Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".
Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".