoie, acte n°11 (source filae). Pourquoi sont-ils descendus en Provence ? Pas de profession notée. Merci à Annie Sacco pour l’info.
Sur le recensement de population 1891 de Salon de Provence (vue 91) on peut noter ceci :

Angélique SALLIER épouse GIRARD chef de ménage vit avec :
• GIRARD François 24 ans son fils profession à déchiffrer
• GIRARD Marie 17 ans sa fille sans profession
• GIRARD Auguste 30 ans son fils profession négociant

Sur Geneanet, ceux qui ont travaillé sur la généalogie de François Joseph (Francis ?) GIRARD ne lui attribue que des frères or il a eu au moins 2 sœurs :

• Thérèse née le 15/11/1861 à Salon (page 28).
Mariée le 14 ou 19/11/1884 à Salon (p 54 ) avec Barthélémy CHAINE, l’acte de mariage nous apprend que Colomban GIRARD est devenu « commissionnaire en marchandise ».
Décédée le 11/09/1885 à Salon (p 42)

• Marie née le 23/01/1873 à Salon (page 15)
Mariée le 11/02/1893 à Salon (p 45) avec Barthélémy CHAINE veuf de sa sœur Thérèse Julie

Merci à Jacqueline Isnel-Guérin pour l’info.

Le 31 mai 1892, à Paris 11e, Francis a épousé Jeanne Paule Castel Renouard.

Dans l’acte de mariage de Francis GIRARD et Jeanne CASTEL on remarque que les témoins du mariage sont rentiers ou confectionneurs et habitent tous « les beaux quartiers » ! boulevard Voltaire ou rue Saint-Martin.

Merci à Jacqueline Isnel-Guérin pour l’info.

Francis Girard est décédé le 20 février 1934 à Salon-de-Provence, à l’âge de 67 ans.

Comment le fils d’un simple journalier a-t-il pu devenir un négociant à son aise ?

Francis de son vrai prénom François Joseph était mon arrière-grand père paternel. Il était Négociant en huiles et savon et a fait « fortune » lors de l’essor des savonneries dans la région salonaise.
Ses parents Colomban et Angélique étaient originaires de Haute Savoie et sont venus s’établir en qualité de journaliers à Salon de Provence aux environs de 1860.
Son frère avec qui il était associé se prénommait Auguste Girard, ce dernier devint Maire de Salon de Provence et occupa le poste de Député laissé vacant par Camille Pelletan (Parti Radical)
.

Merci à Pascal NOVOLI pour l’info sur son arrière-grand-père.
A suivre...

Il était négociant, mais négociant en quoi ???
Dirige-t-il une entreprise familiale ?
A quelle adresse se situe-t-elle ?

Comme on peut le lire depuis 1898 dans L’indicateur marseillais sur Gallica, Francis Girard est négociant en huiles et savons à Salon en association avec son frère Auguste et peut-être avec d’autres Girard.

Merci à Daniel Robert pour les infos.

Le site du tourisme de salon de Provence nous explique le développement de cette industrie après la guerre de 70. L’arrivée du chemin de fer a permis le développement de la savonnerie à Salons de Provence, qui était auparavant la spécialité de Marseille.

Grâce à l’ouverture de la gare de chemin de fer en 1873, la ville de Salon-de-Provence devient la capitale des huiles et des savons. Avant 1914, on recensait environ 16 savonneries, et près de 400 négociants en huile d’olive, savons et cafés.
Ces négociants s’installent un peu partout aux entrées stratégiques de la ville dans ce que l’on appelle aujourd’hui, le quartier des savonniers.
Dès la fin du XIXe, ils commencent par acheter de superbes terrains en bordure de la ville, le plus souvent proches de la gare et y font construire d’abord leur estive (leur entrepôt) ou leur usine, puis leur habitation.
Source le site Dans la Bulle de Manou.

A noter, qu’Auguste Girard s’est fait construire un très bel hôtel particulier à Salon (source Office du Tourisme de Salon :

L’hôtel Bourgue a été construit en 1900 par Auguste Girard, un riche négociant en huile et savons. En 1928, il est racheté par Alphonse Gras, un négociant reconverti dans la torréfaction. Par derrière l’entrepôt (=l’estive) a été entièrement conservé ce qui est rarissime dans la ville. Source le site Dans la Bulle de Manou.

Son frère était associé à l’affaire.

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En-tête d’une facture de l’entreprise Girard

Merci à Martine Hautot pour l’info.

Voici un portrait d’Auguste Girard, le frère de Francis, qui évoque les origines modestes de cette famille (Source l’excellent site GeneProvence) :

Merci à Michel Guironnet pour l’info.

Concernant Auguste Marius GIRARD, dans son dossier de Légion d’Honneur, page 3/14, nous apprenons qu’il n’a pas fait son service militaire. Il a été réformé.
Il est en ligne ici : http://www.culture.gouv.fr/LH/LH223/PG/FRDAFAN84_O19800035v1266888.htm

Page 9/14, il explique également qu’il a créé le 15/10/1885 sa « maison de commerce » qui a atteint un chiffre annuel d’un million. Il détaille le chiffre d’affaires réalisé lors des expositions universelles de Paris de 1889 et 1900, Hanoï en 1902, et Liège en 1905.

Enfin, je ne suis pas parvenue à trouver son acte de mariage numérisé mais voici les indications :
Il a épousé Lucie Georgette HAPPEL à Bruxelles fin 1891.
1re publication à Salon (dans registre des mariages) le 04/10/1891 – page 23/236 acte n°133 et
2e publication le 11/10/1891 – page 24/236 acte n°139
Lucie est née à Paris (10e ) le 01/10/1868 mais réside avec ses parents (limonadiers) à Bruxelles.
Elle décèdera le 21/07/1953 à Royan (17).

Merci à Corinne Decabane pour les infos.

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Francis, écrivain à ses heures !
  • Jeanne Paule Castel Renouard, la mère :
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Jeanne Paule Castel Renouard, épouse GIRARD

Elle est née le 30 décembre 1874 à Paris 11e.

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Jeanne Paule Castel à 20 ans
Photo Pascal Novoli

Selon Généanet, son père était Paul Castel (1841-1881) et sa mère Marie Andreline (Maria) Barbut née Renouard (1849-1878).
Jeanne porte donc le nom de jeune fille de sa mère (Renouard) car celle-ci n’était pas mariée avec Paul Castel (elle est encore célibataire lors de son décès).
Marie Andreline (maria) Barbut née Renouard (1849-1878) était institutrice. Pourquoi la mère de Jeanne porte t-elle également le nom de jeune fille de sa mère (Renouard) ?
Pourquoi sur plusieurs générations, les filles portent-elles le patronyme de leur mère ?

Au sujet de la mère Jeanne Paule Castel née Renouard : Celle-ci née à Paris sous le nom de Renouard le 30/12/1874 car sa mère Maria Renouard n’a pas donné le nom du père à la naissance (p16/20/AD75). le père Paul Castel a reconnu l’enfant le 28 /7/1878 d’où le rajout du nom de Castel. Supposition : Père adoptif on ne sait pas, l’indice qui pourrait laisser penser que cela soit son vrai père est le port du 2e prénom de l’enfant à la naissance : Paule en comparaison du prénom de la personne ayant reconnu l’enfant : Paul.
Quant à la mère : Maria (Marie Alexandrine) Barbut née Renouard née le 25/8/1849 à Mende (acte p114/177 AD 48) : Elle a gardé le nom de sa mère (Rose Renouard) car au moment de la naissance, Cette dernière était séparée de son mari (Joseph Barbut) depuis quelques années. On peut supposer que là, Joseph Barbut n’était pas le père mais, il a transmis en plus le nom de famille Barbut car père officiel.
Quant à la mère Rose Renouard elle est née le 20/3/1825 à Mende (AD 48 n° 130 p71/267), elle porte logiquement le nom de son père Antoine Renouard et sa mère s’appelle Marguerite Fournier.
On peut donc penser que la lignée Renouard est quasi certaine à partir d’Antoine jusqu’à Jeanne Paule. Les lignées à partir des autres patronymes (Castel et Barbut) étant très incertaines.

Merci à Jean François Thiré pour les infos.

Le père de l’épouse de Francis Girard est bel et bien Paul Castel né en 1841 à Greux dans les Vosges et décédé à Paris en 1881. Il a été fiancé avec Maria Renouard mais ils ne sont jamais mariés. C’est la raison pour laquelle Maria a déclaré la naissance de sa fille de père non dénommé.
Paul Castel a reconnu sa fille après le décès de Maria en 1878. Au décès de ce dernier en 1881 l’enfant a été élevée par son oncle paternel, frère de Paul se prénommant Armand Eugène Castel. Cette famille Castel était une famille fortunée qui résidait à Paris boulevard Voltaire. Famille originaire de GREUX dans les VOSGES. De ce fait Francis Girard a fait ce que l’on peut nommer « un beau mariage ». Ceci étant il avait de son coté « fait fortune » de part sa profession.

Merci à Pascal NOVOLI pour l’info sur ses ancêtres.

Jeanne est décédée en 1937 à Salon-de-Provence, à l’âge de 63 ans.

  • Raymonde, la fille aînée (numéro 1) :
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Raymonde GIRARD

Elle est née le 10 octobre 1893 à Salon-de-Provence
Elle s’est mariée avec PAUL FOURNIER, industriel (sa famille est à l’origine du Savon « Le Chat », établissement FOURNIER FERRIER).
Elle est décédée en 1980 à Sagaro (Catalogne Espagne).
Elle n’a pas eu d’enfant.

Peut-on trouver d’autres informations sur elle ?

Sur Gallica indicateurs marseillais de 1914 page 89 : une info sur un FOURNIER Paul industriel mais est-ce bien le gendre de Francis GIRARD ?

Merci à Jacqueline Isnel-Guérin pour l’info.

  • Simone (numéro 2) :
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Simone GIRARD

Elle est née le 6 février 1895 à Salon-de-Provence.
Elle s’est mariée, à Salon-de-Provence, avec CHARLES MARIUS BLANC, négociant.
Elle est décédée le (???) dans un accident automobile où son époux conduisait (dans la région de Salon de Provence). Acte introuvable !!!

Peut-on trouver d’autres informations sur elle ?

  • Gilberte (numéro 3) :
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Gilberte GIRARD

Elle est née le 21 juillet 1896 à Salon-de-Provence,
Est s’est mariée avec LEON MOUILLET (1889-1966), capitaine (Croix de guerre Médaille militaire Légion d’honneur blessé aux combats guerre 14/18).
Elle est décédée le 8 août 1977 à Salon-de-Provence à l’âge de 81 ans.
Elle n’a pas eu d’enfant.

Peut-on trouver d’autres informations sur elle ?

  • Risette (numéro 4) :
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Risette GIRARD

Elle est née en 1897 à Salon-de-Provence.
Elle était assistante Sociale.
Elle est décédée en 1960 à Salon-de-Provence, à l’âge de 63 ans.
Elle ne s’est pas mariée et elle n’a pas eu d’enfant.

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Avis de décès de Risette Colette GIRARD décédée le 20 octobre 1960

Peut-on trouver d’autres informations sur elle ?

  • Roxane (numéro 5) :
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Roxane GIRARD

Elle est née le 31 octobre 1902 à Salon-de-Provence.
Elle s’est mariée avec JOHANNES TRUCHEMENT (profession inconnu).
Elle est décédée le 15 décembre 1970 à Marseille à l’âge de 68 ans.
Elle a eu deux fils.

Peut-on trouver d’autres informations sur elle ?

  • Pierre (numéro 6), le seul garçon :
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Pierre GIRARD

Il est né en 1905 à Salon-de-Provence.
Il s’est marié avec DENISE MARQUEYROL.
Il était entrepreneur en peinture industrielle et à hérité de son père Francis pour créer son entreprise.
Il a eu deux fils et une fille.
Il est décédé le (???) à Paris.

Peut-on trouver d’autres informations sur lui ?

  • Francillon (numéro 7) :
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Francillon GIRARD

Elle est née le 10 juillet 1907 à Salon-de-Provence.
Elle s’est mariée avec ANGE MARTIN, boulanger pâtissier.

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Francillon et Ange Martin

Elle est décédée le (???) à Aix en Provence.
Elle a eu une fille adoptive.

Peut-on trouver d’autres informations sur elle ?

  • et un enfant à naître (numéro 8). Selon Généanet, il s’agit d’une fille : Magali Nicole Fiametta Girard
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 ?? GIRARD
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Magali Girard

Le jour de la prise de la photo, la mère de famille est enceinte comme le souligne la mention manuscrite : "En route arrivera le mois prochain"...

Elle est née le 8 octobre 1908 à Salon-de-Provence.

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Magali Girard à 20 ans
Photo Pascal Novoli.

Elle s’est mariée le 28 septembre 1940, à Salon-de-Provence, avec HENRI Joseph NOVOLI (1915-1993), contremaître dans une usine chimique.

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Magali et Henri Novoli

Elle est décédée le 13 janvier 1982 à Martigues, à l’âge de 73 ans.
Elle a eu quatre fils.

  • la "nounou" :
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Domenica Quilici

Qui est-elle ?

Selon le recensement de Salon de 1906 (p. 34) la Nounou pourrait être Domenica Quilici de nationalité italienne née à Lammari, Province de Lucques, Toscane en 1881.

En 1906, la famille Girard emploie alors 3 personnes de maison : une domestique (femme de ménage), une cuisinière et une nourrice.
Selon Pascal Novoli : "En plus s’ajoutait un jardinier et un instituteur à domicile dont j’ignore les noms...."

Merci à Eve Sinigaglia pour l’info.

De quand date cette photo ?

