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L’énigme d’un acte de décès


vendredi 17 janvier 2020, par Brigitte Besset

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Voilà des années que je voyage et découvre des contrées où ont séjourné certains de mes ancêtres. En ce moment, c’est la branche des Grizelle, originaires des Ardennes, du côté maternel. Et là, gros questionnement au sujet d’un acte de décès. Celui de Marie Jeanne Grandjean. Je n’arrive à rien comme si je devais prendre le problème, vu d’une autre facette. Oui, mais laquelle et je demande de l’aide...

Le récit…

C’est l’histoire d’un ancêtre, à la sixième génération, du côté de la branche maternelle.

Un lundi 13 novembre de l’année 1815 dans un village ardennais, Pouru-aux-Bois, naît un second garçon que l’on nomme Gérard, Joseph, Alexandre Griselle (Grizelle).

Ses parents Jean Nicolas Griselle (Grizelle) et Jeanne Catherine Lamée (Lamezt) se sont mariés le 30 juin 1813 à Rees-Haldern, en Allemagne.

Jean Nicolas, son père, fait partie de ces Douaniers, administrateurs fiscaux de l’époque qui va rester en poste à Pouru-aux-Bois.

La famille s’agrandit, quatre frères et trois soeurs voient le jour. La destinée de chacun est bien différente ; deux garçons et une fille s’en iront rejoindre le paradis blanc, bébé.

La vie s’écoule au village. À l’instar des ancêtres Grizelle, investis dans les tissus et les chiffons, Gérard devient Tisseur en draps. D’autres sont tisserands ou encore tailleurs d’habits.

Et puis un jour, elle est là. Une évidence. Marie Jeanne Grandjean.

Elle est née le 16 septembre 1815 à Fromy, dans un petit village limitrophe de Pouru-aux-Bois.

Son père, Jacob Grandjean est originaire de Pin en Belgique, sa mère, Jeanne Marguerite Dieppe est originaire d’Escombres dans les Ardennes.

À peine les fiançailles célébrées que les publications de bans pour un futur mariage se succèdent et le 26 juin 1838 à Margut-Fromy, Marie Jeanne Grandjean et Gérard Joseph Alexandre Griselle sont unis par le mariage.

Le couple semble vivre quelque temps dans la région de Margut-Fromy puis se déplace dans la Marne jusque Reims. Aucune empreinte de naissance dévoilée…
Reims, ville où décède Marie Jeanne Grandjean le 28 avril 1847 à l’hospice. Elle a 32 ans.

Le fil de la vie suit son cours et à l’aube de ses 53 ans, Gérard, Joseph, Alexandre Griselle épouse en secondes noces Marie Hyacinthe Grisat le 29 février 1868 à Loivre dans la Marne.

Journalière, célibataire, Marie Hyacinthe Grisat est née le 2 mars 1811 à Evergnicourt dans l’Aisne. Marie Hyacinthe a eu plusieurs enfants naturels au cours de sa vie.

C’est la fille de Nöel Grisat et Marie Jeanne Tailleur, originaires tous deux, de l’Aisne.
Gérard Joseph Alexandre Griselle change de métier dans la deuxième partie de sa vie et devient ouvrier-verrier. Il décède le 15 novembre 1888 à Loivre.

L’énigme…

Tout commence à la lecture de l’acte de décès de Marie Jeanne Grandjean survenu le 28 avril 1847 à Reims. Plusieurs erreurs sautent à nos yeux et plane aussitôt un curieux mélange mi-interrogatif, mi-suspicieux. Un acte falsifié ? On n’ose y penser !

1- Native à ??? (Ardennes) une commune qui semble ne pas être dans les Ardennes ??

2- Fille des défunts Jean Baptiste Grandjean et Christine Tricot ?? Et qui sont ces gens ?

3- Le nom de Griselle devient Gisel ?? L’orthographe des noms était très variable…
Certes, le décès est déclaré par des personnes de l’hospice civil qui peuvent avoir mélangé des déclarations de plusieurs décès. Mais comment est-ce possible ?
Le plus troublant est l’enregistrement des différents noms des dits parents.

En effet, Jean Baptiste Grandjean et Christine Tricot nommés sur le dit acte de décès sont très éloignés des noms de Jacob Grandjean et Jeanne Marguerite Dieppe, les vrais parents de Marie Jeanne Grandjean, même phonétiquement.

Pourrait-il s’agir de deux personnes bien distinctes et portant le même nom ? Oui, mais aucune trace des dits parents nommés sur l’acte de décès.

