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Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ?


jeudi 22 février 2018, par Michèle Cochelin

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Cette photo carte postale, prise peut-être à Saint André de l’Eure (27), a été adressée par Maurice CANY et Henriette GUYOMAR son épouse à mes grand-parents paternels, Louise LEDUE et Auguste COCHELIN. Louise et Henriette étaient demi-sœurs par leur mère Alphonsine LAPLANCHE.

Alphonsine LAPLANCHE a épousé Victor NADO le 19 mars 1885 à Arnières sur Iton (27) et a eu avec lui trois enfants dont Henri et Alphonse. Victor est décédé le 15 août 1900.

Puis elle a épousé le 25 avril 1903 à Evreux en secondes noces Louis LEDUE avec lequel elle a eu Louise. Louis LEDUE est décédé à Evreux le 28 octobre 1906. Elle a enfin épousé Henri GUYOMAR le 16 juin 1908 à Notre Dame de Bondeville (76). De ce mariage sont nées deux filles dont Henriette et Alexandre.

Peut-être figurent donc sur la photo des GUYOMAR et des NADO...

Cette photo me semble difficile à dater : Ils adressent « de gros bécots » à Dédé, c’est à dire André COCHELIN, l’aîné du couple Auguste-Louise né le 30 juin 1924 à Dreux (28) mais pas à Marcel, mon père né le 7 février 1926. L’envoi pourrait donc se situer entre ces deux dates... mais à cette date Henriette n’aurait eu que 14 ans ! Je pense qu’ils n’ont pas cité les quatre autres frères et sœurs nés entre 1926 et 1934. Peut-être étaient ils parrain ou marraine de l’aîné.

Par tradition familiale, Henriette aurait hérité ce café restaurant de ses parents. Cela me semble faux, ses parents étant décédés en 1953 et 1954. Le groupe n’aurait pas été habillé à la dernière mode... Au-dessus de la porte est inscrit « M BOURCIER », plus vraisemblablement le nom de l’ancien propriétaire...

A partir ces indices, j’aimerais dater cette photo et, si possible, identifier les personnages... si l’un d’entre vous peut me donner d’autres indices, d’avance un grand merci !

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  • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 22 février 09:53, par Martine Hautot

    Bonjour,Michèle
    Je pense que cette carte date des environs de 1936 .J’ai trouvé en effet sur geneanet (arbre jjeanluc3) le mariage de Maurice Cany et d’ Henriette Guyomar (inscrit Guyamar,sans doute une erreur de lecture ),le 9 mars 1936 ,à Saint-André de l’Eure :ce mariage est indiqué en mention marginale de l’acte de naissance de Maurice Eugène Cany le 8 Décembre 1903 à Saint André de l’Eure .
    Il me semble que ce mariage datant de plus de 75 ans,vous devriez pouvoir avoir communication de l’acte par la mairie ,ce qui vous donnerait une indication sur les domiciles des parents et des époux.
    Savez-vous où sont décédés les parents d’ Henriette ?Cela pourrait vous donner aussi une indication.
    A propos de la transmission du fonds ,elle pouvait se faire avant le décès ou encore les deux générations pouvaient travailler ensemble un temps .Sur la photo ,le couple âgé pourrait être les parents d’ Henriette ,à moins que ce ne soit les anciens propriétaires .
    Beaucoup de pistes à creuser .Je verrai le café en Normandie ,Eure ou Seine-Inférieure .Mais c’est bien vaste ,d’autant qu’à l’époque les cafés étaient nombreux
    dans les moindres communes.
    Bien cordialement,

    Martine

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  • Bonjour vous dites « Par tradition familiale, Henriette aurait hérité ce café restaurant ; ; ; » peut être que le terme familial « hériter » voulait pour eux dire donné à leur fille de leur vivant...Pour le lieu je pense Normandie du fait de l’architecture avec colombage et du nom Cidre précisément cité sur l’enseigne. Peut-être aussi un lieu déjà touristique à cette époque d’où le nom au rendez vous des voyageurs, même si terme d’usage fréquent. de la part de B.C