La configuration du verso de la carte postale nous permet de la situer après 1903. En effet, un arrêté du 18 novembre 1903 autorise l’adresse sur la partie droite et la correspondance à gauche. Donc, comme ici le dos de la carte est divisé en deux parties, nous sommes en présence d’une carte éditée après décembre 1903.

Le tampon sur le timbre peut être utile mais il est malheureusement incomplet. Toutefois, sur le bloc dateur, on peut lire les chiffres suivants :

  • 14 5 qui indiquent l’heure de la « levée » soit 14 h 05 ou 14 h 50 ;
  • puis en dessous 28 - 7, soit le jour et le mois de l’oblitération donc le 28 juillet ;
  • par contre, le chiffre des années situé en dessous est malheureusement illisible.

Le timbre représente une semeuse camée rouge à fond plein sans sol et à valeur de 10 centimes. Ce timbre a été émis à partir de 1907 et il a été retiré de la vente en février 1922. Cette carte postale a donc été affranchie entre 1907 et février 1922... mais sans plus de précision pour l’instant...

Par chance, l’indication de la maternité de l’épouse est précieuse car elle nous permet de dater avec certitude et précision la carte postale. Ainsi, grâce à Généanet, nous savons que Magali est née le 8 octobre 1908.

La photo a donc été envoyée le le 28 juillet 1908 !

Où se situe la scène ?

L’oblitération du timbre ci-dessus porte la mention suivante : "Provence"... Grâce à Généanet nous savons qu’il ne peut s’agir que de Salon-de-Provence.

À l’arrière plan de la photo, on distingue une statue à gauche et de la végétation.

La scène se situe peut-être dans le jardin ou le parc de la maison particulière de la famille Girard.

Mais quelle était adresse du domicile de cette famille ?

L’indicateur marseillais sur Gallica, pour l’année 1911, nous indique dans sa partie consacrée à Salon l’adresse de Francis : 2 rue Porte Coucou ainsi que l’adresse et qualités de son frère Auguste :

A noter que le tremblement de terre du 11 juin 1909 a fait de gros dégâts rue porte coucou (source Au paradis du collectionneur) :

Merci à Daniel Robert pour les infos.

Peut-on retrouver une ancienne carte postale ou une photo de cette maison de famille ? Cette maison est-elle encore debout ?

Autre hypothèse : la photo a éventuellement été prise dans un jardin municipal. Est-ce plausible ?

Le destinataire de la photo

Il s’agit de Madame DELAGE, domiciliée à Angoulême.

Mais qui était-elle pour cette famille ? Une parente, une amie ?

Aucune famille DELAGE dans les actes de mariage retrouvés pour l’instant !
Madame DELAGE ne serait-elle pas une ancienne ou future gouvernante des GIRARD ? n’est elle pas gouvernante dans la « maison Lehmann » ?

Merci à Jacqueline Isnel-Guérin pour l’info.

La maison située au « 12 rue du champ de foire » à Angoulême est occupée en 1906 par :

Léon LEHMAN, négociant
Marie SIMONNET née en 1853, sa gouvernante

Quid en 1908 ??

Merci à Franck Boulinguez pour l’info.

D’après FILAE :

Gaston Léon LEHMANN est né à Jarnac (Charente) le 02-05-1876.
Il est fils de Léon LEHMANN, 30ans, marchand demeurant à Jarnac depuis quinze jours et de Adèle Adolphine BIDAULT 27 ans.

Merci à Annie Sacco pour l’info.

Et si Marie SIMONNET gouvernante chez Lehmann était devenue Madame DELAGE après avoir épousé un Monsieur DELAGE ? Je ne dispose pas de FILAE, ni de relevés du dépt 16, mais quelqu’un pourrait-il regarder si l’on trouve après 1900 un mariage SIMONNET x DELAGE ?

Merci à Jacqueline Isnel-Guérin pour l’info.

Bien vu Jacqueline
Filae (acte en ligne sur FILAE)
Angoulême le 27-11-1869
Mariage Jean DELAGE tailleur Rue Saint HONORÉ 145 Paris, 26ans
et Marie Louise SIMONET, tailleuse, Rue rempart des Prisons à Angoulême 17 ans,
Beaucoup de détails :
Elle est Madame DELAGE née en 1852 née à Saint SAVIN (Vienne) le 27-02-1852, naturelle et reconnue le 24-11-1868 seulement par Vincent SIMONET 41 ans, aubergiste et Rose METZER 38 ans sage-femme !

Mais tout cela ne nous explique pas pourquoi la famille Girard lui envoie cette photo-carte postale !

Selon Annie Sacco, « ils se sont connus à Paris de par la profession de Monsieur DELAGE, ils seraient devenus des habitués, voire des amis.
Veuve, Marie DELAGE serait repartie sur Angoulême, employée chez LEHMANN et les GIRARD seraient restés en contact. Cependant, on a l’impression que Marie DELAGE ne connaît pas les enfants puisqu’ils sont annotés, ou alors, elle a connu toutes premières filles, a su que d’autres étaient nés. Il y eut probablement, après le départ de Marie, veuve peut-être, des échanges épistolaires et la famille GIRARD aurait fait faire cette carte pour l’envoyer à Marie DELAGE avec la suite de la famille.
On penserait alors que Monsieur DELAGE est décédé depuis un bon moment, ou alors, elle est divorcée.
 »

Merci à Annie Sacco pour l’info.

Vu sur généanet :
Le Courrier du Centre 1904/08/21

"jeudi soir, à 7 heure », M. Gaston Lehmann,
fils de M. Léon Lehmann, propriétaire du
Grand Bazar de la ville de Paris à Angoulême,
allait de Saintes & Royan en motocyclette. Arrivant
au tournant de Médis, une automobile
venant en sens inverse atteignit M. Lehmann,
le renversa et le blessa assez grièvement.
M. Gaston Lehmann a été ramené A Royan.
Il a reçu les soins de M. le docteur Manny, de
Saintes, qui espère que l’accident n’aura pu de
suites graves. "

La maison Lehmann désigne peut-être ce Grand-Bazar et mme Delage en serait une employée ?

D’autre référence sur Généanet donne comme adresse de Léon Lehmann : 10, rue de Périgueux ; peut être marié à Adèle Adolphine BIDAULT (un enfant marié à Neully/seine le 1903-03-17

Merci à Hervé ROGER pour l’info.

Francis et Auguste Girard n’ont pas fait leur service militaire, du moins aucune trace des fascicules de recensement aux AD13 et Salon de Provence.
Par contre le fils d’Auguste, Roger Girard a été mobilisé en 14/18 (sa fiche existe).

Pour ce qui concerne la nourrice ma grand mère m’a bien parlé d’une dame italienne dont le prénom si je me souviens bien serait Dominica, d’ailleurs une de nos « co-enquétrice » l’a bien retrouvée sur recensement.
Les Girard avaient plusieurs personnes à leur service :
une cuisinière, une femme de ménage, un jardinier, une nourrice, un ou une institutrice, un ou une professeur de musique.

Merci à Pascal NOVOLI pour l’info sur ses ancêtres.

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4 des enfants Girard en 1912
Cette photo des enfants dans le jardin a été prise chez Francis Girard 2 rue Portail Coucou à Salon de Provence. Assise Roxane. A droite, le garçon Pierre. A gauche en haut Francillon. La petite « blonde » Magali ma grand mère. Photo Pascal Novoli.

Voilà, je crois que tous les indices disponibles sur le recto et le verso de la carte postale ainsi que sur Généanet ont été présentés... À vous de jouer maintenant et de répondre aux différentes questions généalogiques que soulève cette photo... Vous pouvez bien sûr utiliser toutes les ressources disponibles sur le web (sites web des Archives départementales, Généanet, Filae, Gallica, la presse numérisée...)...

Voici quelques suggestions de pistes à creuser :

  • Comment le père de famille devient négociant et négociant dans quel domaine ?
  • Quelle est son entreprise ?
  • Transmet-il son entreprise à l’un de ses gendres ?
  • Où habite la famille Girard, dans quelle rue et dans quelle maison ?
  • L’histoire de la mère de famille, Jeanne Paule Castel Renouard, puis celle de sa mère et de sa grand-mère où l’on voit que les enfants prennent le nom de leur mère...
  • Le lien entre la famille Girard et le destinataire de la carte postale...
  • La domesticité de la famille Girard...

Mais si vous avez d’autres idées de pistes à creuser, vous pouvez me les signaler..., merci par avance...

Bonnes recherches à tous et merci pour votre participation...

Merci d’argumenter vos réponses...

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128 Messages

  • L’hotel Bourgue a été construit en 1900 par Auguste Girard, un riche négociant en huile et savons.

    En 1928, il est racheté par Alphonse Gras, un négociant reconverti dans la torréfaction.

    Par derrière l’entrepôt (=l’estive) a été entièrement conservé ce qui est rarissime dans la ville.

    Répondre à ce message

  • Grâce à l’ouverture de la gare de chemin de fer en 1873, la ville de Salon-de-Provence devient la capitale des huiles et des savons. Avant 1914, on recensait environ 16 savonneries, et près de 400 négociants en huile d’olive, savons et cafés.

    Ces négociants s’installent un peu partout aux entrées stratégiques de la ville dans ce que l’on appelle aujourd’hui, le quartier des savonniers.

    Dès la fin du XIXe, ils commencent par acheter de superbes terrains en bordure de la ville, le plus souvent proches de la gare et y font construire d’abord leur estive (leur entrepôt) ou leur usine, puis leur habitation.
    Ces habitations sont de superbes villas, de véritables châteaux ou des hôtels particuliers, tous pleins de charme et d’originalité, que la ville doit aujourd’hui protéger, car ils sont témoins de la prospérité et de l’âge d’or salonais.

    Dès lors, la maison, villa ou château apparaîtra toujours sur le papier à en-tête de l’entreprise comme une véritable marque de fabrique !

    Ces constructions, reflets de l’étalage d’argent qui coulait à flot à cette époque, et qui pour moi ont souvent frôlé le mauvais goût, lorsque j’étais adolescente et me promenais dans les rues, me semblent aujourd’hui dignes d’être protégées...

    Le sentier « Sur les pas des Savonniers », proposé par l’office de tourisme permet de les redécouvrir...

    De style divers, les 21 demeures recensées par les Amis du Musée et du Patrimoine de Salon et de la Crau sont entourées de parcs ou de jardin, d’une végétation riche et dense, et ornées de fresques ou de vitraux, enrichies de ferronerie et souvent agrémentées de colonnes leur donnant un aspect Renaissance italienne ou autre...

    Malgré le tremblement de terre de 1909 qui a affecté la région, ces demeures ont résisté au temps.

    Deux familles seulement occupent encore la maison de leurs ancêtres.

    Répondre à ce message

  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 09:31, par martine hautot

    Bonjour, Thierry

    Dans la famille Girard ,je demande le père qui a un frère Auguste Girard ,négociant en huiles et savon .Le site du tourisme de salon se Provence nous explique le développement de cette industrie après la guerre de 70,sans doute parce qu’on avait perdu les potasses d’ Alsace . Auguste Girard s’est fait construire un trés bel hôtel particulier à Salon de provence
    http://www.visitsalondeprovence.com/decouvrir/le-savon/quartier-des-savonniers
    Son frère devait être associè à l’affaire .
    Affaire à suivre...
    Martine

    Répondre à ce message

  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 09:41, par martine hautot

    Oubliez la référence à la potasse d’ Alsace :je me suis trompée d’ époque .C’est plutôt l’arrivée du chemin de fer qui a permis le développement de la savonnerie à Salons de Provence ,qui était auparavant la spécialité de Marseille .
    Martine

    Répondre à ce message

  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 09:56, par Marie-Hélène BLONDE

    Pour la date de la photo on peut être plus précis : un mois avant la naissance du numéro 8, soit septembre 1908.

    Répondre à ce message

    • Bonjour à tous,

      Francis de son vrai prénom François Joseph était mon arrière-grand père paternel il était Négociant en huiles et savon et a fait « fortune » lors de l’essor des savonneries dans la région salonaise.
      Ses parents Colomban et Angélique étaient originaires de Haute Savoie et sont venus s’établir en qualité de journaliers à Salon de Provence aux environs de 1860.
      Son frère avec qui il était associé se prénommait Auguste Girard, ce dernier devint Maire de Salon de Provence et occupa le poste de Député laissé vacant par Camille Pelletan (Parti Radical).
      A suivre........

      Répondre à ce message

      • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 14:09, par Thierry Sabot

        Bonjour,

        Auriez-vous d’autres photos de vos arrière-grand parent et de Magali enfant ?

        Merci par avance, j’espère que cette entraide « improvisée » vous sera utile...

        Bien cordialement,

        Thierry Sabot

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      • Bonjour Novoli
        Voilà ce que j’ai trouvé :
        Auguste Girard (1864-1927), homme politique de Salon-de-Provence

        Auguste Girard, maire de 1904 à 1908 et de 1910 à 1912

        Auguste Marius Girard est né le 15 octobre 1864 à Salon-de-Provence dans une famille modeste. Son père, Colomban Girard, et sa mère, Angélique Sailler-Bert, sont journaliers dans la petite ville de Salon, où ils vivent, rue du Pigeonnier.

        Girard deviendra négociant en huiles et savons, Salon devenant à cette époque un centre de la savonnerie.
        Conseiller municipal en 1891, puis premier adjoint au maire à partir de mai 1900, il deviendra maire de sa ville natale de mai 1904 à mai 1908.
        Le 28 juillet 1907, il est élu conseiller général du canton de Salon et le restera jusqu’en 1919. Entre temps, il sera réélu à la mairie de Salon de mars 1910 à novembre 1912.
        Il recevra également, à titre honorifique, la décoration d’officier d’académie.
        Mais je trouve un Colomban Girard né en 1834 à Salon de Provence. Peut-être que seule sa femme serait originaire de Haute-Savoie ?
        Cordialement
        JBE

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 10:00, par daniele Louveau-JOuan

    j’aimerais bien raconter et inventer la vie de Gilberte (n° 3)

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  • Bonjour,
    comme on peut le lire sur geneanet Francis Girard est négociant en huiles et savons à Salon en association avec son frère Auguste.
    L’indicateur marseillais pour l’année 1911, nous indique dans sa partie consacrée à Salon l’adresse de Francis
    2 rue Porte Coucou
    ainsi que l’adresse et qualités de son frère Auguste.
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9758754b/f1614.item.r=girard
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9758754b/f1623.item.r=girard
    Ceci répond aux questions 2 et 4.

