Pour l’aspect quantitatif des fusillés, le Prisme a produit 2 articles relatifs à cet aspect. Le 2e article faisant suite à la mise en ligne des dossiers des fusillés. Cette mise en ligne ne nous a apporté que très peu de nouveaux cas. Elle nous a surtout fait connaitre beaucoup de civils qui ne font pas partie du cercle prioritaire de nos recherches.
Nos recherches remontant à plus d’une dizaine d’années, nous avons évidemment plus de cas que ceux présents sur MDH. Nous en avons découvert un nouveau assez récemment d’une typologie tout à fait nouvelle. Nous avons exploré des sources qui n’avaient jamais été ouvertes depuis des dizaines d’années vu les couches de poussière.
Concernant les exécutés sommaires, l’autorité militaire disposait d’un levier fourni par l’exécutif. Il s’agit du Règlement sur le Service en campagne, promulgué en décembre 1913 sous la signature du Président de la République, Raymond Poincaré, lequel stipule dans son article 121 :
« Les officiers et les sous-officiers ont le devoir de s’employer avec énergie au maintien de la discipline et de retenir à leur place, par tous les moyens, les militaires sous leurs ordres, au besoin, ils forcent leur obéissance »
Ce n’est pas explicitement écrit mais les mots sont clairs. Néanmoins, ce levier ne pouvait être utilisé que sur l’instant non pas plusieurs heures après les faits. Ce levier « autorisait » les exécutions sommaires comme durant les débandades sur le champ de bataille ou suite au meurtre d’un militaire par exemple, la sanction était immédiate. Une bonne partie des exécutions sommaires rentre dans ces cas.
Pour Herduin et millant, nous ne sommes pas ce cadre.
Comme vous et comme beaucoup, mes GP, GO ont fait cette guerre, les uns sont revenus physiquement pas trop « touchés », les autres très gravement blessés, certains reposent dans les nécropoles.
Bonjour
Pour l’aspect quantitatif des fusillés, le Prisme a produit 2 articles relatifs à cet aspect. Le 2e article faisant suite à la mise en ligne des dossiers des fusillés. Cette mise en ligne ne nous a apporté que très peu de nouveaux cas. Elle nous a surtout fait connaitre beaucoup de civils qui ne font pas partie du cercle prioritaire de nos recherches.
http://prisme1418.blogspot.fr/2015/03/resultats-de-lanalyse-quantitative-des.html
Nos recherches remontant à plus d’une dizaine d’années, nous avons évidemment plus de cas que ceux présents sur MDH. Nous en avons découvert un nouveau assez récemment d’une typologie tout à fait nouvelle. Nous avons exploré des sources qui n’avaient jamais été ouvertes depuis des dizaines d’années vu les couches de poussière.
Concernant les exécutés sommaires, l’autorité militaire disposait d’un levier fourni par l’exécutif. Il s’agit du Règlement sur le Service en campagne, promulgué en décembre 1913 sous la signature du Président de la République, Raymond Poincaré, lequel stipule dans son article 121 :
« Les officiers et les sous-officiers ont le devoir de s’employer avec énergie au maintien de la discipline et de retenir à leur place, par tous les moyens, les militaires sous leurs ordres, au besoin, ils forcent leur obéissance »
Ce n’est pas explicitement écrit mais les mots sont clairs. Néanmoins, ce levier ne pouvait être utilisé que sur l’instant non pas plusieurs heures après les faits. Ce levier « autorisait » les exécutions sommaires comme durant les débandades sur le champ de bataille ou suite au meurtre d’un militaire par exemple, la sanction était immédiate. Une bonne partie des exécutions sommaires rentre dans ces cas.
Pour Herduin et millant, nous ne sommes pas ce cadre.
Comme vous et comme beaucoup, mes GP, GO ont fait cette guerre, les uns sont revenus physiquement pas trop « touchés », les autres très gravement blessés, certains reposent dans les nécropoles.