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Le terme « voyageur » ne désignait pas à cette époque un « touriste » mais un « représentant de commerce », à une époque où celui-ci n’était pas motorisé et vendait sur commande, donc qui voyageait sans stock et par les transports en commun (train, malle-poste, autocar,...), ce qui l’obligeait à aller souvent à l’hôtel où il sympathisait avec des confrères et parfois des concurrents autour de la table commune.
      Le terme est encore employé aujourd’hui dans ce sens dans les campagnes. Ainsi, un commercial dira volontiers pour se présenter à un client potentiel « je suis le nouveau voyageur de l’entreprise unetelle... », même si de plus en plus, le mot tend à être remplacé par « commercial ».

      Cordialement.

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  • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 22 février 21:08, par Franck Boulinguez

    Bonsoir Michèle,

    En 1906, Alfred BOURCIER est « Débitant Restaurateur » rue Saint-Etienne à Conches en Ouches, à une trentaine de kilomètres de Saint-André de l’Eure. Son fils Maurice à 6 ans.
    (http://archives.eure.fr/ark :/26335/a011446821647JrYaYR/583f03f7a6)

    On retrouve également Alfred sur le recensement de 1911 avec sa famille et tout un tas de « pensionnaires »...(http://archives.eure.fr/ark :/26335/a011446821647CL28iL/81966800a6)

    Maurice, le plus jeune fils aurait-il pris la succession de son père ? Serait-il le M. BOURCIER indiqué sur la devanture ? Serait-il le jeune et ténébreux moustachu portant tablier sur votre photo ?

    Il existe au 24 de la rue Saint-Etienne à Conches en Ouche un bâtiment présentant de nombreuses similitudes avec votre photo.
    https://www.google.fr/maps/@48.9594061,0.9428564,3a,69.3y,232.19h,94.54t/data= !3m7 !1e1 !3m5 !1snKFajwD1etBBwpkHMIzL-A !2e0 !5s20140901T000000 !7i13312 !8i6656?hl=fr

    Même si la façade a disparu, les volets sont toujours là ainsi que les colombages. Les gardes corps du second étage actuel sont identiques à ceux de votre photo et l’on devine l’arrondi du support de linteau de la porte de garage de l’immeuble voisin à droite...

    Voila une piste...

    Cordialement
    Franck

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    • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 22 février 23:46, par Franck Boulinguez

      Je rajoute à cette piste ce petit montage concernant le 24 rue Saint-Etienne à Conches en Ouches.

      http://www.boulinguez.fr/histgen/divers/24ruestetienneavap.jpg

      Cordialement

      Répondre à ce message

      • Bonjour
        Franck, ce que vous avez trouvé est absolument convaincant.
        Je n’arrive toutefois pas à m’expliquer comment l’immeuble voisin a pu retrouver ses colombages alors qu’au début du 20ès siècle il était chaulé ou je ne sais quoi. C’est le monde à l’envers ;
        Mais il y a surement une explication ; le nouveau propriétaire était un inconditionnel des colombages, ce que je trouve personnellement superbe.
        Cordialement
        JBE

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        • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 24 février 11:13, par Colette Boulard

          Bonjour,
          Mais non, mais non, ce n’est pas le monde à l’envers, n’ayez crainte ! Le regard perçant et analytique de Franck Boulinguez a sûrement vu juste. Les points soulignés par lui coïncident bien. On peut aussi ajouter, pour le jeu, la borne chasse-roue que l’on devine, sous le bas de la jupe noire d’une dame, au passage de la grande porte cochère.

