Nés de parents inconnus et pris en charge par l’Assistance Publique à Alger en 1898
, par Thierry Mauduit
Re-bonjour,
Concernant le nom enregistré à l’état-civil, comme je l’ai proposé dans mon message précédent, je reste persuadé (mais je peux me tromper) qu’il résulte uniquement du fait que le prêtre qui l’a baptisé à la chapelle de l’hôpital a choisi lui-même un nom en fonction de sa propre méthode d’attribution, c’est-à-dire par une méthode basée sur l’ordre alphabétique de la première lettre des patronymes qu’il donnait (le "N" pour NOUX) au fur et à mesure des admissions, sans tenir compte de la volonté de la mère. L’officier d’état-civil n’a fait que conserver ce nom qui figurait sur l’acte de baptême fourni au moment de la déclaration.
Re-bonjour,
Concernant le nom enregistré à l’état-civil, comme je l’ai proposé dans mon message précédent, je reste persuadé (mais je peux me tromper) qu’il résulte uniquement du fait que le prêtre qui l’a baptisé à la chapelle de l’hôpital a choisi lui-même un nom en fonction de sa propre méthode d’attribution, c’est-à-dire par une méthode basée sur l’ordre alphabétique de la première lettre des patronymes qu’il donnait (le "N" pour NOUX) au fur et à mesure des admissions, sans tenir compte de la volonté de la mère. L’officier d’état-civil n’a fait que conserver ce nom qui figurait sur l’acte de baptême fourni au moment de la déclaration.