La disparition de Jean Courbon. Qui pourra m’aider à le retrouver ?
, par Daudenet
Bonjour à tous et merci pour vos commentaires. Je reprends les points abordés :
Comme je l’évoque dans l’article, malgré de multiples recherches aux AD et sur internet, je n’ai trouvé aucune déclaration d’absence. Mais beaucoup d’archives sont lacunaires dans la Loire à ce sujet, que ce soit en série U ou même Y (au cas où...)De même, rien sur le site du Journal Officiel (à l’époque "Bulletin des lois...")et ce dans une large fourchette de 1822 à 1845, puisque les disparitions pouvaient être enregistrées plusieurs années après la déposition. D’ailleurs,je viens de lire le fascicule "Disparitions, décès et succession" d’Archives et culture", qui ne m’apporte rien de plus, ayant exploré toutes les pistes proposées. Par contre, il y est mentionné la possibilité d’une déclaration de décès qui s’apparente à celle de Jean Courbon en 1828 : le décédé non ou peu connu des déclarants se voyait attribuer un âge très approximatif de 10 ans d’écart (ce qui serait le cas) et l’acte très succinct ne mentionne aucune parenté ni état (si veuf ou célibataire...) ce qui est également le cas.
Bien sûr, sa mère s’est mariée avec Pierre Rebaud de St-Just/Loire en 1817, donc elle est allée habiter avec lui, normal ! Je pense aussi que son fils l’a suivie. Mais POURQUOI ? (S’il s’agit bien de lui en 1828). Il avait une femme et cinq enfants ! Le couple allait-il si mal ?
Oui, j’avais trouvé l’acte collaboratif qui m’intriguait en effet, et un premier de 1795 qui vaut aussi le détour quand on connait pourquoi l’affaire ne s’est pas faite !(grâce aux registres de naissances, je suis tombée par hasard sur un acte qui explique tout !) Et à la lecture de toutes ces -trop rares- pièces, on aimerait encore plus réunir ce puzzle ! Evidemment qu’elle protégeait son fils, enfant unique, né après le décès de son mari, d’autant plus que, lors de la naissance de Jean, sur les mêmes pages de registre est inscrit le décès de sa soeur âgée de deux ans !
Au niveau de la "prise en charge" par sa famille ou celle du mari, je penche pour la sienne car aux baptêmes, les parrains et marraines étaient issus de sa parentèle. Et son mari, François Courbon, est décédé sur les terres de son beau-frère chez qui il travaillait. Elle avait sûrement gardé contact avec ses petits enfants puisqu’elle vivait déjà avec eux entre 1813 et 1817.
Le nouveau site Filae, sur lequel je me suis jetée dès sa parution, ne comporte pas tous les actes, c’est faux ! Par exemple (parmi d’autres) celui du décès en 1828 n’y figure pas !)
Moi aussi j’ai consulté la base de St-Hélène, la conscription... Je suis allée consulter la base de l’ANOM, mais ceux qui y figurent ne correspondent pas du tout. Cependant, ces listes ne concernent que les transportés qui ont mis le pied en Guyane : à partir de 1854 ou en Nelle Calédonie, plus tard. Si la personne restait au bagne ou était décédée en mer pendant le transport, elle n’est pas répertoriée. J’ai compulsé les séries U ; Y ; E ; jusqu’aux Cour d’Assises, prisons éventuelles, actes de notoriété ou d’autre sorte.RIEN ! Hélas, les recensements n’existent pas pour cette période.Mais je le redis, il y a tellement de lacunes,
surtout pour cette période déjà ancienne. On trouve beaucoup plus de choses après 1870. Comme je l’ai indiqué, rien sur les tables de successions et absences, ni pour Jean Courbon, ni pour sa mère. J’ai même consulté les listes des catastrophes minières dans la Loire avec tous les décès tout au long du XIXè siècle, rien. Ni les hôpitaux (de toutes façons, l’acte aurait été retranscrit).
Merci encore à vous tous, mais à ce jour, je pense fermement que le décès de 1828 est bien le sien.
Bonjour à tous et merci pour vos commentaires. Je reprends les points abordés :
Bien sûr, sa mère s’est mariée avec Pierre Rebaud de St-Just/Loire en 1817, donc elle est allée habiter avec lui, normal ! Je pense aussi que son fils l’a suivie. Mais POURQUOI ? (S’il s’agit bien de lui en 1828). Il avait une femme et cinq enfants ! Le couple allait-il si mal ?
Oui, j’avais trouvé l’acte collaboratif qui m’intriguait en effet, et un premier de 1795 qui vaut aussi le détour quand on connait pourquoi l’affaire ne s’est pas faite !(grâce aux registres de naissances, je suis tombée par hasard sur un acte qui explique tout !) Et à la lecture de toutes ces -trop rares- pièces, on aimerait encore plus réunir ce puzzle ! Evidemment qu’elle protégeait son fils, enfant unique, né après le décès de son mari, d’autant plus que, lors de la naissance de Jean, sur les mêmes pages de registre est inscrit le décès de sa soeur âgée de deux ans !
Au niveau de la "prise en charge" par sa famille ou celle du mari, je penche pour la sienne car aux baptêmes, les parrains et marraines étaient issus de sa parentèle. Et son mari, François Courbon, est décédé sur les terres de son beau-frère chez qui il travaillait. Elle avait sûrement gardé contact avec ses petits enfants puisqu’elle vivait déjà avec eux entre 1813 et 1817.
Le nouveau site Filae, sur lequel je me suis jetée dès sa parution, ne comporte pas tous les actes, c’est faux ! Par exemple (parmi d’autres) celui du décès en 1828 n’y figure pas !)
Moi aussi j’ai consulté la base de St-Hélène, la conscription... Je suis allée consulter la base de l’ANOM, mais ceux qui y figurent ne correspondent pas du tout. Cependant, ces listes ne concernent que les transportés qui ont mis le pied en Guyane : à partir de 1854 ou en Nelle Calédonie, plus tard. Si la personne restait au bagne ou était décédée en mer pendant le transport, elle n’est pas répertoriée. J’ai compulsé les séries U ; Y ; E ; jusqu’aux Cour d’Assises, prisons éventuelles, actes de notoriété ou d’autre sorte.RIEN ! Hélas, les recensements n’existent pas pour cette période.Mais je le redis, il y a tellement de lacunes,
surtout pour cette période déjà ancienne. On trouve beaucoup plus de choses après 1870. Comme je l’ai indiqué, rien sur les tables de successions et absences, ni pour Jean Courbon, ni pour sa mère. J’ai même consulté les listes des catastrophes minières dans la Loire avec tous les décès tout au long du XIXè siècle, rien. Ni les hôpitaux (de toutes façons, l’acte aurait été retranscrit).
Merci encore à vous tous, mais à ce jour, je pense fermement que le décès de 1828 est bien le sien.