J’ai retrouvé, dans votre narration, l’ambiance si particulière des classes primaires que j’ai connues en Alsace, jusqu’en 1965. Sous la férule aussi bien que sous le regard bienveillant de M. ROHMER, maître d’école et directeur, une vingtaine d’élèves se préparaient alors au certificat d’études primaires. La réussite à cet examen donnait lieu à la remise d’un épais ouvrage (dictionnaire ou encyclopédie) au cours d’une cérémonie solennelle. Aujourd’hui encore je souris à l’évocation du QUID qui m’avait été décerné en même temps que le rouleau du diplôme joliment orné : la couverture de l’ouvrage était montée à l’envers, se soulevant sur la dernière page de texte, tête en bas et il manquait plusieurs chapitres. Je n’ai jamais osé le dire au Maître, de crainte qu’il me retirât mon trophée ou qu’il fût chagriné par ma déconvenue.
J’ai retrouvé, dans votre narration, l’ambiance si particulière des classes primaires que j’ai connues en Alsace, jusqu’en 1965. Sous la férule aussi bien que sous le regard bienveillant de M. ROHMER, maître d’école et directeur, une vingtaine d’élèves se préparaient alors au certificat d’études primaires. La réussite à cet examen donnait lieu à la remise d’un épais ouvrage (dictionnaire ou encyclopédie) au cours d’une cérémonie solennelle. Aujourd’hui encore je souris à l’évocation du QUID qui m’avait été décerné en même temps que le rouleau du diplôme joliment orné : la couverture de l’ouvrage était montée à l’envers, se soulevant sur la dernière page de texte, tête en bas et il manquait plusieurs chapitres. Je n’ai jamais osé le dire au Maître, de crainte qu’il me retirât mon trophée ou qu’il fût chagriné par ma déconvenue.