Non, Ursule n’était pas bigame et sa fille, Anne Marie, n’a pas épousé son demi-frère…
, par Josée Angremy Echallier
Ce que l’on appelle maintenant les "familles recomposées", formule qui à mon avis ne fait que souligner l’opprobe qui accompagnait jusqu’à la moitié du siècle passé les femmes divorcées ou veuves remariées, a toujours existé si j’en juge d’après mon propre arbre généalogique. Un veuf père d’enfants en bas âge se remariait presque toujours, de même une veuve, jusqu’à la cinquantaine. N’était-il pas commode de réunir deux fratries restant à élever (et quelques biens) par un mariage contracté au sein du même canton ? Du moins je le retrouve souvent en Auvergne et Limousin, ainsi que les mariages croisés ((Père A x Mère B) et (Enfant A x Enfant B)).
La recherche est ce qui fait le sel de la généalogie, et il faut, rester très circonspect avec ce que l’on trouve sur Geneanet : de bonnes pistes, effectivement ; et aussi n’importe quoi !
Bien cordialement,
Josée
Ce que l’on appelle maintenant les "familles recomposées", formule qui à mon avis ne fait que souligner l’opprobe qui accompagnait jusqu’à la moitié du siècle passé les femmes divorcées ou veuves remariées, a toujours existé si j’en juge d’après mon propre arbre généalogique. Un veuf père d’enfants en bas âge se remariait presque toujours, de même une veuve, jusqu’à la cinquantaine. N’était-il pas commode de réunir deux fratries restant à élever (et quelques biens) par un mariage contracté au sein du même canton ? Du moins je le retrouve souvent en Auvergne et Limousin, ainsi que les mariages croisés ((Père A x Mère B) et (Enfant A x Enfant B)).
La recherche est ce qui fait le sel de la généalogie, et il faut, rester très circonspect avec ce que l’on trouve sur Geneanet : de bonnes pistes, effectivement ; et aussi n’importe quoi !
Bien cordialement,
Josée