www.histoire-genealogie.com


----------

Accueil - Articles - Documents - Chroniques - Dossiers - Album photos - Entraide - Testez vos connaissances - Serez-vous pendu ? - Éditions Thisa


Accueil » Articles » Entraide généalogique ou historique » Qui pourrait m’aider à résoudre ce secret de famille autour de la naissance (...)

Qui pourrait m’aider à résoudre ce secret de famille autour de la naissance d’Odette Saint-Laurent ?


jeudi 10 mai 2018, par Robert Pezet

Répondre à cet article

Le récit de Marise Daudenet paru dans la Gazette de ce vendredi 20 avril, récit bien documenté et intéressant à plus d’un titre, me rappelle des situations très voisines que tout passionné de généalogie a de grandes chances de rencontrer... Et souvent, de ne pas leur trouver de solution.

JPEG - 48.4 ko
Henriette Sain-Laurent à 18 ans

C’est le cas de la grand-mère de mon épouse, restée à ce jour une parfaite inconnue malgré son identité déclarée : Odette Saint-Laurent. Nous ne savons rien de plus que ce que contient l’acte de naissance de sa fille et que je résume ainsi. Le 5 février 1903 est née 92 rue Daguerre à Paris, Henriette fille de Odette Saint-Laurent âgée de dix-huit ans, modiste, 21 rue Cujas à Paris 5e et de père non dénommé. Déclaration à la mairie du 14e arrondissement de Paris faite par la sage femme Cécile Esprit femme Mourier âgée de 29 ans, sage femme 92 rue Daguerre, présente à l’accouchement, en présence de Maria Mauviel âgée de 27 ans domestique 92 rue Daguerre, et de Marie Perier, veuve Mourier, âgée de 72 ans, rentière, même adresse.

JPEG - 291.3 ko
Acte de naissance de Henriette Sain-Laurent (bureau de l’état civil, mairie du XIVe arrondissement de Paris

Nous avons cherché, sans résultat. D’abord, tout logiquement, aux Archives de Paris une éventuelle naissance de Odette Saint-Laurent vers 1884-85 : rien. Bien entendu, nous avons mis Internet à contribution : de Généanet à Filae, en passant par Family Search et bien d’autres, toujours sans résultat.

Nous avons obtenu aux Archives de Paris le dossier d’enfant assisté de Henriette Saint-Laurent. Il contient des documents relatifs à ses différents placements et pour l’essentiel les nombreux courriers échangés entre la pupille et l’administration au sujet de sa mère, car Henriette a sans cesse tenté de retrouver la trace de cette maman inconnue.

Un document précise : « abandonnée par la mère. Refuse renseignements. Intermédiaire de la sage femme », et PV du commissariat de Montparnasse. Un petit tour aux archives de la Préfecture de police me livre le constat enregistré sur la main courante le 7 février, et reprenant les éléments précédents précise « Abandon d’enfant, la dite St Laurent abandonne son enfant en raison de la misère, dit-elle, dans laquelle elle se trouve ».

JPEG - 51.8 ko
Le relevé des contrôles : le seul document officiel trouvé dans le dossier d’abandon.

L’enfant arrive au contrôle de Dampierre (Allier) par convoi du 8 février, et est placée à Beaulon (Allier) dans une première famille qui la gardera jusqu’au 31 mars ! Suivra une deuxième famille, une vraie celle-là dont elle conservera un très bon souvenir, et correspondra longtemps avec le « père Gin » . Nous avons quelques lettres émouvantes. Le décès de Madame Gin entraînera son retrait (elle a alors douze ans) et son placement chez la receveuse des postes du lieu.

JPEG - 127.4 ko
Carte postale de Beaulon (Allier) vers 1911. Henriette Saint-Laurent est la fillette tout à fait à gauche.

Et là se situe ce que l’on pensait être une énigme, mais qu’une lecture attentive des courriers obtenus permet d’expliquer. Après avoir obtenu son certificat d’études primaires en juillet 1914, elle est placée comme bonne jusqu’en septembre 1918 où l’Administration l’envoie... à Paris, chez une famille d’ingénieurs à Clichy (Hauts de Seine). Ce traitement inhabituel pour les enfants assistés qui restaient généralement sur place, employés dans une ferme ou pour les plus chanceux placés en apprentissage chez un artisan, s’explique par un échange de lettres entre l’épouse de cet ingénieur clichois et le directeur suivant lesquelles il apparaît que cette personne visitant une parente à Beaulon a connu Henriette Saint-Laurent, l’a appréciée, et a eu l’idée de la prendre avec elle moyennant un transfert au contrôle de Paris. Opération acceptée, à condition que la « petite » âgée seulement de quinze ans soit accompagnée durant ce voyage, et c’est ainsi qu’elle passe d’une modeste bourgade de l’Allier à une ville jouxtant la capitale, et à une adresse de prestige au niveau local : les allées Léon Gambetta sont les Champs Elysées de Clichy.

Henriette y sera très heureuse, sera amenée à connaître des amies de cette famille avec lesquelles elle se liera d’amitié jusqu’à choisir parmi l’une d’elles la marraine de sa première fille. Car c’est là qu’en faisant les courses dans les boutiques voisines elle fera la connaissance d’un jeune chef boucher chez Félix Potin, qu’elle épouse en 1922, fondant une famille de trois enfants.

Voilà en résumé l’histoire de Henriette Saint-Laurent qui a toujours espéré trouver un jour cette maman qui, pour une raison inconnue, l’a abandonnée immédiatement après l’avoir mise au monde. Et sa deuxième fille, mon épouse, tout autant désireuse de percer le mystère de cette grand-mère, aimerait enfin savoir, ne serait-ce que pour prolonger le souhait de sa mère aujourd’hui disparue.

Retrouver la piste de cette Odette Saint-Laurent née en 1884-85 puisque âgée de dix-huit ans en février 1903, serait un immense bonheur pour sa petite fille. Nous avons pensé à une autre possibilité passant par la sage femme, Cécile Esprit, qui détenait peut-être la clé de l’énigme dans ses dossiers ; 115 ans plus tard, la seule ressource viendrait de ses descendants qui auraient pu conserver ses archives ! Hypothétique !

