Un congé absolu reçu en 1750 par un soldat originaire du Limousin
, par Marlie Toussaint
Bonjour Sylvie,
Vous avez bien eu raison de choisir ce charmant et émouvant soldat car il est digne de rejoindre votre famille. C’est tellement rare d’avoir trace écrite du simple soldat en cette époque. Je rejoins Evelyne sur son raisonnement, voici ce que j’ai trouvé sur le recrutement sous Louis XV : Recrutement.
Le racoleur cité devant l’intendant, était cru sur parole, de là des contestations sans nombre auxquelles le subdélégué ne faisait jamais droit, parce qu’il était pressé par le ministre qui réclamait des hommes. Au moment de la signature on donnait 20 livres pour prix de 6 années de service. Le soldat devait avoir 16 ans au moins 50 ans au plus et être suffisamment fort. Si le sergent ou le recruteur avait engagé des sujets trop jeunes ou trop faibles, le commissaire des guerres devait annuler l’engagement et infliger l’amende au capitaine. Au bout de 6 ans le soldat était libéré, à condition qu’on ne fût pas en guerre. Les soldats qui acceptaient un grade, fût-ce celui de grenadier, prolongeaient par ce fait de 3 ans, la durée de leur engagement "sans indemnité".
Donc, ce jeune a été assez malin pour réclamer une promesse écrite de libération après 6 ans, il a rempilé pour 3 ans donc est démobilisé en 1750.
Merci à vous pour ce partage.
Cordialement.
Marlie
Bonjour Sylvie,
Vous avez bien eu raison de choisir ce charmant et émouvant soldat car il est digne de rejoindre votre famille. C’est tellement rare d’avoir trace écrite du simple soldat en cette époque. Je rejoins Evelyne sur son raisonnement, voici ce que j’ai trouvé sur le recrutement sous Louis XV : Recrutement.
Le racoleur cité devant l’intendant, était cru sur parole, de là des contestations sans nombre auxquelles le subdélégué ne faisait jamais droit, parce qu’il était pressé par le ministre qui réclamait des hommes. Au moment de la signature on donnait 20 livres pour prix de 6 années de service. Le soldat devait avoir 16 ans au moins 50 ans au plus et être suffisamment fort. Si le sergent ou le recruteur avait engagé des sujets trop jeunes ou trop faibles, le commissaire des guerres devait annuler l’engagement et infliger l’amende au capitaine. Au bout de 6 ans le soldat était libéré, à condition qu’on ne fût pas en guerre. Les soldats qui acceptaient un grade, fût-ce celui de grenadier, prolongeaient par ce fait de 3 ans, la durée de leur engagement "sans indemnité".
Donc, ce jeune a été assez malin pour réclamer une promesse écrite de libération après 6 ans, il a rempilé pour 3 ans donc est démobilisé en 1750.
Merci à vous pour ce partage.
Cordialement.
Marlie