De mon côté j’ai souvent noté que les prénoms officiels étaient "obligés" soit celui du parrain (éventuellement féminisé pour une fille), celui de la marraine (éventuellement masculinisé pour un garçon), voire celui du père (pour un garçon) ou celui de la mère (pour une fille).
Accessoirement, cela n’empêchait pas d’appeler au quotidien un enfant par un autre prénom (quelquefois son deuxième, sinon celui qu’on préférait, voire même celui du vrai père), soit celui par lequel il était socialement nommé et...qui lui reste s’il meurt prématurément et est inhumé dans l’urgence. A l’inverse s’il meurt âgé, honoré et dans la dignité due à sa descendance, on l’enterrera plus probablement sous son prénom officiel.
Exemple, ma tante Jeanne qui se prénommait en réalité Barbe (équivalent français de Barbara). On ne l’a appris que dans ses dernières heures de vie, en la cherchant dans l’hôpital où elle avait été admise sous son identité officielle !
Cordialement.
Bonsoir,
De mon côté j’ai souvent noté que les prénoms officiels étaient "obligés" soit celui du parrain (éventuellement féminisé pour une fille), celui de la marraine (éventuellement masculinisé pour un garçon), voire celui du père (pour un garçon) ou celui de la mère (pour une fille).
Accessoirement, cela n’empêchait pas d’appeler au quotidien un enfant par un autre prénom (quelquefois son deuxième, sinon celui qu’on préférait, voire même celui du vrai père), soit celui par lequel il était socialement nommé et...qui lui reste s’il meurt prématurément et est inhumé dans l’urgence. A l’inverse s’il meurt âgé, honoré et dans la dignité due à sa descendance, on l’enterrera plus probablement sous son prénom officiel.
Exemple, ma tante Jeanne qui se prénommait en réalité Barbe (équivalent français de Barbara). On ne l’a appris que dans ses dernières heures de vie, en la cherchant dans l’hôpital où elle avait été admise sous son identité officielle !
Cordialement.