Et dernière hypothèse coupant court à toute recherche : aucune référence à une pièce d’identité ne prouve la véracité du nom Saint-Laurent qui pourrait très bien être un nom d’emprunt, histoire de brouiller les pistes définitivement et rendre impossible toute percée du secret. Car il y a bien eu une volonté évidente de ne livrer aucune information, même minime, qui permettrait de savoir. Secret de famille sans doute.

Alors, si vous, fidèles lecteurs de la Gazette, trouvez le moindre renseignement concernant ce mystère, nous vous serions infiniment reconnaissants de nous en faire part...

Un grand merci par avance.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

85 Messages

  • Bonjour, voilà une recherche comme on les aime : bien « chagnue » (ardue mais captivante)comme on dit chez nous.
    La presse de l’époque, précédant de quelques mois la naissance de l’enfant, évoque peut-être dans les faits-divers une « agression » envers la mère (faits hélas très courants encore fin XIXe/début XXe ! Ou tout autre possibilité, à éplucher. En effet, le patronyme est très certainement d’emprunt et il faudra un peu de chance (et beaucoup de ténacité) pour tenter d’effectuer un rapprochement avec l’affaire. Cela peut paraître fastidieux, mais au passage des recherches, on tombe souvent sur des articles forts intéressants, voir amusants, ce qui permet tout de même de passer de très agréables moments. Avec Retronews et la biblio Généanet indexées, vous pourrez vous rapprocher le plus possible de cette recherche par lieux, dates, personnes...
    Coïncidence, j’ai moi aussi trouvé une personne (alliance d’un collatéral) qui venait de Damvilliers habiter Paris fin XIXe. Bonne continuation et tous mes voeux de réussite, vraiment ! Tenez-nous au courant !

    Répondre à ce message

  • Bonjour ! Avez-vous songé à faire des recherches aux Archives de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, 7 rue des Minimes - 75003. Métro : Chemin-Vert. Ces archives sont aisément accessibles. en l’an 2000, leur tél. 01 40 27 50 77. Cela a pu changer depuis. Cordialement.

    Répondre à ce message

  • Bonjour à tous,
    Je suis très sensible à ce besoin de savoir. J’ai recherché pendant 25ans la famille de mon grand-père assisté de Paris, abandonné par contre à 22 mois. Nous avions toujours cru, d’après le certificat de naissance de son dossier, que sa mère était Mélida LALLEMENT. Or, elle le reconnaît sous sa véritable identité quelques jours après :Désirée Augustine LALLEMENT.Le secrétaire du 10e arrondissement n’avait pas « vu » la mention marginale indiquant la reconnaissance de l’enfant et, pour l’Assistance ,pour mon grand-père et toute la famille, la maman était Mélida
    Je pense donc aussi qu’il faille se méfier de l’identité donnée par la mère.
    Je ne vous raconterai pas toutes le démarches que j’ai faites pour enfin arriver à retrouver la famille LALLEMENT ! Il y a peu, une dame a réussi à me faire sortir de Paris et j’ai appris que mes ancêtres les plus lointains sont des LALLEMENT de Lorraine.

    Ceci dit, l’adresse donnée pour Odette est très précise, peut-être trop précise ou alors donnée à dessein pour que l’on puisse retrouver le père.Il me semble que le fait qu’elle ne veuille aucun renseignement soit une sorte de vengeance envers le père qui pourrait être une personne d’un certain rang.

    De même, je trouve bizarre le courrier de cette dame de Clichy , disant être venue voir une parente à Beaulon et, comme par hasard, elle a pu apprécier Henriette et désirer la prendre avec elle.

    Je pencherais pour une recherche du côté de cette famille de Clichy.Pour moi, la clé du mystère serait de ce côté.
    Connaît-on qui est cette famille, le nom de la dame qui a voulu récupérer Henriette ? Sa date de naissance ?
    Il est possible que cette dame soit la mère de Henriette, où la soeur de sa mère où la soeur du père non dénommé ou...
    en résumé, je pense que cette dame connaissait l’existence d’Henriette et elle a pu savoir, via sa position sociale et certaines « raisons » ayant convaincu l’Assistance, où la jeune fille se trouvait.Possible que, une personne sur le point de rendre l’âme, se repentant ait demandé à rechercher cette fillette abandonnée.
    C’est tout ce qui me vient à l’idée.
    note:la ville ge proche de Beaulon n’est Dampierre mais Dompierre sur Besbre
    Annie

    Répondre à ce message

    • Pouvez-vous nous donner les noms de la famille qui « adopta » Henriette à Clichy(mari et épouse).J’ai l’impression que c’est par là qui faut rechercher, surtout si la dame a dit avoir une parente (personnelle ou de son mari) à Beaulon. C’est très important à mon avis, pour une éventuelle recherche sur Beaulon.
      Je ne sais pourquoi, je sens un mensonge de la dame de Clichy...Il n’y aurait pas de parente à Beaulon , je puis me tromper, c’est une impression personnelle.

