Oui effectivement c’est ce que je disais et que nous savons tous et toutes maintenant les implexes y sont pour beaucoup. Les mariages et leurs interdits aussi. Comme aujourd’hui, on avait bien conscience par le passé des maladies génétiques (hémophilie, etc.). Le brassage ethnique était donc le remède a bien des maux. Le favoriser en interdisant les unions à partir des 4e degrés de cousinages permettait ce brassage et "la survie" de l’espèce humaine. Pour les Francs comme pour les autres germains, assoir leur légitimité sur les peuples "latins" conquis en Gaule passait par des unions avec des enfants de "patriciens" locaux. La reconnaissance politique des Francs s’est faite de la sorte en acceptant en retour de s’ouvrir à la culture et à la religion monothéïste latine. Dans l’Histoire, on retrouve souvent ce phénomène plus ou moins brut : Déposséder l’ancienne classe dirigeante en asseyant son pouvoir par "absorption matrimoniale" de celle-ci.
La politique matrimoniale s’est effectivement plus ou moins figée selon les ethnies et selon les impératifs politiques du temps : rejet de populations rivales, peur d’assimilation et de perte culturels... ce qui a abouti forcément pour certains ethnies à se replier sur elle-même et à favoriser les unions dans l’ethnie et dans la famille et donc provoquer la multiplicité des implexes généalogiques... et les dégénérescences par les maladies. On a retrouvé maintes fois ce phénomène dans la noblesse européenne. Mais même elle a du s’ouvrir à la roture pour ne pas s’éteindre "génétiquement parlant". Ce qui n’était pas un moindre mal car l’on sait que c’est souvent la recherche d’argent et de devise qui motivait certains nobles et hobereaux à s’unir "vilainement". S’allier avec la riche roture n’était pas si néfaste car on redorait le blason familial par l’argent et les biens matériels et "génétiquement" on le renforçait par du "sang neuf". Certes l’Eglise a codifié en Europe les unions pour favoriser le brassage ethnique mais il semble que ce soit les intérêts matrimoniaux qui déterminaient ou non ce brassage.
Bonjour Cousin,
Oui effectivement c’est ce que je disais et que nous savons tous et toutes maintenant les implexes y sont pour beaucoup. Les mariages et leurs interdits aussi. Comme aujourd’hui, on avait bien conscience par le passé des maladies génétiques (hémophilie, etc.). Le brassage ethnique était donc le remède a bien des maux. Le favoriser en interdisant les unions à partir des 4e degrés de cousinages permettait ce brassage et "la survie" de l’espèce humaine. Pour les Francs comme pour les autres germains, assoir leur légitimité sur les peuples "latins" conquis en Gaule passait par des unions avec des enfants de "patriciens" locaux. La reconnaissance politique des Francs s’est faite de la sorte en acceptant en retour de s’ouvrir à la culture et à la religion monothéïste latine. Dans l’Histoire, on retrouve souvent ce phénomène plus ou moins brut : Déposséder l’ancienne classe dirigeante en asseyant son pouvoir par "absorption matrimoniale" de celle-ci.
La politique matrimoniale s’est effectivement plus ou moins figée selon les ethnies et selon les impératifs politiques du temps : rejet de populations rivales, peur d’assimilation et de perte culturels... ce qui a abouti forcément pour certains ethnies à se replier sur elle-même et à favoriser les unions dans l’ethnie et dans la famille et donc provoquer la multiplicité des implexes généalogiques... et les dégénérescences par les maladies. On a retrouvé maintes fois ce phénomène dans la noblesse européenne. Mais même elle a du s’ouvrir à la roture pour ne pas s’éteindre "génétiquement parlant". Ce qui n’était pas un moindre mal car l’on sait que c’est souvent la recherche d’argent et de devise qui motivait certains nobles et hobereaux à s’unir "vilainement". S’allier avec la riche roture n’était pas si néfaste car on redorait le blason familial par l’argent et les biens matériels et "génétiquement" on le renforçait par du "sang neuf". Certes l’Eglise a codifié en Europe les unions pour favoriser le brassage ethnique mais il semble que ce soit les intérêts matrimoniaux qui déterminaient ou non ce brassage.
A Bientôt Cher Cousin et merci pour ton message,
Alexandre