Quelle est la commune de naissance d’Antoine Fermier ?
, par Orson
Bonjour,
Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un optant lorrain ou Alsacien.
D’une part, parce qu’à cette époque (et depuis le Ier Empire, les patronymes n’étaient plus traduits, ni dans un sens ni dans l’autre, mais éventuellement francisés "à l’oreille" : Vannière (depuis Wagner), Chouleur (Schuller), Vinclère (Wincker), Valdenaire (Waldner)..., cela seulement en Lorraine romane et... quand le porteur du nom ne savait pas l’épeler, ce qui devenait rare en 1871. Les traductions sont, elles, antérieures à cette époque (ex : Cordonnier/Schumacher, Tailleur/Schneider, Boulanger/Becker,...) et faisaient souvent des allers-retours selon la langue pratiquée par le clerc, en sachant qu’en Lorraine germanophone les clercs étaient généralement bilingues,et les actes (sauf périodes d’occupation) étaient rédigés en français.
L’autre raison, c’est que le patronyme Fermier (qui aurait pu être une traduction de Bauer) ne se rencontre pas dans l’Est (Alsace, comme Lorraine), alors que Marchal est pourtant courant en Lorraine. Mais il semble que sa mère s’appelait plutôt Maréchal.
Bonjour,
Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un optant lorrain ou Alsacien.
D’une part, parce qu’à cette époque (et depuis le Ier Empire, les patronymes n’étaient plus traduits, ni dans un sens ni dans l’autre, mais éventuellement francisés "à l’oreille" : Vannière (depuis Wagner), Chouleur (Schuller), Vinclère (Wincker), Valdenaire (Waldner)..., cela seulement en Lorraine romane et... quand le porteur du nom ne savait pas l’épeler, ce qui devenait rare en 1871. Les traductions sont, elles, antérieures à cette époque (ex : Cordonnier/Schumacher, Tailleur/Schneider, Boulanger/Becker,...) et faisaient souvent des allers-retours selon la langue pratiquée par le clerc, en sachant qu’en Lorraine germanophone les clercs étaient généralement bilingues,et les actes (sauf périodes d’occupation) étaient rédigés en français.
Cordialement.