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En captivité

De Dunkerque à Waldbröl


mardi 1er mai 2007, par Michel Guironnet

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Marius Gaston GUIRONNET et Charles DREVET sont compagnons d’infortune.Ils vont connaître les durs chemins de l’exil.
Après cinq jours restés sur place à Dunkerque, les « captifs de l’an 40 » partent le 9 juin, à pied. Pour quelle destination ? On les laisse dans l’ignorance la plus totale.

En captivité.

Marius Gaston GUIRONNET et Charles DREVET sont compagnons d’infortune. Comme l’écrit Yves DURAND dans son beau livre « La captivité, histoire des prisonniers de guerre français 1939-1945 », ils vont connaître les durs chemins de l’exil.

« Le moment où ils sont tombés aux mains de l’ennemi est le plus souvent suivi d’un long calvaire, marqué par de pénibles transports sur les routes de France et des cantonnements improvisés. Abattus, découragés, affamés déjà parfois par plusieurs jours de retraite difficile, voici les hommes rassemblés au bord des routes... On leur fait jeter leurs armes. Bientôt, on séparera les officiers du gros de la troupe... On stagne au bord des fossés, on piétine sur la chaussée jusqu’au moment où des colonnes se forment et les marches commencent. Marches interminables, sous le soleil d’abord ; et bientôt sous la pluie... Les hommes font de longues étapes, du matin parfois jusque tard dans la nuit pour être transférés dans des campements provisoires... A l’issue de la marche, le soir, c’est le cantonnement. Pour loger cette masse énorme de captifs, rien ne pouvait être prévu... »

Après cinq jours restés sur place à Dunkerque, les « captifs de l’an 40 » partent le 9 juin, à pied. Pour quelle destination ? On les laisse dans l’ignorance la plus totale. La première étape est Lille où, pour la nuit, après soixante dix kilomètres à pied, Marius Gaston trouve refuge, avec d’autres compagnons, au pied du beffroi, sur la Grand Place !

Marius racontera plus tard que le matin ils boivent « un soit disant café » Les Allemands ne leur laisse pas le temps de s’arrêter.
« Y’en avait pas rien qu’un, y’en avait cinq ou six cents ! (de soldats français prisonniers) » : « Tu tenais ton quart. Ils t’y versaient du café... Pendant que tu marchais, le café, secoué, coulait par terre. Si bien que, à peine servi, y’en avait plus au fond, et tu avais fini de le boire ! »
Puis c’est la frontière belge (en peu de semaines, cela fait trois fois que Marius la traverse, dans un sens ou un autre !) Bruges et Anvers, perles architecturales des Flandres... Mais, comme il le dira
avec humour : « A ce moment là, je n’avais pas le temps de regarder ! »

En entrant aux Pays Bas, Marius repense aux combats de la région de Breda, en mai 1940.
Il y a un mois les Français partaient « sus à l’ennemi »... Aujourd’hui les voilà prisonniers des Allemands. Pour combien de temps ? Après plus de deux cent cinquante kilomètres parcourus à pied, mal nourris, sales (les conditions d’hygiène sont déplorables), encadrés par des soldats en armes, les hommes perdent espoir de revoir un jour leur famille.
Encore des jours et des jours de marche ! Force est de constater que les limites de la résistance humaine sont dépassées : Marius Gaston aurait-il imaginé un jour devoir endurer tout cela ?

Enfin ils arrivent à l’embouchure du Rhin, dans les faubourgs de Rotterdam.
Sur place, les hommes sont embarqués à bord de péniches à charbon : les coups de crosse et les baïonnettes des soldats allemands les obligent à se dépêcher malgré la fatigue accumulée. Deux prisonniers Nord-Africains, ne traversant pas assez vite la planche utilisée pour monter sur le bateau, sont poussés à l’eau sans ménagement par les soldats.
Ils se noieront sous les yeux de leurs camarades, sans qu’aucun ne puisse leur porter secours.