          Les pans de bois des façades, aussi appelés colombages, sont des éléments de structure d’un bâtiment. Ils étaient l’ossature même, le squelette de la maison, parfois au-dessus d’un rez-de-chaussée en maçonnerie. Certains, par leur qualité, étaient destinés à être vus alors que beaucoup d’autres devaient rester cachés sous un enduit, tant pour des raisons techniques qu’esthétiques. Selon l’ambition du propriétaire qui faisait construire, les matériaux dont on pouvait disposer, leur prix, et donc bien évidemment le budget que l’on pouvait consacrer aux travaux, on construisait plus ou moins finement. Une façade sur rue, plus visible, était plus soignée. Des pans de bois sculptés sont un évident signe de richesse. On en déduit tout ce qui suit selon le nombre des éléments sculptés, leur finesse, leur présence sur une façade arrière, etc...
          Dans le cas présent, les pans de bois de la façade de droite (pour notre regard) sont très sobres, purement techniques, ne me semblent pas présenter de qualité particulière. Leur dessin n’est pas travaillé, ne forment pas une belle composition de façade. Elle était vraisemblablement enduite, et l’on avait tout de même marqué un bandeau mouluré entre le rez-de chaussée et l’étage et réalisé un encadrement mouluré de fenêtre, comme pour une construction en maçonnerie. On donnait à cette façade l’aspect qu’elle aurait eu -à peu près- si construction en pierre, tout en faisant correctement mais à moindre prix. C’était un travail honorable ! Il est difficile de dater cette façade assez banale : XIX ème siècle ? Le passage de l’ancienne porte cochère a du être repris, refait plus récemment, la manière dont les aisseliers de bois ont été cachés est assez maladroite.
          En plein XXe siècle, on a donc décrouté la façade, montré la structure, ce qui n’est qu’un effet de mode très répandu, et une méconnaissance des techniques constructives et de l’architecture traditionnelle. Bien sûr, c’est un regard sur site qui permettrait de confirmer ces hypothèses, voire d’aller plus loin.

          Répondre à ce message

          • Même chose dans le Bessin normand. On dépiquette les enduis en ciment pour retrouver dessous cette blondeur de la pierre de Caen... originelle...

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            • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 24 février 12:01, par Colette Boulard

              Bonjour,

              Oui, sûrement, sauf que si en dessous ce qui apparaît est du moellon, ou autre, cette maçonnerie n’était dès sa construction pas destinée à être apparente. Nos aïeux se retourneraient dans leur tombe à nous voir décharner nos façades, les fragiliser. Faite de pierres de moindre qualité, voire de rebut et matériaux divers de récupération utilisés en remplissage, cette maçonnerie était recouverte d’un enduit protecteur. Seules les pierres de taille étaient destinées à être vues. Sans être un absolu, c’est une généralité dans le Bessin Normand comme en Gironde ou ailleurs...
              Il faut bien sûr tenir compte des exceptions dont les bâtis vernaculaires de campagne tels que les abris des bergers (bories) , etc... Tout dépendait aussi de la durabilité souhaitée pour l’ouvrage, de ses usages et fonctions.

              Le problème se corse lorsqu’une ancienne belle façade en pierres de taille abîmée a été piquée au piochon pour faire tenir un enduit dessus. Piquées, les pierres sont encore plus dégradées, souvent irrécupérables. Et les enduits, souvent cimenteux, ont rajouté « une couche » de dégâts graves.

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          • Bonsoir,

            Vous avez une grande connaissance de cette technique de construction et de ses avantages, bravo !
            Je voudrais juste rajouter que cette technique existait en Thiérache aussi avant d’être supplantée par la brique. Il en existe encore de nombreuses masures qu’il est facile de reconnaître car les murs extérieurs sont recouverts de lattes de bois (de feuillus certainement pour résister aussi bien au temps qui passe) horizontales et qui se chevauchent, de telle sorte que le torchis n’est jamais apparent et est, en même temps, protégé des intempéries.
            Cordialement.

