Qui pourrait identifier cette usine de sabots/galoches ?
, par CATESSON Martine
Les deux frères Viallis étaient bien galochers tous les deux.
Jacques, l’ainé fabriquait et vendait à Boën, 9 place Carnot, la maison existe toujours.
Etienne s’est converti "viticulteur-cultivateur" à l’Argentière.
Ils n’ont jamais travaillé à l’atetier Raymond-Garret-Mandrillon à l’Argentière.
Mon arrière grand-mère Virginie et sa fille Marguerite qui sont sur la photo avaient été invitées à venir "se faire photographier" cela avait du être une fête.
Mon arrière grand-mère devait être amie et connaître tout le monde. Elle vendait le lait à la maison et la plupart des employés devaient être ses clients.
Ne cherchez pas du côté des Viallis, mais votre parent devait être vivant et travailler pendant les années de la guerre de 14-18 époque de la photo, car mon arrière grand-
père, Paul Viallis était à la guerre, quand la photo a été prise.
Les deux frères Viallis étaient bien galochers tous les deux.
Jacques, l’ainé fabriquait et vendait à Boën, 9 place Carnot, la maison existe toujours.
Etienne s’est converti "viticulteur-cultivateur" à l’Argentière.
Ils n’ont jamais travaillé à l’atetier Raymond-Garret-Mandrillon à l’Argentière.
Mon arrière grand-mère Virginie et sa fille Marguerite qui sont sur la photo avaient été invitées à venir "se faire photographier" cela avait du être une fête.
Mon arrière grand-mère devait être amie et connaître tout le monde. Elle vendait le lait à la maison et la plupart des employés devaient être ses clients.
Ne cherchez pas du côté des Viallis, mais votre parent devait être vivant et travailler pendant les années de la guerre de 14-18 époque de la photo, car mon arrière grand-
père, Paul Viallis était à la guerre, quand la photo a été prise.