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Mais où donc est mort le soldat Morlat ?


jeudi 30 août 2018, par Jean Magnier

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Au cimetière du Mayet de Montagne, dans l’Allier, Jean Morlat repose dans la tombe familiale.
Il y est rappelé que Jean, né en 1879, est « Mort pour la France » en 1918.

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La tombe familiale
Source : geneanet Cimetières.

Le monument aux morts communal et une plaque commémorative dans l’église perpétuent également son souvenir.

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Plaque au cimetière
Source : geneanet Monuments commémoratifs.
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Monument aux morts du cimetière
Source : geneanet Monuments commémoratifs.
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Plaque commémorative dans l’église
Source : geneanet Monuments commémoratifs.

Le désir d’en savoir plus sur cet homme et sa fin tragique s’est heurté assez vite à quelques difficultés parfois surmontées ou contournées, mais aujourd’hui je suis dans une impasse.

Ma quête a naturellement commencé par la recherche de son acte de naissance, avec l’espoir de trouver en marge quelques précisions sur son décès.
Consultées, les Archives départementales, année 1879, précisent la date : 27/04/1879 et confirme le lieu : Le Mayet de Montagne, mais l’acte est vierge de toute mention.

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Son acte de naissance

Toutefois, muni de ces informations je me suis tourné vers « Mémoire des Hommes », site incontournable pour ce type de recherches.
Première déception, un Jean Morlat est bien répertorié « Mort pour la France », mais ce n’est pas le nôtre.
Interrogé sur cette absence, l’administrateur du site m’invite à faire parvenir à l’ONAC son acte de décès et ses états de service.

Sollicité à son tour, Monsieur le Maire de la commune, dont je connais par ailleurs la disponibilité, me fait connaître que ses services n’ont pas retrouvé l’acte de décès, (j’espérais une transcription).

Je me tourne à nouveau vers les Archives départementales, à la rubrique « Tables et registres matricules ». Cette fois succès, j’ai accès au document le concernant.

J’y apprends qu’il a fait son service militaire chez les chasseurs à pied de 1900 à 1903.
Le 03 août 1914, mobilisation générale, il est rappelé.
Jean a alors 34 ans. Des recherches complémentaires m’ont appris qu’il est marié, père de deux jeunes garçons (8 et 2 ans). Il exerce son métier de maréchal-ferrant dans le bourg.

De retour chez les chasseurs alpins, il fait campagne contre l’Allemagne du 7 octobre 1914 au 17/03/1915. Il est alors réformé pour raisons de santé.
En octobre 1915, il est réincorporé dans le 104e régiment d’infanterie territoriale et détaché comme forgeron dans un atelier civil à Vichy.
Le 20 avril 1918, il passe au 121e régiment d’infanterie.
Sans préciser la cause, le document indique qu’il décède le 20 novembre 1918, ... à Nyers.

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Extrait du registre matricule

Jean est donc mort, sous l’uniforme, à 38 ans, quelques jours après l’armistice.

La localisation me laisse perplexe.
Je dois d’abord identifier et situer cette commune, le département n’est pas indiqué.
La graphie ne laisse guère place à une autre lecture : NYERS ?
La consultation de répertoires des communes n’apporte qu’une seule réponse approchée : Nyer (sans s), dans les Pyrénées orientales ! Toutefois, une monographie consacrée à cette commune avance une curiosité : sa gare se nomme gare de Nyers !
Y-a-t-il eu des mouvements de troupes (replis, repos) dans ce secteur en 1914-18 ? Je n’y crois guère.
Par acquit de conscience, j’interroge au téléphone la secrétaire de la mairie.
Fort aimablement elle me déclare que Jean Morlat ne figure pas sur le registre des décès de la commune et qu’à sa connaissance, Nyer n’a pas connu de présence de troupes en 14-18.

Mon dernier recours pourrait être le journal de marche du 121e régiment d’infanterie.
Par chance, il est en ligne.
https://horizon14-18.eu/wa_files/Histo121e_20RI_20-_20HR14-18.pdf
Sa lecture ne m’apporte aucun élément constructif.
En octobre-novembre 1918, ce régiment s’est battu autour de Verdun et en Lorraine. Je n’y trouve pas trace d’un lieu-dit Nyers.
Mais sans doute me suis-je fourvoyé et fallait-il lire : 121e régiment d’infanterie territoriale ?
L’historique des 3 bataillons qui le constituaient est également en ligne.
https://horizon14-18.eu/wa_files/121eRIT.pdf
http://www.chtimiste.com/regiments/territoriale100-145.htm

J’apprends que deux des trois bataillons sont dissous avant avril 1918, date d’affectation de Jean. Seul le second est en activité, il est basé au Maroc.
Bien qu’aucune trace de cette situation géographique ne figure sur son registre matricule, je me risque à bâtir une hypothèse sur ses derniers mois de vie.
Jean Morlat, en raison de son âge a été affecté à la « territoriale » dès 1915.
Utilisant ses compétences professionnelles, l’Armée l’a alors employé comme forgeron.
En avril 1918, sa mutation au 121e régiment d’infanterie territoriale l’entraîne au Maroc, loin des champs de bataille de la Marne ou de la Somme.