      J’aimerais connaître aussi qui était, à l’état-civil, l’identité réelle du « père GIN » de Beaulon

      Je pense qu’il faut remonter par la fin de l’histoire : la famille de Clichy.Nous avons donc besoin de noms précis s’il vous plaît !:o)
      Merci

      Annie SACCO

      Répondre à ce message

      • {}identité de GIN Jean ° 1 mars 1862 Beaulon de Gin Jean et Desrichard Simone veuf de Bleuyard Marie + 24 nov 1901 Moulins 03
        XX 2 fev 1903 Beaulon
        Roy Antoinette ° 11 dec 1866 Beaulon de François et Martin Marie veuve de Gerbier Antoine + 19 fev 1894 Beaulon

        avec Bleuyard Marie 1 fille Marie Louise ° 7 mars 1900 Beaulon + 19 fev 1980 Créteil (94) x 7 oct 1939 Paris 20 avec Guillaumeau Marcel Louis Henri

        avec Roy Antoinette 1 fille Léonie Louise ° 21 juin 1904 Beaulon + 5 avr 1985 Brassac/mines (63)

        1 fils Jean ° 27 mars 1906 Beaulon

        1 fille Marie ° 20 mai 1908 Beaulon x 23 nov 1925 Beaune (21) avec Kaufmann Ad ?? Maurice

        Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Odette Saint Laurent n’est certainement pas née à Paris. Beaucoup de jeunes filles arrivaient de province et se retrouvaient enceinte avant même d’avoir vraiment compris pourquoi tant elles étaient encore naïves.
    A moins d’une chance extraordinaire impossible de savoir d’où elle venait. Peut être une piste de recherche Saint Laurent pourrait être le nom de sa propre mère mais où chercher ? bon courage

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    J’étais dans la même situation que vous avec une grand-mère abandonnée peu après sa naissance. En croisant son acte de naissance et son dossier de pupille, je connaissais cependant le nom de ses parents (noms de famille très courants) mais, à part ça, rien.
    Ma grand-mère n’était pas née une année de recensement mais j’ai vérifié par acquis de conscience les recensements les plus proches (antérieur et postérieur). J’y ai retrouvé une femme portant le bon nom. Par la même occasion, j’ai obtenu son année et son lieu de naissance.
    J’imagine que vous avez déjà pensé à cette piste, et qu’elle n’est pas facile à mettre en oeuvre dans une ville aussi grande que Paris mais, au cas où, je me permets de vous la signaler.
    bon courage pour la suite !

    Répondre à ce message

  • Avez-vous pensé chercher une Odette de 21 ans, modiste dans le recensement de 1906 ?

    Répondre à ce message

  • Bonjour

    C’est une belle recherche qui me rappelle celle que j’ai effectuée pour ma grand-mère maternelle.
    Vous dîtes avoir recherché l’acte de naissance d’Odette Saint-Laurent sur Paris, avez-vous également fait une recherche sur les mariages et les décès dans cette ville ?
    Cordialement.

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    Faire de recherches peut-être sur les registres de recensements du 5e arrondissement ou des recherches sur le métier de modiste.
    Bon courage

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    Je trouve deux mariages de SAINT LAURENT à Paris
    13/10/1910 Paris XIII Louis Francois x Henriette BONGRAND
    21/08/1909 Paris XIV Pierre Eugène x Marie Louise BOUSQUET

    Répondre à ce message

  • Pour ce qui est de l’identité de la mère et son age elle est certifiée car la sage femme était assermentée .
    Du fait qu’Henriette fut envoyée immédiatement dans l’allier son baptème fut probablement effectué à Beaulon .
    Recherchez donc celui-ci auprès de la cure , peut-être qu’il comportera une mention qui vous est totalement inconnue par ailleurs .

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Consultez l’ouvrage de Jacques Hillairet sur les rues de Paris, pour voir si le 92 rue Daguerre était simplement l’adresse de la sage-femme, ou s’il s’agissait d’une clinique ou d’un hôpital qui n’existerait plus. Dans ce dernier cas les archives de l’AP-HP (indiquées par Michel Legat) pourraient
    vous donner quelques pistes, notamment le lieu de naissance de la mère.
    Cordialement.
    Marie-Martine

    Répondre à ce message

  • Tres curieux le geste de l’epouse de l’ingenieur Clichois par lettre envoyée au directeur .( De quel directeur parlez vous ?) afin de recuperer Henriette .Qui est reellement cette femme ?

    Autrefois dans les familles bourgeoises , un enfant caché etait une honte , il fallait à tout pris en cacher l’existence.
    Quoi de mieux que de faire une adoption deguisée ?? ( Si vous voyez ou je veut en venir !!!)
    Il faut rechercher de ce coté là !

    Bonne chance !

    Répondre à ce message

    • Oui, c’est ce que j’ai demandé plus haut.

      Est-ce délicat de nous livrer les noms de l’ingénieur et de son épouse ?
      Si oui, nous ne pouvons faire des recherches .

      Quant au baptême, Beaulon dépend de l’évêché de Moulins.
      La paroisse de Beaulon est regroupée avec 20autres paroisses sous le vocable"Paroisse Sainte Marie Mère de Dieu" vu le manque de prêtres. S’adresser à :
      http://paroissesaintemariemerededieu.over-blog.com/page-4489662.html

      Annie

      Répondre à ce message

    • Henriette a été placée à Beaulon par l’administration, comment l’ingénieur et sa femme l’aurait-il retrouvée ? Même à notre époque les dossiers de l’ASE sont bien protégés.

      Il n’était pas rare que de riches parisiens aillent à la campagne recruter une petite bonne, un apprenti, pas forcément sans famille d’ailleurs...Ils devaient penser que les jeunes des campagnes étaient plus courageux, plus obéissants, moins exigeants que les petits parisiens.

      Répondre à ce message

      • Mon AGmère, mariée,qui ,célibataire, avait abandonné mon grand-père était en instance de divorce avec une petite fille de quatre ans. Craignant de ne pas avoir la garde de sa fille,ayant ABANDONNÉ un enfant, elle a voulu reprendre mon grand-père vers l’âge de 9ans.Elle a contacté l’Assistance qui a dû lui donner l’autorisation et le dossier de placement car il n’existe pas dans les archives, je n’ai que les papiers d’abandon.

        Mon grand-père , à Yzeure à côté de Moulins, a vu la fermière arriver.Elle lui dit"Louis, une dame bien habillée qui se dit être Madame votre mère vient vous chercher !". Sur ce, mon grand-père a répondu"allez dire à madame ma Mère qu’elle peut repartir sans moi", ce qu’il a regretté toute sa vie .Quant à sa mère, elle n’a pas eu la garde de sa petite fille, c’est le père qui a eu l’eue, tous les torts furent pour la mère.

