Quand Rose Petit accouchait dans une voiture en 1872
, par Gabrielle
J’ai moi-même des ancêtres dits mendiants lors de leur décès. C’est également dans cette région Pays de Bray/Pays de Caux.
J’avais collationné beaucoup d’écrits sur la mendicité.
Centre de recherche et de documentation Jean-Marie Déguignet :
« … j’allais commencer le plus digne et le plus noble état du monde, puisque Dieu l’avait pratiqué lui-même et qu’il fut pratiqué également par nos plus grands saints. Quel honneur et quelle gloire de pouvoir à l’âge de 9 ans marcher sur les traces de Dieu et des saints ! … »
Médiathèque de Lisieux : Suppression de la mendicité à Rouen par Henri Barbet, Maire et Député de Rouen (1841).
« .. Je constatai que le nombre des mendiants qui appartenaient à la ville de Rouen et qui y exerçaient, était de 600 ….. Une centaine comptait quatre ou cinq générations qui s’étaient succédé à la porte d’une église, d’un hôtel, ou sur quelque point des promenades publiques. »
Par contre, les miens avaient un bon métier, laboureur, meunier, chasse-moûte, etc. Puis les aléas de la vie, un accident, la maladie les laissent handicapés, incapables de subvenir à leur subsistance. Ils sont alors « autorisés » à mendier car les secours n’existent pas à leur époque.
Je souligne « autorisés » car tout un chacun ne pouvait se déclarer mendiant. (Je ne retrouve plus mes notes à ce sujet).
Votre Rose a le mérite de travailler, mercière, chiffonnière ; chez moi on dit qu’il n’y a pas de sots métiers mais des sottes gens.
J’ai moi-même des ancêtres dits mendiants lors de leur décès. C’est également dans cette région Pays de Bray/Pays de Caux.
J’avais collationné beaucoup d’écrits sur la mendicité.
Centre de recherche et de documentation Jean-Marie Déguignet :
« … j’allais commencer le plus digne et le plus noble état du monde, puisque Dieu l’avait pratiqué lui-même et qu’il fut pratiqué également par nos plus grands saints. Quel honneur et quelle gloire de pouvoir à l’âge de 9 ans marcher sur les traces de Dieu et des saints ! … »
Médiathèque de Lisieux : Suppression de la mendicité à Rouen par Henri Barbet, Maire et Député de Rouen (1841).
« .. Je constatai que le nombre des mendiants qui appartenaient à la ville de Rouen et qui y exerçaient, était de 600 ….. Une centaine comptait quatre ou cinq générations qui s’étaient succédé à la porte d’une église, d’un hôtel, ou sur quelque point des promenades publiques. »
Par contre, les miens avaient un bon métier, laboureur, meunier, chasse-moûte, etc. Puis les aléas de la vie, un accident, la maladie les laissent handicapés, incapables de subvenir à leur subsistance. Ils sont alors « autorisés » à mendier car les secours n’existent pas à leur époque.
Je souligne « autorisés » car tout un chacun ne pouvait se déclarer mendiant. (Je ne retrouve plus mes notes à ce sujet).
Votre Rose a le mérite de travailler, mercière, chiffonnière ; chez moi on dit qu’il n’y a pas de sots métiers mais des sottes gens.
Bonnes recherches
Gabrielle