Blessé ou malade, Jean Morlat est rapatrié et soigné dans un hôpital militaire (?) installé à Nyer(s), où il meurt le 20 novembre 1918.

Le lieu du décès devient alors cohérent, encore faut-il l’attester par l’acte officiel …
Un lecteur occitan ou autre spécialiste militaire, pourrait-il m’aider à conclure ?

Une injustice (simple oubli) pourrait être réparée : le nom de Jean Morlat serait inscrit sur la liste officielle des Morts pour la France, si ce n’est au titre, ironie de l’Histoire, de la 1re guerre mondiale, du moins sur celle des « théâtres d’opérations extérieures ».

Plus précisément dans quelles circonstances tragiques a-t-il perdu la vie ?
Les lecteurs de la Gazette pourront-ils m’aider ?
Par avance merci !

Source : geneanet Monuments commémoratifs.

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81 Messages

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 10:48, par Michel Guironnet

    Bonjour,

    Bel article, bien documenté !

    Quelques pistes :

    • chercher du côté des dossiers de Pupilles de la Nation. Ses deux garçons sont très jeunes en 1914 (leurs prénoms et dates de naissances peuvent nous aider).
    • son épouse se remarie t’elle (son état civil et la date de mariage seraient utiles) ?
    • Si ses garçons se marient, il peut être précisé quelque chose au sujet du décès de leur père dans leur acte de mariage.

    Bon courage.
    Michel Guironnet

    Répondre à ce message

    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 12:12, par Jean Magnier

      Merci Michel,
      J’ai bien exploré la piste « Pupilles de la Nation ».
      Par jugement du 30 mai 1919, le Tribunal civil de Cusset a prononcé l’adoption par la Nation des deux garçons, Marcel ° le 22/2/1906 et Henri ° le 27/02/1912.
      Malheureusement le document n’apporte aucun élément complémentaire sur les circonstances du décès de leur père :
      « a été victime d’un fait de la guerre dans les circonstances suivantes décédé à Nyers le 20 novembre 1918. ».
      Marie Marthe GOUTAUDIER, sa veuve, s’est remariée le 26/09/1922 au Mayet de Mgne, avec Joseph Dhume. (voir la pierre tombale). Je n’ai rien relevé pour aider ma recherche ...

      Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 11:09, par martine hautot

    Bonjour, Jean

    Il pourrait s’agir plutôt de Noyers( Pont Maugis) dans la département des Ardennes à cause d’une mauvaise transcription :il y eut des combats en 1914 et en 1918 lors de l’ultime offensive :le soldat Jean Morlat a pu y être mortellement blessé et succomber après l’armistice .
    A vérifier
    Bien cordialement,
    Martine

    Répondre à ce message

  • Bonjour cherchant sur Delcampe ce lieu NYER OU NYERS j ai trouvé aussi que proche dans la commune de NYER il y avait THUES LES BAINS lieu de cures pour ses eaux chaudes ; ;je me dis et si.... ce centre des bains avait été utilisé voire réquisitionné pour lieu de soin hôpital convalescence pour soldats blessés durant la guerre ; ; ; j ai vu dans un autre article que Thues dépendait de la commune de NYER donc si ce soldat est mort à Thues son décès a pu être déclaré pour cette raison à Nyer. de la part de B.C

    Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 13:10, par Michel Guironnet

    Bonjour,

    Bizarrement le nom de Jean Morlat n’apparait pas dans le « livre d’or » du Mayet de Montagne (constitué en 1919 et consultable sur le site des archives nationales) mais est bien sur le monument aux morts de la commune.
    Celui-ci est inauguré le 1er octobre 1922 : quelques articles dans la presse (Figaro et Excelsior entre autres datés du lendemain) n’apportent rien !

    On constate très souvent des discordances entre les deux listes.

    Pouvez vous me préciser le numéro de la fiche matricule de la classe 1899 de Jean Morlat ? Je n’ai pas réussi à la trouver dans les archives de l’Allier !