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        • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 24 février 11:39, par Colette Boulard

          petit complément ,

          En espérant ne pas vous avoir vexé JBE,

          Allez voir, grâce à Google Street view, et au lien mis par Franck Boulinguez, les 8 et 10 re François Mitterand, à moins de 100 mètres de notre devanture de café-hôtel, à gauche, de l’autre côté du carrefour, dans la prolongation de la rue : La façade du huit, assez ancienne, repose sur un soubassement maçonné qui la protège de l’eau. L’encorbellement du premier étage est en bois travaillé, rainuré, voire sculpté. La finesse esthétique du travail du charpentier ou du confrère menuisier qui est intervenu après lui prouve le but esthétique et donc la volonté de montrer ces éléments. Les pans de bois des numéros 8 et 10 sont assez bien composés, les étrésillonnements (bois posés en diagonales permettant de faire tenir la structure de la charpente qui sinon ne tiendrait pas par elle-même) sont assez harmonieux pour avoir sans doute été prévus pour être laissés visibles. Il faut noter qu’il s’agit de façades plus anciennes et rurales, alors que le bâtiment jouxtant la vitrine sujet de l’article fait partie d’un bâtiment nettement plus récent ou modernisé dans la seconde moitié du XIX ème siècle, lorsque le bourg grossissait, prenait sans doute de l’importance. Cela se voit bien sur les cartes postales début XX ème siècle mises en lien par Franck. Tout cela est passionnant ! Génial, ce site...

          Répondre à ce message

          • Bonjour Colette
            Vous ne m’avez absolument pas vexée, ne vous en faites pas. Je vois que vous maîtrisez bien le sujet, alors que je ne me basais que sur mon expérience personnelle.
            J’ai une petite maison datant du 18è siècle dans un village de Seine Maritime. Elle a toujours ses colombages . Le soubassement est en briques et en silex, tout comme l’église.
            Les longères et maisons à colombages avaient un torchis qui pouvait être recouvert de chaux . Les maisons en brique restaient en briques apparentes.
            Mais le sujet qui nous occupe se situe en ville, je ne suis pas compétente et je vous fais totalement confiance.
            L’enduit de cette maison a été enlevé pour récupérer son aspect antérieur ( c’est en tout cas ce que devait penser le propriétaire).
            Cordialement
            JBE

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            • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 24 février 21:11, par Colette Boulard

              Propriétaire d’une maison du XVIII ème siècle située dans un village, vous avez de la chance, y compris pour le fait de vivre dans des murs qui ont vu vivre quelques générations d’habitants. Ils ont tant à dire, qu’ils murmurent sûrement à votre oreille !
              Bien sûr, le torchis aux nombreuses qualités a très souvent été utilisé pour le remplissage des vides entre les pans de bois. Le liant en était la chaux naturelle, plus ou moins mêlée de terre, qui venait s’accrocher sur le tressage végétal (paille...) et les lattes de bois. On y rajoutait des éléments, suivant les pratiques et produits locaux. Ainsi le poil de vache, qui donnait de la tenue au mélange, et aussi apportait ses qualités isolantes. Le tout pouvait en effet être chaulé, voire enduit à la chaux, ou non, comme je l’ai écrit précédemment. La chaux, excellent produit peu onéreux et d’usage assez simple, qui est en outre un désinfectant naturel, d’où son usage sur les murs dans les étables, granges... Longue et heureuse vie à vous dans cette maison.

              Répondre à ce message

    • Re,

      Si on élimine Maurice BOURCIER, faible et décédé en 1933,
      il reste 2 fils :

      • Marcel, Alfred né en 1896
      • Ernest né en 1898

      On note que l’on doit trouver d’autres sources pour les prénoms puisque entre 1906 et 1911, un des fils né en 1896 passe de Alfred à Marcel !