Gérard Joseph Alexandre Griselle signe correctement son nom mais sait-il lire pour autant ?? Je ne le pense pas car lors de son remariage, en 1868, à la lecture de l’acte de décès de sa première femme, on peut penser qu’il ait réagit aux deux noms erronés de ses ex beaux-parents.

J’ai trouvé des familles Grisat et des familles Tricot dans l’Aisne et à Evergnicourt qui se marient ensemble mais aucune concordance avec les miens.

Alors, cela relève-t-il vraiment d’une énigme ? Pourrait-il se cacher quelque chose derrière tout cela ?
J’ai cherché dans beaucoup de directions sans vraiment pouvoir tirer un fil.

J’espère trouver auprès des lecteurs un éclairage neuf m’aiguillant vers de nouvelles recherches, une piste de réflexion inattendue… pourquoi pas…

D’avance, un grand merci.

Références des actes :

Gérard Joseph Alexandre Griselle
N. 13/11/1815 Pouru-aux-Bois - Ardennes Cote : 2E342 2
D. 15/11/1888 Loivre- Marne Cote : 2E376 2 NMD 1883-1892

Parents de Gérard :

Père. Jean Nicolas Griselle
N. 22/09/1785 - Remilly-les-Pothées - Ardennes Cote : Edépôt/Remilly-les-Pothées/E5
D. 17/07/1864 Pouru-aux-Bois Cote : 2E342 5

Mère. Jeanne Catherine Lamezt
N. 12/07/1791 Fond de Givonne - Quartier de Sedan
Cote : Collection communale GG 173 Sedan. Table annuelle des baptêmes 1762/1793.
D. 1er/09/1862 - Pouru-aux-Bois Cote : 2E342 5

Premier Mariage
de Gérard Joseph Alexandre Griselle le 26/06/1838 à Margut-Fromy - Ardennes
Cote : Edépôt/Margut/E5 Margut-Fromy 1833 - 1842

avec Marie Jeanne Grandjean
N. 16/09/1815 - Fromy Cote : 2E 276 1 - Fromy - Naissance - An VI - 1828
D. 28/04/1847 - Reims Cote : 2E534/521 Décès 1847

Parents de Marie Jeanne Grandjean :
Père. Jacob Grandjean
N. 22/12/1793 Pin - Luxembourg - Belgique
D. 11/12/1867 Moiry - Ardennes Cote : 2E293 4 - Moiry - 1848 - 1870

Mère. Jeanne Marguerite Dieppe
N. 27/01/1786 - Escombres - Ardennes Cote : néant
D. 12/04/1856 - Moiry Cote : 2E293 4 - Moiry - 1848 - 1870

Deuxième Mariage :
de Gérard Joseph Alexandre Griselle le 29/02/1868 à Loivre - Marne
Cote : 2E376/9 NMD 1863 - 1872

avec Marie Hyacinthe Grisat
N. 2/03/1811 - Evergnicourt - Aisne Cote : 5Mi0379 An XII - 1821
D. ???

Parents de Marie Hyacinthe Grisat :

Père. Nöel Grisat
N. 23/07/1781 - Evergnicourt Cote : 5Mi0378 1756 - 1790
D. 4/02/1857 - Laon - Aisne Cote : 5Mi0379 1845 - 1862 NMD

Mère. Marie Jeanne Jacqueline Tailleur
N. 5/02/1786 - Neufchatel sur Aisne Cote : 5Mi0370 1776 - An V
D. 14/01/1851 - Evergnicourt Cote : 5Mi0379 1845 - 1862 NMD

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23 Messages

  • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 08:15, par bonhomme

    Avez - vous recherché la déclaration de succession au lieu du domicile des époux à la date du décès.
    Si elle existe elle vous apportera infirmation ou confirmation d’ éléments comme contrat de mariage ,filiation etc ...
    Bien cordialement .

    Répondre à ce message

  • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 09:40, par Suzanne

    Bonjour,

    Petite question : si c’est de vos ancêtres directs, c’est bien que le couple GRISELLE/GRANDJEAN a eu quand même des enfants, avant le décès à 32 ans, de Marie Jeanne GRANDJEAN ?

    Je pense aussi à une épidémie à Reims où le grand nombre de décès pour expliquer des erreurs voire des inversions d’état civil (choléra à Paris en 1848). Par ailleurs il existe des archives des hôpitaux de Reims, mais non numérisées semble-t-il...

    Recherches d’archives selon le métier de Jacob en 1848 ? Recensements à Reims en 1836 ?