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 10:58, par Annie SACCO

    Bonjour à tous,
    Les parents de Francis GIRARD se sont mariés le 02-09-1857 à
    Saint Colomban des Villars en Savoie, acte n°11(source filae)
    Pourquoi sont-ils descendus en Provence ? Pas de profession notée
    une mini-trouvaille !:o)

    Annie

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  • complément à mon précédent message :
    sa qualité de négociant en huiles et son adresse 2 rue Porte-Coucou son attestées dans l’indicateur marseillais depuis 1898 jusqu’à au moins 1914

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 11:46, par Jean-Paul Garnaud

    Je note que sous le nom de Madame Delage il est indiqué « Maison Lehmann ». Il existe à Angoulême une avenue Lehmann à Angoulême (il s’agit d’un nom probablement d’origine alsacienne) et actuellement une Nicole Lehmann réside dans cette ville).

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  • bonjour à tous,
    l’hôtel Bourque existe toujours mais au n° 455
    https://www.google.fr/maps/place/45...
    bonne recherche à tous
    M-H D

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 13:22, par Annie SACCO

    Toujours sur FILAE,
    un Colomban GIRARD est né en 1834,pas de de date précise, à Salon de Provence,On sait seulement qu’il est dit journalier le 13-09-1877 à Salon de Provence.

    Vu les dates données par Thierry pour Colomban 1833-1888.
    Ce Colomban est sûrement le père de Francis, ce père est dit né à Saint Colomban les Villards lors de son mariage et l’épouse aussi.
    Filae doit avoir fait un relevé sur un site de généalogie dont l’auteur est en erreur

    Si Colomban est cité dans un acte en 1877, (lequel ?),c’est le père de Francis et Auguste , habitant Salon de Provence et les rédacteurs de l’acte le pensaient né à Salon de Provence.

    J’ai parcouru FILAE et les SAILLER de Saint Colomban
    ont souvent le patronyme BERTHOZ accolés.
    Les familles GIRARD-SAILLER sont liées depuis longtemps dans ce village et les filles ont souvent le prénom Angélique parmi leurs différents prénoms

    Je trouve d’autres personnes SAILLER avec également deux patronymes.
    Ainsi, le père d’Angélique est Jean François SAILLER BERTHOZ et sa mère Rose SAILLER GRENIER.Probablement pour différencier les homonymes.
    Difficile recherches

    Annie

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 13:45, par Jean François Thiré

    Au sujet de la mère Jeanne Paule Castel née Renouard : Celle-ci née à Paris sous le nom de Renouard le 30/12/1874 car sa mère Maria Renouard n’a pas donné le nom du père à la naissance (p16/20/AD75). le père Paul Castel a reconnu l’enfant le 28 /7/1878 d’où le rajout du nom de Castel.Supposition : Père adoptif on ne sait pas , l’indice qui pourrait laisser penser que cela soit son vrai père est le port du 2e prénom de l’enfant à la naissance : Paule en comparaison du prénom de la personne ayant reconnu l’enfant : Paul .
    Quant à la mère : Maria (Marie Alexandrine) Barbut née Renouard née le 25/8/1849 à Mende (acte p114/177 AD 48)
    Elle a gardé le nom de sa mère (Rose Renouard)car au moment de la naissance, Cette dernière était séparée de son mari (Joseph Barbut)depuis quelques années. On peut supposer que là , Joseph Barbut n’était pas le père mais, il a transmis en plus le nom de famille Barbut car père officiel.
    Quant à la mère Rose Renouard elle est née le 20/3/1825 à Mende (AD 48 n° 130 p71/267) , elle porte logiquement le nom de son père Antoine Renouard et sa mère s’appelle Marguerite Fournier.
    On peut donc penser que la lignée Renouard est quasi certaine à partir d’Antoine jusqu’à Jeanne Paule. Les lignées à partir des autres patronymes ( Castel et Barbut)étant très incertaines.

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 13:47, par Eve Sinigaglia

    Bonjour,

    Selon le recensement de Salon de 1906 (p. 34) la Nounou pourrait être Domenica Quilici de nationalité italienne née à Lammari, Province de Lucques, Toscane en 1881.

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 13:51, par Hervé ROGER

    Vu sur généanet :
    Le Courrier du Centre 1904/08/21
    "jeudi soir, â 7 heure », M. Gaston Lehmann,
    fils de M. Léon Lehmann, propriétaire du
    Grand Bazar de la ville de Paris à Angoulême,
    allait de Saintes & Royan en motocyclette. Arrivant
    au tournant de Médis, une automobile
    venant en sens inverse atteignit M. Lehmann,
    le renversa et le blessa assez grièvement.
    M. Gaston Lehmann a été ramené A Royan.
    Il a reçu les soins de M. le docteur Manny, de
    Saintes, qui espère que l’accident n’aura pu de
    suites graves. "

    La maison Lehmann désigne peut-être ce Grand-Bazar et mme Delage en serait une employée ?

    D’autre référence sur généanet donne comme adresse de Léon Lehmann : 10, rue de Périgueux ;
    peut être marié à Adèle Adolphine BIDAULT (un enfant marié à Neully/seine le 1903-03-17)

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    La photo a peut-être été prise au 122 Bd de la République à Salon de Provence .Un jardin public ? Il me semble voir une statue près d’un platane qui a pris beaucoup d’ampleur depuis.

    https://www.google.fr/maps/@43.6405156,5.0936781,3a,15y,357.09h,87.22t/data=!3m6!1e1!3m4!1svQStMfk4VpCButszUCG0wg!2e0!7i13312!8i6656

    Cordialement
    JBE

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  • Re bonjour,

    quelques info.

    Le père de l’épouse de Francis Girard est bel et bien Paul Castel né en 1841 à Greux dans les Vosges et décédé à Paris en 1881. Il a été fiancé avec Maria Renouard mais ils ne sont jamais mariés. C’est la raison pour laquelle Maria a déclaré la naissance de sa fille de père non dénomé.
    Paul Castel a reconnu sa fille après le décès de Maria en 1878. Au décès de ce dernier en 1881 l’enfant a été élévée par son oncle paternel, frère de Paul se prénomant Armand Eugène Castel. Cette famille Castel était une famille fortunée qui résidait à Paris boulevard Voltaire. Famille originaire de GREUX dans les VOSGES. De ce fait Francis Girard a fait ce que l’on peut nommer « un beau mariage ». Ceci étant il avait de son coté « fait fortune » de part sa profession. A SUIVRE.....

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  • Bravo à Eve SINIGAGLIA pour sa trouvaille sur la « domesticité ». En effet la nourrice se prénomait bien Dominica et était bien italienne (dixit ma grand mère)
    Il y avait bien une femme de ménage et une cuisinière à leur service (comme indiqué sur le document recensement)
    En plus s’ajoutait un jardinier et un instituteur à domicile dont j’ignore les noms....
    A suivre

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 9 mars 17:57, par Korda Isabelle

    Bonjour, je ne sais pas si cela est directement intéressant dans votre sujet mais j’ai retrouvé sur Delcampe ce qui semble être le « Nouveau Bazar » situé sur le Champ de Foire, peut-être donc la « Maison Lehmann » à laquelle est adressée la carte.
    Voir https://www.delcampe.net/fr/collect...
    Cordialement,
    I.Korda

    Répondre à ce message

  • En réponse à JBE

    Je confirme que le père de Francis GIRARD se prénommant Colomban est bien originaire de HAUTE SAVOIE tout comme sa mère Angélique Sailler Berthoz.
    Il est venu travailler comme journalier sur Salon de Provence aux environs de 1860.
    il est né le 27 MAI 1833 à st Colomban des Villards
    mariè le 02 SEPTEMBRE 1857 à st Colomban des Villards
    et décédé le 12 JUILLET 1888 à Salon de Provence.

    Pour ce qui concerne le frère de Francis, Auguste Marius Girard en plus de Maire de salon de provence et Conseiller Général des Bouches du Rhone il a été élu

    député et décédé à Paris le 24 JUIN 1927. Il est également Chevalier de la Légion d’Honneur.Il est enterré à Salon de Provence, sa tombe existe toujours (comme celle de la famille de son frère Francis), ses funérailles ont eu lieu à Salon « en grande pompe ».

    Cdt

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    • Je me permets une petite remarque : St Colomban des Villards n’est pas en Haute-Savoie mais en Savoie ( vallée de la Maurienne )dernier village avant le col du Glandon ( qui était jusqu’en 1860 la frontière entre le duché de Savoie et la France ).
      L’hiver, quand tous les travaux des champs s’interrompaient et quand le froid s’installait, vers mi-novembre, les hommes émigraient pour ramener au pays le numéraire que l’activité pastorale n’avait pu leur apporter.Ramoneurs mais aussi colporteurs qui pouvaient se transformer en négociants.
      Suite à cette émigration saisonnière, un certain nombre de Villarins se sont installés dans diverses régions dont une grande zone du midi où se trouvait Salon ( voir l’émigration dans la vallée des Villards par Pierre Bozon, revue de géographie alpine 1943 )

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 10 mars 00:59, par Jacqueline Isnel-Guérin

    Bonjour, Sur le recensement de population 1891 de Salon de Provence (vue 91) on peut noter ceci :
    Angélique SALLIER épouse GIRARD chef de ménage vit avec :
    • GIRARD François 24 ans son fils profession à déchiffrer
    • GIRARD Marie 17 ans sa fille sans profession
    • GIRARD Auguste 30 ans son fils profession négociant

    Sur Geneanet je pense que seuls des « machos » ont travaillé sur la généalogie de François Joseph (Francis ?) GIRARD ... en effet on ne lui attribue que des frères or il a eu au moins 2 sœurs :

    Thérèse née le 15/11/1861 à Salon (page 28)
    mariée le 14 ou 19/11/1884 à Salon (p 54 ) avec Barthélémy CHAINE, l’acte de mariage nous apprend que Colomban GIRARD est devenu « commissionnaire en marchandise »
    décédée le 11/09/1885 à Salon (p 42)

    Marie née le 23/01/1873 à Salon (page 15
    mariée le 11/02/1893 à Salon (p 45) avec Barthélémy CHAINE veuf de sa sœur Thérèse Julie

    Dans l’acte de mariage de Francis GIRARD et Jeanne CASTEL on remarque que les témoins du mariage sont rentiers ou confectionneurs et habitent tous « les beaux quartiers » ! boulevard Voltaire ou rue Saint-Martin.

    MAIS
    Aucune famille DELAGE dans les actes de mariage retrouvés pour l’instant !
    Madame DELAGE ne serait-elle pas une ancienne ou future gouvernante des GIRARD ? n’est elle pas gouvernante dans la « maison Lehmann » ?

    Sur Gallica indicateurs marseillais de 1914 page 89 : une info sur un FOURNIER Paul industriel mais est-ce bien le gendre de Francis GIRARD ?
    Je n’ai pas gardé les liens hypertexte, j’y penserai la prochaine fois !

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    • Message à Jacqueline Isnel-Guerin de Pascal Novoli l’un des Machos de Geneanet :-))

      Le papa « macho » sur la photo n’est autre que mon arrière grand père François Joseph Girard né le 03/10/1866 Salon de Provence et décédé le 20/02/1934 Salon de Provence.
      Pour plus de précision l’une de ses filles n’était autre que Magali (le bébé dans le ventre de sa maman) cette dernière était ma grand mère paternelle avec qui j’avais beaucoup de rapport et d’affection étant enfant et avec qui j’ai pu longuement converser de son enfance et de sa famille. Hormis son oncle Auguste elle ne m’a jamais fait allusion à des Tantes. Donc merci pour l’info que vous avez trouvé !!! Par contre les Parents de Francis, dont je vous confirme que c’était bien son prénom usuel avaient eu un fils ainé né le 12/02/1860 à st Colomban des Villards, vallée de la Maurienne et en Savoie effectivement et non comme je l’avais indiqué en Haute Savoie, MEA CULPA....Cet enfant est décédé en 1866, à l’age de six, probablement à Salon de Provence ou ses parents s’étaient établis. Mon arrière grand père (le monsieur « macho » sur la photo) a été prénommé François Joseph, probablement en souvenir de son défunt frère. Pour ce qui concerne PAUL FOURNIER, époux de Raymonde la fille ainée de la photo, il est né le 28/11/1894 Salon de Provence, son père Jean FOURNIER et sa mère Françoise Alisse Girard : TIENS HOMONYMIE.....il est fort probable que cette dernière soit de la famille de Francis (monsieur photo) .....Cette famille Fournier est à l’origine de Marseille et était une famille d’industriels depuis fort longtemps."ETABLISSEMENTS FOURNIER FERRIER" qui possédait des usines chimiques sur Marseille, Sisteron et Gerone en Espagne. Cette famille est à l’origine du SAVON LE CHAT. Je tenais à apporter quelques petites précisions et espère n’avoir pas été trop long.