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    • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 23 février 11:22, par Franck Boulinguez

      Et voila de quoi fixer définitivement l’emplacement de notre pension-restaurant :

      http://www.boulinguez.fr/histgen/divers/saint-etienne-conches1.jpg
      http://www.boulinguez.fr/histgen/divers/saint-etienne-conches2.jpg

      Cordialement
      Franck

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  • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 23 février 09:09, par Martine Hautot

    Bonjour à tous ,pour apporter de l’eau au moulin de Franck,
    la fiche matricule de Maurice Bourcier

    http://archives.eure.fr/ark:/26335/a011446813512BHuheq/1522d67330

    Maurice à son incorporation est cuisinier ,pas solide de santé ,il ne semble pas avoir quitté Conches de sa courte vie (pas d’autres adresses sur sa fiche) mais il meurt en 1933 à Saint André de l’ Eure.
    Les parents d’ Henriette auraient pu alors rachete le fonds.
    A suivre ,
    Martine

    Répondre à ce message

  • Bonjour à tous,

    En s’appuyant sur la longueur des robes ( même pour des plus jeunes), j’opterai plus pour les années 1920.
    Sûrement avant 1925 puisque qu’un enfant né après n’est pas mentionné

    Dédé, Maurice, Henriette peuvent aussi être les destinataires des « bécots » (et non pas les signataires de la carte pour les 2 derniers). En « pension » là par exemple, ce qui irait pour Henriette si elle a 14 ans...

    Les « Messieurs à casquette » sont certainement des pensionnaires/voyageurs ; ainsi que la vieille dame.
    Pensionnaires pour pension de famille donc pour long séjour, plus des voyageurs de passage.

    Pour les 3 personnes de gauche, sûrement un couple et une employée.
    Il faudrait consulter les recensements maintenant que l’on a l’adresse grâce à Franck

    Bonne journée

    Suzanne

    Répondre à ce message

  • Dernière découverte sur le site GENEANET

    Tombe à Conches de Alfred et Marie BOURCIER.
    https://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&id=5800350&individu_filter=BOURCIER&rubrique=monuments

    Lui serait décédé dans sa 47e année. C’est à dire, si on s’appuie sur la date de naissance des recensements, ce décès se situerait vers 1921.

    A vérifier dans les actes de Conches.

    Donc nouveau propriétaire après 1921... son épouse semble déjà décédé

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Une carte postale qui confirme l’adresse de l’établissement « Au rendez-vous des voyageurs », photo prise à une période antérieure, avec d’autres personnages :
    https://images-01.delcampe-static.net/img_large/auction/000/170/150/357_001.jpg?v=0

    Cordialement.
    Jacques

    Répondre à ce message

  • regarder dans les recensements de population 1900

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  • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 23 février 12:00, par martine hautot

    autre carte postale confirmant la localisation trouvée par Francket confirmée par Jacques dans la collection des archives
    de l’Eure ,notée carrefour Saint-Etienne

    http://archives.eure.fr/ark:/26335/a011430142209EXDFOa/82faf99711

    Martine

    Répondre à ce message

  • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 23 février 12:13, par Corinne Decabane

    Bonjour,

    La piste de Franck me semble être la bonne !
    De mon côté , j’ai recherché dans les actes d’état-civil les adresses et les professions du couple LAPLANCHE/GUYOMAR.

    Tout d’abord, Henriette et Louise ne sont pas demi-sœurs par leur mère mais par leur père !!!
    Alphonsine a épousé en 3e mariage, le mari de l’une de ses sœurs décédée. Elle a ainsi, élevé les enfants de Henri.
    Ensembles, je ne leur ai pas trouvé d’enfant.

    Je mets au propre les données et je vous les envoie.

    Pour info, sur les registres matricules, ou recensements, je n’ai pas rencontré la commune de Conches en Ouches.
    Ce commerce a été acquis avec certitude après 1910.

