Les dernières lettres de mon grand-père Emile Pluchot
, par Bernard DEVILLER
Bonjour,
Mon autre GP lui il savait pourquoi il se battait : né à Strasbourg en 1883 il aurait du rejoindre l’armée prussienne mais bien que marié, père de 2 enfants et bientôt d’une troisième née en mars 1915, dés août 1914 il n’a pas hésité à s’engager dans l’armée française. Après s’être battu dans les Vosges il a été envoyé en Algérie dans la Légion Etrangère.
Si Schneider fabriquait des canons c’était sur réquisition de l’Etat, ceux qui en ont vraiment profité ce sont les états neutres qui ne risquaient rien et vendaient des 2 côtés (Bofors, Oerlikon, ils n’étaient ni français ni allemands)
Et de nombreux ouvriers français ont été retirés du front en "affectation spéciale" pour travailler dans les usines. Sauvés de la boucherie ils ont pu redresser la France assez rapidement, les veuves, comme ma GM, les ayant remplacé provisoirement puis secondé avec un salaire décent, bois et charbon gratuits, etc...
Bonjour,
Mon autre GP lui il savait pourquoi il se battait : né à Strasbourg en 1883 il aurait du rejoindre l’armée prussienne mais bien que marié, père de 2 enfants et bientôt d’une troisième née en mars 1915, dés août 1914 il n’a pas hésité à s’engager dans l’armée française. Après s’être battu dans les Vosges il a été envoyé en Algérie dans la Légion Etrangère.
Si Schneider fabriquait des canons c’était sur réquisition de l’Etat, ceux qui en ont vraiment profité ce sont les états neutres qui ne risquaient rien et vendaient des 2 côtés (Bofors, Oerlikon, ils n’étaient ni français ni allemands)
Et de nombreux ouvriers français ont été retirés du front en "affectation spéciale" pour travailler dans les usines. Sauvés de la boucherie ils ont pu redresser la France assez rapidement, les veuves, comme ma GM, les ayant remplacé provisoirement puis secondé avec un salaire décent, bois et charbon gratuits, etc...