    Cordialement.
    Michel Guironnet

    Répondre à ce message

    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 15:32, par Jean Magnier

      Bureau de recrutement Roanne.
      Matricule n° 635
      vue 272/983

      Répondre à ce message

      • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 16:19, par Michel Guironnet

        Merci pour cette référence : je ne risquais pas de la trouver, Roanne étant dans la Loire.

        A bien lire cette fiche matricule, il y a dans la zone à droite « localités successives habitées » des indications presque effacées au crayon de papier.
        Il me semble lire « décédé... » mais je me fais peut être un roman policier !

        En tous cas, notre ami et spécialiste Franck devrait se faire un plaisir de décrypter ces mots.

        Les campagnes contre l’Allemagne pour Jean Morlat s’arrêtent pour l’armée en mars 1916.

        C’est à cette date qu’il est détaché comme forgeron à Vichy aux établissements Epinat. Il n’est donc plus « au front ».

        Je crois qu’il faut chercher de ce côté là, l’affectation au 121e RI n’a, à mon avis, été que sur le papier et non « sur le terrain »

        A suivre...
        Michel Guironnet

        Répondre à ce message

        • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 16:44, par Michel Guironnet

          « On demande bons ajusteurs et tourneurs métallurgistes 8 et 9 fr. par jour, logés, voyage payé.
          Pour la région des Alpes-Maritimes, s’adresser de suite Epinat. 24, rue Gounod, Nice.
          Pour les autres régions, s’adresser J. Epinat, manufacture de munitions de guerre à Vichy.
          Très urgent. »
          (Annonce parue dans « Le Petit Marseillais » du 4 mars 1916)

          Michel

          Répondre à ce message

        • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 20:16, par martine hautot

          Il semble bien que le papillon collé sur la fiche ait été endommagé et qu’il manque les services apres 1916 .

          Répondre à ce message

    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 11:14, par martine hautot

      Bonjour, Michel

      Voyez sur cet article l’explication qui est donnée de ces divergences entre livre d’or et monuments aux morts , pour le livre d’or les maires avaient reçu de l’état des régles strictes qu’ils se sont appliqués à respecter , lees monuments aux morts relevaient eux d’initiatives municipales :
      « Contrairement aux livres d’or des communes qui sont issus d’un projet régalien avec des règles qui ont été généralement bien suivies, les inscriptions sur les MAM ont purement été établies localement lors de la construction du MAM d’où des multiples divergences. Il faut bien comprendre que si livres d’or et Monuments aux Morts ont été constitués en parallèle, les livres d’or l’ont été sur initiative gouvernementale tandis que les Monuments aux Morts sont issus d’une pulsion communale que l’Etat s’est efforcé d’encadrer. Les Maires n’ont pas attendu le feu vert de l’Etat pour faire graver sur les monuments les noms que la municipalité souhaitait y mettre »
      http://prisme1418.blogspot.com/2015/05/les-fiches-dites-des-non-morts-pour-la_4.html
      Article qui m’a ouvert de nouveaux horizons ,
      Bien cordialement,
      Martine

      Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 14:02, par fermantp

    Bonjour,
    Il y eut une bataille au ravin des noyers en Champagne.
    Une ville s’appelle Noyers sur Jabron dans les Alpes de Haute Provence.
    On ne sait jamais.

    Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 30 août 22:18, par martine hautot

    Bonsoir

    Puisqu’il y a une tombe au nom de ce soldat dans le cimetière communal ,on peut penser que le corps a été ramené d’un cimetière militaire s’il est mort sur le champ de bataille ou d’ un hôpital ou maison de convalescence s’il est mort suite à ses blessures,il me semble que les archives communales de Mayet de Montagne concernant le cimetière devrait en avoir une trace .
    Les retours des corps des soldats morts dans leurs villages d’origine ont été autorisés à compter de 1920

    http://sepulturesdespoilus.e-monsite.com/blog/le-transfert-des-corps-des-militaires-de-la-grande-guerre.html

    Comme il y avait des cérémonies officielles pour le retour des corps par convois dans les gares du département d’origine ,on devrait en trouver également trace dans les documents de la préfecture ,à voir aux archives départementales.
    De plus on peut penser que si le nom de votre soldat n’a pas été cité par le maire pour le livre d’or ,c’est que lors de la rédaction de cette liste , son corps n’était pas encore identifié.
    Bonnes recherches
    Martine

    Répondre à ce message

    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 09:02, par Michèle LANDOIS

      Bonjour,

      Il peut y avoir un nom sur une tombe sans pour autant que le corps s’y trouve.
      De même des noms sur le MAM et plaques commémoratives sans que la mort ait été reconnue officiellement « Pour la France » .