    Corinne

    Répondre à ce message

    • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 23 février 13:27, par martine hautot

      Oui,je crois qu’il n’y a plus de doute sur la localisation du café-restaurant « au rendez-vous des voyageurs »,il me semble que,pour savoir ce qu’est devenu cet endroit après la mort du dernier Bourcier, (je pense pour ma part qu’il s’agit de Maurice qui aurait repris l’affaire après la mort de ses parents avant de disparaître en 1933),le plus simple serait de consulter les recensements ultérieurs de Conches-en-Ouche qui ne sont pas en ligne mais sont consultables aux archives départementales de l’Eure.Si Michèle ne peut le faire ,elle doit pouvoir contacter un cercle généalogique dans l’Eure ou trouver une bonne volonté .
      Martine

      Répondre à ce message

  • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 23 février 16:16, par Corinne Decabane

    Il me restait un dernier acte à vérifier… et bingo !
    Voici le lien entre Henriette et Maurice BOURCIER confirmé… ils se sont mariés en 1922 !

    Voici un récapitulatif … mais un peu long !

    Alphonsine Blanche LAPLANCHE (née le 27/06/1867 à Arnières sur Iton - 27) a épousé :

    • 1er mariage : le 19/03/1885 à Arnières s/ Iton, Victor NADO (+ le 15/08/1900 à Arnières s/ Iton)

    Ils auront 4 enfants :
    1. Lucie °le 31/01/1886 +le 01/02/1886 à Glisolles (27)
    2. Blanche Marcelle ° le 02/01/1888 +le 30/01/1888 à Glisolles
    3. Victor enfant sans vie + le 25/03/1889 à Glisolles
    4. Alphonse Henri ° le 14/04/1893 à La Bonneville s/Iton ; x le 27/08/1917 à Saint Lubin de la Haye avec Germaine Marie DERRIEN ; + le 24/12/1975 à Dreux

    Recensement en 1896 à La Bonneville s/ Iton – lieu-dit La Forge
    http://archives.eure.fr/ark:/26335/a011446821646jU6oJA/378f915cb3
    Il est chef d’équipe au chemin de fer de l’ouest. Elle est garde-barrière.
    On retrouve Alphonse Henri leur fils, et Adèle LAPLANCHE, 11 ans, la sœur de Alphonsine. Elle est née le 02/02/1885 à Arnières s/ Iton.

    • 2e mariage : le 25/04/1903 à Evreux, Louis LEDUé (+ le 28/10/1906 à Evreux)
    http://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744727aLoeLu/14b66939de
    Il est relieur domicilié au 58 rue de Paris, et elle, cuisinière au 56 rue de Paris

    Ils auront une fille Louise née à Evreux le 17/08/1903.
    Le couple réside au 56 rue de Paris.

    • 3e mariage : le 16/06/1908 à Notre-Dame de Bondeville (76) Henri GUYOMAR

    Henri est veuf de Juliette LAPLANCHE sœur de Alphonsine.
    Juliette est née le 01/10/1877 à Arnières s/ Iton
    Henri et Juliette s’étaient mariés le 02/10/1893 à Arnières
    http://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744726Dn6h9O/1db1d0dfc7

    Henri est né le 18/06/1870 à Callac (22)
    On retrouve sur sa fiche matricule ses différentes résidences jusqu’en 1910 : page 394/622
    http://mnesys-portail.archives-finistere.fr/?id=viewer&doc=accounts%2Fmnesys_cg29%2Fdatas%2Fir%2Fserie_r%2FFRAD029_00000001R%2Exml&page_ref=23536&lot_num=1&img_num=1&index_in_visu=

    En 1901, le couple Henri/Juliette réside à Evreux avec leurs 3 enfants :
    http://archives.eure.fr/ark:/26335/a011446821647JOdICE/1942979f61

    • Julien né le 23/10/1895 à Notre-Dame de Bondeville (76) , + le 12/04/1916 retranscrit à Aulnay le 31/05/1916
    • Alexandre ° le23/01/1898 à Bosc Renoult (27) voir sa fiche matricule dans l’Oise n°290 classe 1918. Entre 1920 et 1935, il vit dans la région de Châlons sur Marne.
    • Henriette ° le 09/12/1900 à Evreux (27) x le 12/06/1922 à Aulnay s/ Iton avec Maurice Gaston BOURCIER (° le 10/04/1900 à Conche - + le 29/08/1933 à Saint-André) et x le 09/03/1936 à Saint-André avec Maurice Eugène CANY