        Donc, dans le cas qui nous occupe aujourd’hui, et vu les échanges avec le directeur de l’assistance avec cette dame dont nous ne connaissons rien,Il est fort possible qu’elle ait réussi à "reprendre voire adopter"une enfant née et abandonnée par quelqu’un de la famille (voir mes messages plus haut pour toutes les éventualités évoquées.

        D’autre part, en connaissant les noms des personnes de Clichy, il nous serait peut-être possible de savoir si cette dame est vraiment venue voir une parente(à identifier).

        Autres questions :
        Où cette dame a-t-elle rencontrée Henriette ? Chez la collègue de la poste ?
        Est-elle venue plusieurs fois à Beaulon pour se rendre compte de la « qualité » de la jeune fille ?
        Il est difficile de penser qu’une seule fois ait suffi,sauf si la dame connaissait l’identité d’Henriette,donc le lien familial et avait réussi à obtenir le lieu de placement de l’enfant grâce au directeur de l’assistance !
        Quel lien entre la "parente "et la collègue pour avoir rencontrer et apprécier la jeune fille ?
        Pourquoi la demande de l’accompagnement par un adulte si ce n’est parce que l’on tient à cette enfant.Une simple employée, même à quinze ans,aurait pris le train seule.
        C’est mon avis. Il doit y avoir un lien familial.
        Nous ne connaissons pas le contenu des échanges du dossier et c’est normal, nous n’avons pas à connaître ce dossier. Robert,c’est à vous de bien regarder si des éléments pourraient nous aider en fonction des questions que je viens de poser.
        J’aimerais que vous puissiez nous donner au moins l’identité des personnes de Clichy.Déjà, à partir de ce couple , nous aurions des pistes, là, nous sommes bloqués

        Annie

        Répondre à ce message

        • Bonsoir Madame

          Merci pour tout ce que vous avez trouvé à propos de cette recherche qui nous préoccupe beaucoup.
          Il est maintenant établi que Mme HERRIEZ, épouse de l’ingénieur, était probablement originaire des environs de Beaulon, et avait bien au moins une tante sur place, ce qui lui a permis de connaître HSL. Mais elle ne pouvait pas être Odette St Laurent, la maman de HSL que nous recherchons en vain.
          Dans mon texte d’origine, j’ai mentionné l’existance d’amies de Mme Herriez avec lesquelles HSL s’était liée au point que l’une d’entre elles était devenue la marraine de la soeur de mon épouse. Mais nous ne les connaissions que sous leur nom d’épouse, et avec des prénoms incertains ; d’autre part, il semble curieux qu’une simple domestique (HSL), se soit liée ainsi avec des personnes d’un autre monde : ingénieur aux avions Leduc par exemple, ce qui permettait à ma femme d’échafauder l’hypothèse d’une possible identification à Odette St Laurent. En cherchant hier soir dans un carnet d’adresses de ma belle mère, nous avons trouvé le nom du (beau) fils de l’une d’elles qui nous a livré une clé de l’énigme via Généanet. Et surprise, ces amies étaient originaires de l’Allier (St Loup pour l’une d’elles), et mariées à...Asnières !
          Personnellement je pense que nous ne résoudrons pas le mystère de la naissance de HSL, faus peut-être à découvrir les descendants de la sage femme, et si ces derniers ont "hérité de ses documents.
          Bien cordialement, et encore merci.

          Répondre à ce message

  • Bonjour,
    j’ai lu votre chronique je pense à une chose aux AD de Paris on peut consulter les archives des immeubles et leurs locataires pistes à fouiller bonne recherche
    cordialement cat

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Pourrait-on savoir où a eu lieu le mariage d’Henriette avec Georges Henri LEPREUX ?
    Bonne continuation pour vos recherches
    Cordialement
    André

    Répondre à ce message

  • Bonjour à tous,

    Tout d’abord, concernant le 92 rue Daguerre, lieu de naissance de Henriette : il s’agit bien de l’adresse de la sage-femme.

    La sage-femme Marie-Célie MOURIER (née ESPEIT), Paris, diplômée le 21/06/1897 fait partie de la liste du personnel médical exerçant sur Paris et dont le diplôme a bien été visé à la Préfecture.

    Voir ici page 133 :
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6558157d/f141.image.r=%22rue%20daguerre,%2092%22?rk=42918;4

    Ensuite, sur la question, pourquoi avoir choisi cette sage-femme ? la réponse est peut-être cette petite annonce passée dans Le Journal du 17/09/1902 en page 8 :
    « Sage-fme 1re cl rue Daguerre, 92, reçoit pens. place enf disc. Docteur att. à la maison d’acc. px mod »
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7626077t/f8.item.r=%22rue%20daguerre,%2092%22.zoom

    Pour finir concernant cette sage-femme, (si vous souhaitez consulter ses éventuels descendants, voici un début de piste ! ) elle a épousé Jean DUPRé MOURIER le 09/04/1892 à Bourg-lès-Valence (Drôme). Page 99/636
    https://archives.ladrome.fr/?id=viewer&doc=accounts%2Fmnesys_ad26%2Fdatas%2Fir%2FEtat%20civil%2FFRAD026_000000510_v24%2Exml&page_ref=97486&lot_num=1&img_num=1

    J’ai cherché dans l’annuaire-almanach du commerce de 1901 si une modiste était enregistrée dans la rue Cujas… Vainement !
    En 1901, on trouve au n°21
    Ecole psychothérapique de Paris
    Docteur Paul ARCHAMBAUD
    FRANCOZ, sénateur de Haute-Savoie
    LEVASSEUR, relieur
    V de TRAMASURE, architecte

    Enfin, un lien éventuel entre la famille de Clichy et Henriette n’est peut-être pas à négliger.
    Pourriez-vous nous en dire plus concernant cette Dame ?

