Miracle à l’église, en 1914 sur le front d’Artois, à quelques jours de Noël
, par Jean-François Lorentz Malzéville
c’est une série de coïncidences qui m’ a permis de trouver ces renseignements.
La première, c’est ma tante qui m’ confié les documents enfouis dans le grenier de mon grand père : ils auraient pu y rester encore longtemps : j’y ai donc trouvé les lettres qu’il avait écrit à sa mère depuis les tranchées.
Ensuite, j’ai trouvé un article de Michel Guironnet sur les poilus, je lui ai transmis une des lettres les plus étonnantes, et grâce aux documents qu’il a pu lire, la jonction a été faite.
Et aussi la communication par Internet permets ce genre de trouvailles.
peut etre trouverez vous un jour la solution
J’étais en H, un lieutenant en L, un adjudant en A, et un caporal en C. Le lieutenant, l’adjudant, le caporal ont certainement des descendants mais ont t’ils expliqué l’incident à leur famille ? les lettres ont t’elles été conservées ?
c’est une série de coïncidences qui m’ a permis de trouver ces renseignements.
La première, c’est ma tante qui m’ confié les documents enfouis dans le grenier de mon grand père : ils auraient pu y rester encore longtemps : j’y ai donc trouvé les lettres qu’il avait écrit à sa mère depuis les tranchées.
Ensuite, j’ai trouvé un article de Michel Guironnet sur les poilus, je lui ai transmis une des lettres les plus étonnantes, et grâce aux documents qu’il a pu lire, la jonction a été faite.
Et aussi la communication par Internet permets ce genre de trouvailles.
peut etre trouverez vous un jour la solution
J’étais en H, un lieutenant en L, un adjudant en A, et un caporal en C. Le lieutenant, l’adjudant, le caporal ont certainement des descendants mais ont t’ils expliqué l’incident à leur famille ? les lettres ont t’elles été conservées ?