Les étrangers sous la Révolution Française (3e partie)
, par Henri-Claude MARTINET
Bonjour,
En réponse aux questions de votre message :
Le nom HARDI André est probablement celui que lui a donné l’agent qui enregistrait les prisonniers, car il ne comprenait pas ce que votre ancêtre disait.
Je penche plus sur un prisonnier de guerre de l’Armée du Rhin en dépôt à Château-Chinon, (ils étaient envoyés pour partie dans ce département) que déserteur étranger, car il aurait été immédiatement Français.
Pour son mariage, faute de documents officiels, il a été établi un Acte Notarié par le tribunal (vous pouvez le retrouver aux archives) Un Autrichien témoin, normal, un camarade de chambrée et peut-être traducteur.
La question du service militaire est compliquée et dépend de la 20e année de Jacques (jusqu’en 1851, entre 1851 et 1889 et après 1889, là il serait Français).
Qu’un généalogiste ne trouve rien à Cracovie est normal, car il n’a pas le vrai nom.
Bon courage dans vos recherches
Si vous avez d’autres questions ....
Cordialement
H-Cl. Martinet
Bonjour,
En réponse aux questions de votre message :
Le nom HARDI André est probablement celui que lui a donné l’agent qui enregistrait les prisonniers, car il ne comprenait pas ce que votre ancêtre disait.
Je penche plus sur un prisonnier de guerre de l’Armée du Rhin en dépôt à Château-Chinon, (ils étaient envoyés pour partie dans ce département) que déserteur étranger, car il aurait été immédiatement Français.
Pour son mariage, faute de documents officiels, il a été établi un Acte Notarié par le tribunal (vous pouvez le retrouver aux archives) Un Autrichien témoin, normal, un camarade de chambrée et peut-être traducteur.
La question du service militaire est compliquée et dépend de la 20e année de Jacques (jusqu’en 1851, entre 1851 et 1889 et après 1889, là il serait Français).
Qu’un généalogiste ne trouve rien à Cracovie est normal, car il n’a pas le vrai nom.
Bon courage dans vos recherches
Si vous avez d’autres questions ....
Cordialement
H-Cl. Martinet