    Pour la réaction de GRISELLE à son second mariage, c’est plus de 20 ans après le décès de sa première épouse ; se souvient-il du nom de ses beaux-parents à ce moment-là ?
    De plus si la filiation dans l’acte de décès a été donnée par lui, c’est logique de retrouver ces informations plus tard.
    Pas de cartes d’identité en 1848
    Et lit-on son acte de mariage avant de le signer ? Je pense qu’il est seulement « lu » par l’officier d’état civil...

    Voilà quelques modestes réflexions

    Répondre à ce message

  • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 10:04, par Marie-Christine SANDOU

    Bonjour, Je pense que l’acte de décès de 1847 n’est peut-être pas celui de la bonne personne car il y a vraiment trop de différences : tout d’abord elle n’a que Marie comme prénom, les parents ne sont pas les mêmes ; quant au mari il n’est noté qu’Alexandre comme prénom (qui n’est que son 3e) , son nom également diffère : GISEL au lieu de GRISELLE. D’autre part, vue l’époque, il semble surprenant qu’il ait attendu presque 20 ans pour se remarier. Comme Suzanne je pense aussi qu’il ne faut pas s’étonner de son manque de réaction à son 2e mariage, les gens ne se souvenaient parfois qu’approximativement des dates et âges.
    Avez-vous l’acte complet de son remariage car sur le site des AD il manque la page de la fin de l’acte.
    Cordialement

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    • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 13:32, par Suzanne

      De mon côté, je penche pour penser que c’est bien la bonne personne.

      Essayons d’imaginer le contexte, les événements. Avec rien que la mémoire de l’époux pour donner rapidement tous ces renseignements. Qu’il ne peut certainement pas relire...

      Et on m’a toujours dit de considérer les « accents locaux » ainsi qu’une possible « surdité » de l’officier écrivant cet acte...
      GISEL/GRISELLE sont très proches.
      Et il se faisait peut-être nommer au quotidien « Alexandre » son 3e prénom bien existant.

      Et je le récris il peut avoir complètement oublié les noms et prénoms des parents de son épouse... qui de plus sont notés DECEDES en 1847

      Je ne connais pas les Ardennes, mais il serait peut-être bon de chercher les « plus gros bourgs » autour du lieu de naissance de son épouse. Et comparer leur phonétique au lieu, énoncé en 1847, « Margnieux ». Il aurait pu ne se souvenir que d’un lieu voisin...

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  • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 11:16, par Colette Boulard

    Cela questionne bien inévitablement, mais il ne peut y avoir derrière ces anomalies qu’une moindre rigueur, une certaine ignorance de l’importance des bons reports. Tout le monde devait être d’accord sur l’identité de la défunte elle-même... J’ai rencontré une autre situation, bien plus récente puisqu’en 1936. Lors de la déclaration de son décès par le personnel de l’hospice où il mourût, il fut attribué à un défunt (qui dut peut-être la nommer avant de mourir en toute conscience, au soir de sa vie) une autre mère que la sienne, un patronyme et un prénom qui n’avaient rien à voir avec ceux de sa mère, mais qui m’étaient familiers. Orphelin de mère dans sa jeunesse, il s’agissait vraisemblablement d’une tante qui fut peut-être aussi sa marraine.
    Dans une commune rurale, au fil des ans et sur une bonne partie du XIX ème siècle, on constate anomalies sur anomalies, qui impliquent à la suite jugements sur jugements, avec ensuite obligation de recopier ceux-ci sur les registres communaux de l’état-civil. Il en a découé une surcharge de travail pour le préposé municipal, le même ou non selon le temps que ces négligences ont duré. Une plaie tant il y en a, faisant gonfler l’épaisseur des volumes, compliquant et retardant autrefois la préparation de nombre de nouveaux actes et aujourd’hui les recherches. Cela dut créer bien des colères notamment lors de mariages fortement retardés ! Ainsi, de fil en aiguille, pour un personnage, je n’ai jamais trouvé qui était vraiment son père, car homonymies, confusions et erreurs répétitives. J’avais tourné l’affaire dans tous les sens, en vain, et à l’époque ne connaissais pas ce blog ! Ce personnage est resté en anomalie sur l’arbre le concernant.

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  • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 13:18, par Suzanne

    Re,
    Dans cet acte de décès, pour la commune de naissance, on peut lire « Margnieux (Ardennes) ».
    Cela pourrait être MARGNY. Mais pas de naissance de « GRANDJEAN » dans cette commune autour des années 1815 dans le tables.

