Mort pour la France... où le point de départ d’une escapade dans le passé !
, par darrigrand-pélissard Nicole
Mort pour la France.
Merci,Damien. Grâce à vous,j’ai eu confirmation que Charles GOELLER,mon grand-père maternel,était bien celui que vous évoquez dans votre mail du
18/11/2012.Ma mère,sa fille Henriette,était,née près de Brest.A 9 ans,elle était l’aînée de 4 enfants (le dernier avait quelques mois). Ma grand-mère est morte l’année suivante. Les quatre petits orphelins ont alors été recueillis et élevés par leurs grands-parents paternels alsaciens qui,juste après la naissance de Charles,
avaient fui l’Alsace—pour la Franche- Comté— pour "rester français.
A Pontarlier,mon arrière grand-père a été embauché dans l’usine Pernod de la ville.
Mon grand-père Charles n’a été reconnu "Mort pour la France" et ses enfants "pupilles de la Nation" qu’en 1920. La pauvreté a été leur lot,mais ma mère ne l’a jamais évoquée. Plus tard,elle a eu le droit d’aller se recueillir sur la tombe de son père à Rossignol.
Qui s’est soucié,même à l’époque,de la tragédie du 22 août 1914,"le Jour le plus meurtrier de la guerre " ? En tout cas aucun livre scolaire d’histoire .Pas davantage en Belgique qu’en France.
Mort pour la France.
Merci,Damien. Grâce à vous,j’ai eu confirmation que Charles GOELLER,mon grand-père maternel,était bien celui que vous évoquez dans votre mail du
18/11/2012.Ma mère,sa fille Henriette,était,née près de Brest.A 9 ans,elle était l’aînée de 4 enfants (le dernier avait quelques mois). Ma grand-mère est morte l’année suivante. Les quatre petits orphelins ont alors été recueillis et élevés par leurs grands-parents paternels alsaciens qui,juste après la naissance de Charles,
avaient fui l’Alsace—pour la Franche- Comté— pour "rester français.
A Pontarlier,mon arrière grand-père a été embauché dans l’usine Pernod de la ville.
Mon grand-père Charles n’a été reconnu "Mort pour la France" et ses enfants "pupilles de la Nation" qu’en 1920. La pauvreté a été leur lot,mais ma mère ne l’a jamais évoquée. Plus tard,elle a eu le droit d’aller se recueillir sur la tombe de son père à Rossignol.
Qui s’est soucié,même à l’époque,de la tragédie du 22 août 1914,"le Jour le plus meurtrier de la guerre " ? En tout cas aucun livre scolaire d’histoire .Pas davantage en Belgique qu’en France.
Merci encore à Damien
Nicole Darrigrand-Pellissard