« Ma pauvre femme, ce que je viens de passer est terrible mais enfin, j’en suis sorti indemne… »
, par Bernard Dreyer
Merci de cette précision, mais ne disait-on pas que l’Armée française était toujours en retard d’une guerre. Ce qui valait pour l’armement l’était aussi pour l’habillement puisque nos braves poilus ont démarré cette guerre avec le pantalon garance, bien visible de l’adversaire.
Quant au courage qu’on leur prête, disons simplement qu’ils n’avaient pas le choix et que nombre d’entre eux se seraient bien dispensés d’aller à la guerre.
Bernard Dreyer.
Merci de cette précision, mais ne disait-on pas que l’Armée française était toujours en retard d’une guerre. Ce qui valait pour l’armement l’était aussi pour l’habillement puisque nos braves poilus ont démarré cette guerre avec le pantalon garance, bien visible de l’adversaire.
Quant au courage qu’on leur prête, disons simplement qu’ils n’avaient pas le choix et que nombre d’entre eux se seraient bien dispensés d’aller à la guerre.
Bernard Dreyer.