Heureusement pour eux, Marius et son ami DREVET sont sur le pont, serrés mais à l’air libre. Ils peuvent mieux respirer que leurs compagnons entassés, comme des marchandises, dans les cales. Depuis déjà plusieurs jours, ils n’ont « plus rien à bouffer ». Il reste à Marius une tablette de chocolat et quelques biscuits de soldat. Il les partage avec son ami affamé. DREVET a encore les larmes aux yeux quand il raconte, bien des années plus tard, cet épisode : sans son ami Gaston, que serait-il devenu ?

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Charles Drevet. Au dos est écrit « Souvenir de ton ami Drevet, à Marius Guironnet »

Les péniches remontent le Rhin. Le but de ce long voyage est Wesel, ancienne place forte et zone portuaire en Allemagne, au confluent avec la Lippe.
« On les conduit vers la gare. Là attendent des wagons de marchandises, des wagons à bestiaux. Ils s’y entassent plus ou moins... Souvent ils sont cinquante hommes entassés là dedans, parfois plus ; c’est un écrasement des corps les uns contre les autres. On ne peut ni se coucher ni se déplacer sans marcher sur son voisin. Les sentinelles ferment les portes et les verrouillent de l’extérieur. Il n’y a plus de lumière et de vision au dehors que par des vasistas haut placés. »

Les trains s’ébranlent. Commence une des plus dures étapes du calvaire des P.G de 1940 : « Sans espace, sans air, pourvus d’une nourriture dérisoire, privés d’eau, les enfermés roulent, secoués dans des wagons dépourvus d’amortisseurs. Ils respirent péniblement dans l’atmosphère confinée de cet espace étroit, comblé d’hommes obligés de faire sur place tous leurs besoins... L’air est empuanti. La fatigue gagne, sans le sommeil réparateur rendu impossible par l’entassement des corps... A l’arrivée dans les gares allemandes... c’est comme un vrai soulagement que de sortir enfin des wagons, de ces bouges où l’on étouffe et qui puent de toutes les odeurs laissées par la cohabitation forcée des hommes pendant deux à trois jours sans sortir... On respire, les corps se détendent... Sur les quais des gares vides, hurlements gutturaux, coup de crosse et menaces pour presser le mouvement ; les Allemands rassemblent à nouveau en colonnes les captifs. Ils traversent à pied les rues d’une ville, étrangère cette fois, encadrés de gardiens en armes... » (Y.DURAND)

Bocholt, ville sur l’Aa, au nord de la Ruhr, non loin de la frontière hollandaise, est un centre industriel important, les fonderies et manufactures textiles y sont nombreuses. C’est le point d’arrivée provisoire de ce périple débuté il y a trois semaines.
Au camp de Bocholt, le VI.F, Marius Gaston et DREVET sont soumis à la fouille. Ils doivent remettre pratiquement tout ce qu’ils ont de personnel. On ne leur laisse que le strict nécessaire : Marius Gaston peut garder sa pipe, son quart de militaire et sa couverture ! Ces objets le suivront pendant toute sa captivité, bien à l’abri dans une caisse de bois qu’il emportera partout avec lui.

Il conserve aussi sa plaque de soldat. Mais depuis son arrivée au camp il doit porter un autre numéro, 22672 : son immatriculation comme kriegsgefangener (K.G) c’est à dire prisonnier de guerre.« Ce numéro, gravé sur une plaque de métal, il devra toujours l’avoir sur lui, prêt à être présenté à toute réquisition. Le P.G gardera ce numéro matricule, restera attaché au camp où il a été immatriculé pendant toute la durée de sa captivité, quelles que soient ses pérégrinations et changements d’affectation. »

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La plaque de soldat de Marius Gaston Guironnet

Après trois semaines dans ce camp de transit, les prisonniers sont à nouveau enfermés dans des wagons à bestiaux, pour, cette fois, une bien plus longue étape !
Direction la Rhénanie Westphalie. Parfois le train fait de longues haltes sous le soleil.
Marius Gaston passe ainsi, dans un wagon surchauffé, plusieurs heures dans des gares de triage... La soif torture toutes les gorges, la faim tenaille les estomacs.
Ce n’est qu’arrivés à la gare de Cologne que la Croix Rouge obtient de faire ouvrir les wagons. Elle peut alors distribuer du café au lait aux prisonniers épuisés. Le pénible voyage touche à sa fin.

