Pierre Bobinet, mon ancêtre « garçon de sexe féminin »
, par GRAILLOT Nicole
Bonjour,
Pour répondre à votre message, je précise que mon allusion à la dispense de bans accordée par l’Église à des jeunes femmes enceintes, était une invitation à réfléchir.
Ce n’est pas un reproche formulé à son encontre, mais la preuve de la tolérance que l’Église catholique pouvait manifester en de pareilles circonstances.
Je partage votre avis sur la respectabilité sur laquelle on peut parfois s’interroger, à l’égard de ceux qui ont administré les communes au moment de la mise en place de la République, mais je ne m’engagerai certainement pas à édifier un quelconque jugement sur leur moralité seulement, à partir des registres d’État Civil qu’ils ont tenus. D’ailleurs, je le répète, ceux des prêtres, curés, notaires, etc… n’étaient pas toujours exemplaires quant aux soins apportés à la rédaction des actes.
Ce qui n’empêche pas aux informations qu’ils délivrent et c’est bien l’essentiel, de nous permettre d’enrichir notre connaissance de l’Histoire, de la « petite histoire » et de notre propre histoire aussi.
Pour revenir à votre déduction :
« j’en ai deduit que les fonctions à responsabilités ont été captées par des individus arrivistes.. qui n’avaient pas la culture et l’education des precedents.. »
j’évoquerais le fait que pour rédiger les cahiers de doléance présentés aux États Généraux de mai 1789, la plupart des gens du peuple étant analphabètes ou illettrés, ce sont ceux qui savaient lire et écrire qui ont servi d’intermédiaires. Ce n’était pas toujours des érudits ! Souvent la rédaction de ces cahiers avait lieu le dimanche, à la sortie de la messe paroissiale qui rassemblait les villageois. Ces documents constituent d’ailleurs une mine d’informations livrées sans ambages sur les conditions de vie de l’époque.
Ces « prête-plume » ont peut-être parfois bénéficié de la confiance des gens et ont-ils été choisis pour transmettre leurs doléances au Roi et plus tard pour les représenter dans l’administration de leur commune ?
Il me semble que si « arrivisme » il y a eu, ce qui je vous l’accorde est fort probable, je ne pense pas qu’il n’ait existé que dans le Tiers État.
D’autre part, j’ajoute, car vous semblez avoir fait une confusion, que René CARRÉ n’est pas mon ancêtre, mais l’officier d’État Civil qui a enregistré l’acte de naissance de Pierre BOBINET dont je descends.
Je vous remercie ainsi que tous ceux qui ont publié des messages, de l’intérêt que vous avez porté à cet article et de votre contribution à le développer.
Je vais m’absenter quelques semaines et il ne me sera pas toujours possible de me connecter pour communiquer.
Je reste à votre disposition à mon retour.
Bonjour,
Pour répondre à votre message, je précise que mon allusion à la dispense de bans accordée par l’Église à des jeunes femmes enceintes, était une invitation à réfléchir.
Ce n’est pas un reproche formulé à son encontre, mais la preuve de la tolérance que l’Église catholique pouvait manifester en de pareilles circonstances.
Je partage votre avis sur la respectabilité sur laquelle on peut parfois s’interroger, à l’égard de ceux qui ont administré les communes au moment de la mise en place de la République, mais je ne m’engagerai certainement pas à édifier un quelconque jugement sur leur moralité seulement, à partir des registres d’État Civil qu’ils ont tenus. D’ailleurs, je le répète, ceux des prêtres, curés, notaires, etc… n’étaient pas toujours exemplaires quant aux soins apportés à la rédaction des actes.
Ce qui n’empêche pas aux informations qu’ils délivrent et c’est bien l’essentiel, de nous permettre d’enrichir notre connaissance de l’Histoire, de la « petite histoire » et de notre propre histoire aussi.
Pour revenir à votre déduction :
« j’en ai deduit que les fonctions à responsabilités ont été captées par des individus arrivistes.. qui n’avaient pas la culture et l’education des precedents.. »
j’évoquerais le fait que pour rédiger les cahiers de doléance présentés aux États Généraux de mai 1789, la plupart des gens du peuple étant analphabètes ou illettrés, ce sont ceux qui savaient lire et écrire qui ont servi d’intermédiaires. Ce n’était pas toujours des érudits ! Souvent la rédaction de ces cahiers avait lieu le dimanche, à la sortie de la messe paroissiale qui rassemblait les villageois. Ces documents constituent d’ailleurs une mine d’informations livrées sans ambages sur les conditions de vie de l’époque.
Ces « prête-plume » ont peut-être parfois bénéficié de la confiance des gens et ont-ils été choisis pour transmettre leurs doléances au Roi et plus tard pour les représenter dans l’administration de leur commune ?
Il me semble que si « arrivisme » il y a eu, ce qui je vous l’accorde est fort probable, je ne pense pas qu’il n’ait existé que dans le Tiers État.
D’autre part, j’ajoute, car vous semblez avoir fait une confusion, que René CARRÉ n’est pas mon ancêtre, mais l’officier d’État Civil qui a enregistré l’acte de naissance de Pierre BOBINET dont je descends.
Je vous remercie ainsi que tous ceux qui ont publié des messages, de l’intérêt que vous avez porté à cet article et de votre contribution à le développer.
Je vais m’absenter quelques semaines et il ne me sera pas toujours possible de me connecter pour communiquer.
Je reste à votre disposition à mon retour.
Bien cordialement,
Nicole
alias Bobinette