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Qui pourra me dire dans quelle école étudiait mon grand-père ?


jeudi 16 mars 2017, par Annie Chambault

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Nous avons hérité avec ma sœur d’une grande valise bourrée de documents, actes notariés, CP, courriers divers etc. qui nous ont permis de commencer un livre sur notre famille CHAMPIN. Cette photo a notamment retenu notre attention. Elle représente Louis Champin en uniforme scolaire. Nous avons été très surprises de la qualité de son orthographe et de ses textes pour un enfant de 15 ans.

Louis CHAMPIN (1889-1942) est avec sa sœur Thérèse. Il n’y a pas de date sur cette photo mais il doit avoir environ une dizaine d’années. Il porte un uniforme.

Le 24 juillet 1904 il écrit à sa grand-mère Marie Julie Madelain : Chère Grand-mère. Je suis parti pour l’Angleterre avec petit père vendredi soir pour arriver samedi matin à Brighton lieu de ma résidence pendant mes 2 mois. Nous avons quitté Paris exprès le vendredi soir croyant qu’il y aurait moins de monde, mais malgré cela le train était à peu près bondé. Ma première traversée a été favorisée car je n’ai pas eu le mal de mer ce qui fait que je suis très content d’avoir vu ce que c’était que la mer et comment était fait un steamer. Je ne crois pas que je m’ennuierai à Brighton car la ville a l’air d’être très agréable. Nous avons été voir comment était la plage qui est très longue et que borde de magnifiques hôtels ou des maisons particulières très riches. Malgré le mal que nous avons à nous faire comprendre nous arrivons tout de même à nous faire servir et à trouver des endroits où nous pouvons manger. Nous avons loué une chambre qui est très bien, car le monsieur chez lequel je dois passer mes 2 mois ne peut me recevoir que le 1er août, jour où petit père partira pour aller rejoindre petite mère et Thérèse qui sont à Leberau. Je t’embrasse Louis. (Lièpvre en Alsace).

Il a 15 ans. Il fait ses « 2 mois » à Brighton où j’ai vu qu’il y a toujours une école linguistique près de la plage. Il rentre le 3 octobre 1904. Puis il fera plusieurs séjours en Angleterre dont tout le mois d’août 1908 pour l’exposition universelle. Il envoie beaucoup de cartes postales.

Je ne sais pas quelles étaient les études de son père Louis Amédée (rédacteur en chef à la Préfecture de Police de Paris) mais je sais que le fils de son frère, Robert cousin de Louis et Thérèse, sorti de Polytechnique, était notaire, comme son père Jules notaire à Blois.

Qui pourrait nous aider à identifier son uniforme et son école ?

Merci à tous pour votre aide...

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34 Messages

  • les palmes sur le col sont celles de polytechnique

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  • Bonjour
    Louis Champin est né à Paris 17 ème.
    Son père travaille apparemment à Paris. Peut-être est-ce à Paris que Louis a obtenu les palmes académiques.
    Il a très sûrement plus de 10 ans sur cette photo. Peut-être a-t-il déjà obtenu le baccalauréat car, sauf erreur de ma part, les palmes sont décernées à cette époque à partir du baccalauréat ? mais ce n’est qu’une spéculation de ma part.
    Cordialement
    JBE

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  • Bonjour,
    Bachelier à 15 ans : cela me laisse perplexe car il fallait avoir au moins 16 ans selon les textes en 1900
    De plus sur la photo, Louis ne parait pas avoir 15 ans, plus jeune à mon avis

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    • Certains petits génies ont eu le bac à 11 ans !!!!

      Mais Louis a peut-être fait tout autre chose qu’obtenir son bac à 14,15 ou 16 ans.... pour obtenir ces palmes ...
      Cordialement
      JBE

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    • Votre grand-père étudiait sans doute au lycée Saint-Julien La Baronnerie à Saint-Sylvain d’Anjou car l’uniforme est exactement le même avec les palmes sur le revers du col (voir la photo « l’uniforme de Saint-Julien en 1900 »

      http://www.saintaubinlasalle.fr/ens...
      ce lycée a fusionné avec l’institution jeanne D’Arc pour donner l’ensemble saint Aubin La salle ,situé prés d’Angers