Fin juin 1940, les Allemands débarquent les captifs dans les faubourgs de Bonn. « Le stalag VI G, pourtant situé dans la riante vallée du Rhin à Bonn-Duisdorf, est bâti sur une pente tellement exposée au vent qu’il est aussi très froid... Les P.G logent dans deux garages en brique, très hauts de plafond, avec fenêtre sur une seule façade et obscurcies pour la défense passive... »

Il y a deux types de camps : les oflags pour les officiers et les stalags pour les hommes de troupe. La grande majorité des prisonniers ne restent pas au camp. Ils sont dispersés dans les détachements de travail ou Arbeits Kommandos. Dans cette région d’Allemagne, les prisonniers de guerre travaillent surtout dans l’industrie ou sur les chantiers. Ils sont répartis en fonction de la demande (et un peu aussi, peut être, en fonction de leurs compétences professionnelles) dans les villes et villages autour de Bonn. Avec un groupe de cent prisonniers, le kommando n°292, Marius Gaston arrive dans une petite localité de Rhénanie, au nord du Westerwald, dominée par les ruines d’un château féodal, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Bonn, entre Hennef et Siegen : Waldbröl.

« Waldbröl était une petite ville dans une région verdoyante, avec des collines souvent boisées, notamment vers le sud, l’altitude variant de 200 mètres à 400 mètres. Il y avait peu d’industrie, des fermes dans les hameaux avoisinants, surtout vers le nord et le nord-ouest. Un ruisseau qui s’appelle aussi Waldbröl coule vers l’ouest, se réunit au Bröl, et va vers Hennef se jeter dans la Sieg, affluent du Rhin. L’air y est sain ».

Le jour même de son arrivée à Waldbröl, c’est l’anniversaire de Marius Gaston, le 14 juillet 1940 ! Il a trente et un ans. Charles DREVET a réussi à rester avec lui.

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17 Messages

  • En captivité 9 décembre 2007 21:16, par Véronique

    Bonjour Mr Michel GUIRONNET
    Je m’appelle Véronique je suis la petite fille de prisonniers à Waldbröl ma grand-mère Fénia Homenko et mon grand-père Georges DUFOUR, je cherche des informations sur mes grands-parents et cette période pouvez-vous m’aider, j’ai du mal a trouver des éléments sur cette période qui a été dur pour mes grands-parents,
    j’ai besoin de savoir car j’écris l’histoire de mes grands-parents et cette période est difficile a écrire car je n’ai pas d’information... Merci de m’aider...

    Répondre à ce message

    • En captivité 10 décembre 2007 05:47

      Bonjour Véronique,

      Comme je l’écrivais en réponse à un précédent message :
      « Tout ce que j’ai pu recueillir des souvenirs de mon père est dans ces articles »

      En lisant mes trois articles consacrés à sa captivité, vous aurez déjà pas mal d’informations....Mais, rien ne remplacera le témoignage des personnes concernées ou les documents eux-mêmes !

