Merci infiniment pour cet article drôle et d’une grande finesse. Ma motivation généalogique était de remonter les branches féminines souvent passées sous silence (Maman sûre, en principe, mais Papa peut-être seulement). J’ai surtout apprécié le passage sur les "débuts" de la noblesse (chez les hommes primitifs). Je n’ai pas trouvé Charlemagne dans nos ancêtres propres, mais dans la généalogie d’un ami qui a eu besoin d’un temps d’adaptation vis-à-vis de ces (ses) ancêtres, les ressentant comme des étrangers.
Pour exemple sur la vanité de recherche principale de sang "bleu", une amie a un "de quelquechose" parmi ses ancêtres, anobli au milieu du 19e, elle a shunté la première partie de son patronyme pour ne garder que le "de quelquechose" ; à sa place je serais frustrée de retomber dans le commun des mortels. J’aime tous mes ancêtres, tous ! Vous rendez-vous compte si un seul avait manqué à l’appel, je ne serais pas là ! Quelle perte pour l’humanité !
Cordialement
Doula
Merci infiniment pour cet article drôle et d’une grande finesse. Ma motivation généalogique était de remonter les branches féminines souvent passées sous silence (Maman sûre, en principe, mais Papa peut-être seulement). J’ai surtout apprécié le passage sur les "débuts" de la noblesse (chez les hommes primitifs). Je n’ai pas trouvé Charlemagne dans nos ancêtres propres, mais dans la généalogie d’un ami qui a eu besoin d’un temps d’adaptation vis-à-vis de ces (ses) ancêtres, les ressentant comme des étrangers.
Pour exemple sur la vanité de recherche principale de sang "bleu", une amie a un "de quelquechose" parmi ses ancêtres, anobli au milieu du 19e, elle a shunté la première partie de son patronyme pour ne garder que le "de quelquechose" ; à sa place je serais frustrée de retomber dans le commun des mortels. J’aime tous mes ancêtres, tous ! Vous rendez-vous compte si un seul avait manqué à l’appel, je ne serais pas là ! Quelle perte pour l’humanité !
Cordialement
Doula