    Pour le prénom Alexandre pour l’époux, cela ne me choque pas plus que cela...De plus il porte réellement ce prénom. Tant de différences entre le premier prénom d’état civil et celui d’usage dans les familles.
    Pas plus que GISEL au lieu de GRISELLE.
    On sait bien que les actes de décès sont les moins fiables pour nos recherches.

    Une chose est sûre ; ils logeaient bien à Reims, 7 rue des Coutures... et lui est déclaré « tailleur d’habits ».

    Rien d’intéressant de trouvé sur l’Hôtel-Dieu, lieu du décès. Beaucoup de décès de tous âges, avant et après son acte. Toujours les mêmes témoins.
    Rechercher le lieu d’inhumation ?

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    • L’énigme d’un acte de décès 19 janvier 13:19, par Luc

      Bonjour,
      Attention à l’adresse des époux, la rue DES Coutures à Reims n’a rien à voir avec la rue DE LA Couture. La rue de la Couture est rebaptisée place Drouet d’Erlon en 1849.
      Rien vu au 7 de ces adresses dans les recensements de 1846 et 1851. Pas encore arrivés à Reims en 1846 et mari déjà repartis en 1851 ou domiciliés à une autre adresse ? Seule une lecture exhaustive de tous les registres pourrait fournir des indices.
      Concernant le lieu de décès nommé hospice, il ne faut pas l’identifier avec notre interprétation d’aujourd’hui mais comme un hôpital.
      Les archives hospitalières aux archives départementales et municipales fourniront peut être un peu plus d’informations (date d’entrée ....). A noter que c’est très probablement à partir du déchiffrage des informations notées à l’entrée par un employé administratif que l’acte de décès a été dressé. Informations notées en fonction de ce que la personne comprend et/ou connait (en particulier les lieux qui peuvent devenir très « fantaisistes » si il s’agit de lieux-dits).

      Répondre à ce message

  • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 14:29, par mireille gaillard loison

    Bonjour,
    Sur l’acte de décès, y-a-t-il le nom de son mari ? Si il n’y est pas, qu’il y a seulement le nom des parents, il y a de grandes chances que ce ne soit pas la même personne. En effet, pour les personnes mariées, on met plutôt le nom du conjoint que celui des parents.
    D’autre part, je ne suis pas sure que lors d’un remariage, on annonce le nom des parents de la personne décédée. On dire plutôt : « veuf de..... dont l’acte de décès m’a été remis ».
    Comment savez-vous qu’ils sont venus à Reims ? Pas de naissances.... donc pas d’actes....
    Je chercherai plutôt dans le village où ils semblent être établis ou tout autour, près de ce village.
    Il s’est remarié 20 ans après son veuvage. Pour l’époque, cela me parait bien loin. Les personnes se remariaient assez vite. Peut-être chercher un décès en partant de la date du remariage, en remontant...
    J’espère que ces quelques réflexions vous auront aidée.
    cordialement, Mireille

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    • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 15:09, par Suzanne

      Il s’est remarié à une personne du même âge que lui.

      Par contre, il a été dit dans l’exposition de la recherche, que cette mariée d’une cinquantaine d’années avait eu " beaucoup d’enfants naturels".

      S’ils sont nés après 1847, il peut en être le père. Et les parents se sont simplement mariés « sur le tard ». Mais pas de légitimation de ces enfants dans l’acte.
      Quoique c’est vrai qu’il manque la fin de l’acte numérisé ;pas de chance.. à vérifier

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    • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 15:12, par Suzanne

      Le nom du mari est porté en marge. Mais « Epouse GISEL »

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  • L’énigme d’un acte de décès 17 janvier 18:32, par martine hautot

    Ce qui me trouble ,c’est ce village d’ Evergnicourt dans l’Aisne ,lieu de naissance de la deuxième femme de Jean Nicolas Griselle ,c’est aussi le lieu où vivait une certaine Christine Tricot.Il faudrait voir si le couple Griselle /Grandjean y a vecu .Est ce que faute de connaître le nom de jeune fille de la mère de Marie Jeanne Grandjean le nom d’une connaissance aurait été donné ?

    Répondre à ce message

    • L’énigme d’un acte de décès 18 janvier 13:40, par Suzanne

      Après consultation des registres d’ EVERGNICOURT dans l’Aisne, on lit effectivement que Marie Hyacinthe a eu (au moins) 3 enfants naturels. En 1843, 1846, 1848. Pour les 2 dernières, elle est âgée de 38 et 40 ans.