      La famille ou une autorité ont elle fait cette demande d’attribution de mention ?

      Avez vous demandé à l’ONACVG si un dossier existe en son nom ?

      Avez vous consulté les archives de l’église ou de l’archevêché de son lieu de sépulture ?

      Sans acte de décès, vous ne pourrez pas obtenir la mention MPLF : Il faudra connaitre le lieu( c’est là qu’est l’os..) et des témoignages, puis lancer auprès du procureur de la République du TGI une demande de reconnaissance judiciaire de décès qui tiendra lieu d’acte de décès .

      Peut être les co-listiers de Genemil auraient ils d’autres axes de recherche ??

      Bien à vous,

      Michèle Landois

      Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 09:33, par René Malaisé

    Bonjour,

    Avez vous essayé de contacter les descendants, la « mémoire familiale » pourrait vous aider.
    Bonnes recherches.

    Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 09:34, par Régine Maison

    Bonjour
    Avez-vous demandé au service des archives médicales et hospitalières des Armées 23 rue de Chateauroux - BP 21105 - 87052 LIMOGES-CEDEX ?

    Regardez leur site sur internet et notez les documents à fournir pour une demande.

    Bonne chance
    Cordialement
    R.Maison

    Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 12:14, par Devoille

    Avez-vous essayé les archives de la défense à Vincennes.
    Aujourd’hui elles doivent être en ligne
    Cordialement

    Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 12:39, par Chevassus Paul

    Bonjour
    Les établissements Epinet de Vichy n’auraient-ils pas eu un « chantier » à Nyer ?
    On y trouve des forges (fer du Canigou) mais aussi un téléphérique pour descendre les arbres qui ont servi à étayer les tranchées de 14/18 .
    Ce travail expliquerait l’affectation spéciale de J Morat.
    Cordialement
    Paul

    Répondre à ce message

    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 14:17, par Bernard

      Bonjour à tous
      Je me rapproche de la réponse de Michèle LANDAIS
      Y-a-t-il le corps du soldat Morlat dans cette tombe ? Pour le reste de la famille c’est une tombe pour lui c’est peut-être un cénotaphe. Mes 2 grands oncles ont une tombe avec plaque, photos, dalle etc mais elle est vide, ils sont à Douaumont. Les familles pouvaient ainsi faire leur deuil, accomplir des rites comme si le défunt était enterré.
      Les divergences entre les monuments aux morts sont courantes, certains figurent sur plusieurs (celui de leur village de naissance et sur celui de leur village de résidence au moment du décès par exemple) d’autres sont nulle part.
      J’ai le souvenir d’un fil de discussion à ce sujet sur https://forum.pages14-18.com
      Avez-vous interrogé ces hyper spécialistes de la Grande Guerre sur les régiments, le parcours, l’ateliers de Vichy, l’hôpital temporaire etc ?
      La présence du maire n’est-elle pas indispensable pour vérifier les cachets du cercueil lorsqu’un défunt est transporté ? N’y a-t-il pas trace de cet acte de police par le maire de l’époque ?
      Bonnes recherches
      Cordialement
      Bernard

      Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 14:03, par Martine Hautot

    Bonjour Jean

    Rien de nouveau sur le dossier Morlat ,mais en surfant sur internet ,j’ai trouvé un document qui récapitule toutes les pistes possibles pour résoudre ce genre d’ énigmes ,établi par l’ association généalogie 45.Cela me semble complet et utile ,même s’il faut prendre le temps de tout bien déchiffrer

    http://www.genealogie45.org/archive_militaire.php

    En espérant vous être utile
    Martine

    Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 14:13, par Mireille Graille

    Bonjour,

    J’ai fait il y a quelques mois des recherches similaires.
    lesquelles m’ont amenées de NYERS à YSER puis à la bataille
    de saint MIHIEL. Le 121e régiment d’infanterie s’y trouvait
    en septembre 1918.

    Amitiés généalogiques

    Mireille Graille

    Répondre à ce message

    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 15:56, par Jean Magnier

      Bonjour,
      Voilà une indication qui m’amène à revisiter l’hypothèse d’une mort sur le territoire national. Pourriez-vous préciser où se situe la référence de la présence du 121e R.I. à Nyers ?
      Merci.