      Bonnes recherches. Cordialement.
      Michel Guironnet

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  • En captivité 4 février 2008 19:24, par Jean-Paul Delair

    Bonjour,

    Comme Véronique et sa maman, je suis toujours à la recherche d’éléments sur les prisonniers de Waldbröl. En regardant dans de vieilles photos je viens de m’apercevoir que l’une d’elle sur laquelle pose mon père, est prise au même endroit et dans la même posture que celle de Mr. Drevet dans votre article. Donc certainement le même jour ! En « superposant » les 2 photos , c’est flagrant, concernant l’arrière plan.Les prisonniers ont dû être photographier les uns derriere les autres et peut-être par ordre alphabétique car le nom de famille de mon père commence aussi par un D. Cela vous interesse -t-il de voir cette photo ? Et si vous avez encore des contacts avec Mr. Drevet ou sa famille cela pourrait peut-être me faire avancer dans mes recherches quant au lieu et la date de la prise de vue !
    J’en ai d’autres avec aussi un « musicien » dans le groupe mais pas les même personnages...
    Y a t’il un moyen de rentrer en contact avec vous pour envoyer la photo, si cela vous interesse ?

    Merci,

    Jean-Paul Delair

    Répondre à ce message

    • En captivité 7 février 2008 05:42, par Michel Guironnet

      Bonjour,

      Bien évidemment, je suis intéressé.Je vous réponds directement sur votre messagerie personnelle. Nous pourrons ainsi échanger à loisir.

      Il reste beaucoup à découvrir sur la captivité de nos parents, mais malheureusement les témoins sont de moins en moins nombreux...et pour certaines recherches sur les lieux mêmes, il faut pratiquer la langue de Goethe !

      Cordialement. Michel Guironnet

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  • En captivité 1er octobre 2010 21:01, par Anne

    bonsoir,
    Mon grand père, Louis Laporte, était dans le Stalag vi G, exactement chez Maria Havenith. Pourriez vous m’en dire davantage sur ce stalag ?
    Avec tous mes remerciements
    Cordialement
    Anne

    Répondre à ce message

    • En captivité 2 octobre 2010 04:47

      Bonjour Anne,

      A la fin de mon article, il y a un lien en bleu indiqué « lire la suite » Ce lien vous ouvre un 2e puis un 3e article sur la captivité de mon père à Waldbrol.

      Tout ce que j’ai pu recueillir de lui de cette triste période est dans ces articles. Ceux ci ont également suscité beaucoup de commentaires d’enfants ou petits enfants de prisonniers.

      Je vous invite à les lire. Ils vous en apprendront beaucoup sur la vie en Kommando.

      Les prisonniers étaient répartis dans des usines et des fermes et ne restaient que peu de temps au Stalag...Vous devriez rechercher du côté de cette Maria Havenith (dans quelle localité habitait elle ?)

      Il existe également un Forum Stalag avec des échanges très instructifs pour ceux qui ont entrepris une recherche sur leur PG.

      Bon courage.

      Michel Guironnet

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  • En captivité 10 mars 2013 09:43, par Larquetoux Marie-Christine

    C’est avec beaucoup d’émotions que je viens de lire votre article. Je recherche des informations sur ce trajet qu’a également effectué mon père. De son vivant il n’a pratiquement pas voulu en parler.
    Merci

    Voir en ligne : http://surlaroutedustalag6C.wordpre...

    Répondre à ce message

  • En captivité 2 octobre 2013 18:43, par BULVESTRE

    bonjour,le père de ma femme était prisonnier en ALLEMAGNE en 1942/43 au stalag 6G .il s’appelait PHILIPPE ROISSE né le 19 aout 1910 .auriez-vous des informations sur cette periode ** en ALLEMAGNE . merci d’avance .M . BULVESTRE

    Répondre à ce message

    • En captivité 12 janvier 2014 21:38, par louis pianet

      Bonsoir
      J’ai découvert aujourd’hui dans ma belle famille que mon beau père Victor MAUVAIS ancien du 22 eme RTM avait été prisonnier au 6 G
      Si cette info vous apporte quelque chose
      CDT
      Lp

      Répondre à ce message

  • En captivité recherche sur mon père ,du stalagVI F 16 janvier 2015 18:15, par REGNIER CLAUDE

    Je recherche des éléments sur mon père, REGNIER André qui a séjourné au Stalg VIF mais je n’ai pas bcp d’éléments si ce n’est qu’avec un autre prisonnier , il aurait permis l’évasion de 2 ou 3 autres prisonniers , étant tous les 2 chargés des ordures .J’ai retrouvé cette référence de n° de stalag sur sa carte d’ancien combattant(fédération nationale des ACPG ) Je recherche son n° de KG .J’ai retrouvé son aodre de démobilisation en 1942( cause blessure(s) et l’attribution d’une pension dès 1942 .

