À cette question, je suis tentée répondre non.
Mes motifs sont les suivants :
dans les siècles passés, la mobilité des paysans était limitée, ils possédaient rarement un cheval donc leurs déplacements se limitaient sans doute, souvent à se rendre à la place du marché dans un village voisin ; ils pouvaient alors faire la connaissance de Marguerite ou Jeanne qui vendaient leurs œufs et leurs légumes.
Le brassage de gènes devait se limiter à ceux disponibles dans les alentours à quelques kilomètres pendant des siècles. Chez les paysans, les alliances quasi consanguines devaient être nombreuses.
Les alliances de nobles souvent motivées par l’acquisition de biens ou de pouvoirs et limitées par la nécessité de choisir un conjoint parmi la noblesse devait créer une concentration de gènes issus de descendants de Charlemagne.
La bourgeoisie nantie souhaitant s’élever dans les classes sociales a du tisser des alliances parmi les nobles appauvris. On y retrouve sans doute un peu plus de descendants de Charlemagne que chez les descendants de paysans.
En résumé, je ne crois pas que la majorité des Français descende de Charlemagne sauf pour les personne issues des classes sociales dites plus élevées jusqu’au vingtième siècle.
À cette question, je suis tentée répondre non.
Mes motifs sont les suivants :
dans les siècles passés, la mobilité des paysans était limitée, ils possédaient rarement un cheval donc leurs déplacements se limitaient sans doute, souvent à se rendre à la place du marché dans un village voisin ; ils pouvaient alors faire la connaissance de Marguerite ou Jeanne qui vendaient leurs œufs et leurs légumes.
Le brassage de gènes devait se limiter à ceux disponibles dans les alentours à quelques kilomètres pendant des siècles. Chez les paysans, les alliances quasi consanguines devaient être nombreuses.
Les alliances de nobles souvent motivées par l’acquisition de biens ou de pouvoirs et limitées par la nécessité de choisir un conjoint parmi la noblesse devait créer une concentration de gènes issus de descendants de Charlemagne.
La bourgeoisie nantie souhaitant s’élever dans les classes sociales a du tisser des alliances parmi les nobles appauvris. On y retrouve sans doute un peu plus de descendants de Charlemagne que chez les descendants de paysans.
En résumé, je ne crois pas que la majorité des Français descende de Charlemagne sauf pour les personne issues des classes sociales dites plus élevées jusqu’au vingtième siècle.