      Répondre à ce message

      • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 16:27, par Mireille Graille

        Rebonjour,

        Je pense que le mot NYERS n’est pas bon, il faut lire YSER. Il y a quelques fois des erreurs dans les fiches militaires,
        j’avais travaillé avec une carte pour arriver à situer le lieu
        Voice les référence pour le 121e
        historique du 121e régiment d’infanterie horizon 14-18 page 41
        Bonne réception
        Cordialement
        Mireille Graille

        Répondre à ce message

    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 19:52, par martine hautot

      Mireille
      Pouvez-vous nous en dire davantage ?
      Faut-il comprendre que le rédacteur de la fiche a écrit Nyers
      pour Mihiel (st), par une approximation phonétique ?Dans ce cas évidemment cela correspondrait au parcours du 121 -ème qui y est présent en septembre 1918. Merci de nous éclairer,
      Martine

      Répondre à ce message

      • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 21:24, par Mireille Graille

        Martine,

        Je pense que Nyers et Yser sont proches phonétiquement.

        Yser est un fleuve côtier de France et de Belgique, né en FRANCE, et qui rejoint la mer du Nord sur 78 km. Sa vallée fut
        le théâtre d’une bataille acharnée au cours de laquelle les troupes belges et alliées arrêtèrent les allemands en octobre et novembre 1914. Peut être le soldat Morlat est mort à cette période et a été enregistrée après par l’armée,
        ce qui explique la mention sur son livret militaire.
        Il ne faut pas oublier que c’était une guerre de tranchées,
        il faut voir dans les documents si le 121e était dans une
        tranchée prés de l’YSER.
        Amitiés
        Mireille

        Répondre à ce message

        • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 21:42, par Jean Magnier

          Bonsoir Mireille et Martine,
          Nous sommes en novembre 1918, ne peut- on penser que l’Yser et ses combats sont parfaitement connus et ne peuvent être confondus avec Nyers ?

          Répondre à ce message

          • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 22:33, par Mireille Graille

            Bonsoir Jean

            J’ai pensé que Yser et Nyers peuvent avoir une phonétique proche, car j’ai cherché sur les cartes, internet, les dico
            je ne trouve rien qui correspond à Nyers, il me reste encore
            à consulter des vieux numéros de l’illustration. Mais j’ai
            peu d’espoir.

            Amitiés
            Mireille

            Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 14:18, par hajjar

    Bonjour
    La transcription de l’acte de décès dans ’état civil de la commune de résidence à pu etre faite des années après son décès j’ai le cas dans ma famille un parent est mort en 1916 sur un champ de bataille j’ai trouvé la transcription de son acte de décès en 1924 une piste comme une autre
    Cordialement
    Martine H

    Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 15:41, par VERMOREL Marie-France

    Bonjour

    Concernant le remariage de la veuve, avez-vous eu accès à l’acte de remariage  ? Souvent il est mentionné la date et le lieu de décès du 1er conjoint, dans le bas de l’acte.

    Et c’est vrai que la transcription arrive des années après, votre maire a-t-il regardé assez loin ?

    Cordialement
    Marie-France

    Répondre à ce message

    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 17:10, par Jean Magnier

      Bonjour,
      Vous êtes plusieurs qui me conseillent - à juste raison - de m’adresser à la mairie du Mayet.
      Je patiente un peu avant de solliciter à nouveau Monsieur le Maire et son secrétariat, en espérant trouver avant et ailleurs quelques éléments décisifs.
      Entre autres, j’attends une confirmation de l’absence du nom de Jean Morlat sur le registre des décès de la commune de Nyer.
      Une porte pourrait ainsi être fermée ?
      Merci pour votre aide.

      Répondre à ce message

  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 31 août 19:08, par martin joel

    bonjour,
    mon arrière grand père était dans la territoriale. il est décédé le 7 décembre 1918, à l’hôpital de Sens de la grippe dite « espagnole » il à été déclaré « mort pour la France » cherchez si un hôpital à l’arrière ne porte pas le nom que vous cherchez.
    bon courage dans vos recherches

    Répondre à ce message

    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 09:51, par hautotmartine

      Bonjour,Jean et Joel

      Un décès dû à la grippe espagnole(qui d’ailleurs n’avait d’espagnol que le nom) et qui a fait de nombreuses victimes chez les soldats à partir du printemps 18 pourrait être une explication pour Jean Morlat
      L’attribution de la mention « mort pour la France » si elle était demandée ne posait pas de problèmes pour les tués à l’ennemi et ceux qui avait succombé à des blessures de guerre.
      Pour les maladies ayant entraîné un décès ,c’était plus délicat , il fallait qu’elle soit contractée en service ,par exemple si elle avait été contractée pendant une permission, on n’avait pas droit à la mention « mort pour la France »
      Comme « Mémoire des hommes » a intégré la partie connue de ceux qui n’ont pas eu droit à la mention(ils étaient recensés sur un autre fichier moins complet),vous trouvez ,par exemple, la fiche d’ Etienne Morlat ,sans mention « mort pour la France » avec l’indication :maladie non contractée en service.
      J’ai lu aussi que ceux qui étaient détachés dans une entreprise n’avaient pas la droit à la mention « mort pour la France »
      Donc,en plus de la mairie ,vous auriez sans doute intêret à vous tourner vers les hôpitaux.
      Martine