      CDT

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      • Une enquête collaborative autour d’une famille 11 mars 21:10, par Jacqueline Isnel-Guérin

        Bonjour, je suis contente d’avoir un tout petit peu contribué à compléter votre généalogie. Je n’avais pas lu toutes vos remarques et informations très intéressantes sur votre grand mère et sur Paul Fournier et je proposais d’aller d’ici 3 semaines aux archives à Marseille pour chercher davantage d’infos. Mais peut-être y êtes-vous déjà allé ? En fait j’espérais trouver dans qq actes d’état civil ce patronyme de DELAGE. Votre grand-mère vous a-t-elle parlé de sa nounou ? D’autre part hier soir j’ai essayé, sans succès, sur les AD13 de trouver les registres matricules de Francis et d’Antoine. Les avez-vous trouvés ? A bientôt pour des nouvelles des GIRARD. Cordialement. Jacquie

        Répondre à ce message

  • Bonsoir
    Grâce à la facture mise en ligne par Martine Hautot,ainsi que celle sur Delcampe adressée à Mr Pernet https://www.delcampe.net/fr/collections/search?categories%5B0%5D=30008&country=NET&search_mode=all&term=savonnerie&page=5
    nous voyons que :

    • l’entreprise s’appelle « Auguste GIRARD fils » (d’ailleurs il est écrit sur la gauche :Pour cause d’homonymes, prière d’écrire exactement l’adresse.)Il y aurait plusieurs Auguste Girard négociants en savons à Salon ?
      Pourquoi « Fils » et non frères puis qu’apparemment ils sont plusieurs frères dans l’affaire ?A moins qu’en 1927 (date de la facture), l’entreprise soit passée au fils d’Auguste.
    • La marque déposée est :"LE SALADIER"
    • L’Entreprise a eu le Grand Prix à l’Exposition coloniale de Marseille en 1905 ; la Médaille d’or à Paris en 1900 ! ; et Auguste Girard (très certainement) faisait parti du jury à Liège (je ne lis pas l’année).
      au bas de la facture il est écrit : « Traite payable à la Banque de Savoie à Chambéry » serait-ce le siège social ?
      A moins que ce ne soit Marseille (Chèques postaux Marseille N°....)
      Cordialement
      JBE

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    • Bonjour
      Je poursuis mon mail d’hier :
      Auguste Girard a deux enfants : Roger et Germaine. Pas d’Auguste qui pourrait expliquer « Auguste Girard Fils ».
      On sait que son père s’appelle Colomban et qu’il n’a pas créé la S puisqu’il était journalier.
      Je m’interroge donc : Est-ce que « Fils » a été ajouté pour donner confiance ? ou ces factures correspondent à une autre entreprise, à un autre Auguste Girard ?
      Pour l’homonymie, il y a , à Paris : A.Girard, 48 rue d’Alésia, qui a créé les produits de beauté « Floréïne » :

      https://www.google.fr/search?q=flor%C3%A9%C3%AFne+A.Girard&client=firefox-b-ab&dcr=0&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjXm8ap5uPZAhUhL8AKHX42AxAQ_AUICygC&biw=1415&bih=695

      Bon week end
      JBE

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      • Une enquête collaborative autour d’une famille 11 mars 22:34, par Jacqueline Isnel-Guérin

        Bonsoir,
        Il existait effectivement au moins une autre famille GIRARD négociants, eux-aussi, recensés en 1896 (vue 46) ce sont :

        1. GIRARD Augustin

        Il vit avec JASSOT Adeline son épouse,
        • Apollinaire et Théophile BLAYAC, 2 fils nés du premier mariage de son épouse
        • Jean GIRARD leur fils
        • Marie PRIEUR Nourrice
        • Marie PIKA ou RIKA domestique

        Marié à JASSOT Adeline veuve Blayac le 18/10/1894 à Salon (Acte N°47 vue 76 ,acte consentement du père vue 139, certificat contrat mariage vue 138)

        2. GIRARD Théophile

        il vit avec
        • Maria PANZANI sa femme
        • Marie FABRE domestique

        Cordialement. Jacquie Guérin

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 11 mars 08:16, par gocquidant

    Bonjour,

    Cette recherche me fait penser au livre « Les gens dans l’enveloppe » d’Isabelle Monnin que j’ai adoré. Certes, la recherche est plus récente mais le but est le même sauf qu’au début, l’auteur imagine la vie des personnages des photos qu’elle a achetées et par la suite, essaie de faire une enquête pour retrouver ces personnages et ce qu’il y a d’exceptionnel c’est que la fiction et la réalité se rejoignent.

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 11 mars 12:01, par Martine Hautot

    Bonjour , madame Delage pourrait être une institutrice sollicitée par la famille Girard .J’ai trouvé une Madame Delage ,officier d’ académie sur Gallica Journal Aurore du 16 Juin 1905 .
    Martine

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 11 mars 12:10, par Hervé ROGER

    Un petit points sur les différentes adresse concernant les Lehmann :

    12, rue du champs de Foire , Angoulême
    recensement 1901 : une seule personne
    - Marie Simonnet (née en 1853), gouvernante, employeur Lehmann (qui lui n’est pas recensé à Angoulême)

    10, rue de Périgueux, Angoulême : pas de recensés en 1901 (ainsi que sur les n° adjacents)
    ==> c’est l’adresse du magasin
    C’est aussi l’adresse qui est donnée come résidence sur les actes concernants la famille :
    registre matricules, actes de mariage de Gaston, déclaration de sté trouvés dans la presse

    En 1903, dans l’acte mariage de Gaston Lehmann,
    Gaston est « Domicilié avec son père à Angoulême, rue de Périgueux », de même pour son frère Louis, témoin au mariage
    Sa mère Adeèle Bidault est domiciliée au Mans
    Dans le registre matricule, Gaston Lehmann, pour 1903, a une adresse à Saintes, cours National,
    c’est probablement l’adreese du magasin(il y a toujours aujourd’hui des Galeries Lafayette cours National à Saintes)
    En 1906, Mme Lehmann est recensée au Mans, 69 Rue de la Fuie

    Le 12 rue du champ de foire semble plutôt être un pied à terre pour Leon Lehmann et sa famille, qu’une résidence fixe,
    et peut être servait-il de boites-aux-lettres (pour ses représentants de commerce par exemple).

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    • Une enquête collaborative autour d’une famille 11 mars 14:36, par martine hautot

      La famille Lehmann habitait sans doute à Paris .On trouve dans le journal le temps du 12 septembre 1909 l’annonce du décès de léon Lehmann,administrateur des Nouvelles Galeries ,domicilié au 23 boulevard Saint Martin.
      On retrouve par trois fois son acte de décès:16e arrondissement année 1909 Acte 1518 avec transcription dans le 3e et le 10 ème arrondissements . C’est bien le même que celui d’ Angoulême car il est dit époux d’ Adolphine Bidault.Il avait aussi des magasins à Royan ,dans le recueil Dalloz de 1908 il demande pour la saison estivale une dérogation au repos simultané des Dimanches .On peut penser que madame Simonnet habitait sur Angoulême pour veiller au magasin .Peut-être a -t-elle était remplacée par Madame Delage :le nom de Delage est très répandu sur angoulême .
      Bien cordialement,
      Martine

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    • Une enquête collaborative autour d’une famille 13 mars 21:21, par Jacqueline GUERIN née ISNEL

      Bonsoir,
      Et si Marie SIMONNET gouvernante chez Lehmann était devenue Madame DELAGE après avoir épousé un Monsieur DELAGE ? Je ne dispose pas de FILAE, ni de relevés du dépt 16, mais quelqu’un pourrait-il regarder si l’on trouve après 1900 un mariage SIMONNET x DELAGE ?
      Merci. Jacquie Guérin

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      • Une enquête collaborative autour d’une famille 14 mars 12:09, par Annie SACCO

        Bien vu Jacqueline
        Filae(acte en ligne sur FILAE, je l’envoie à Thierry)
        Angoulême le 27-11-1869
        Mariage Jean DELAGE tailleur Rue Saint HONORÉ 145 Paris,26ans
        et Marie Louise SIMONET , tailleuse, Rue rempart des Prisons à Angoulême 17ans,
        Beaucoup de détails
        Elle est Madame DELAGE née en 1852 née à Saint SAVIN Vienne) le 27-02-1852, naturelle et reconnue le 24-11-1868 seulement par Vincent SIMONET 41a,s aubergiste et Rose METZER 38ans sage-femme !

        note:Pouvez-vous aller voir les actes en ligne sur les AD16 ?Je n’ai pas trouvé comment faire.

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 11 mars 20:27, par Jacqueline Isnel-Guérin

    J’ai oublié : Bravo et merci à Thierry Sabot pour cette excellente et passionnante idée d’enquête collaborative ! Pour obtenir plus d’infos (à partir des actes « assez récents et donc pas numérisés ») , sur les 8 enfants de Francis Girard, il faudrait aller aux AD et aux AM à Marseille. J’espère trouver le temps pour y aller d’ici 3 semaines ! Si d’autres lectrices ou lecteurs de la gazette sont intéressé(e)s on pourrait se retrouver sur place et chercher ensemble ! Y a-t-il des volontaires ?
    A bientôt. Jacquie

    Répondre à ce message

  • Bonjour à tous
    message plus particulièrement pour Jacqueline Isnel-Guerin

    Francis et Auguste Girard n’ont pas fait leur service militaire, du moins aucune trace des fascicules de recensement aux AD13 et Salon de Provence.
    Par contre le fils d’Auguste, Roger Girard a été mobilisé en 14/18 (sa fiche existe).

    Je pense que cette fameuse mme DELAGE pourrait bien etre une institutrice à domicile, car les filles GIRARD à l’exception du garçon Pierre ont été instruites à la maison, c’est ce qui se faisait beaucoup à l’époque dans « les grandes familles ».De ce fait la piste des Lehman risque de ne rien donner, il est possible comme indiqué sur la carte qu’elle résidait chez ces derniers, en qualité de gouvernante ou d’institutrice.

    Pour ce qui concerne la nourrice ma grand mère m’a bien parlè d’une dame italienne dont le prénom si je me souviens bien serait Dominica, d’ailleurs une de nos « co-enquètrice » l’a bien retrouvée sur recensement.
    Les Girard avaient plusieurs personnes à leur service :
    une cuisinière, une femme de ménage, un jardinier, une nourrice, un ou une institutrice, un ou une professeur de musique.

    a suivre.....

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 12 mars 18:15, par Corinne Decabane

    Bonjour à tous,

    Voici quelques compléments concernant les filles de François Joseph GIRARD :

    • Raymonde Angelina Franceline Augusta GIRARD – pas de mention marginale sur acte de naissance n°154 page 29/119
    • Simone Eugénie Juliette Angélique GIRARD – pas de mention marginale sur acte de naissance n°27 page 6/40
    • Gilberte Lucienne Marie-Rose GIRARD – pas de mention marginale sur acte de naissance n°154 page 27/185
    • Risette Colette Suzon GIRARD – acte de naissance du 30/12/1897 à Salon ; n°267 page 46/157 - Décédée à Marseille le 29/10/1960
    • Gabrielle Madeleine Roxane GIRARD – acte de naissance n°262 page 45/220 - Décédée à Marseille le 15/12/1970

    Concernant Auguste Marius GIRARD, dans son dossier de Légion d’Honneur, page 3/14, nous apprenons qu’il n’a pas fait son service militaire. Il a été réformé.
    Il est en ligne ici : http://www.culture.gouv.fr/LH/LH223/PG/FRDAFAN84_O19800035v1266888.htm

    Page 9/14, il explique également qu’il a créé le 15/10/1885 sa « maison de commerce » qui a atteint un chiffre annuel d’un million. Il détaille le chiffre d’affaires réalisé lors des expositions universelles de Paris de 1889 et 1900, Hanoï en 1902, et Liège en 1905.

    Enfin, je ne suis pas parvenue à trouver son acte de mariage numérisé mais voici les indications :
    Il a épousé Lucie Georgette HAPPEL à Bruxelles fin 1891.
    1re publication à Salon (dans registre des mariages) le 04/10/1891 – page 23/236 acte n°133 et
    2e publication le 11/10/1891 – page 24/236 acte n°139
    Lucie est née à Paris (10e ) le 01/10/1868 mais réside avec ses parents (limonadiers) à Bruxelles.
    Elle décèdera le 21/07/1953 à Royan (17).

    Le 06/08/1891, Auguste Marius sera témoin de mariage de son beau-frère (un frère de Lucie) Adolphe Henri HAPPEL (né à Paris 10e le 01/04/1861) avec Julie STAINIER (née le 02/03/1876 à Boulogne sur Mer) Adolphe réside à Bruxelles mais est toujours domicilié à Paris 6e au 91 rue du Cherche Midi. Il est négociant.

    Pour l’instant, toujours pas trace d’une Madame Delage...

    Bien cordialement,
    Corinne

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 13 mars 10:29, par Françoise Mathieu

    Sur whoswho.fr on trouve la biographie de Jean Louis Truchement fils de Joannès Truchement et Roxane GIRARD il est né le 25 11 1930 à Marseille8e et décédé le 26 07 2011. Étant un de nos contemporain je ne sais si vous pouvez le publier.

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 14 mars 12:11, par Alain FOURNIER

    Cher Monsieur Sabot,
    J’ai beaucoup aime votre presentation et j’ai admire votre dextérité a suggérer et a trouver les réponses qui s’imposent. Votre deduction est logique, progressant avec une rectitude, une logique sans faille. Bref vous m’avez emballé et séduit pour me remettre a la chasse aux documents après des deceptions et aussi pas mal de paresse. Merci Monsieur.
    Cordialement,

    Alain FOURNIER

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  • Bonjour à tous

    tout d’abord un grand merci à Thierry SABOT de la mise en ligne de cette recherche.
    Merci également à tous les chercheurs.

