Bonsoir,
Emilienne BREDA, née le 17 juin 1815 (comme moi, mais pas la même année ! 🙂😉).
Je pense également qu’il est légitime de favoriser la piste d’un enfant abandonné, pas forcément dans le tour d’un hospice ou hôpital, car cela serait mentionné sur l’acte de déclaration, mais peut-être simplement confié, dans un premier temps, à la sage-femme qui a du assister la mère à accoucher.
Pour le reste de ce vaste sujet des enfants abandonnés, je ne peux que conseiller également le livre de Pierrick Chuto qui est très complet et très instructif !!! (Pierrick, désolé, je n’ai fait que le parcourir pour l’instant, mais je vais m’y mettre sérieusement dans peu de temps).
Pour l’attribution du nom, il y a beaucoup de cas de figures. Comme l’indique Pierrick plus loin, à certains endroits, il y a une logique, comme la même première lettre tout au long de l’année, et la lettre suivante l’année suivante. Mais ce n’est toujours le cas. Ainsi, à Bergerac (état civil sur lequel je fais des recherches moi-aussi sur les enfants abandonnés !), une personne de mon arbre, exposé le 30/11/1834 à l’hospice de Bergerac, porte le nom de Joseph FRANGY. Sur les 31 enfants abandonnés cette année-là (1834), les 20 premiers ont un nom commençant par FO, les 10 derniers ont un nom commençant par FR. Un seul, Pierre GOPHES, dénote de ce principe, mais il a été déclaré baptisé sous son nom de famille (GOPHES), et seul le prénom lui a été attribué arbitrairement pour l’officier d’État civil.
Mais si l’on regarde d’autres années de cette même ville (1815 par exemple, année d’Emilienne BREDA), on ne retrouve pas cette logique.
Il serait donc intéressant, Suzanne, de regarder les autres patronymes d’enfants abandonnés ou nés de père et mère inconnus, de l’année 1857 à Toulouse, pour voir si une telle cohérence existe, ce qui confirmerait, si c’était le cas, que Louis BREDA est bien un enfant abandonné et que son nom lui a été attribué lors de sa déclaration, mais sans filiation (ce qui mettrait fin aux espoirs de remonter sa généalogie). Attention, l’absence de cohérence dans l’attribution du nom, comme je l’ai expliqué plus haut, n’est pas la preuve du contraire...
Amicalement,
Thierry
Bonsoir,
Emilienne BREDA, née le 17 juin 1815 (comme moi, mais pas la même année ! 🙂 😉).
Je pense également qu’il est légitime de favoriser la piste d’un enfant abandonné, pas forcément dans le tour d’un hospice ou hôpital, car cela serait mentionné sur l’acte de déclaration, mais peut-être simplement confié, dans un premier temps, à la sage-femme qui a du assister la mère à accoucher.
Pour le reste de ce vaste sujet des enfants abandonnés, je ne peux que conseiller également le livre de Pierrick Chuto qui est très complet et très instructif !!! (Pierrick, désolé, je n’ai fait que le parcourir pour l’instant, mais je vais m’y mettre sérieusement dans peu de temps).
Pour l’attribution du nom, il y a beaucoup de cas de figures. Comme l’indique Pierrick plus loin, à certains endroits, il y a une logique, comme la même première lettre tout au long de l’année, et la lettre suivante l’année suivante. Mais ce n’est toujours le cas. Ainsi, à Bergerac (état civil sur lequel je fais des recherches moi-aussi sur les enfants abandonnés !), une personne de mon arbre, exposé le 30/11/1834 à l’hospice de Bergerac, porte le nom de Joseph FRANGY. Sur les 31 enfants abandonnés cette année-là (1834), les 20 premiers ont un nom commençant par FO, les 10 derniers ont un nom commençant par FR. Un seul, Pierre GOPHES, dénote de ce principe, mais il a été déclaré baptisé sous son nom de famille (GOPHES), et seul le prénom lui a été attribué arbitrairement pour l’officier d’État civil.
Mais si l’on regarde d’autres années de cette même ville (1815 par exemple, année d’Emilienne BREDA), on ne retrouve pas cette logique.
Il serait donc intéressant, Suzanne, de regarder les autres patronymes d’enfants abandonnés ou nés de père et mère inconnus, de l’année 1857 à Toulouse, pour voir si une telle cohérence existe, ce qui confirmerait, si c’était le cas, que Louis BREDA est bien un enfant abandonné et que son nom lui a été attribué lors de sa déclaration, mais sans filiation (ce qui mettrait fin aux espoirs de remonter sa généalogie). Attention, l’absence de cohérence dans l’attribution du nom, comme je l’ai expliqué plus haut, n’est pas la preuve du contraire...
Amicalement,
Thierry