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      • Bonjour à tous
        Les palmes ne sont pas dans le même sens à St Aubin et sur la photo, verticales dans un cas horizontales dans l’autre. Cependant cet uniforme nous indique que ces palmes ne sont pas la marque d’une récompense particulière, mais la marque d’un établissement comme à St Aubin.
        Pourquoi ce ne serait pas l’uniforme de son établissement anglais ?
        La photo et le séjour en Angleterre sont-ils contemporains ?
        Bonne recherche
        Bernard

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        • C’est vrai !
          Mais même chemise à col cassé, même gilet, même veste à double rangée de boutons : autant de similitudes, c’est surprenant ...
          On peut constater que les gilets ont tantôt sept, tantôt huit boutons pour des enfants ayant la même taille : y aurait-il des variations selon leur classe ? alors peut-être les palmes verticales ou horizontales pour la même raison ; ou l’uniforme d’ une autre école fondée par le même ordre religieux ?...
          vous suggérez que ce puisse être son uniforme anglais : dans sa lettre à sa grand-mère, il a quinze ans et il apparaît qu’il prend le steamer pour la première fois, qu’il ne connaît pas Brighton et ne parle pas anglais : sur cette photo, il est plus jeune que 15 ans .Cela me parait donc improbable ...

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          • Mais il me semble qu’au 19e siècle et au 20e jusqu’à la 2nde guerre mondiale, tout collège privé avait son uniforme et ces uniformes de collégiens se ressemblaient tous plus ou moins.
            Cordialement.

            Anne

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            • Vous avez entièrement raison.
              Je viens de retrouver une photo de classe de mon arrière grand oncle né en 1878. A Montreuil sous bois . Il a environ 6 ans sur la photo. Donc la photo date à peu près de 1884 .
              Sur 53 élèves, 4 ont exactement ce même uniforme, et 2 seulement ont les palmes sur le col. posées verticalement comme sur la photo des écoliers de ST Aubin. Cet uniforme serait donc présent dans différentes écoles, peut-être dans tout l’hexagone...
              Je suggère une théorie, puisque je ne suis plus à une erreur près :
              On voit distinctement sur la photo de Louis Champin que les palmes sont sur une pastille ronde, qui a été appliquée sur le bout du col, mais peut-être pas exactement comme il fallait...
              Cordialement
              JBE

              Répondre à ce message

              • Bonsoir,
                Je me demande si les palmes ne désignaient pas les premiers de la classe, d’où des palmes amovibles !

                En ce qui concerne les élèves qui étaient en classe de préparation à Navale (élèves qui pouvaient être très jeunes 13-14 ans), avoir 2 ancres sur son col, de chaque coté voulaient dire, qu’on était dans les premiers.

                C’était un signe d’excellence.

                Anne

                Répondre à ce message

      • Pourquoi certains élèves ont « 8 boutons » et d’autres « 9 boutons » ????

        Répondre à ce message

  • En tapant « Costume collégien XIXe siècle », on trouve tout un tas de cartes postales. Les collégiens portent pratiquement tous le même style d’uniforme. Y avait-il seulement un uniforme différent pour chaque collège ? à creuser

    Quelle est la différence d’âge entre le frère et la soeur ?

    Et surtout est-ce que sur le support cartonné de la photo il n’y a pas le nom et la ville du photographe ? En observant la photo et son support de près on peut savoir ( selon la technique) dans quelles tranches d’années elle a été prise.
    Donc en déduire plus ou moins l’âge de enfants sur la photo, car connaissant leur date de naissance. Je pencherai vers 12/ 13 ans pour lui - pas encore de signe de pilosité...-

    Il est d’usage de se faire prendre en photo avant une séparation ou lors d’événements marquants ( mon arrière grand-père s’est fait prendre en photo en studio avec femme et enfants lors d’une permission durant la guerre de 14-18 ; avec le numéro de son régiment sur sa capote et sa fiche matricule j’ai pu retrouvé l’année...)

    Justement la fiche matricule cela peut être une piste pour connaître son métier à 20 ans et son adresse...

    L’expression « mes deux mois » a-t-elle une connotation particulièrement , est-elle habituelle et pour qui, quel corps de métier ? dans quelles circonstances ?
    Ces 2 mois sont donc août et septembre ( la rentrée était début octobre)
    « Le monsieur chez lequel je dois passer mes deux mois » ; est-ce un patron ? Brighton peut être considéré comme une station balnéaire... apprentissage dans l’hôtellerie, les cuisines ?

