L’énigme d’une religieuse de St-Pal de Chalencon (Haute-Loire)
, par Annie SACCO
Si, et là "Adèle" est connue sur le nom de Soeur Saint Ozanne en religion.
Le problème pourrait être un problème familial, elle aurait pu faire partie d’une communauté paysanne, une communauté "parsonnière" comme on en trouve dans le Nivernais, et en Auvergne.
Les fratries restent ensemble. Un maître "parsonnier" est nommé, il prend une "maîtresse parsonnière" qui n’est pas son épouse.
J’ai ce cas dans une de mes familles nivernaises. J’ai été étonnée qu’une cousine m’envoie copie d’une lettre qu’elle avait écrite à la mairie.Elle demandait le nom des enfants du maître et de leur mère éventuelle !Cela laisse à penser qu’il devait y avoir des relations du maître avec d’autres femmes que avec son épouse et que des enfants n’aient pas la même mère tout en ayant le même père et que l’épouse de celui-ci soit en vie.J’ai lu qu’il pouvait y avoir des couples non mariés et tout cela dans le but de garder le patrimoine.
Autre cas, il arrivait que des couples "adoptent" un enfant d’un frère ou d’une soeur.
Autre cas encore, l’enfant ne portait pas le nom donné à la mairie lors de la naissance , il portait le prénom ajouté au baptême.
Ma grand-mère paternelle est née Amélie Joséphine et au baptême, elle a reçu le prénom de sa marraine :Marguerite.Toute sa vie ,elle s’est fait appeler Marguerite.
Curiosité, du moins c’est ce que je pense, ne connaissant que le cas de ma grand-mère:lors de son mariage civil, elle a signé Amélie Joséphine et lors de son mariage à l’église, elle a signé seulement Marguerite , son nom de baptême
Enfin ,il arrive que l’enfant ne porte dans la vie quotidienne qu’ un tout autre prénom que ceux de son acte de naissance ou de son baptême, sauf dans les papiers officiels
Si, et là "Adèle" est connue sur le nom de Soeur Saint Ozanne en religion.
Le problème pourrait être un problème familial, elle aurait pu faire partie d’une communauté paysanne, une communauté "parsonnière" comme on en trouve dans le Nivernais, et en Auvergne.
Les fratries restent ensemble. Un maître "parsonnier" est nommé, il prend une "maîtresse parsonnière" qui n’est pas son épouse.
J’ai ce cas dans une de mes familles nivernaises. J’ai été étonnée qu’une cousine m’envoie copie d’une lettre qu’elle avait écrite à la mairie.Elle demandait le nom des enfants du maître et de leur mère éventuelle !Cela laisse à penser qu’il devait y avoir des relations du maître avec d’autres femmes que avec son épouse et que des enfants n’aient pas la même mère tout en ayant le même père et que l’épouse de celui-ci soit en vie.J’ai lu qu’il pouvait y avoir des couples non mariés et tout cela dans le but de garder le patrimoine.
Autre cas, il arrivait que des couples "adoptent" un enfant d’un frère ou d’une soeur.
Autre cas encore, l’enfant ne portait pas le nom donné à la mairie lors de la naissance , il portait le prénom ajouté au baptême.
Ma grand-mère paternelle est née Amélie Joséphine et au baptême, elle a reçu le prénom de sa marraine :Marguerite.Toute sa vie ,elle s’est fait appeler Marguerite.
Curiosité, du moins c’est ce que je pense, ne connaissant que le cas de ma grand-mère:lors de son mariage civil, elle a signé Amélie Joséphine et lors de son mariage à l’église, elle a signé seulement Marguerite , son nom de baptême
Enfin ,il arrive que l’enfant ne porte dans la vie quotidienne qu’ un tout autre prénom que ceux de son acte de naissance ou de son baptême, sauf dans les papiers officiels
Annie