Avec Henri BARBUSSE aussi, et ses principaux romans : "le Feu", "Clarté", "Les Enchainements"
Jean-Norton CRU le classe en catégorie IV -comme DORGELES- soit un "témoin de valeur médiocre" ;
Il cite à l’appui les extraits suivants de l’un des 3 romans ci-dessus de BARBUSSE :
"toute une très longue file de prisonniers assis, attachés deux par deux, par les bras et par les jambes...
Des sentinelles bâillent à côté, et un capitaine se désespère comme un personnage d’opéra-bouffe, parce qu’il ne sait pas quoi faire de ses prisonniers , sans compter qu’il faut que çà mange" (page 234)
Quand TRAVEL repasse quelques heures après on s’est décidé à les massacrer :
" Ce sont des cadavres attachés deux par deux...je les reconnais : les prisonniers allemands.
Ils sont aplatis et coulants, il y en a à perte de vue, et ils font un ruisseau noir qui a afflué dans la rivière....
"C’est nous , la compagnie, qui les a zigouillés tous . Le capitaine en avait trop envie. Il nous a donné à boire du rhume à plein s quarts, puis il nous a dit :" Mes petits gars voici, ils sont trop ces gens-là "
Mon vieux, c’en a été un boulot. C’est qu’on a du les jeter par terre et se cramponner sur eux comme sur des femmes.
Il en a fallu de l’amour ! " (p.245-246)
Bon ben voilà : No Comment de Rdb, qui se contente de constater que Henri BARBUSSE a eu du succès avec ses romans et que même des éditorialiste ou rédacteurs se référaient à ses textes pour parler savamment de 14-18 !
Jean Norton CRU, lui, ajoute dès 1929 :
"Un autre trait individuel de Barbusse est sa propension à créer des monstruosités, ce qui dénote en lui un esprit morbide {{}} .".... ...
Jean-Norton CRU le classe en catégorie IV -comme DORGELES- soit un "témoin de valeur médiocre" ;
"toute une très longue file de prisonniers assis, attachés deux par deux, par les bras et par les jambes...
Des sentinelles bâillent à côté, et un capitaine se désespère comme un personnage d’opéra-bouffe, parce qu’il ne sait pas quoi faire de ses prisonniers , sans compter qu’il faut que çà mange" (page 234)
Quand TRAVEL repasse quelques heures après on s’est décidé à les massacrer :
" Ce sont des cadavres attachés deux par deux...je les reconnais : les prisonniers allemands.
Ils sont aplatis et coulants, il y en a à perte de vue, et ils font un ruisseau noir qui a afflué dans la rivière....
"C’est nous , la compagnie, qui les a zigouillés tous . Le capitaine en avait trop envie.
Il nous a donné à boire du rhume à plein s quarts, puis il nous a dit :" Mes petits gars voici, ils sont trop ces gens-là "
Mon vieux, c’en a été un boulot. C’est qu’on a du les jeter par terre et se cramponner sur eux comme sur des femmes.
Il en a fallu de l’amour ! " (p.245-246)
Bon ben voilà : No Comment de Rdb, qui se contente de constater que Henri BARBUSSE a eu du succès avec ses romans et que même des éditorialiste ou rédacteurs se référaient à ses textes pour parler savamment de 14-18 !
Jean Norton CRU, lui, ajoute dès 1929 :
"Un autre trait individuel de Barbusse est sa propension à créer des monstruosités, ce qui dénote en lui un esprit morbide {{}} .".... ...