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L’usine du Vauclin à Fort-de-France

Le lundi 1er septembre 2003, par Thierry Sabot

Dépendance de l’Usine du Vauclin

Habitation « Le Paquemart », Asselin, propriétaire.

Qui pourra donner des renseignements sur cette usine Vauclin et son propriétaire ?

Une indication : La carte a été éditée à Fort-de-France (Martinique).

Le Vauclin est une commune de cette île. Les activités principales sont la pêche et l’élevage.

On remarque au premier plan, un troupeau de bovins.

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15 Messages

  • > L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 6 juin 2005 13:45, par Francis GAILLOT

    Avez-vous obtenu des réponses ?
    Cette carte date de quelle année ?

    Cordialement

    Répondre à ce message

    • > L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 6 juin 2005 14:28, par Thierry Sabot

      Pas encore de réponse. Elle sera d’ailleurs donnée ici même à la suite de ce message. Dans l’attente...

      Bonne journée,

      TS

      Répondre à ce message

      • > L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 6 juin 2005 22:53, par Gaillot Francis

        Cela doit être en rapport avec une des grandes habitations de la Martinique. La Maison de Maître Paquemar. Mais sans « t » (?)
        Voilà ce que j’ai trouvé sur le site www.antilles-martinique.com

        « La maison, de belles dimensions, toute en pierre de taille de la région, est demeurée dans son état d’ origine. Seules y ont été ajoutées une véranda et une pergola. La construction de Paquemar serait I’ oeuvre des jésuites et aurait appartenu au chevalier de Perpigna. En 1770, Moreau du Temple signale déjà cette habitation. Ingénieur et géographe du Roi, il a dessiné une carte d’ une taille exceptionnelle (25 mètres carrés), qui donne des informations sur l’ ensemble des habitations. C ’est un document majeur pour l ’histoire et la connaissance de la Martinique et de ses habitations-sucreries. »

        A l’époque une habitation correspond à l’ensemble : Usine (Sucrerie,Rhumerie...) et Maîson de Maître.

        En attente de plus emple précision.

        Si quelqu’un aurait des précisions sur la propriété (habitation) Sans Souci du Vauclin, cela m’interesse.
        Merci

        Répondre à ce message

        • bonjour
          habitation Sans-Souci a appartenu à un monsieur Huygues Dérivy puis son fils Jean Marie 1767-1846
          l’ensemble dit Usine Centrale a été créee au Vauclin par Ludovic Brière de L’Isle en 1880 ;elle change de propriètaire en 1884 et revient à la famille Asselin
          Geoges Asselin fut maire du Vauclin il était employé de l’Usine.C’est grâce à son épouse Juliette Chabreau d’origine suisse qu’il achète l’Usine en faillite + les habitations dépendantes il deviendra alors administrateur
          cordialement
          Serge

          Répondre à ce message

          • Bonjour,
            Pourriez-vous me donner vos sources ?

            Je ne trouve pas ces personnes « monsieur Huygues Dérivy puis son fils Jean Marie 1767-1846 ».
            Il y a la famille Huyghues-Dérivery ou Huyghues-Dérivry qui est connu. Dérivy est-ce un prénom ?

            Avez-vous des actes ou autres documents que vous pourriez me photocopier et me transmettre ?
            Au fait, se ne serait pas Juliette CHABOT et non Chabreau ?

            Merci beaucoup.
            Francis GAILLOT
            fgaillot chez yahoo.com

            Répondre à ce message

            • > L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 20 janvier 2006 12:07, par philippe Nucho

              L’appendice ajouté pour enjoliver le nom est Devrigny, un personnage légendaire de l’histoire des lieux. Connaissez vous également l’histoire des habitations voisines Massy-Massy et Ducassous ? Quelles sont leurs relations avec l’ile de Marie Galante ? Il semble qu’il existe dans ce secteur un trait d’union entre les deux îles lié à la pêche et à la contrebande...
              Merci à vous
              pnucho chez libertysurf.fr

              Répondre à ce message

              • Pour en savoir plus sur les liens Vauclin/Marie Galante, je vous joint a toutes fins utiles cette souscription. N’hésitez pas a me contacter si vous avez des informations.