    Il faudrait en savoir plus sur la carrière professionnelle ensuite

    Que de pistes à explorer

    Répondre à ce message

    • Bonjour
      Vous posez des questions très judicieuses.
      Je suis allée voir l’arbre d’Annie Chambault sur généanet. Je peux répondre seulement à la question de la date de naissance de Thérèse : 1892.
      Ce qui fait que , si celle-ci a 5 ou 6 ans, la photo date de 1897/98.
      (il me semble plus facile d’évaluer l’âge de la petite fille que l’âge de Louis !)
      Par contre, si l’on connait le métier de leur père, rien sur la vie active de Louis, sinon qu’il a participé à la guerre 14/18.
      Nous attendons donc des éclaircissements de la part d’Annie Chambault.
      Bon WE.
      JBE

      Répondre à ce message

  • Bonjour
    J’ai eu beaucoup de mal à trouver d’autres uniformes identiques : ici Saint-Cyr :

    https://www.google.fr/search?q=unif...;:

    Comme à St Aubin, les cols semblent être en velours noir.
    Bon WE
    JBE

    Répondre à ce message

  • Collège St Louis de Gonzague à Paris 16è en 1900. Même uniforme mais avec des cols blancs sur la veste :

    https://commons.wikimedia.org/wiki/...

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  • Votre admiration pour votre grand-père ne vous a pas empêcher de noter l’absence de pluriel au verbe« borde » dont les sujets sont « de magnifiques hôtels et des maisons particulières très riches ». Enfin je l’espère !!! Pour moi ce texte est celui d’un bon élève de cette époque sans plus.
    Comme il est déjà écrit, l’étude de sa fiche matricule (Classe 1909 - recherche sur Paris puisqu’il y est né et que son père y travaillait)nous donnerait des indications sur son statut (étudiant ? ) ou son métier en 1909.
    Vous pourriez aussi chercher la fiche matricule de son père.
    Les fiches matricules donnent le niveau d’instruction des conscrits. Bonne continuation.

    Répondre à ce message

  • Bonjour Annie Chambault
    Vous parlez de l’oncle et du cousin de Louis qui sont notaires, mais il y a aussi, quand on lit l’acte de mariage de Louis Amédée et Joséphine, présence comme témoin de l’oncle de l’époux, Alphonse Gueit-Dessus, docteur en médecine, et chevalier de la légion d’honneur.
    Serait-ce lui l’auteur de la thèse, en 1853 :
    « De la paralysie générale progressive » ?
    Cordialement
    JBE

    Répondre à ce message

    • Bonjour à tous. Je rentre à l’instant de voyage et viens de lire tous vos messages. Je suis en plein décalage horaire et répondrai petit à petit. Je peux juste vous dire que la photo a été faite par leur père, Louis Amédée, passionné de photographie. Plusieurs sont datées de 1900 mais pas celle-ci.

      Répondre à ce message

    • Simon Alphonse ou Alphonse Simon Gueit-Dessus était marié à Marie Sophie Madelain, sœur de la mère de Louis. Maire du 4e, médecin, officier de l’instruction publique. Après le décès de sa femme il retourne dans son pays (Montaner) où il est de nouveau élu maire. Il décède à Paris où il était venu pour affaire. Voir son acte de décès Paris 4e 1895 page 20 acte 364. Je ne sais rien d’autre sur lui. Ils n’ont pas eu d’enfant.

      Répondre à ce message

  • J’avais aussi pensé à Polytechnique. Sur sa veste il y a 7 boutons et 11 sur le gilet. Boutons sans motif. Pourquoi il part faire ses 2 mois ? Il travaillait au Bon Marché à Paris, voyageur de commerce. Sur sa fiche matricule il est employé de commerce et degré d’instruction 3. Ce 3 ne veut rien dire car son beau-frère, ingénieur des Arts et Métiers avait aussi degré 3.
    Son père Louis Amédée a reçu les palmes académiques le 10 mars 1914 au titre de Inspecteur divisionnaire de la circulation et des transports, commission d’examen des cochers.
    Voir la fiche de Louis sur Généanet.
    Comme vous le dites cet uniforme est peut-être celui de son école. Merci pour vos réponses

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