Quand Rose Petit accouchait dans une voiture en 1872
, par Colette Boulard
Ce sont des vies bien dures que vécurent ces personnes, sans grand espoir de sortir un jour de l’âpreté quotidienne. Vous en faites un récit factuel, sobre, sûrement plus fidèle à la réalité et au concret de chaque jour qu’en le romançant, en l’enveloppant et l’adoucissant. J’y vois beaucoup de respect pour Rose et ses proches, ainsi que pour tous ceux qui vécurent, par force, semblables vies.
Ce sont des vies bien dures que vécurent ces personnes, sans grand espoir de sortir un jour de l’âpreté quotidienne. Vous en faites un récit factuel, sobre, sûrement plus fidèle à la réalité et au concret de chaque jour qu’en le romançant, en l’enveloppant et l’adoucissant. J’y vois beaucoup de respect pour Rose et ses proches, ainsi que pour tous ceux qui vécurent, par force, semblables vies.