Les étrangers sous la Révolution Française (3e partie)
, par MILERT
J’ai un ancêtre né dans la Principauté de Hohenzollern en 1776 et "entré" en France (les conditions de l’entrée restent à découvrir) en 1797. Dans les recensements de son village d’accueil Dorceau, dans le Perche Ornais), ses fils sont désignés soit comme "Autrichien" car né en France d’un père allemand, soit comme "Prussien". Mais plus étrange, ses petits-fils sont réputés Français sauf s’ils répudient dans les délais fixés cette qualité, la plupart du temps pour se soustraire aux obligations militaires qui incombent à tous Français... ce qu’ils font dans la majorité des cas. Cette possibilité n’a été supprimée que dans la seconde partie du XIXe s. Ces précisions pour compléter votre étude très intéressante mais qui gagnerait à être étendue à toutes les régions de France.
J’ai un ancêtre né dans la Principauté de Hohenzollern en 1776 et "entré" en France (les conditions de l’entrée restent à découvrir) en 1797. Dans les recensements de son village d’accueil Dorceau, dans le Perche Ornais), ses fils sont désignés soit comme "Autrichien" car né en France d’un père allemand, soit comme "Prussien". Mais plus étrange, ses petits-fils sont réputés Français sauf s’ils répudient dans les délais fixés cette qualité, la plupart du temps pour se soustraire aux obligations militaires qui incombent à tous Français... ce qu’ils font dans la majorité des cas. Cette possibilité n’a été supprimée que dans la seconde partie du XIXe s. Ces précisions pour compléter votre étude très intéressante mais qui gagnerait à être étendue à toutes les régions de France.