    Je n’ai pas trouvé la date de décès de Juliette LAPLANCHE (entre 1901 et 1908)

    En 1911, Henri GUYOMAR et Alphonsine vivent à Anet (28) :

    http://www.archives28.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTgtMDItMjMiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MztzOjQ6InJlZjIiO2k6MjQ4NTtzOjE2OiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sIjtiOjE7czoyMToidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbF9tb2RlIjtzOjQ6InByb2QiO30=#uielem_move=-25%2C-488&uielem_rotate=F&uielem_islocked=0&uielem_zoom=112

    Il est meunier (patron) au Moulin de Metey.
    Dans le foyer, on retrouve les 3 enfants de son 1er mariage : Julien, Alexandre, Henriette Guyomar, ainsi que les 3e enfants de Alphonsine : Lucie et Alphonse NADO et Louise LEDUé.
    REMARQUE : Lucie NADO… surprenant car il y a un acte décès le lendemain de sa naissance…

    Finalement :

    Henriette détient ce commerce par son 1er époux Maurice BOURCIER.
    La carte postale a donc été écrite par Henriette et Maurice Bourcier entre 1924 et 1926.
    Elle et lui étant nés en 1900, ils ont 24/26 ans.
    Sur la photo, sont-ils les 2 personnages de gauche ?

    Henri GUYOMAR né en 1870 aurait 54/56 ans et Alphonsine née 1867 aurait 58/60 ans.
    A droite, sur la photo, se sont sûrement eux.

    Quant aux 2 personnages du milieu, Louise étant la destinataire de la carte, il reste Alphonse Henri NADO et son épouse.

    Voici la fiche matricule de Alphone… je trouve que la description de son visage lui correspond assez !

    http://www.archives28.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTgtMDItMjMiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6NDtzOjQ6InJlZjIiO2k6MzI1MTg7czoxNjoidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbCI7YjoxO3M6MjE6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWxfbW9kZSI7czo0OiJwcm9kIjt9#uielem_move=0%2C0&uielem_rotate=F&uielem_islocked=0&uielem_zoom=33

    Corinne

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    • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 23 février 19:01, par Martine Hautot

      Quelle enquête et quelle complexité,familiale !Bravo,Corinne d’avoir démêlé l’écheveau .
      Donc l’introduction de Michèle comportait une erreur :le signataire Maurice n’était pas Maurice Cany mais donc Maurice Bourcier , Deux maris avec le même prénom,ça ne facilite pas la tâche des généalogistes et on remontait dans le temps d’une dizaine d’années et les bécots au Dédé en devenaient compréhensibles ,c’est un bébé ,premier et encore seul enfant de Louise. Le mystère s’est éclairci :un lieu Conches ,une date 1924/1925 , pour les personnages assurément Maurice Bourcier et Henriette Guyomar, Alphonsine, et Henri Guyomar ,le père d’ Henriette et sa tante et belle mère .Reste deux personnages,pas nécessairement de la famille ,il peut y avoir des employés.Qu’en dit Michèle ?
      Martine

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    • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 23 février 23:18, par Franck Boulinguez

      Corinne,

      J’étais parti également sur l’idée que le « Maurice » signataire de cette carte postale était le fameux « M. BOURCIER » de la façade plutôt que Maurice CANY...
      Vous venez d’en apporter la preuve !

      Un énorme bravo et merci encore pour la rigueur de cette démonstration.