    Afin d’apporter un peu plus de précision :

    1/ RAYMONDE née 10/10/1893 Salon de provence
    décédée en 1980 Sagaro Catalogne Espagne

    n’a pas eu d’enfant

    époux Paul FOURNIER né 28/11/1894 Salon de Provence
    décédé 1967 Marseille
    Industriel
    Marseille Sisteron et Gerone Espagne
    sa famille est à l’origine du Savon « Le Chat »
    Etablissement FOURNIER FERRIER

    pére Jean FOURNIER né 1859
    mère Françoise Alisse GIRARD née 1860

    2/ SIMONE née 06/02/1895 Salon de Provence
    décédée ??? accident automobile son époux conduisait (dans la région de Salon de Provence)

    époux Charles Marius BLANC
    Négociant

    Introuvable !!!

    3/ GILBERTE née 21/07/1896 Salon de Provence
    décédée 08/08/1977 Salon de Provence

    n’a pas eu d’enfant

    époux Léon MOUILLET né 19/12/1889 Saint Hilaire AUDE
    Décédé env. 1966 Salon de Provence
    militaire de carrière CAPITAINE puis Responsable du personnel
    Croix de guerre Médaille militaire Légion d’honneur blessé aux combats guerre 14/18

    père Pierre MOUILLET né 1851 Saint Hilaire AUDE
    Propriétaire cultivateur
    mère Marie GOUT née 1853

    4/ RISETTE née 30/12/1897 Salon de Provence
    décédée 29/10/1960 Marseille
    assistante Sociale

    pas mariée pas d’enfant

    5/ ROXANE née 31/10/1902 Salon de Provence
    décédée 15/12/1970 Marseille

    A eu deux fils

    époux Joannes Francis TRUCHEMENT né 12/11/1898 Salon de Provence décédé 07/04/1961 Les Pennes Mirabeau BDR

    père Louis Albert TRUCHEMENT né 1867
    comptable
    mère Emma CHESAIL née 1878

    6/ PIERRE né 1905 Salon de Provence
    décédé ? Paris
    entrepreneur en peinture industrielle à hérité de son père Francis pour créer son entreprise

    a eu deux fils et une fille

    épouse Denise MARQUEYROL née ? Paris
    décédée ? Saint Montant ARDECHE

    père Marius Daniel MARQUEYROL né 11/06/1871 Saint Montant ARDECHE décédé ?
    Ingénieur en chef militaire des poudres Polytechnicien
    chevalier Légion d’Honneur
    mère Marie Loria FOURNIER

    7/ FRANCILLON née 10/07/1907 Salon de Provence
    décédée ? Aix en Provence

    a eu une fille adoptée

    époux Ange Louis Victor MARTIN né 16/05/1905 La Ciotat
    décédé 1998 Pelissanne
    boulanger patissier

    père Xavier François MARTIN
    mère Vierge Marie Julie VALBUSERA

    8/ MAGALI née 08/10/1908 Salon de Provence
    décédée 13/01/1982 Martigues

    a eu quatre fils

    époux Henri Joseph NOVOLI né 13/07/1915 Salon de Provence
    décédé 1993 Vitrolles
    contremaitre usine chimique

    père Ettore Hyppocrate Ranieri NOVOLI né 17/06/1877 Bagni di San Giuliano Toscane Italie
    décédé 19/01/1941 Port de Bouc
    charpentier
    mère Alfea ROSSI née 10/09/1879 Bagni di San Giuliano Toscane Italie
    décédée 1964 Port de Bouc
    Tous deux de nationalité italienne

    a suivre

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    • Une enquête collaborative autour d’une famille 14 mars 18:42, par Annie SACCO

      Jean DELAGE et Marie Louise SIMONET sont restés sur Angoulême au moins jusqu’en 1874, je viens de m’arrêter là.
      Deux enfants sont nés :
      Jean DELAGE né le 24-09-1870(page 82 acte 459)
      Rose Hélène DELAGE née le 12-09-1875 (page 92 acte 497(sa mère est dite tailleuse)
      En marge :
      mariée à Salon de Provence le 31-08-1905 avec Léon BRIGANDAT
      décédée à Hyères le 27-10-1956 ?(le 5 n’est pas certain
      Comment Rose Hélène a-t-elle rencontrée ce monsieur ? Les DELAGE ont faite un séjour chez les GIRARD ? Pour quelles raisons ?Sachant que l’on retrouve Marie DELAGE chez LEHMANN à Angoulême en 1908
      Annie

      PS : Jean DELAGE a un frère Jean DELAGE son aîné de 10ans qui se marie à Angoulême le 07-04-1863, il est boulanger.
      Sont présents:Jean DELAGE l’aîné oncle, et Jean DELAGE le jeune oncle aussi.Que de Jean DELAGE sachant que le père est Jean DELAGE marié à Anne MENUT, ils sont dits marchands drapiers

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  • Re bonjour

    concernant la « fameuse mme DELAGE » née SIMONET.

    Sur Archives en Ligne Paris 8e arrondissement

    Décès Jean DELAGE le 25/03/1893 déclaré le 26/03/1893 en Mairie. ACTE N° 542

    Né à Marthon Charente

    sans profession

    père Jean DELAGE

    mère Anne MENUT

    veuf de Marie Elisabeth ROUGE

    age 58 ans

    domicile 83 Rue Saint Dominique

    décédé 208 Rue du Faubourg Saint Honoré

    Nous avons les memes info. que sur son acte de mariage du 27/11/1869 à Angoulème avec Marie Louise SIMONET (notre madame DELAGE)

    Deux points à signaler :

    1/age Jean DELAGE probalement faux sur Acte décès si on se réfère à Acte de Mariage il aurait 50 ans réèllement.

    2/ il serait veuf de Marie Elisabeth ROUGE ce qui tendrait à prouver que notre madame DELAGE était divorcée

    Au vu de la profession de Jean DELAGE et notre DAME (tailleurs) et du lieu de leur résidence Paris il parait fort probable que Francis GIRARD et son épouse l’ai connu par le passé et serait resté en contact avec elle.

    A SUIVRE.....

    Répondre à ce message

    • Une enquête collaborative autour d’une famille 14 mars 19:35, par Annie SACCO

      J’ai trouvé moi aussi, il s’agit du frère aîné ,il s’appellait tous Jean DELAGE dans la famille , voir mon message précédent.

      On trouve le mariage de ce Jean DELAGE ,aîné du mari de Marie Louise de juste 10ans, le 07-07-1863 dans les AM de Angoulême.
      Il habite à Paris Rue Saint Dominique en 1893, sans profession, malade donc et veuf et il est décédé au 208 Rue Saint HONORÉ qui est un hôpital.J’ai des collatéraux parisiens qui y sont décédés.
      Que faisait-il à Paris ?

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    • Une enquête collaborative autour d’une famille 14 mars 19:43, par Annie SACCO

      Non,ce n’est pas une erreur, voir mon message précédent.
      J’ai fait sauté ma réponse.Je recommence...

      J’ai trouvé ce Jean DELAGE , il est le frère aîné de 10ans de notre Jean .Il s’est marié à Angoulême le 07-04-1863 avec Marie Élisabeth ROUGÉ, il était boulanger.
      Pourquoi le trouve-t-on à Paris ?Il est sans profession ,veuf, malade, domicilié Rue Saint Dominique et il décéde au 208 Rue Saint Honoré qui est un hôpital.J’ai des collatéraux qui y sont décédés.

      Ils s’appelaient tous Jean DELAGE les garçons de cette famille

      Répondre à ce message

      • Réponse à Anne Sacco

        OK Je comprends mieux....

        SUPPOSITION :

        Les parents de cette Helène DELAGE étaient tailleurs sur Paris, mais par contre pas de trace de décès du père.
        Ils sont originaires tous les deux d’Angoulème.
        Peut etre seraient-ils retournés dans leur région et mme DELAGE se serait retrouvée veuve ou y serait retournée après son veuvage ?
        Ils étaient tailleurs tous les deux et mme DELAGE résidait Maison LEHMAN à Angoulème.

        Pour ce qui concerne « la rencontre » entre les DELAGE et les GIRARD. Il est fort possible qu’elle ait eu lieu à Paris ou vivait la famille de MME GIRARD (CASTEL) et que la famille CASTEL utilisait les services de la « maison DELAGE » (tailleurs).

        Une possibilité pourrait etre que leur fille en l’occurence Rose Hélène DELAGE qui a sensiblement le meme age que MME GIRARD soit venue sur SALON DE PROVENCE et se serait la raison pour laquelle elle se serait marièe dans cette ville.

        A SUIVRE....

        Répondre à ce message

        • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 mars 09:29, par Annie SACCO

          Pour NOVOLI

          Les parents sont restés tailleurs sur Angoulême !J’en suis à 1874 de mon inspection, voir mon message plus haut.
          Sont-ils retournés à Paris par la suite, je ne sais pas, pas encore !:o)
          Il faudrait l’acte de mariage du couple BRIGANDAT-DELAGE.
          Je continue à inspecter Angoulême
          Annie

          Répondre à ce message

          • Bonjour,

            l’acte en question DELAGE/BRIGANDAT risque d etre dur à trouver mais je me penche sur BRINGANDAT à SALON....

            ENCORE UNE FOIS UN GRAND MERCI A TOUS POUR LES RECHERCHES

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            • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 mars 14:03, par Annie SACCO

              Appramment pas d’autres enfants du couple sur Angoulême.
              FILAE me donne , dans un recensement de 1901 :

              Rue de la Corderie
              une adresse où on ne trouve qu’un Jean DELAGE, tailleur , chef et il y a un patron cité dont je ne puis lire la première lettre D ?EVIRO

              Filae ne donne pas d’épouse ou d’enfants, Marie SIMONET est-elle déjà sur Salon de Provence avec sa fille, divorcée ou séparée de Jean DELAGE ?

              Je continue
              Annie

              Répondre à ce message

          • Annie

            REGISTRE MATRICULE MARSEILLE

            N° 2297/ANNEE 1896

            LEON BRIGANDAT
            MECANICIEN
            NE LE 02/09/1876 A GRENOBLE ISERE
            DOMICILE 4 BD DU RHONE SALON DE PROVENCE
            ENGAGE VOLONTAIRE 11/02/1897 MARINE TOULON POUR 5 ANS
            MOBILISE EN 1914 LIBERE EN 1918
            EN 1921 RESIDE A MARSEILLE 440 RUE PARADIS
            PROFESSION MAGASINIER

            SON PERE EMMANUEL JEAN HENRI BRIGANDAT
            SA MERE MARIE LEONIE REPELLIN
            TOUS DEUX VIVANTS LORS DE SON ENGAGEMENT MILITAIRE

            IL ME RESTE A TROUVER ACTE MARIAGE AVEC ROSE HELENE DELAGE A SALON LE 31/08/1905

            ON PEUT SANS TROP S’AVANCER DIRE QUE ROSE HELENE DELAGE ETAIT UNE CONNAISSANCE DE MME GIRARD COMME SA MAMAN LA « FAMEUSE MME DELAGE » DE LA CARTE.....

            A SUIVRE

            Répondre à ce message

            • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 mars 15:09, par Annie SACCO

              Vous avez donc identifié le futur

              J’ai l’"histoire" de Léon BRIGANDAT sur FILAE

              1) REPELLIN Léon né à Grenoble (Isère) le 02-09-1876, inscrit comme fils de Marie Léonie REPELLIN
              Reconnu par son père, le 31-10-1890.donc 14ans après)

              père : Emmanuel Jean Henri BRIGANDAT,étudiant en pharmacie,36ans,né à Paris 10e ? ( nombre par-dessus un 8, ce peut-être 8e mais ancien puisque né vers 1854, donc voir état civil reconstitué), fils de Jean Baptiste Léopold et de Hermonne ? Virginie TÊTARD.
              Il est domicilié à Marseille, au 37 Rue GRIGNON ou GRIGNAN(CF la fille de Mme de SÉVIGNÉ)

              témoins :
              William NICATI, 40ans, docteur en médecine domicilié 37Rue GRIGNAN
              Marius GIRARD(je note le patronyme GIRARD !) étudiant en pharmacie, 27ans,domicilé à BAR ? de ? Rome ? 52

              2) Reconnaissance le même jour par sa mère, Marie Léonie REPELLIN, 33ans, sans profession,domiciliée au 37Rue GRIGNAN,Marseille
              fille de Léon Vincent et de Françoise Charlotte SCHEFFER ?
              Mêmes témoins à part que Marius est étudiant en médecine. Même domicile quasi indéchiffrable

              Ce Léon BRIGANDAT est donc bien le futur mari de Rose Hélène

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              • « l’étaux se resserre »....

                L’adresse des deux parents est visiblement la meme 37 Rue GRIGNAN à MARSEILLE. Ils devaient peut etre vivre ensemble sans etre mariés, très à l’avance pour l’époque !!
                Effectivement le patronyme du témoin Marius GIRARD est étonnant ! mais il ne s’agit hélas pas d’ AUGUSTE MARIUS GIRARD.....
                Par contre je vais aller jeter un oeil sur AD PARIS car le père de LEON BRIGANDAT en est originaire tout comme la famille CASTEL l’épouse de FRANCIS GIRARD, ils résidaient BD VOLTAIRE dans le 11e.
                Pourquoi pas ???

                Répondre à ce message

              • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 mars 15:51, par Annie SACCO

                J’ai cherché sur FILAE , le nom du père BRIGANDAT ? je n’ai trouvé que la naissance du grand-père dans l’Aube.L’essentiel des BRIGANDAT trouvés est dans l’Aube ou la Côte d’Or, voire plus au nord

                Gyé sur Seine-Aube
                Naissance le 20-12-1826 de Jean Baptiste Léopold BRIGANDAT,
                fils de Marie ?Ambroise Victor, 29ans, propriétaire et de Dame(!) Nicole RÉGAL son épouse

                Quant à Marius GIRARD, ils sont plusieurs milliers et beaucoup dans le sud-est.Je ne puis en isoler un qui convienne vraiment
                J’en ai un né en 1863 qui aurait 27ans en 1890, né à Marseille
                recensement de 1872
                Hippolyte GIRARD jardinier, 44ans,
                RICHELME Cécile 38ans
                Émilie 16ans, Marius 9ans, Tous nés à Marseille sauf la mère (un village Guillaume(B....?)
                Louis le grand-père 84ans
                Annie

                Répondre à ce message

                • Annie

                  POUR AD PARIS C’EST RAPE !!!!
                  les archives avant 1860 ont été détruites hèlas notre BRIGANDAT est né en 1854 !!!