      Répondre à ce message

      • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 12:09, par Jean Magnier

        Merci Joël et merci Martine pour votre inépuisable énergie au service de cette enquête !
        Vos trouvailles si elle ne mènent pas directement au but, permettent d’élargir le champ d’investigation et de celui de mes maigres connaissances.
        Les recherches se poursuivent ...

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        • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 18:23, par annette lehoux

          Mon oncle a été déclaré « mort pour la France »,il est décédé à l’hôpital de Chartres d’une méningite tuberculeuse,(il construisait des ponts les pieds dans l’eau)ma maman m’affirme qu’il a été rapatrié,malade,par train,mais qu’il était dans un hôpital civil ou il est mort au bout de quelques jours......je pense aussi qu’il faudrait essayer les hôpitaux civils.

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 12:56, par LEFEBVRE Isabelle

    bonjour,

    avez-vous pris contact avec la Division des Archives des Victimes des Conflits Contemporains qui se trouve à Caen ?
    Ils ont les dossiers des civils et des militaires MORT POUR LA FRANCE.

    Ils auront peut-être quelque chose...

    Bon courage pour vos recherches !

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 13:15, par LEFEBVRE Isabelle

    le 2éme bataillon du 121éme régiment d’infanterie, arrive le 29 décembre 1917 à NOYERS (Meuse) - Peut-être une erreur de transcription dans la fiche de matricule ?
    Vous devriez voir auprès des AD de la Meuse, ou des AM de Noyers.

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 15:04, par Isabelle Ploton

    Bonjour à tous, d’autres pistes ont été explorées depuis que vous évoquiez la présence de Jean Morlat comme forgeron aux établissements Epinat à Vichy en 1916, mais ces derniers étant désignés manufacture de munitions de guerre dans un des messages, ne pourrait-il pas avoir été blessé au cours d’une explosion dans cette usine, qui pourrait être ce « fait de la guerre » évoqué, et être décédé plus tard dans l’hôpital militaire où il aurait été évacué. Peut-être rechercher dans la presse si une telle explosion s’est produite dans cet établissement Epinat à Vichy ?

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 17:12, par martine hautot

    Cette fois,Jean,je vous apporte du neuf et du sérieux !
    Plus la peine de chercher des erreurs de transcription,plus ou moins tordues
    L’intuition de Michel Guironnet disant de chercher autour de son détachement aux établissements Epinat de Vichy est la bonne,de même que l’évocation d’une scierie fournissant du bois pour les tranchées à Nyer Pyrénées Orientales par Paul Chevassus.Grâce à la bibliothèque geneanet (qui renvoie à une publication de Gallica),on trouve une délibération du département des Pyrénées Orientales d’Août 1918,à propos d’une autorisation demandée par Monsieur Epinat ,industriel à Vichy pour deriver de l’eau de la rivière Carança ,sur la commune de Nyer, pour actionner une scierie de bois.
    Votre soldat,détaché dans l’entreprise Epinat, a donc dû suivre son patron dans cette aventure. sans jamais rejoindre le 121 ème. La fiche matricule doit dire vrai :il doit être décédé à Nyer soit suite à un accident ,soit de maladie.Reste à vérifier la date et à trouver l’acte .
    On est sur la bonne voie .
    Mais Jean Mornat étant détaché ,l’état ne l’a pas reconnu comme « mort pour la France » et il n’apparaît pas sur le livre d’or dont les règles imposées au maire étaient très strictes cependant la commune pour le monument aux morts jouissait d’une plus grande liberté et puisqu’il était mort en servant son pays ,la commune ,la paroisse et bien sûr la famille l’ont compté parmi les morts pour la France .
    Bonne continuation dans vos recherches ,Martine
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61415455.image.r=EPINAT.f265.hl

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    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 18:40, par Jean Magnierg

      Bravo Martine !
      En tournant et retournant l’interrogation sur le lieu du décès, j’avais de mon côté relevé une faille dans mon argumentation.
      L’assurance que Jean Morlat était inconnu à Nyer m’a été donné par téléphone,au début de mes recherches. Je ne croyais d’ailleurs guère à cette possibilité et n’avais pas été insistant.
      Par la suite, j’ai voulu « bétonner » et j’ai fait une demande de l’acte de décès par mail. Lundi nous devrions être fixés ... Suspense !

