Personne ne peut peut répondre à cette question.
Si l’on en croit les mathématiciens, en 50 générations, nous devrions posséder 1,152 10 puissance 18 ancêtres (soit plusieurs milliards de fois la population mondiale pendant la période). D’autre part, combien d’individus à la recherche de leurs ancêtres peuvent attester de leurs sources.
Voilà qui limite le nombre de descendants avérés du personnage.
Autre phénomène limitatif du nombre d’ancêtres :
il n’est pas rare de découvrir des bouts de branches composés de liaisons entre quelques familles (alliances, clans, tribus). Les intérêts de ces familles étaient le plus souvent la transmission des pouvoirs et des patrimoines.
Ainsi, une alliance de 100 familles sur 50 générations ne produits que 10000 ancêtres et non 1,152 10 puissance 18 (c’est d’autant plus flagrant quand on s’intéresse aux pharaons d’Egypte)
Tous ces cousinages et consanguinités réduisent donc très fortement le nombre d’ancêtres avérés et même d’ancêtres potentiels.
Pour finir, si sur une généalogie de plus de 112 génération,
je n’ai découvert ni asiatiques, ni africains, ni américains mais uniquement des méditerranéens et européens, on peut en conclure que les lubies de quelques mathématiciens s’opposent aux généalogistes et qu’en 45 générations, Charlemagne n’est le grand-père que de quelques % de la population (certes nombreuse).
Personne ne peut peut répondre à cette question.
Si l’on en croit les mathématiciens, en 50 générations, nous devrions posséder 1,152 10 puissance 18 ancêtres (soit plusieurs milliards de fois la population mondiale pendant la période). D’autre part, combien d’individus à la recherche de leurs ancêtres peuvent attester de leurs sources.
Voilà qui limite le nombre de descendants avérés du personnage.
Autre phénomène limitatif du nombre d’ancêtres :
Ainsi, une alliance de 100 familles sur 50 générations ne produits que 10000 ancêtres et non 1,152 10 puissance 18 (c’est d’autant plus flagrant quand on s’intéresse aux pharaons d’Egypte)
Tous ces cousinages et consanguinités réduisent donc très fortement le nombre d’ancêtres avérés et même d’ancêtres potentiels.
Pour finir, si sur une généalogie de plus de 112 génération,
je n’ai découvert ni asiatiques, ni africains, ni américains mais uniquement des méditerranéens et européens, on peut en conclure que les lubies de quelques mathématiciens s’opposent aux généalogistes et qu’en 45 générations, Charlemagne n’est le grand-père que de quelques % de la population (certes nombreuse).