                  Pour Marius GIRARD je pense que la piste n’est pas la bonne pas de lien avec les GIRARD de Salon.

                  Je vais me recentrer sur BRIGANDAT/DELAGE

                  A +++

                  Pascal

                  Répondre à ce message

                • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 mars 16:09, par Annie SACCO

                  C’est bien ce que je pensais
                  Paris ,état-civil reconstitué,
                  Naissance le 24-12-1854 de Henri Emmanuel Jean(les prénoms ne sont pas dans le même ordre que sur FILAE, peu importe
                  La fiche ne contient pas l’arrondissement.(8e ou 10e ancien, source acte de reconnaissance à Marseille)
                  Il faudrait un bénévole pour les AD75 pour avoir le contenu de la fiche dont la filiation mais nous connaissons les parents(de l’Aube), source fILAE, alors pas grand chose de plus à mon avis, ayant eu des fiches reconstituées pour les ancêtres parisiens
                  Annie

                  Répondre à ce message

                  • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 mars 19:21, par Annie SACCO

                    Je viens de trouver sur généanet, une fiche de relevé(abonnement premium)

                    Mariage de Marie Louise BRIGANDAT(soeur de Léon) avec Louis Auguste GOUDAL
                    le 08-05-1862, acte 310, Paris 18e

                    Acte très intéressant à lire, par contre , le père de Marie Louise, dit Jacques Marie Ambroise Victor est déclaré disparu.

                    Reste la mère qui doit être dans le premier arrondissement alors que la fille est dite du 18e.

                    Un beau mariage , allez voir, un comte comme témoin.
                    Les BRIGANDAT étaient probablement des notables. Lors de la naissance du futur de Rose Hélène DELAGE, dans l’Aube, ils sont dits propriétaires et la mère est dite Dame Nicole RÉGAL
                    Annie

                    Répondre à ce message

                    • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 mars 20:04, par Annie SACCO

                      Je vous invite à aller dans les archives du 8e arrondissement de Paris, naissances acte 126 du 28-01-1862

                      Marie Louise BRIGANDAT a eu des ennuis avec un frère qui dénonçait la naissance adultère de sa soeur, le couple BRIGANDAT-RÉGAL était séparé d’où la fuite du père, je pense, pour une adresse inconnue, possiblement connue du frère.

                      Allez lire le long jugement du « tribunal impérial »
                      C’est un document qui vaut la peine.
                      Thierry, vous nous avez conduits sur toutes les routes de France et cela se pimente au fil des trouvailles. Quelles aventures !

                      Annie qui stoppe pour ce soir, vous avez tous de la lecture !:o)

                      Répondre à ce message

                    • Une enquête collaborative autour d’une famille 16 mars 09:21, par Annie SACCO

                      Bonjour,je rectifie une erreur :
                      Marie Louise n’est pas la soeur de Léon, elle est la soeur de
                      Jean Baptiste Léopold BRIGANDAT né le 20-12-1826 à Gyé sur Seine(Aube)
                      Annie

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            • Une enquête collaborative autour d’une famille 16 mars 21:16, par Hervé ROGER

              Bonsoir, ne sachant si vous avez pu récupérer l’acte de mariage à Salon, je vous joint la transcription faite par Association Généalogique des Bouches-du-Rhône
              Annee : 1905
              Source : NV3
              Code commune : 13103
              Commune : SALON DE PROVENCE
              Code dpt : 13
              Département : Bouches du Rhône
              Acte : M
              Date : 31/08/1905
              Nom époux : BRIGANDAT
              Prénoms époux : Léon
              Lieu d’origine époux : GRENOBLE 38185
              Commentaire époux : O le 02/09/1876 Résidant à SALON DE PROVENCE 13103
              Profession époux : Mécanicien
              Nom père époux : BRIGANDAT
              Prénoms père époux : Jean Henri
              Commentaire père époux : Résidant à SALON DE PROVENCE
              Profession père époux : Pharmacien
              Nom mère époux : REPELLIN
              Prénoms mère époux : Marie Léonie
              Commentaire mère époux : Résidant à SALON DE PROVENCE
              Nom épouse : DELAGE
              Prénoms épouse : Rose Hélène
              Lieu d’origine épouse : ANGOULEME 16015
              Commentaire épouse : O le 29/09/1875 Résidant à SALON DE PROVENCE 13103
              Nom père épouse : DELAGE
              Prénoms père épouse : Jean
              Commentaire père épouse : + Résidant à ANGOULEME
              Nom mère épouse : SIMONET
              Prénoms mère épouse : Marie Louise
              Commentaire mère épouse : Résidant à ANGOULEME
              Commentaire général : L’épouse divorcée de Bigaud Pierre le 09/12/1896,tribunal civil d’Angoulème. Consentement des parents de l’époux chez Camille —,notaire à Salon le 02/08/1905.Consentement de la mère de l’épouse chez Guérin-Boutard,notaires à angoulème le 08/07/1905.
              Contrat de mariage : 31/08/1905 Notaire : MICHEL à SALON
              N° d’enreg. : 42487

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              • Bonjour

                très intéressante info.

                A SUIVRE....

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              • Une enquête collaborative autour d’une famille 17 mars 10:29, par Martine Hautot

                Bonjour ,
                Grâce à ce relevé ,nous voyons que Rose Hélène Delage a déjà été mariée et est divorcée de Pierre Bigaud .Nous retrouvons ce mariage dans les archives municipales d’ Angoulême ,le 8 Septembre 1894.Rose Hélène a 19 ans moins quatre jours .Elle est giletière et habite avec sa mère .Les parents sont séparés de corps et de bien ,ont deux adresses différentes , Un des témoins est François Saumon, marchand tailleur,rue Marengo.
                Martine

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                • Une enquête collaborative autour d’une famille 17 mars 10:40, par Annie SACCO

                  Oui Martine
                  Dans les archives municipales d’Angoulême :
                  page 86 acte 156.
                  Le père est bien celui trouvé, seul, rue de la Corderie 62

                  Jugement du divorce aux torts de Rose Hélène, transcrit
                  le21-05-1897, page 48 des actes de mariage d’Angoulême
                  Annie

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                  • Une enquête collaborative autour d’une famille 17 mars 10:50, par Annie SACCO

                    J’ai trouvé le décés d’un Jean DELAGE le 12-02-1902 dans les tables.
                    Les actes ne sont pas en ligne après 1900.

                    Marie Louise SIMONET reste donc Madame DELAGE puisqu’il n’y a pas eu divorce

                    Reste toujours à savoir pourquoi et comment Rose Hélène a rencontré son futur et comment Marie Louise DELAGE était en relation avec les GIRARD, pas à Paris, apparemment, comme j’en faisais l’hypothèse puisque le couple DELAGE -SIMONET est resté sur Angoulême, sauf si Marie Louise fut apprentie à Paris chez Jean DELAGE rue Saint Honoré, donc avant leur mariage en 1869

                    Annie

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                  • Une enquête collaborative autour d’une famille 17 mars 10:57, par Hervé ROGER

                    Dans les registre matricule, Pierre Bigaud,employé de commerce et premier mari de Rose Hélène, donne comme adresse en 1893 le 10 rue de Périgueux à Angoulême, soit l’adresse du grand bazar et des nouvelles galeries.

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                    • Une enquête collaborative autour d’une famille 17 mars 12:19, par Annie SACCO

                      Très intéressant,
                      Les DELAGE étaient peut-être « fournisseurs » des nouvelles galeries et Marie et sa fille, allant livrer les habits, ont fait connaissance avec le jeune BIGAUD, entre autres, et on imagine la suite entre le jeune BIGAUD et Rose Hélène.
                      Annie

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                      • Bjr à tous

                        Et si les GIRARD de part leur profession de négociants en huiles et savons étaient également des fournisseurs des Nouvelles Galeries à Angoulème ?
                        C’est peut etre comme ça qu’ils ont rencontré mme DELAGE et sa fille.
                        Rose Hélène après son divorce s’est peut etre installé sur Salon de Provence ou elle s’est remariée avec le fils Brigandat dont le père était pharmacien.

                        Ces suppositions ne nous font forcément avancer mais peuvent etre plausibles.

                        A SUIVRE....

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                        • Une enquête collaborative autour d’une famille 17 mars 21:25, par hervé roger

                          Brigandat (Emmanuel-Jean-Henri), pharmacien, adjoint au maire de Salon a été décoré comme officier d’académie (Journal officiel de la République française. Lois et décrets - 1912/01/14 )
                          On trouve aussi dans Le National de 1908/05/24, une référence à Mr Brigandat qui reçoit des délégations du maire (probablement le nouveau - Babonnet- en faveur de qui Girard, réélu s’est désisté - article même page). Les familles Girard et Brigandat se sont donc côtoyé au moins via la politique municipale.

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                          • Une enquête collaborative autour d’une famille 17 mars 22:14, par Martine Hautot

                            Une hypothèse : Madame Delage mère cherche à se rapprocher de sa fille ,en partant pour Salon ,mais il lui faut trouver une place .Sa fille devenue Madame Brigandat sait que les Girard cherche quelqu’un.Madame Delage voudrait avant de s’engager connaître la composition de la famille d’où l’envoi de la photo.
                            Mais c’est peut-être un roman que je fais là.
                            Martine

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                        • Une enquête collaborative autour d’une famille 18 mars 11:28, par Hervé ROGER

                          Léon Brigandat a été engagé volontaire pour 5 ans (Équipage de la flotte à Toulon), de 1897 à 1902 ; il a pu rencontré Rose Delage au cours d’une permission dans un ports de l’atlantique (Rochefort n’est pas si loin d’Angoulême et l’arsenal y a été en service jusqu’en 1926).
                          En fait la question est : les Girard ont-il connu Mme Delage via le couple Brigandat-Delage, ou le couple Brigandat-Delage s’est connu parce que les Girard connaissait Mme Delage

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                          • bonjour Hervé

                            En effet Léon BRIGANDAT s’est bien engagé dans la Marine Nationale en 1897 (Equipage de la flotte Toulon).
                            Votre supposition de rencontre avec Rose DELAGE parait plausible "permission ou alors ayant dans ma famille des marins , dont mon propre père (engagé également) ; Léon aurait effectué ses classes au CFM Hourtin en Gironde qui n’est pas si loin de Royan en Charente Maritime. Par contre je ne confirmerai pas que cette base navale existait à cette époque.
                            Mon idée sur la rencontre entre DELAGE et BRIGANDAT, à Salon de Povence :
                            les GIRARD auraient pu connaitre mme DELAGE mère par les parents BRIGANDAT, pharmaciens et adjoint au Maire de Salon.
                            Les GIRARD recherchaient une Gouvernante pour leur nombreuse famille, et si je ne m’abuse mme DELAGE était gouvernante chez les LEHMANN à Angoulème (veuve). Elle aurait pu vouloir se rapprocher de sa fille Rose qui résidait sur Salon de Provence. Ce serait la raison pour laquelle les GIRARD lui auraient adressé cette fameuse carte de présentation de toute la famille.
                            Francis GIRARD qui fréquentait le Café des Arts à Salon, tout comme mr BRIGANDAT père (à l’époque c’était le lieu de rencontre de la bourgeoisie salonaise) aurait pu lors d’une discussion avec BRIGANDAT indiquer qu’il recherchait une gouvernante et comme l’on dit « l’occasion faisant le larron » il serait rentré en contact avec mme BRIGANDAT.
                            Tout ceci n’est que supposition mais pourrait etre plausible.
                            A SUIVRE....

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                            • RECTIFICATION Mon message précédent : mme DELAGE et non mme BRIGANDAT

                              A SUIVRE

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                            • Une enquête collaborative autour d’une famille 18 mars 13:30, par Hervé ROGER

                              Pour info, Jean Delage, le frère de Rose s’est engagé lui aussi dans la marine, à Rochefort (Registre matricule), le 18 mai 1887 ; néanmoins, il n’a pas pu rencontré Léon Brigandat, étant décédé à l’hôpital militaire de Djidjelli (Algérie) le 26 octobre 1891.

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                            • Une enquête collaborative autour d’une famille 18 mars 15:36, par Annie SACCO

                              Bonjour à tous,

                              Tout à fait plausible.
                              Je pense que le point important restant à éclaicir est le suivant : comment Rose Hélène a-t-elle fait la connaissance de Léon BRIGANDAT.
                              Léon est-il la cause de son divorce demandé par Pierre BIGAUD et obtenu pour « faute » de son épouse" ? Rencontre à un « Bal de la Marine » ?!:o)
                              Lors du mariage, à Salon, Rose est dite résidente à Salon venant d’Angoulême.Depuis quand ,on ne sait ?
                              Annie

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                              • Une enquête collaborative autour d’une famille 18 mars 21:52, par martine Hautot

                                Finalement Rose et Léon ont très bien pu se rencontrer à Angoulême quand Léon servait dans la marine car le premier régiment d’ infanterie de marine (rima)a sa base à Angoulême (les affectations de sont pas précisées sur sa fiche matricule) . Ce serait après le divorce de Rose que nous savons avoir été prononcé le 09/12/1896 alors que Léon s’est engagé en Février 1897. Une rencontre donc entre 1897 et 1902. A -t-on une trace de la présence de Rose à Angoulême sur le recensement de 1901 ?Logiquement elle aurait dû retrouver Léon à Salon après son départ de l’armée en 1902.
                                Ensuite mariage de Léon et Rose à Salon en 1905 et tentative pour faire venir Maman en 1908 !
                                Voilà comment je vois l’affaire.
                                Et vous ?
                                Martine

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                                • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 08:29, par Annie SACCO

                                  Bonjour à tous,bonjour Martine,

                                  J’avais commencé à lire le recensement , j’ai fait 100pages, il y en a plus de 1000 !