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 19:45, par Chevassus Paul

    Bonsoir
    Un surdoué de PhotoShop devait essayer de décrypter les indications dans la zone des adresses successives sur sa fiche matriculaire .J’arrive à lire Décédé puis Mort ....la suite m’intrigue.
    J’avais trouvé sur internet une rando qui suivait un ancien cable (téléphérique ?)qui permettait de descendre les grumes brutes des chantiers en montagne jusqu’à Nyer(s), avec une indication d’une coupe rase sur des centaines d’Ha pour etayage des tranchées .
    Il devait donc etre en fonctionnement en 1917/18.
    Cordialement Paul Chevassus

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    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 1er septembre 20:17, par hautot martine

      Effectivement,Paul (voir mon message ci-dessus) la scierie de Nyels appartenait à un certain Epinat ,entrepeneur à Vichy auprès duquel avait été détaché notre soldat ,ce qui explique qu’il ait pu décédé dans cette commune .
      Vous nous avez mis sur la bonne voie,
      Bien cordialement
      Martine

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      • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 2 septembre 08:10, par Michel Guironnet

        Bonjour,

        Un « militaire détaché », comme l’était Jean Morlat aux « Etablissements Epinat », était toujours militaire, suivi administrativement par son unité d’origine.
        C’est pour cela qu’il est « passé » au 121e Regiment d’Infanterie en avril 1918, même s’il est alors loin du front.
        La classe 1899 dont il était ne sera démobilisée que fin février 1919. A son décès, en novembre 1918, il était encore militaire mais les circonstances de sa mort (à élucider) n’ont pas permis de lui attribuer le statut de « Mort pour la France ».

        Cordialement.
        Michel Guironnet

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      • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 2 septembre 10:31, par Danielle Camus

        Il y a , sur un site de cartes postales anciennes , une carte de la scierie ...sans commentaires ni date et si votre Jean Morlat était sur la photo ??? Piste à explorer ??? Avez-vous une photo de Jean ?
        cordialement

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 2 septembre 10:24, par Roland Carrier

    Bonjour,
    L’exploitation où il travaillait s’étendait peut-être sur plusieurs communes ou il est décédé sur le chemin conduisant de son lieu d’hébergement à l’exploitation elle-même. Dans ce cas l’acte de décès est à chercher dans une commune environnante !
    Cordialement
    Roland

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 2 septembre 21:23, par mimi 64

    Pourquoi ne pas interroger le CAPM ex BCAAM à Pau caserne Bernadotte.
    Rebaptisé Centre des archives du personnel militaire (CAPM), le Bureau central des archives administratives militaires (BCAAM) a été créé en 1961. Implanté à Pau, dans le locaux de la caserne Bernadotte, ce centre a permis de rassembler sur un lieu unique l’ensemble des archives administratives de l’armée de Terre, du service national et des services communs. Les documents conservés à Pau sont répartis entre les archives du recensement militaire, les archives des ressortissants des anciennes colonies et des anciens protectorats français ainsi que les dossiers du personnel militaire, en particulier ceux des officiers rayés des cadres depuis le 1er janvier 1971, les sous-officiers et hommes du rang engagés, le personnel féminin jusqu’en 1972 et les étrangers ayant servi dans l’armée française (hors Légion étrangère). Le site conserve en outre les archives collectives des unités de l’armée de Terre et des services communs (journaux de marche, archives administratives, ...) ainsi que le fichier central des citations individuelles et collectives depuis 1914. A terme, le centre sera dépositaire de l’ensemble des dossiers individuels des officiers des trois armées.

    Centre des Archives du Personnel Militaire (CAPM)

    Caserne Bernadotte
    Place de Verdun
    64023 Pau Cedex
    Tel : 05 59 40 46 92

    Courriel : capm-pau.courrier.fct@intradef.gouv.fr

    Je pourrais m’y rendre si vous le souhaitez
    Cordialement

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    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 3 septembre 08:39, par Jean Magnier

      Bonjour,
      Je connais, pour l’avoir fréquenté, le centre des archives de Vincennes, mais ignorais l’existence de celui de Pau et leur complémentarité.
      Les échanges qui précèdent présentent toutes les informations dont je peux disposer.
      Si vous estimez qu’elles justifient un déplacement, c’est avec un très grand plaisir que j’accepterais votre sympathique proposition.
      J’espére. obtenir cet après-midi une réponse de la Mairie de Nyer. Dans l’hypothèse favorable nous en saurons peut-être plus sur les circonstances du décès.
      Grand merci pour votre offre !
      cordialement.