    Corinne

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Sans vouloir faire du moralisme à deux balles, il arrive que les très jeunes femmes qui accouchent d’un enfant naturel se retrouvent plusieurs fois dans la même situation.
    Ainsi, le 12/02/1904 naît à Paris III° acte 178 Henriette SAINT LAURENT fille d’Augusta SAINT LAURENT (accouchement chez une sage femme, son domicile est inconnu, elle a vingt ans). Henriette a un dossier aux Assistés n° 161658. Elle se marie et décède à Paris (date de mariage marginale fausse 07/04/1931 en fait). Son acte de décès indique que sa mère Augusta est cultivatrice à Les Mouchoux dans la Nièvre (commune de Fâchin).
    Le 22/11/1906, acte 3011, au VI° arrondissement, Clémence SAINT LAURENT, couturière, accouche de Renée Yvonne. Pas de mentions marginales. Pas de dossier d’assistés ni de pupilles mais je n’ai pas trouvé un éventuel décès rapide ni dans le I° ni dans le VI°. Sur Geneaservice on voit une fiche de décès pour une Renée au 149 rue de Sèvres. Il s’agit de Renée Yvonne décédée à l’hôpital Necker (je crois).

    Je dois ajouter que je n’ai pas trouvé dans ces six arrondissements d’autres naissances SAINT LAURENT que ces deux là.

    Pourquoi ne pas continuer ?

    Bonnes recherches

    Pierre BOITON

    PS : pas trouvé de naissances pour les trois prénoms

    Répondre à ce message

  • Bonjour à tous les correspondants qui nous ont répondu et que nous remercions chaleureusement. Je fais un message global afin que tous reçoivent la totalité des informations complémentaires qui vont essayer de répondre à vos remarques et suggestions.
    Henriette Saint-Laurent (HSL) est bien née 92 rue Daguerre, chez une sage femme établie dans un immeuble tout à fait banal. Il n’y a eu aucun hôpital ou clinique à cette adresse. J’ai trouvé aux Archives de Paris des précisions dans le Calepin, établi fin XIXe et début du XXe siècle, avec tous les détails sur la structure de l’immeuble et des appartements, ainsi que les occupants de ces derniers. La sage femme y est présente, au 1er étage, mais aussi au second où elle héberge les femmes qui ont accouché. Cette sage femme figure également sur l’état des personnels de santé de l’époque. Mais tout cela n’avance guère !
    HSL a été baptisée le 6 février 1903 à la crèche de l’Hospice 74 rue Denfert-Rochereau à Paris, aujourd’hui disparu. Nous y étions allés il y a une quinzaine d’années, mais nous n’y avions rien trouvé (source : livret de mariage religieux à Varreddes (77) le 25 septembre 1922).
    Concernant le transfert de HSL à Clichy (92) : nous avons trouvé dans le dossier 3 documents : d’abord, une lettre de la pupille elle-même adressée au directeur (sans doute de l’Agence locale des Enfants assistés), datée du 8 mai 1918, et demandant à aller chez « la nièce de Mme Gourlier », et énumérant les conditions d’emploi qui semblent avoir été « négociées » entre HSL et sa future « patronne » : 30 frs par mois soit le double de ce que donne Mme Beau la postière, etc. Elle ajoute qu’elle y sera très bien placée, et compte pouvoir y rester jusqu’à sa majorité. Ensuite, La lettre de Mme Herreiz-Brissot, l’épouse de l’ingénieur clichois, qui confirme au Directeur les conditions d’emploi et propose que la jeune fille fasse le trajet seule de Dompierre à Paris, trajet direct, ne pouvant aller la chercher car elle vient de donner naissance à un fils ; un indice intéressant : elle dit qu’elle « la prend comme étant de ma famille car j’ai beaucoup d’amitié pour elle » ! A noter que le papier à en-tête indique une adresse à Asnières, 36 rue Bapts ; une recherche sur les listes de recensements de 1911 à Asnières n’a rien donné ; quant à celles de Clichy, le 24 allées Gambetta est introuvable (il n’y a pas eu de recensements en 1916 pour raisons évidentes, et le 1er recensement à Paris date de 1926). Enfin, le courrier du Directeur de l’AP au directeur de l’Agence de Dompierre l’autorisant à prendre toutes les mesures nécessaires pour placer la pupille « chez M. Heirrez, ingénieur, 36 rue Bapts à Asnières ». En fait, HSL restera à Clichy ; l’adresse d’Asnières était paut-être une adresse professionnelle ?). Remarques : je n’ai pas trouvé le patronyme de l’épouse de l’ingénieur ; ni la naissance de son fils en 1918 (TD de 1913 à 1922) à Clichy ou à Asnières.
    Merci à Bonhomme pour les 2 références de mariages à Paris. Dans celui de 1910 , Louis St Laurent est né à Lavardens, Gers, ultime département qui n’a pas encore ses archives en ligne !
    HSL est restée longtemps en relation avec « le père GIN » : nous avons retrouvé deux lettres. Mais rien de probant de ce côté. Par contre, la piste de Mme Herreiz-Brissot est séduisante, mais si elle est vraie, elle n’a jamais fourni à ma belle-mère la moindre indication.
    Pour compléter le message de Corinne D. que je remercie bien entendu : nous avions trouvé tout cela à propos de la sage femme et de sa « clinique d’accouchement » rue Daguerre. Mais nous n’avions pas l’annonce parue dans Le Journal, et qui est très intéressante : cela pourrait expliquer le choix de cette sage femme. Pour le 21 rue Cujas, rien en effet pour fournir un début de recherche.
    Dernière minute qui va m’amener à chercher encore. Un tour sur Généanet m’a permis de trouver l’acte de mariage à Asnières de Isidore Antoine Joseph HERREIZ, le 20 mars 1919, avec Héloïse ROY. Le patronyme Herreiz, plutôt rare, est aussi celui de l’ingénieur, et l’épouse de Jean GIN était Antoinette ROY !!! En regardant de plus près, Héloïse ROY est née à…Beaulon, fille de François ROY et de Marie GOURLIER !!! Il serait intéressant d’obtenir cet acte de mariage car je soupçonne un lien entre les deux Herreiz, mais la mise en ligne s’arrête à 1912 et je ne me déplace plus guère. Par contre, je vais essayer de voir s’il y a un lien entre les différents ROY, et la liste de recensements de Beaulon n’en manque pas.
    Lien sur la page Généanet : https://gw.geneanet.org/bmetter?lang=fr&pz=bernard&nz=metterich&ocz=0&p=heloise&n=roy
    Je ne manquerai pas de vous tenir au courant des résultats de ces recherches, mais il semble évident que la « tante de Beaulon » existait bel et bien. Quant à imaginer une relation mère-fille entre Mme Heirrez et HSL, je ne le pense pas.
    Bien cordialement
    PS : je viens de trouver la relation de cousinage (au 10e degré) entre Antoinette ROY et Héloïse ROY. Il y avait donc bien une relation entre les deux familles.

