La rapidité de la réponse à mon mail au sujet des Morel à l’Huissier me porte à penser que vous n’avez peut-être pas suivi les liens que j’avais mis et que je me permet de rajouter à nouveau ( il faut savoir qu’on passe assez rapidement de Morel tout court à Morel dictus à l’Huissier puis Morel à l’Huissier
1/ http://les-morel-a-l-huissier.info/huissier.htm
2/ http://les-morel-a-l-huissier.info/ARBRE02/gen230.htm
ci-dessous un extrait de cette page
Pour compléter votre information je vous redonne ci-dessous l’extrait d’un texte rédigé par Jean Marie Thiebaud sur les notables de l’époque
" Les pouvoirs des maires étaient moins étendus que ceux des échevins , mais ils bénéficiaient de l’avantage de la durée. Si le maire de seigneurie assistait aux délibérations de la communauté , son nom figurait souvent après celui des échevins , ce qui est significatif à une époque où la préséance obéissait à des règles très strictes . Son rôle principal était de servir d’huissier de la justice seigneuriale : c’est à lui qu’incombait le devoir de porter aux justiciables de son village des citations à comparaître devant le juge châtelain ou la bailli …..ces citations étaient souvent rédigées par le maire lui-même , d’où l’obligation de savoir écrire …..Lorsque les maires exerçaient leur fonction dans l’ensemble de la seigneurie ,ils prenaient le nom de sergents ( à ne pas confondre avec les hommes de guerre , leurs homonymes ) , le terme d’huissier étant réservé aux officiers relevant d’un bailliage ou d’une juridiction provinciale .
Les échevins et les maires continuaient à exercer leur profession parallèlement à leur fonction , les rémunérations des premiers étant souvent nulle et celles des seconds très modeste . La " mairie " qui conférait à son titulaire le droit d’être qualifié " d’honorable " fut , dans quelques rares cas le tremplin vers des offices seigneuriaux plus importants . "
D’un autre côté ce qui me porterais à penser que vous avez raison c’est l’existence de Michaud à l’Huissier car un bedeau, à cette époque, chaque commune peut se targuer d’en avoir un, tandis qu’un enfant qui aurait pour parrain un honorable notaire c’est sans doute plus aléatoire
Enfin, en vain, j’ai longtemps cherché un ouvrage qui relaterais l’histoire de la profession de huissier. Si en particuliers vous avez une référence bibliographique qui établit la relation entre huissier et bedeau je serais fortement intéressé. Merci pour votre patience, habitant Séte je pourrais éventuellement aller querrir cette information sur place !!!!!!!
La rapidité de la réponse à mon mail au sujet des Morel à l’Huissier me porte à penser que vous n’avez peut-être pas suivi les liens que j’avais mis et que je me permet de rajouter à nouveau ( il faut savoir qu’on passe assez rapidement de Morel tout court à Morel dictus à l’Huissier puis Morel à l’Huissier
1/ http://les-morel-a-l-huissier.info/huissier.htm
2/ http://les-morel-a-l-huissier.info/ARBRE02/gen230.htm
ci-dessous un extrait de cette page
Pour compléter votre information je vous redonne ci-dessous l’extrait d’un texte rédigé par Jean Marie Thiebaud sur les notables de l’époque
" Les pouvoirs des maires étaient moins étendus que ceux des échevins , mais ils bénéficiaient de l’avantage de la durée. Si le maire de seigneurie assistait aux délibérations de la communauté , son nom figurait souvent après celui des échevins , ce qui est significatif à une époque où la préséance obéissait à des règles très strictes . Son rôle principal était de servir d’huissier de la justice seigneuriale : c’est à lui qu’incombait le devoir de porter aux justiciables de son village des citations à comparaître devant le juge châtelain ou la bailli …..ces citations étaient souvent rédigées par le maire lui-même , d’où l’obligation de savoir écrire …..Lorsque les maires exerçaient leur fonction dans l’ensemble de la seigneurie ,ils prenaient le nom de sergents ( à ne pas confondre avec les hommes de guerre , leurs homonymes ) , le terme d’huissier étant réservé aux officiers relevant d’un bailliage ou d’une juridiction provinciale .
Les échevins et les maires continuaient à exercer leur profession parallèlement à leur fonction , les rémunérations des premiers étant souvent nulle et celles des seconds très modeste . La " mairie " qui conférait à son titulaire le droit d’être qualifié " d’honorable " fut , dans quelques rares cas le tremplin vers des offices seigneuriaux plus importants . "
D’un autre côté ce qui me porterais à penser que vous avez raison c’est l’existence de Michaud à l’Huissier car un bedeau, à cette époque, chaque commune peut se targuer d’en avoir un, tandis qu’un enfant qui aurait pour parrain un honorable notaire c’est sans doute plus aléatoire
Enfin, en vain, j’ai longtemps cherché un ouvrage qui relaterais l’histoire de la profession de huissier. Si en particuliers vous avez une référence bibliographique qui établit la relation entre huissier et bedeau je serais fortement intéressé. Merci pour votre patience, habitant Séte je pourrais éventuellement aller querrir cette information sur place !!!!!!!