Non, Ursule n’était pas bigame et sa fille, Anne Marie, n’a pas épousé son demi-frère…
, par Michele Pinot-Zieten
Bonjour,
Tout d’abord grand merci pour vos récits toujours intéressants et d’un style très enlevé . J’ai moi-même une branche alsacienne et je mesure toute la difficulté qu’il y a dans le déchiffrement des actes, registres lacunaires, textes en latin, en alsacien, puis en allemand.....
A la lecture des commentaires précédents, je ne peux que confirmer que dans les remariages de veufs avec enfants, on trouvait aussi le fils de l’un épousant la fille de l’autre, soit le même jour, soit assez rapidement. Mariage d’amour ou affaire de patrimoine ? Plusieurs exemples dans mon arbre dont le plus récent, celui de mes grand-parents au début du XXe siècle.
J’ai vu aussi des actes au XVIII qui mentionnaient comme la mère de l’épouse, la seconde femme (la mère nourricière). Seule l’analyse des actes de naissance et mariage, vérification et ré-vérification m’ont permis d’etablir qu’il s’agissait d’une erreur du curé (volontaire ou non, n’oublions pas que la quasi-totalité des paysans étaient illettrés..., et ne pouvaient donc pas vérifier ce qu’il était mentionné.).
J’ai également vu à la même époque, des filles qui lors de leur mariage étaient nommés par le nom de famille de leur mère, encore une erreur puisqu’elles étaient légitime, acte de naissance à l’appui.
Voici quelques pistes de réflexion.
Bien amicalement.
Michèle
Bonjour,
Tout d’abord grand merci pour vos récits toujours intéressants et d’un style très enlevé . J’ai moi-même une branche alsacienne et je mesure toute la difficulté qu’il y a dans le déchiffrement des actes, registres lacunaires, textes en latin, en alsacien, puis en allemand.....
A la lecture des commentaires précédents, je ne peux que confirmer que dans les remariages de veufs avec enfants, on trouvait aussi le fils de l’un épousant la fille de l’autre, soit le même jour, soit assez rapidement. Mariage d’amour ou affaire de patrimoine ? Plusieurs exemples dans mon arbre dont le plus récent, celui de mes grand-parents au début du XXe siècle.
J’ai vu aussi des actes au XVIII qui mentionnaient comme la mère de l’épouse, la seconde femme (la mère nourricière). Seule l’analyse des actes de naissance et mariage, vérification et ré-vérification m’ont permis d’etablir qu’il s’agissait d’une erreur du curé (volontaire ou non, n’oublions pas que la quasi-totalité des paysans étaient illettrés..., et ne pouvaient donc pas vérifier ce qu’il était mentionné.).
J’ai également vu à la même époque, des filles qui lors de leur mariage étaient nommés par le nom de famille de leur mère, encore une erreur puisqu’elles étaient légitime, acte de naissance à l’appui.
Voici quelques pistes de réflexion.
Bien amicalement.
Michèle