    Répondre à ce message

    • Pour répondre à Robert et à tous,
      Il ressort de tout cela ce qui suit :
      Henriette a été placé à Beaulon où elle a fréquenté Héloïse Roy pendant des années.
      C’est donc parce qu’elle connaissait bien la jeune fille, presque de sa famille puisque élevée dans les familles ROY qu’elle a souhaité l’avoir à ses côtés dans la région parisienne.
      Le lien familial est entre la famille HERREIZ et ROY par alliance.
      Rien ,en effet,pour élucider le secret de la mère d’Henriette.
      Il reste un point, savoir qui est Madame HEIRREZ-BRISSOT, une soeur de Isidore mariée à un Français , cette Alphonsine trouvée par Corinne et qui serait la dame de Clichy.
      Peu importe maintenant.Une partie de la vie d’Henriette est éclaircie mais pas l’essentiel:retrouver qui était Odette SAINT-LAURENT et d’où venait-elle ?

      Annie

      Répondre à ce message

      • la piste de la sage-femme ?

        J’ai trouvé des éléments curieux sur FILAE
        La sage-femme est née le 25-03-1873 à Lamastre en Ardèche.
        Est témoin un Frédéric ESPEIT chapelier dit NON PARENT (à prouver pourquoi est-il témoin alors ?)

        Ce Ladreyt Frédéric ESPEIT est né à Empurany (Ardèche)en 1849.
        Notons le premier prénom particulier, tout comme le premier prénom du mari de la sage-femme, une coutume locale ?
        Il se marie à Lamastre, il est dit tailleur d’habits , le 10-09-1870 avec Élisa Marie BREUIL de profession MODISTE !

        hypothèse : Odette pourrait avoir travaillé à Lamastre chez l’épouse de Frédéric et, étant enceinte, Frédéric qui connaissait Marie Clélie, l’aurait « confiée » à ladite Sage-femme.
        Odette serait une fille du sud, de l’Ardèche ou d’un département non loin, il y a des SAINT-LAURENT dans le Gers a signalé un lecteur , département non en ligne par contre

        autre hypothèse :
        Les ESPEIT seraient « montés à Paris » et la modiste serait Marie Élise BREUIL ?encore mariée , ou veuve ou remariée avec un autre patronyme

        Une piste à étudier en Ardèche et à Paris

        Annie

        Répondre à ce message

  • Pour savoir la date de décès et le domicile d’ Héloise ROy
    il convient de demander à la mairie de beaulon s’il existe une mention marginale à l’acte de naissance .
    le registre des archives départementales n’en mentionne pas.
    Ce qui ne signifie pas que celui de la mairie n’en a pas.
    Ceci permettrai de situer le couple herreiz à la fin de sa vie et d’en connaitre les descendants .

    Répondre à ce message

    • C’est encore moi !:o)
      Dans la famille ESPEIT, on se marie en famille

      Le couple MOURIER-ESPEIT, semble n’avoir eu qu’un fils, Fortuné Dupré MOURIER, né le 30-03-1893 à Paris 15e.
      Mention marginale :
      marié le 19-04-1913 à Paris 13e avec
      Albertine Berthe TISSERAND

      Nous apprenons par l’acte de mariage(435 du 13e à Paris que, Albertine Berthe TISSERAND est MODISTE,née à Valence(Drôme) le 31-05-893 domiciliée et résidant à Paris, fils de Marius Albert TISSERAND , peintre en voitures et de Célie Élisa ESPEIT !
      Témoins :
      entre autres
      Paul ESPEIT, oncle de l’épouse,34ans, employé de commerce 2Rue de Campo FORMIO
      Auguste BOUISSOU,30ans, banquier198 Boulevard de Charonne, cousin de l’épouse,
      Louis VERGNON62ans, rentier,cousin de l’époux

      FILAE me donne des mariages entre ESPEIT
      Je note encore le métier de modiste pour une fille ESPEIT cette fois.

      Je suis convaincue que Odette SAINT LAURENT a à voir avec cette famille, elle est connue de cette famille pour être allée accoucher dans cette mini-maternité et dire ensuite qu’elle ne veut pas donner de renseignements et très important, elle précise « intermédiaire sage-femme » !

      Il est possible quel’identité ne soit ni une Odette, ni une Saint LAURENT.Il faut chercher dans l’environnement des ESPEIT et des modistes de leur famille, long et difficile travail !:o)Voir peut-être à Paris ou Valence !

      Al’heure qu’il est, je ne sais si le couple a eu un enfant,au moins un, car le fils MOURIER-ESPEIT est décédé des suites de ses blessures « mort pour la France » le 23-08-1914.Le couple habitait au 92 Rue DAGUERRE, chez la sage-femme et son mari.