    Répondre à ce message

  • En captivité 16 janvier 09:39, par HECQUEVILLE

    Bonjour,

    Je viens de découvrir dans de vieux papiers de mon beau-père, une enveloppe sur laquelle figure un tampon avec le texte suivant :
    M. STAMMLAGER VI/G
    Puis en gros le N° 25 et en dessous la mention « Geprüft »
    Mon beau-père s’appelait LALOUELLE Aimable né dans la Manche le 29 mars 1913.
    Il y a-t-il un moyen dans savoir plus à partir de ce tampon ?
    Merci par avance
    Michel Hecqueville

    Répondre à ce message

    • En captivité 16 janvier 12:49

      Bonjour,

      J’ai le même tampon dans les papiers de mon père mais avec le numéro 40.
      « Geprüft » n’est pas le nom d’un stalag mais seulement la marque apposée sur les lettres ou les documents comme les photos que les prisonniers envoyaient pour signifier que ces documents avaient été visés par la censure du camp et autorisés par l’administration du camp.
      Littéralement, « geprüft » veut dire « examiné ».
      Une chose de sûre : votre beau-père était dans le même camp de prisonniers que mon père mais il y avait de nombreux Kommandos dans des fermes ou des usines.

      Avez vous lu mes trois articles ? Un lien est en bas de celui-ci. Les autres ont suscité d’intéressants commentaires qui vous éclaireront.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

      Répondre à ce message

  • En captivité 19 février 11:54, par géraldine

    Bonjour,
    Votre récit est passionnant et très instructif. Je vous remercie pour votre démarche et votre partage d’information.
    Depuis 2 ans, nous ne sommes lancés dans les recherches sur le parcours de mon grand-père fait prisonnier le 4 juin 1940 à Dunkerque. Il a passé 5 ans entre le stalag VI C et le stalag VI G.
    J’ai crée un blog sur lequel, je publie toutes les informations que j’ai trouvées.
    J’ai aussi des photos de groupe sur lesquelles je ne peux pas identifier les personnes.
    Voici le lien vers mon blog : https://un-zouave-au-stalag-vig.blog
    Bonne journée

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  • En captivité 27 mars 11:35, par DESCHAMPS CATHERINE

    Bonjour,
    Je détiens des photos de mon grand oncle, PG dès 1940 O Bocholt - Stalag VI-F. J’ai un n° que je suppose être un matricule : 3 A 54716. Mon souci est que je le trouve pas sur la liste des PG. J’ai recherché partout sur internet. Pouvez-vous m’aider ?
    Avec mes remerciements.
    C.D.

    Répondre à ce message

  • En captivité 9 août 11:34, par Collomb

    Mon papa a été prisonnier au Stalag VI F : il s’appelait Marceau Collomb. Il est revenu avec une cantine où il y avait des inscriptions et un nom Pailleux Lucien matricule 25699. J’aimerai retrouver la famille de ce monsieur pour leur remettre s’ils le veulent cette cantine et peut être en savoir plus sur l’ histoire qui est arrivée dans ce camp à mon papa et leur ancêtre. je sais que mon papa travaillait dans une ferme. MERCI pour votre aide .

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  • En captivité 7 septembre 15:06, par Noémie

    Bonjour, mon arrière grand-père fut fait prisonnier au stalag de Bocholt (VI F) également il faisait parti du 158e régiment d’infanterie, Il s’appelait Jean BERHUY, si quelqu’un a des informations je suis preneuse ! Merci d’avance

    Répondre à ce message

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