      Pour la naissance de 1846, un des témoins est Jean-Hubert TRICOT.
      Malheureusement pas de recensements numérisés pour cette commune.Pour savoir si « notre » GRIZELLE n’est pas dans les parages... il faudrait se déplacer sur la commune.

      Marie Hyacinthe est elle-même une enfant naturelle, née le 2 novembre 1829 à Evergnicourt. Mais qu’à chaque accouchement, c’est son père Noël GRIZAT qui déclare ces naissances...

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    • L’énigme d’un acte de décès 20 janvier 11:43, par Suzanne

      Il y a effectivement pas mal de « branches TRICOT » à Evergnicourt. Mais la Christine TRICOT, vue sur « des arbres » vivait plutôt au 18e siècle.
      Néanmoins si Gérard Joseph Alexandre confond le nom de sa belle-mère, sur l’acte de décès, avec le patronyme TRICOT, c’est qu’ il est en contact avec ce nom.... certainement...

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  • L’énigme d’un acte de décès 18 janvier 15:50, par Suzanne

    Très fâchés ;-) avec les dates que ce couple GRISELLE/GRIZAT.
    ou bien tombés sur des officiers d’état civil très peu regardants.

    A son mariage, elle déclare être née le 2 novembre 1811. En fait c’est le 3 mars ! ( voir vue 101/237 des registres d’Evergnicourt de 1811). Elle est bien légitime par contre du couple Noël GriZAT/ Marie Jacqueline TAILLEUR.

    Mais dans les tables décennales d’Evergnicourt, il est inscrit une enfant naturelle prénommée Marie Hyacynthe née en 1829. Dont je ne retrouve pas l’acte de naissance, ni la mention à la fin de l’année 1829 !

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  • L’énigme d’un acte de décès 18 janvier 16:49, par Suzanne

    Concernant son dernier métier de verrier :

    « Eugène-Louis DE BIGAULT de GRANRUT (1828-1894) et son frère Gabriel-Alfred DE BIGAULT de GRANRUT (1827-1904) prirent la décision de délocaliser leur activité à Loivre.

    Leur sœur Marie-Emilie DE BIGAULT de GRANRUT était mariée à Marie-Charles-Auguste Ruinart de Brimont dont les ancêtres étaient originaires de Loivre. En 1853, ils se portèrent acquéreur du domaine des Fontaines, à Loivre, château et fermes et édifièrent en bordure du canal de l’Aisne, une verrerie pour répondre au marché des bouteilles de Champagne. Leur beau-frère Henry de Boullenois les rejoignit. Avec des millions de bouteilles, produites chaque année, elle fut rapidement célèbre et rentable. Dès, 1855, la verrerie Granrut frères occupe un stand à la première exposition universelle de Paris. »

    Répondre à ce message

  • L’énigme d’un acte de décès 19 janvier 12:36, par Suzanne

    La verrerie de LOIVRE- Marne- :
    Voir une photo ici
    https://www.geneanet.org/cartes-postales/view/4319#0

    Les recensements du village de Loivre entre 1856 et 1861 notent à la Verrerie,
    10 logements et 13 ménages en 1856
    21 logements et 111 ménages en 1861.

    Et en 1861, on y trouve le couple GRISELLE/ GRISAT (page 17/24) avec une fille de 14 ans.
    Lui, est noté Alexandre et chef de ménage.
    Elle, Hyacinthe est notée journalière et "concubine".

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    • L’énigme d’un acte de décès 19 janvier 13:55, par Luc

      En 1847 il est tailleur d’habit à Reims.
      En 1853-1854 la verrerie de Loivre est créée.
      En 1861 on le retrouve ouvrier verrier à Loivre.
      Quand a t il changé de profession au cours de ces 14 années ?
      Dans mes recherches personnelles j’ai remarqué que les verriers ont souvent déménagé en fonction des fermetures/ouvertures et opportunités professionnelles. Loivre est lié à des transferts d’activités depuis la verrerie de Les Islettes dans la Meuse. D’autres lieux verriers de la vallée de la Biesme sont aussi à explorer (les Sénades, la Harazée, le Neufour, le Four de Paris)

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    • L’énigme d’un acte de décès 19 janvier 14:39, par martine hautot

      Bonjour,Suzanne
      L’enfant qui vit alors avec eux est la fille d’ Hyacinthe,elle se prénomme Armante et est née de père inconnu
      le 18 septembre 1848 à Evergnicourt .L’enfant est déclarée par son grand-père Noël Grisat chez lequel elle est née.Hyacinthe a alors 40 ans et est journalière chez son père.
      Le mystère reste entier...
      Martine

      Répondre à ce message

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