      Jean DUPRÉ MOURIER est décédé chez lui le 01-05-1916.
      Pas de membres de la famille cité

      Je donnerai demain des liens chez les ESPEIT source FILAE
      Annie

      Répondre à ce message

      • Bonsoir Annie
        Je peux enfin reprendre mon ordinateur, car W10 m’a lancé des mises à jour variées !
        D’abord unimmense merci pour tout ce que vous avez trouvé concernant les deux volets de ce mystère familial.
        Concernant Herriez-Roy, les choses sont presque complètement éclaircies : il n(y a bien qu’un Isidore Antoine Joseph Herriez, ingénieur, auquel le Directeur des Enfants assistés de Paris a confié HSL en juin 2018, certainement sans savoir que lui et Héloïse Roy n’étaient pas mariés ! En effet, Héloïse Roy signe sa lettre E Herriez, E pour Elise, comme sur l’acte de naissance de son fils le 16 mars 1918. Je l’ai trouvée dans le recensement de Beaulon en 1906 avec ses parents François et Marie Gourlier, mais pas en 1911. Mon épouse a retrouvé une lettre écrite par la fille Suzanne, de Herriez-Roy, adressée à HSL qu’elle nomme « tata », et dit que « Riquet » ne peut pas lui écrire car il est malade (sans doute le diminutif du fild Henri Philippe) ! Date : 1929, et l’adresse est 24 allées Gambetta à Clichy. Le papier à en tête utilisé par H Roy présente un « logo » dans lequel on reconnait H et B, et en-dessous I Herriez - Brissot ; or, l’acte de mariage Herriez-Roy dit qu’il est le fils de Joséphine BRISSOT !

        Deuxième volet : autour de la naissance de HSL. Oui, vous avez sans aucun doute cerné le problème : OSL et la sage femme se connaissaient avant cet accouchement, et on trouve la profession de modiste à plusieurs reprises dans et autour de la famille Espeit. Etrange !
        Chos curieuse : j’ai sorti l’acte de mariage de Emile Isidore Lenoble et Marie Célie Espeit à Lamastre, et il n’y est pas indiqué que M C Espeit est soit veuve soit divorcée. Aurait-elle caché cela au maire de Lamastre ?

        Je constate que vous utilisez Filae et que les résultats semblent nombreux et intéressants. Je l’ai testé dès sa sortie, sur des situations connues (mes généalogies et celle de mon épouse côté paternel sont largement au-delà du XIXe s.) sans résultat probant. Je crois que je vais réviser mon jugement, et en parles à mes généalogistes en réunion jeudi, ainsi que ce cas d’école Odette et Henriette SL.
        Bon, il est tard et je commence à fatiguer !
        Bonne soirée

        Répondre à ce message

    • Bonsoir,
      Bonne idée que je traiterai après la recherche sur la naissance de HSL, car c’est cela le plus important, surtout pour sa fille, mon épouse.
      Un merci chaleureux à vous toutes et tous qui ont marqué leur intèrêt pour cette histoire et m’on considérablement aidé.

      Répondre à ce message

  • Je viens de prendre connaissance de votre recherche et trouve très intéressantes les différentes pistes qui vous ont été proposées.
    Pour vous aider, je viens de « balayer » les tables décennales de décès de Paris pour 1903-1912. Le 17 mars 1907 (inscription le 18) est décédée à Paris XVe Renée Yvonne Saint-Laurent âgée de 4 mois « fille de père non dénommé et de Clémence Saint-Laurent âgée de 26 ans, couturière ». Aucun(e) autre Saint-Laurent n’est décédé sur cette période à Paris. à voir sur les décennies suivantes.

    Répondre à ce message

    • Mille mercis Robert.

      Je ne savais pas...encore que Marie Célie s’était remariée.Revenue vivre à Lamastre ?

      Filae me donne un Émile Isidore originaire de l’Yonne avec un premier mariage, s’il s’agit du second mari de Marie Célie, il était veuf aussi

      J’utilise FILAE, cela me donne souvent un point de départ et, de fil en aiguille, j’avance.C’est ainsi que j’ai trouvé la naissance du fils MOURIER-ESPEIT et avec la mention marginale sur les AD75,j’ai pu trouvé le mariage.J’ai aussi grâce à FILAE trouvé la transcription du décés sur Paris par contre, j’ai oublié de noter l’arrondissement et l’année, fatiguée aussi hier soir !:o)

      FILAE est surtout intéressant(e) pour les noms plus contemporains.On y trouve aussi des données de siècles plus anciens, je l’utilise surtout pour le 19 et 20e siècle

      Annie

      Répondre à ce message

      • Le couple MOURIER-TISSERAND ayant vécu chez les parents dans le 14e,je suis allée voir dans les tables décennales si des MOURIER étaient nés en 1914.

        Deux filles sont nées dont une semble intéressante et pourrait être la fille posthume du fils MOURIER.
        Il s’agit d’une ODETTE Lucienne née le 05-10-1914.

        Les actes ne sont pas en ligne.Il faudrait demander à voir cet acte pour la filiation , quitte à ce que ce ne soit pas la bonne filiation mais le prénom Odette m’interpelle.

        Une autre fillette possible est née : Paulette Marie le 13-12-1914.Elles ne peuvent,de toutes façons être soeurs.

        Annie

        Répondre à ce message

      • Bonjour Annie
        J’étais vraiment très fatigué hier soir, au point de vous indiquer un faux prénom : la fille du couple Herreiz qui écrit fin 1928 à HSL n’est Suzanne mais Lucienne ! Je vais rechercher son acte de naissance sur Asnières ; tout cela ne résout pas le problème principal qui est l’identification de Odette SL, mais permet de comprendre un peu mieux la vie de Henriette Sr Laurent.

        Bonne jojurnée

        Répondre à ce message

        • Robert, allez-vous demander en ligne l’acte de naissance de Odette Lucienne MOURIER sinon ,je le fais. En principe c’est gratuit !
          D’autre part, vous écrivez dans un de vos messages :
          « J’ai trouvé aux Archives de Paris des précisions dans le Calepin, établi fin XIXe et début du XXe siècle, avec tous les détails sur la structure de l’immeuble et des appartements, ainsi que les occupants de ces derniers. La sage femme y est présente, au 1er étage, mais aussi au second où elle héberge les femmes qui ont accouché. »

          Regardez parmi les occupants de l’immeuble si certains ne pourraient pas attirer notre attention s’il vous plaît.