                Le Moulin d’espérances,
                Vie quotidienne et destinées marie galantaises sur l’habitation Thibault

                PAR PHILIPPE ET JACQUELINE NUCHO

                EDITIONS L’HARMATTAN

                Format 13,5 X 21,5 351 pages 296 notes et références

                Ce témoignage historique est le résultat d’une dizaine d’années de travail, de recherches et d’échanges passionnés. Il présente un panorama réaliste de la vie quotidienne sur une habitation sucrière de Marie Galante basé sur des documents d’archives de première main. Sur ces terres arides et ingrates du sud de l’île, plusieurs générations de colons mettront toutes leurs espérances dans les terres de Thibault mais n’en récolteront que misères et déceptions. Ainsi se présente, riche et romanesque mais démystifiée, la vie réelle des habitants marie galantais de la colonisation à l’abolition de 1848. Cet ouvrage tord en effet le cou à bien des clichés établis allant du colon oisif à l’esclave soumis. Il révèle une réalité autrement plus complexe où se font jour des attachements profonds entre hommes et femmes de toutes conditions partageant une histoire commune. C’est seulement vers 1703, que les terres en bordure de la Grande Ravine sont concédées. On suit l’odyssée d’aventuriers irlandais, aquitains, picards échoués à Thibault. Les incursions étrangères, les sécheresses, les cyclones, les incendies, le tremblement de terre de 1843, les émeutes de 1849, l’épidémie de choléra de 1865 et autres maladies endémiques rythment la vie sur l’habitation. Thibault Houelche, le créateur du moulin et de la sucrerie en 1831, mourra ruiné. Le puissant Charles François Bonneville qui tente de réintroduire avec fougue et brio le coton longue soie en 1855 ne réussira pas davantage. Les auteurs analysent également la vie des esclaves sur l’habitation. Viendra ensuite leur tour. En qualité de nouveaux libres, on découvre comment ils acquièrent les cent quatorze hectares de terres démembrées de l’habitation Thibault et y placent toutes leurs espérances. Ils y cultivent des vivres, produisent de la farine de manioc ou encore de la chaux. Nous suivons alors plusieurs branches de nouveaux libres dans leur vie quotidienne depuis leur émancipation jusqu’à la seconde guerre mondiale. On y découvre l’épopée fabuleuse de l’affranchi Casimir Duclain, maçon, donataire des Brument, élu local de Capesterre dès les premières élections véritablement démocratiques de 1871 ou encore le parcours de Stéphane Naudar, descendant d’esclave et chef de cabinet du gouverneur de Guadeloupe. Les liens entre blancs et noirs apparaissent ténus et infinis. A travers l’histoire de cette modeste habitation Thibault, c’est tout le passé de Marie Galante qui palpite.

                Les principales failles citées : AUBERT – BALTHAZARD, BALTHAZARD – AUBERT, BEAUFILS, BLAIN – DESCORMIERS, BOC, BONNEVILLE, BOULOGNE, BRANCOURT, BRUMANT, BRUMENT, CATIN, CHAMPARE, CHAPELLE, CHAPUT, COLONEAUX, DEMEULLE, DESNOYERS, DOUY, DUBOIS, DUCLAIN, DUCOS, GUERIN, HOTESSIER, HOUELCHE, JUGE, LAMONTAGNE, LANGLOIS, LEGAY LINCERTAIN, LYNCH, MANENPIRE, MELSE, MIE, MINA, MONFRET, MONNESE, MOTHARD, NAUDAR, ONESTAS, RALLION, RAMEAUX, RENAULT – BEAUSEJOUR, REYNAL DE SAINT MICHEL, RITOUCAPYS, ROUSSEL – BONNETERRE, ROUSSELET, ROUX DE SAINTE CROIX, THERMUNIEN, THOREAU – BONNAIRE, TROPLENT, TURIAF, TURPIN – DESNOYERS, VERGE, VINCENT.

                ………………………………………………………………………………………………………………………
                BON DE SOUSCRIPTION
                NOM PRENOM

                ADRESSE

                NOMBRE PRIX UNITAIRE A SOUSCRIPTION 31,50€ + 5,50€ de port soit

                Et joint un chèque en euros sur banque française à l’ordre de Philippe et Jaqueline NUCHO, La Marie Galante, 04510 AIGLUN pnucho chez libertysurf.fr

                Date limite de commande : 15 mars 2006. Livraison prévue mai 2006.