      Franck

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      • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 24 février 08:59, par Martine Hautot

        Bonjour ,Franck et Corinne
        Et,moi je n’avais rien vu venir !
        Finalement Louise et Henriette ne sont pas soeurs ni par leur mère ni par leur père mais elles sont simplement cousines :
        Henriette fille de Juliette Laplanche et de Henri Guyomar
        Louise fille d’ Alphonsine Laplanche et de Mr Ledue .Mais elles sont à peu près du même âge et élevées comme des soeurs par Alphonsine .
        La vie d’ Alphonsine mériterait d’être racontée ,avec ses différents métiers changeant en même temps que les maris :garde-barrière ,cuisinière ,habitant dans un moulin... Cette vie raconte tout un monde !
        Pour en revenir à la photo , je mettrai à droite le couple des" parents" ,Henri Guyomar et Alphonsine,à côté Henriette ,une belle jeune femme en blanc et son petit mari, Maurice Bourcier , en habit du Dimanche :les patrons s’habillent pour la photo ( d’après sa fiche matricule ,il mesure 1,60 m et n’est pas un gaillard) ,et les deux autres personnages en habit de tous les jours seraient des employés .Là encore les recensements ultérieurs pourraient sans doute nous éclairer .
        Bon week-end ,
        Martine

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    • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 24 février 11:45, par Colette Boulard

      Bravo ! quel boulot, quel sérieux avec les sources indiquées... Que de progrès dans les recherches de tous, depuis des années ! Merci à tous et bon week-end...

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    • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 1er mars 18:16, par Michèle Cochelin

      Juliette LAPLANCHE est décédée à Notre dame de Bondeville le 12/09/1906.

      Les deux personnes âgées ne sont pas Henri GUYOMAR ni Alphonsine LAPLANCHE.

      Le personnage moustachu ne me semble pas être Alphonse NADO dont j’ai deux photos. J’aurais aimé vous les communiquer mais j’ai actuellement quelques problèmes informatique en suspens...

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  • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 28 février 15:15, par Nathalie MACÉ

    Bonjour à tous,
    Quelle belle enquête, bouclée en 3 jours seulement : longue vie à l’entraide généalogique via les sites Internet !
    Bonne continuation à tous.
    Nathalie.

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  • Bonjour à tous,

    Je suis étonné que cette enquête, bouclée en un temps record, n’ait pas encore -au bout d’une semaine-, fait réagir notre amie Michèle qui avait posé la question initiale.
    Peut-être en vacances à la neige ?

    Jacques

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  • Qui pourrait me donner des renseignements sur cette photo ? 1er mars 17:51, par Michèle Cochelin

    Tout d’abord un grand merci à vous tous. Je pensais lancer une bouteille à la mer et j’ai eu l’agréable surprise de votre rapidité à m’envoyer des réponses si riches. Il m’a fallu du temps pour consulter toutes ces sources.
    Je suis partie sur des informations familiales erronées : Ma grand -mère Louise LEDUE m’avait dit qu’elle avait DES demi-frères et soeurs. Comme elle est née petite dernière dans une famille recomposée de deux demi-frère et soeur, Lucie NADO 17 ans (?) et Alphonse NADO 10 ans, trois cousins et cousines Julien 8 ans, alexandre 5 ans et Henriette GUYOMAR 3 ans, savait-elle que les trois derniers étaient ses cousins ou y avait-il un secret de famille vu qu’Henri GUYOMAR avait épousé deux soeurs ? Je me souviens qu’elle m’a dit que sa mère avait été malheureuse. Du fait de deux veuvages ? de mésententes conjugales ?
    Les photos permettent de bien identifier et localiser le café restaurant.Henriette était paraît-il petite (mais je commence à me méfier des on-dit familiaux) donc elle est dans l’entrée ou en blanc . Le monsieur moustachu ne me semble pas être Henri NADO dont j’ai une photo de mariage. Les gens à droite ne sont pas Alphonsine LAPLANCHE ni Henri GUYOMAR dont j’ai une photo en couple dans les mêmes années.
    Il ne me reste plus qu’à aller aux archives de l’Eure pour consulter les recensements.
    Quels sont vos liens avec ces familles ?

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