          Annie

          Répondre à ce message

          • Bonsoir,
            J’ai demandé l’acte en ligne à Paris
            Je recevrai à mon domicile dans une dizaine de jours.
            Je veux en avoir le coeur net !:o)
            Annie

            Répondre à ce message

            • Bonjour Annie
              J’ai téléphoné hier matin aux Archives de Paris (Bd Serurier) pour obtenir l’acte de naissance en question : « nous n’avons pas ces actes, il faut s’adresser aux mairies d’arrondissement ». J’ai alors appelé la mairie du XIVe, mon interlocutrice m’a fait patienter encore un peu plus pour me donner le numéro du service, lequel s’être avéré être celui...des Archives de Paris. Comme j’avais passé plus d’une demi-heure au téléphone, j’ai abandonné et n’ai pas pu reprendre après midi (courses obligent !). Et je prépare ma réunion de l’association ...de généalogie pour cet après midi où je vais présenter toute cette histoire.
              Je ne sais, encore une fois, comment remercier tous les correspondants de ce forum qui se sont investis dans cette recherche, et bien sûr vous, Annie, en particulier.
              Je crois que je vais me convertir à Filae, mais ajouter cela à Généanet Premium, à la mise à jour de Généatique, nos ancêtres finissent par coûter un certain prix !
              Je crois avoir oublié de signaler que j’avais en début de semaine demandé l’acte de mariage HERRIEZ - ROY à Asnières, que j’ai reçu par mail le lendemain matin. Plus simple que Paris.

              Répondre à ce message

          • J’ai oublié de répondre à votre question à propos des occupants de l’immeuble de la sage femme. Rien de particulier, sauf un autre appartement au nom de Mourier sans doute celui de la mère de Célie ESPEIT.
            J’ai également revu le dossier du 21 rue Cujas : pas de modiste ni de Saint-Laurent déclaré. Tout cela, nous l’avions déjà vérifié car j’ai obtenu ces documents il y a au moins dix ans !

            Répondre à ce message

            • Bonjour à tous,bonjour Robert

              J’ai déjà demandé des actes sur Paris après 1913, je sais comment faire !:o).C’est fait, reste à attendre.Il me semble que c’est gratuit.
              On dépense oui mais d’autres dépensent pour nous dans le cadre du bénévolat.J’ai une dame qui m’a trouvé la clé pour sortir de Paris avec mon patronyme LALLEMENT.Elle m’a fait payer les actes mais elle ne compte pas les trajets, elle habite en dehors de Paris.
              La généalogie est un loisir utile, on paye bien pour aller au cinéma et il ne reste que des souvenirs, là, on a des actes et la joie immense de découvrir nos ancêtres et les épisodes particuliers de leur vie.Je suis aussi abonnée au Fil d’Ariane. Je n’ai que la généalogie comme loisir.Et je cherche depuis 1995, pour moi et pour les autres et les autres cherchent pour moi. C’est tout un réseau d’entraide mis en place au fil des années et , la joie de trouver pour les autres et aussi grande que de trouver pour soi !:o)

              J’ai cherché l’acte de naissance à Valence de l’épouse du fils MOURIER « mort pour la France ».Elle se remarie à Asnières le 25-08-1925 avec Maurice BERNIER et elle est décédée le 28-01-1876, à Magnanos dans les AM, je pense les Alpes Maritimes.
              Les Archives contemporaines en ligne nous manquent maintenant.
              Le métier de modiste que l’on retrouve souvent dans l’environnement ESPEIT et alliés devrait nous aider à retrouver Odette...j’espère toujours

              Annie

              Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Votre histoire est passionnante comme toujours lorsqu’il s’agit de reconstituer un parcours de vie.
    Une petite idée de recherche : si j’étais confrontée à ce problème, j’essayerai de trouver la naissance de la mère d’Henriette en tablant sur l’exactitude du nom. Saint-Laurent paraît bien compliqué pour un nom d’emprunt, parce que c’est un nom rare. En s’appuyant sur la liste de communes publiée par « Géopatronyme » pour la 1e génération (1891/1915) je regarderai, aux alentours de 1885 -naissance d’Odette-, si sur la table décennale de chaque commune concernée, le nom d’Odette n’apparaît pas.. Petite piste, mais comme vous les exploitez toutes...

    Bonne chance pour la suite.
    Dominique

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Les habitués des archives parisiennes sauraient que le 14e c’est l’arrondissement par excellence des naissances « naturelles ».
    Parcourez les archives... à n’importe quelle date vous trouvez beaucoup de naissances avec la mention "de père non dénommé". Voire de « mère et de père non dénommés » (des femmes mariées...). beaucoup plus que dans les autres arrondissements parisiens !
    Quelques hôpitaux donc plus de sages-femmes qui faisaient peut-être aussi des extra chez elles... ou dans des sortes de « maisons maternelles » où les jeunes filles venaient discrètement accoucher. Puis repartaient.
    Je regarderais l’acte de naissance dans son registre et à sa place d’origine et je relirais les actes tout autour sur plusieurs pages avant ou après...
    Qu’en est-il des 2 témoins obligatoires ?
    Ce quartier encore aujourd’hui comptent de nombreuses maternités...

    Répondre à ce message

  • Remarques après visualisation sur le site des AD de Paris du 14e :

    • effectivement beaucoup de naissances « sans père dénommé » dans ces jours de février 1903, dans ce quartier
    • pour la naissance qui nous intéresse et une autre d’un petit garçon né 2 jours plus tard à la même adresse et déclarées par la même sage-femme COMPORTENT UN SORTE DE CACHE BLANC COMME COLLé SUR LA MENTION "né de père inconnu" contrairement aux autres naissances de père inconnu déclarées par d’autres sage-femmes du quartier !!! ( ce qui correspond à la « vague » visible sur l’acte de naissance mis en présentation)
    • comment cela se fait-il sur un registre d’état civil ? Mis par qui et quand ?

    Répondre à ce message

https://www.histoire-genealogie.com - Haut de page




https://www.histoire-genealogie.com

- Tous droits réservés © 2000-2018 histoire-genealogie -
Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Mentions légales | Conditions Générales d'utilisation | Logo | Espace privé | édité avec SPIP