                                  Lisez le jugement page 48 des actes de mariages d’Angoulême 1897 , il est dit à un moment,

                                  1re partie :
                                  « défenderesse défaillante faute d’avoir constitué avoué »(je ne comprends pas bien ,il doit manquer un ou plusieurs mots)

                                  2e partie :
                                  SI je comprends bien « le jugement a été signifié à ladite dame contre laquelle il a été rendu par défaut faute de comparaître », il semble que le processus de divorce se soit déroulé sans la présence de Rose Hélène, ni homme de justice de son côté

                                  Comprenez-vous comme moi ?

                                  Il estdit ’qu’elle réside rue de la Rampe du Palet à l’Houmeau", je vais voir dans le recensement si je trouve
                                  Le jugement a été rendu le 09-12-1896. Lors de la transcription en 1897, Rose est peut-être déjà partie d’Angoulême

                                  Annie

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                            • Une enquête collaborative autour d’une famille 18 mars 20:20, par Martine Hautot

                              Léon brigandat ,fils de pharmacien a pu fréquenter l’école de médecine navale de Rochefort .
                              https://fr.wikipedia.org/wiki/École_de_médecine_navale_de_Rochefort

                              après il faudrait voir si Rose hélène est passée par Rochefort ;ça fait quand même une centaine de klm ;à moins qu’elle n’ait travaillé dans une succursale Lehmann à Saintes ou à Royan
                              Martine

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                              • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 09:01, par Annie SACCO

                                J’ai cherché dans le recensement de 1896, 2e canton , à partir de la page 384, pas de Rose Rue de la Rampe du Palet de l’Houmeau.

                                Le jugement est donc prononcé le 09-12-1896 en l’absence de Rose qui est déjà « ailleurs » sur Angoulême ou ? Salon ?

                                Annie

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                                • Annie,Martine bonjour,

                                  sacré boulot !!!!!!

                                  1/ Léon BRIGANDAT était engagé volontaire dans la Marine à Toulon de 1897 à 1902.
                                  Concernant le 1er RIMA d’Angoulème, il a été crée en 1822, plus ancien régiment des Troupes de Marine.
                                  Mais il dépend de l’armée de Terre, ce sont en fait des troupes qui étaient embarquées sur les navires, d’ou l’appellation Marine.
                                  Léon était engagé dans la « vraie » Marine et non dans le 1er RIMA d’Angoulème.

                                  2/ Ecole de Médecine Navale de Rochefort, Léon est noté sur son Registre Matricule comme Mécanicien de 2ND classe,donc malgré le fait que son père soit pharmacien il n’y a aucune chance qu’il ne fut au sein de cette Ecole.

                                  Par contre il serait possible qu’il ai rencontré Rose DELAGE au cours d’une permission dans un Port de l’Atlantique, comme indique dans les divers messages.
                                  Je crois avoir lu que la Maison Lehmann avait une succursale sur Royan. Peut etre que notre amie Rose l’a rencontré entre 1897 et 1902 à cet endroit, si elle travaillait sur place.
                                  Par contre c’est peut etre pour celà qu’elle n’était pas prèsente lors de l’audience de divorce de 1896.
                                  En 1896 elle n’avait pas rencontré Léon, puisqu’il s’est engagé en 1897. Ce n’est pas lui le « coupable » de son divorce. :o)

                                  Pascal

                                  A SUIVRE.....

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                                  • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 13:58, par Martine Hautot

                                    Bonjour,Monsieur Novoli

                                    A défaut d’en savoir plus sur le parcours militaire de Léon Brigandat et sa rencontre avec Rose ,j’ai trouvé des renseignements sur son retour à Salon :

                                    • d’aprés le touring club de France du 15 Juin 1902,il habitait en mai 1902 allées de Craponne
                                    • plus intéressant ,en 1912 ,d’après l’annuaire marseillais,il y avait à Salon :Brigandat E.le père ,pharmacien de première classe ,adjoint au maire ,cours victor hugo
                                      et Brigandat Fils qui travaillait dans les huiles comme les Girard ,ce qui fait une occasion de plus de se fréquenter entre les deux familles .Il habitait rue Denfert Rochereau .
                                      A suivre
                                      Martine

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                                    • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 14:39, par Annie SACCO

                                      Savoir si Rose n’était pas chez une amie, vraiment temporairement et donc non recensée comme domiciliée Rue de la Rampe du Palet.
                                      J’ai regardé aussi au nom de BIGAUD dans le 1er canton .

                                      Je pense que nous sommes tous très proches du « dénouement », du « pourquoi cette carte ? »(présentation des enfants à une futur gouvernante comme dit Martine).

                                      Marie DELAGE a fait connaissance du couple GIRARD via le couple BRIGANDAT-DELAGE.
                                      Peu importe en fin de compte le lieu exact de leur rencontre, certainement dans la région Charente, Charente maritime.
                                      Reste à savoir si Madame DELAGE se trouve à Salon au service des enfants GIRARD, voir les recensements à partir de 1911 , à défaut de document familial,à partir de 1908.
                                      Voir aussi les décés de Marie Louise éventuellement à Salon ainsi que ceux de Rose et de Léon si, au moins les tables décennales sont en ligne.Pour Rose c’est à Hyères et pour Léon peut-être aussi sauf si Rose a divorcé une seconde fois et s’est remariée à Hyères.

                                      FILAE ne donne rien sur ces hypothèses qui restent donc des hypothèses sauf pour Rose Hélène domiciliée à Hyères sur la fin de sa vie(peut-être avec sa mère, les enfants GIRARD étant élevés depuis longtemps)
                                      Annie

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                                      • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 15:23, par Martine Hautot

                                        Je crois ,Annie que nous aurons du mal à en savoir plus :état-civil et recensement de salon en ligne s’arrêtent en 1906 /A moins que quelqu’un de Marseille puisse aller voir aux archives....
                                        Mais nous avons quand même bien travaillé .
                                        Martine

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                                        • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 15:51, par Annie SACCO

                                          Oui Martine, l’Union fait la force, nous en avons une nouvelle preuve !:o)
                                          Et ce fut passionnant.

                                          Je pense que la seule chose qui serait intéressante à savoir , c’est si Marie DELAGE se retrouve effectivement à Salon et nous pourrions dire « mission bien remplie »

                                          Annie

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                                      • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 16:27, par Martine Hautot

                                        sur l’indicateur marseillais de 1913 ,il y a une veuve Delage ,peut-être le nôtre,habitant 80 rue de la république,à Salon ,sans indication de profession ni de prénom .( A vrai dire ,il y a aussi des Simonet mais qui ne semblent pas correspondre )
                                        Martine

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                                        • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 18:28, par Hervé ROGER

                                          On peut trouver sur « Le Petit Marseillais » du 20 août 1916 le décès de Marie Léonie Repelin, épouse Brigandat (en 5éme colonne). En parcourant rapidement le journal, on trouve des références à la pharmacie Brigandat à partir de 1906 (dans les pharmacies de garde), des références à Brigandat fils, mécanicien à partir de 1907 (donc plutôt dans les huiles moteurs), et les résultats électoraux de Brigandat père en 1908.
                                          A partir des années 1920, on a, au travers des petites annonces, plutôt l’impression d’une activité de marchands de biens. Il y a peut être d’autres pépites à trouver dan ce journal ...

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                                        • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 18:41, par Annie SACCO

                                          Il y a des chances que ce soit la nôtre.Cependant , les DELAGE sont collections partout en France.

                                          Marie Louise n’ayant pas été divorcée mais seulement séparée de son mari, elle est bien veuve DELAGE.Jean DELAGE doit être celui décédé le 12-02-1902(pas en ligne, on s’arrête à 1900)
                                          La famille GIRARD adresse bien la lettre à Madame DELAGE à Angoulême.
                                          Si c’est elle, c’est la cerise sur le gâteau
                                          Annie

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                                          • Bonsoir,

                                            Annie, Martine encore une fois « sacrè boulot »...
                                            Je pense également qu’il doit s’agir de Marie Louise étant donné qu’elle n’était pas divorcée de Jean, mais veuve.
                                            De plus « il n’y a pas foule » de DELAGE sur SALON à cette époque.

                                            Hervé
                                            Cet avis de décès est assez étonnant en effet on y trouve le veuf Emmanuel BRIGANDAT (le pharmacien), son fils Léon Mécanicien Brevetè et madame Léon BRIGANDAT que nous pouvons supposer comme étant Rose.
                                            Ce qui est étonnant est que le couple est noté séparement
                                            on peut se poser la question si ils n’étaient pas séparés
                                            Encore un petit mystère....

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                                • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 11:45, par Martine Hautot

                                  Il y a aussi une partie de la rampe du Palet de l’Houmeau dans le premier canton(page 187). Je n’y ai pas trouvé de Delage Rose .Il y a quand même un Delage Jean qui ne peut être son père car il est charpentier .! Dans le jugement de divorce ,il est question d’une lettre signée par un certain Alfred .Piéce à conviction ?
                                  Peut-être une autre piste...Martine

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                                  • Une enquête collaborative autour d’une famille 19 mars 22:20, par Jacqueline Isnel-Guérin

                                    Bonsoir à toutes et tous,
                                    Actuellement je travaille sur des archives Haut-Alpines, je n’ai plus recherché sur les familles GIRARD et DELAGE.
                                    La bibliothèque Mejanes d’Aix-en-Provence a mis sur son site la presse locale numérisée. lien
                                    http://bibliotheque-numerique.citedulivre-aix.com/presse-ancienne-aixoise
                                    J’ai recherché l’accident de Simone mais sans succès à ce jour. J’ai trouvé un accident de voiture bénin pour Auguste GIRARD et trouvé que Simone GIRARD était sans doute une cantatrice (plus ou moins connue ?) elle se produit en particulier pour des galas de la Croix Rouge ... mais je n’ai pas ici les dates de tous ces événements que je vous enverrai mercredi. J’espère aller aux AD13 dans les 15 jours qui arrivent pour voir les recensements de Salon non encore numérisés.
                                    Je pense depuis le départ de cette aventure que Me DELAGE est la future gouvernante à qui les GIRARD « présente » leurs enfants sur cette carte postale !
                                    Bonnes recherches. Jacquie Guérin

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                                    • Une enquête collaborative autour d’une famille 20 mars 08:57, par hautotmartine

                                      Merci ,Jacqueline ,pour ce lien vers un site très utile : j’y ai trouvé deux références à Monsieur Brigandat père ,pharmacien, la première dans le National du 24 Mai 1908 :son élection comme deuxième adjoint de Salon ,délégation à l’état-civil ,aux abattoirs et à l’octroi et puis la seconde en 1910 : son rôle comme pharmacien portant secours aux blessés lors de l’explosion de l’usine Lurian le 29 juillet 1910.
                                      Et si maintenant vous pouvez consulter les recensements ultérieurs de Salon ,vous nous donnerez sans doute le fon mot d’une histoire qui nous a bien occupés.
                                      Merci pour tout ,
                                      Martine

                                      Répondre à ce message

                                    • Les GIRARD étaient tous « un petit peu » artistes

                                      Francis écrivait
                                      Jeanne Paule jouait du piano
                                      les 7 filles étaient musiciennes (piano et violon)

                                      De ce fait pas de peine à croire que Simone ait pu chanter, dans des oeuvres de bienfaisance....Tout comme ses soeurs, la plus douée de toutes était l’ainée Raymonde qui avait eu un prix de conservatoire de piano. J’ai d’ailleurs pu dans mon enfance l’entendre jouer.

                                      Ma grand mère Magali, la plus jeune de la fratrie, me « berçait » de sonates au piano durant mon enfance....
                                      Que de souvenirs......

                                      A SUIVRE.....

                                      Répondre à ce message

  • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 mars 12:34, par Xavier LECOQ

    Petite contribution à cette passionnante enquête ...

    Le dossier Léonore de Marius Daniel MARQUEYROL (Cote 19800035/0284/38128) indique sa date de décès : 21/06/1957
    Lieu non précisé

    Xavier Lecoq

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 mars 14:24, par Xavier LECOQ

    Un nouveau petit pas

    Le JO du 16/2/1939 mentionne

    « M. Blanc (Charles-Marius), administrateur
    de section de la société de secours mutuels
    Caisse de secours et de mutualité des comp-
    tables directes et agents du trésor de France
    à Villefranche-sur-Mer. »

    Xavier Lecoq

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    • XAVIER MERCI POUR CETTE INFO.

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      • Une enquête collaborative autour d’une famille 25 mars 22:59, par Jacqueline Isnel-Guérin

        Bonsoir,
        Bravo à toutes et tous pour l’avancement "du dossier" !

        A propos de Simone
        "on" a écrit : Elle s’est mariée, à Salon-de-Provence, avec Charles Marius BLANC, négociant né le 30/01/1891 à Salon or sur l’acte de naissance de Charles Marius BLANC (vue 4 état-civil Salon 1891) on a 1 seule mention marginale précisant : "marié à Cavaillon le 28/4/1936 avec Claire Alphonsine JOUVE" ... est-ce le 2d mariage de Charles BLANC mais dans ce cas le 1er mariage n’a pas été indiqué sur l’acte ? ou n’est-ce pas le « bon » Charles Marius BLANC ?
        Simone est décédée avant le 29/10/1960 car son nom ne figure pas sur l’acte de décès de Rizette. Sur son acte de naissance il n’y a aucune mention marginale.