                Répondre à ce message

  • L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 12 avril 2008 10:41, par ANNETTE

    l’usine était située au Vauclin en Martinique et non à Fort de France, usine à sucre il n’en reste malheursement plus qu’une sur l’ile ou rhumerie La famille ASSELIN est toujours représentée en Martinique Il faudrait vous rapporcher du service des archives de Fort de France.

    annette

    Répondre à ce message

    • L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 17 avril 2008 15:43, par josiane.CORVISIER- site geneanet : identifiant : corvisie

      bonjour
      sur la famille ASSELIN voir le site « accueil famille RADIGUET » de serge radiguet
      cordialement

      Répondre à ce message

      • L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 14 juillet 2016 18:22, par RADIGUET Geneviève

        Bonjour,

        Allant régulièrement en Martinique, je me suis aperçu qu’il existait une branche RADIGUET vers Tartane ou nous résidons à chaque fois et ce depuis 5 fois.
        Je suis née en Normandie d’où étaient originaire les Radiguet.
        En quelle année il est mentionné un « RADIGUET » ?.
        J’ai fait ma généalogie est ai remonté jusqu’en 1650 à peu près en ligne directe.
        Mais pas fait les collatéraux.
        Merci de me donner quelques renseignements.
        G.Radiguet

        Répondre à ce message

  • L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 19 avril 2008 21:24, par Babeth

    Mon nom est Elizabeth Asselin, pour repondre a votre question, cette photo represente le Foyer De L Habitation Et la Distillerie du Paquemar au debut du siecle dernier sur la commune du Vauclin (Martinique) et non pas l usine du Vauclin... a Fort de France !

    Répondre à ce message

    • L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 20 février 2009 15:21, par borntocyr

      Madame,
      je suis actuellement à la Martinique et je travaille à la publication des mémoires du général Brière de l’Isle.
      Pourriez vou me dire si la carte postale représente bien l’usine qui appartint à la famille Brière de l’Isle ?
      Merci de votre aide
      Cne Morot
      1er RSMA

      Répondre à ce message

  • Le Paquemar est une habitation encore existante.
    Située entre le bourg du Vauclin et la Marin, elle comporte une magnifique maison de maître et des dépendances.
    Toujours en activité mais sur des surfaces plus réduites, l’habitation Paquemar s’est tour à tour diversifiée au fil des ans dans la culture de l’indigo, l’élevage, et aujourd’hui la banane.
    Une grande partie des batiments visibles sur cette carte postale est encore existante et en bon état.

    A noter : je confirme que l’habitation Paquemar est bien différente de l’Usine du Vauclin, située 2km plus au Nord, et ... 25 km au sud de Fort-de-France.

    Répondre à ce message

    • L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 29 octobre 2009 23:31, par Titan

      Bonjour, je suis étudiant et je prépare actuellement un Master 2 sur la culture de l’indigo. Lors de mes recherches, j’ai trouvé mention de cette habitation Paquemar appartenant à la famille Asselin, laquelle s’est associée en 1894 avec Thierry, ancien directeur du Jardin des plantes de la Martinique afin de créer une indigoterie sur cette habitation. Quelqu’un pourrait-il me dire si des vestiges de cette indigoterie y sont encore visible (Cuves maçonnées disposées en cascade)ou éventuellement m’indiquer les actuels propriétaires pour que je puisse les contacter ?

      Répondre à ce message

  • L’Usine du Vauclin à Fort-de-France 22 juin 2009 15:46, par George EDRAGAS

    Bonjour
    Je suis en train d’établir l’arbre généalogique de ma famille (EDRAGAS), j’ai un ancêtre (Jean-Charles EDRAGAS le premier trouvé avec ce nom)qui a résidé et est décédé sur l’habitation PAQUEMAR en 1854 selon son acte de décès). J’aimerais pouvoir trouver des informations concernant sa naissance, il a probablement été affranchi avant 1848.
    Est-il possible de consulter les archives de cette habitation ?
    J’ai essayé, sans succès, d’entrer un contact avec M. Asselin. Vu la volonté de faciliter les relations entre les békés et nous (descendants d’esclaves), j’espère que ce sera possible

    Répondre à ce message

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