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 3 septembre 09:55, par MAURES

    Bonjour,

    Votre soldat a peut-être été dirigé sur Nevers (où il y avait un hôpital militaire) et non pas Nyers ? Vichy est à une centaine de kilomètres de Nevers.

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 3 septembre 11:59, par Jean Magnier

    Bonjour à tous les coopérateurs,
    Un mail de la Mairie de Nyer m’informe qu’une copie de l’acte de décès m’a été postée ce jour !!
    A suivre !

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    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 3 septembre 13:43, par martine hautot

      Tenez-nous au courant de sa teneur ;
      Merci
      Martine

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    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 3 septembre 14:17, par Franck Boulinguez

      Youpi !

      Nyer(s) est donc bien la commune de décès de Jean MORLAT...

      Martine avait raison en indiquant qu’il avait suivi son patron de l’Allier aux Basses-Pyrénées pour cette usine hydraulique chargée d’alimenter une scierie et en nous fournissant le lien sur le document d’archives correspondant.

      Un grand bravo à tous les contributeurs. Voila une énigme débloquée qui permettra à Jean de continuer ses recherches.

      Et une preuve qu’il ne faut jamais abandonner une piste, même si au premier abord : réponse négative de la mairie par téléphone, il faut toujours creuser...

      cordialement
      Franck

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 7 septembre 14:05, par Jean Magnier

    Bonjour à tous,
    Merci pour votre bien sympathique attention et vos pertinentes intuitions ou déductions.
    Je reçois ce jour l’acte de décès de Jean Morlat.
    Il confirme son décès et sa situation militaire :
    "soldat au 121è d’infanterie à Montluçon département de l’Allier mobilisé à la Société Epinat à Vichy, détaché à Nyers (sic) département des Pyrénées Orientales (né à .. fils de ...] est décédé à Nyers (sic).
    Merci encore.
    Bien cordialement.

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    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 7 septembre 16:44, par martine hautot

      Merci pour cette confirmation , le métier était dangereux peut-être un accident du travail :beaucoup plus tard ,le 23 Aôut 1927 ( trouvé sur retronews) le journal La Croix signale qu’un ouvrier italien a été tué et un autre gravement blessé dans une exploitation forestière de Nyer
      Bonne continuation dans vos recherches .
      Martine

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  • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 5 octobre 11:21, par MARLOT Alain

    Pour rechercher les états de service des soldatsde la guerre de 1914/1918, je vais sur le site : le grand mémorial, où sur la page d’accueil, vous entrez nom prénom ; cela ouvre une fenêtre des patronymes concernés, puis vous cliquez sur l’icône fichier, en fin de ligne, à droite, cela ouvre la une page des archives départementales concernées, vous cliquez ensuite sur l’icône représentant un œil
    http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/detail_fiche.php?ref=937614 , ce qui vous ouvre la fiche militaire de l’individu.

    Jean MORLATest décédé le 18/octobre 1818 à Raubert en Belgique

    dans votre cas, ce lien :
    http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YToxMDp7czoxMDoidHlwZV9mb25kcyI7czoxMzoic3BlY2lmX2NsaWVudCI7czoxMDoic3BlY2lmX2ZjdCI7czoyMzoiQXJrTURIVmlzaW9ubmV1c2VJbWFnZXMiO3M6MTg6InNwZWNpZl9uYXZfcGFyX2xvdCI7czoyMjoiQXJrTURITmF2aWdhdGlvblBhckxvdCI7czoxMzoibWRoX2ZvbmRzX2NsZSI7aToxO3M6NDoicmVmMiI7czo2OiI5Mzc2MTQiO3M6MTI6ImlkX2Fya19maWNoZSI7czo2OiI5Mzc2MTQiO3M6OToicHlyYW1pZGFsIjtiOjA7czoxMjoiaW1hZ2VfZGVwYXJ0IjtpOjA7czoxNjoidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbCI7YjoxO3M6MjE6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWxfbW9kZSI7czo0OiJwcm9kIjt9#uielem_move=302,-1014&uielem_rotate=F&uielem_islocked=0&uielem_zoom=147

    Bien cordialement AM

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    • Mais où donc est mort le soldat Morlat ? 5 octobre 16:59, par Jean Magnier

      Merci pour votre attention et vos recherches.
      Comme indiqué dans mon récit, j’ai pu mettre l’oeil rapidement sur sa fiche matricule et avec le concours des lecteurs de la Gazette, le doute n’est plus possible : Jean Morlat est mort à Nyers.
      D’autres homonymes hélas sont Mort pour la France.
      Cordialement.
      J M

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