        Pour M. NOVOLI :
        quelle est votre source pour le mariage de Simone ? aucune mention sur son acte de naissance est intrigant ?
        Sur l’acte de décès de Risette savez-vous qui est "Madame E.R. GIRARD" et quels sont les liens avec les familles ENGEL, SIMON, LEENKNECHT ?

        Voici qq liens concernant Simone et le chant/théatre :
        Revue musicale 15 juillet 1910
        http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp...
        sur Memorial d’Aix :
        Le 11 fevrier 1909
        http://bibliotheque-numerique.cited...

        le 13/ 02/ 1908
        http://bibliotheque-numerique.cited...

        le 30 janvier 1908

        http://bibliotheque-numerique.cited...
        Sur la revue musicale
        le 15 jul 1910
        http://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/cgi-bin/bluemtn?a=d&d=bmtnabh19100715-01.2.5&srpos=1&e=-------en-20--1--txt-txIN-Simone+GirarQ------#

        Toujours pas eu le temps d’aller passer une journée aux AD13 ... peut-être semaine prochaine ?
        A bientôt. Jacquie Isnel-Guérin

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        • Jacqueline bonjour,

          de ce que je sais :

          Simone GIRARD a bel et bien épousé Charles Marius BLANC, négociant et gros propriétaire terrien de SALON.
          Elle doit etre décédée entre 1920 et 1930 dans un accident de voiture (c’est Charles BLANC qui conduisait)
          Ensemble ils ont eu deux filles qui sont décédées en bas age de la fièvre typhoide.
          Décidèment cette Simone a eu un triste destin !
          Charles BLANC s’est bien re-marié, par contre il est possible que ce soit avec Claire JOUVE à Cavaillon, mais je ne sais pas.
          Effectivement il est étonnant que son mariage avec Simone n’apparaisse pas, et meme que sur l’acte de naissance de Simone il ne soit pas fait référence de son union.
          Mais pourquoi pas !!!!

          Acte décès de RISETTE GIRARD 29/10/1960, quelques précision que je viens d’avoir de l’un de mes oncles qui a connu les GIRARD ;
          Il est normal que SIMONE n’y apparaisse pas (décédée 1920/1930)

          Mme E.R. GIRARD : inconnu pour moi

          Mrs ENGEL JACQUES ET RENE, il s’agit surement des enfants de GERMAINE GIRARD, la fille d’AUGUSTE GIRARD(le député, frère de FRANCIS).Ce dernier est décédé à Paris et y résidait. Par contre je n’ai jamais trouvé acte de naissance de GERMAINE GIRARD sur SALON. Elle résidait sur PARIS et s’est mariée avec un monsieur ENGEL ; mais pas plus !!!

          LEENKNECHT il s’agit de la famille de l’épouse de JEAN LOUIS TRUCHEMENT.

          SIMON il s’agit de la famille de la fiancée de BERNARD TRUCHEMENT.

          RISETTE était infirmière et s’occupait du service social de la mairie de SALON.
          Elle était célibataire.
          Elle est décédée au Chateau de la Mongrane à MARSEILLE ou elle résidait durant sa maladie. Elle avait été accueillie par sa soeur RAYMONDE et son mari PAUL FOURNIER qui en étaient les propriétaires.
          Pour info. elle a toujours vécu au domicile de ses parents Rue PORTAIL COUCOU à SALON. Cette maison a été vendue après son décès, c’était une maison bourgeoise de SALON, je crois bien qu’elle existe toujours. Elle a été vendue à un dénommé GIRARD çà ne s’invente pas !!!!!(aucun lien famillial).

          A SUIVRE

          Pascal

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          • Jacqueline bonjour

            J’ai trouvé l’acte de naissance de GERMAINE GIRARD, fille d’AUGUSTE GIRARD le député maire de SALON de PROVENCE.
            ACTE N° 205 REGISTRE SALON DE PROVENCE

            GERMAINE AUGUSTA GIRARD NEE LE 16/11/1892 A SALON
            DECEDEE LE 29/01/1965 A SCEAUX DEPARTEMENT DE LA SEINE (aujoud’hui HAUTS DE SEINE)

            fille d’AUGUSTE MARIUS GIRARD et de LUCIE GEORGETTE HAPPEL, résidant à Salon de Provence.

            Je continue mes recherches....

            Pascal

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  • Un petit point concernant les parents de mme GIRARD

    elle est née à Paris 11e le 30/12/1874 seulement déclarée par sa mère qui était institutrice, de père non dénommé. le patronyme qu’elle a utilisé est le nom de jeune fille de sa maman RENOUARD. En effet n’étant pas mariée je suppose qu’elle a trouvé celà préférable.
    Pour info. elle avait été fiancée avec le père de Jeanne Paule mais le mariage n’a pas eu lieu, pour des raisons que j’ignore.

    La maman de mme GIRARD née en 1849 était originaire de MENDE en LOZERE. Ses parents se nomaient Joseph BARBUT et Rose RENOUARD et se sont séparés peu après la naissance de leur fille en 1850. Elle portait bien le patronyme de son père Marie Andreline (Maria) RENOUARD. Elle est décédée en 1878 à Paris 4e.

    Le père quant à lui se nommait Paul CASTEL et était né à GREUX dans les Vosges en 1841 et s’est installé avec deux de ses frères à Paris ou visiblement ils ont connu une certaine fortune.

    Il n’a appris l’existence de sa fille que quelques temps avant le décès de la maman en 1878. C’est à cette date qu’il a reconnu sa paternité.

    Hélas pour lui il est décédé relativement jeune en 1881, l’enfant n’ayant que 7 ans.
    Sur son testament il a désigné son frère ainé comme tuteur légal de l’enfant. Ce dernier n’ayant pas eu d’enfant avec son épouse l’a élevé comme sa fille.

    Nous pouvons « remonter » la généalogie des CASTEL jusqu’aux environs de 1680 dans les VOSGES et la MEUSE ou ils exerçaient les professions d’agriculteurs et de vignerons.

    Lors de son mariage avec Francis GIRARD, Jeanne Paule CASTEL (RENOUARD) a été nantie d’une dot assez confortable, constituée par son père et son oncle.

    Voilà ce que je peux donner comme informations sur elle.

    Encore une fois merci aux « chercheurs »

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 27 mars 22:29, par Jacqueline Isnel-Guérin

    Bonsoir,
    Fantastique généalogie ! vous allez lire ce qu’il vient de m’arriver :
    ce soir j’ai décidé de m’atteler au recensement Salon 1906
    p. 34 je retrouve, comme l’avait indiqué Eve Sinigaglia, la famille GIRARD Francis
    p.122 le couple BRIGANDAT Emmanuel pharmacien et Louise les parents de Léon (cours Victor Hugo)
    p.144 GIRARD Auguste, son épouse et ses 2 enfants
    p.182 BRIGANDAT Léon mécanicien patron, son épouse Hélène DELHAGE et un employé mécanicien

    mais ce qui est extraordinaire c’est que
    p.124 je trouve ISNEL Joseph né à Saint-Véran : MON Grand-père paternel n’est-ce pas fantastique ? Je savais, d’après son registre matricule, qu’il avait habité Salon cours Victor Hugo au café Terminus, j’ai maintenant la confirmation qu’à Salon il était garçon de café ... et de là à penser qu’il a servi quelques boissons aux parents GIRARD, des petites grenadines aux enfants il n’y a qu’un pas que je franchis à grandes enjambées !!! Flûte il est parti trop tôt, il aurait peut-être pu nous confirmer que Madame DELAGE a été la gouvernante des enfants GIRARD :-))
    Et qui après cela restera sceptique sur la psycho généalogie ??
    A bientôt pour d’autres aventures grâce à nos ancêtres !

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  • Une enquête collaborative autour d’une famille 7 avril 01:19, par Jacqueline Isnel-Guérin

    Bonjour,
    Jeudi, je suis enfin aller passer la journée aux AD13 ! Les listes nominatives de plusieurs recensements postérieurs à 1906 sont numérisées et accessibles en ligne dans les locaux des Archives ... par suite on ne peut pas avoir accès aux registres de ces recensements !

    En 1906 on avait trouvé toute la famille GIRARD Francis, sa femme, les enfants avec 3 domestiques :
    • EYMARD Amélie, domestique, née en 1888 à Salon
    • LAFONT Joséphine, cuisinière, née en 1882 à Lentin ?
    • QUILICI Dominica, nourrice, née en 1881 à Lammari en Italie.

    En 1911

    a) (vue 25) on retrouve toute la famille GIRARD : Francis, sa femme, les enfants mais tous les employés ont changé, il y a 2 domestiques :
    • PETIT Constance, cuisinière, née en 1862 à Quingange ?
    • ROSTAING Cécile, servante, née en 1869 à Saint-Colomban ? (sans doute celui de Loire-Atlantique)

    b) (vue 326) on trouve BRIGANDAT Léon et sa femme Hélène, eux seuls, sans enfant, sans belle-mère ! donc pas de Madame DELAGE ou SIMONET chez eux ni ailleurs sur ce recensement  !

    Est-ce à l’annonce du départ de certains de leurs employés que les GIRARD ont pris contact avec Madame DELAGE pour l’employer comme domestique ? mais que suite n’a pas été donnée du fait de l’un ou l’autre des protagonistes ? Comment le savoir ??

    En 1931

    (vue 13) on retrouve, le couple GIRARD Francis et Jeanne ils vivent avec les 3 enfants non encore mariés Rosette, Francillon et Magali ... et n’ont plus aucun domestique demeurant chez eux.
    Mais faute de temps (j’avais aussi à faire des photos de dossiers pour un collègue et pour moi) je n’ai pas pu lire au-delà de la page 30 de ce recensement ! j’aurais voulu voir si le couple BRIGANDAT habitait encore à Salon en 1931 !
    L’archiviste a trouvé bizarre que l’utilisateur lambda n’ait pas accès, chez lui, aux recensements numérisés postérieurs à 1906. Je dois adresser un message au webmaster du site pour demander à avoir en ligne (hors des AD !) les recensements légalement « communicables »

    J’ai aussi épluché les TD ( communiquées uniquement sur microfilms !), j’ai donc des dates de mariage, de naissance que je mettrai demain soir sur la gazette. Mais déjà pour « rassurer » celles et ceux qui se sont passionnés pour l’histoire de la famille GIRARD, la TD confirme que Simone a épousé Charles BLANC le 28 octobre 1919 à Salon.

    Si les recensements peuvent être disponibles uniquement sur place, je retournerai sans doute d’ici une quinzaine aux AD .... Il faudrait « repasser » 1911 pour s’assurer que je n’ai pas « zappé » Madame DELAGE ! il faudrait terminer RP 1931.
    A bientôt ! Jacquie Isnel-Guérin

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    • Une enquête collaborative autour d’une famille 15 avril 11:18, par Hervé Roger

      Bonjour,
      Pour ce qui est de Cécile Rostaing, il s’agit peut-être de Cécile Marie Rostaing-Tayard, recensée à Saint-Colomban-des-Villards en 1906 et née le 12/2/1869 à Saint-Colomban-des-Villards, fille de Joseph, cultivateur, absent à la naissance et de Jeanne Favre, cultivatrice ; cela laisserait à penser que les Girard gardait des contacts avec leur village d’origine (ou peut être s’agit-il un cousinage éloigné ?).
      On trouve ici l’ascendance de la sœur de Cécile, Marie Josèphe, et une descendance de Laurent Girard, mais je n’est pas vu de lien entre les familles.

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      • Hervé bonjour,

        tout à fait d’accord avec vous il s’agit surement de Cécile Marie Rostaing Tayard née le 12/02/1869 à ST Colomban des Villards ( il était rajouté un second « patronyme » derrière le nom de famille afin de distinguer les familles, souvent celui du lieu de résidence des parents.
        Les Girard gardaient bien un lien avec St Colomban des Villards, regardez WIKIPEDIA vous y trouverez Auguste Marius GIRARD, le député (rubrique personnages liés à la commune). Il pourrait y avoir un lien familial entre les GIRARD et les ROSTAING, mais comment les « raccrocher »....

        Pour ce qui concerne les autres « domestiques » :

        1/ Amélie EYMARD (recensement 1911 domestique chez les GIRARD) née le 07.09.1888 SALON acte 145 Registre Naissance
        père François EYMARD Né en 1858 Cultivateur
        mère Marie Philomène CROUSILLAT née en 1867

        mariée 16.06.1906 SALON avec Marius Joseph DUFOUR (rien de plus sur SALON)
        Mariage indiqué sur acte naissance Amélie EYMARD, il est également noté date de décès de l’époux, 08.08.1906 (deux mois seulement après mariage)
        Remarque : les patronymes EYMARD et CROUSILLAT sont très répandus sur SALON.

        2/ Constance PETIT née en 1862 (recensement 1911, Cuisinière) commune QUNGANGE (commune introuvable)
        la fin du nom de la commune « ...ANGE » pourrait faire penser à une commune du Nord de la France (Lorraine), mais ce n’est qu’une supposition.

        3/ Joséphine LAFONT (recensement 1906, Cuisinière), née 1882 à LENTIN, cela pourrait etre dans le departement de l’AVEYRON (commune de LEDERGUES), j’ai cherché sans résultat !!

        4/ Dominica QUILICI (recensement 1906, c’est la nounou de la photo)
        née en 1881 à LAMMARI, province de LUCCA, en TOSCANE, j’ai un peu l’habitude de rechercher en Italie,je suis en recherche sur LUCCA, commune de rattachement de LAMMARI, mais c’est très long, on trouve bien des QUILICI... donc je continue.

        A SUIVRE

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