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Au nom du père inconnu ou « de l’utilité de relever minutieusement les acteurs des divers actes »

Une petite histoire édifiante sur la recherche, a priori impossible, d’un père inconnu.


jeudi 30 mai 2013, par Aline Chéreau

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Une de mes trisaïeules prénommée Madeleine a eu pas moins de 9 enfants dont mon arrière grand-père Henry, ce dernier né de père inconnu.

Configuration que, comme tout bon généalogiste, je déteste, non par jugement moral mais à cause du « trou exponentiel » que cette non information va forcement générer dans mon arbre et l’impossibilité de trouver encore des témoins, sauf peut-être le dernier fils d’Henry, mon grand oncle toujours vivant, qui est formel à ce sujet, son père avait bien un père ainsi que toute sa fratrie ! Il ne l’a pas connu mais il en a la certitude pour en avoir beaucoup entendu parler par toute sa famille. Alors que faire ?

Grâce à la numérisassions des archives de Paris, je rassemble un grand nombre d’actes (naissance, mariage, décès) : une bonne vingtaine au total concernant les nombreux enfants de Madeleine, actes que je parcours rapidement pour aller directement à l’essentiel et ainsi constater qu’ils sont tous nés de père non dénommé !

Un peu vexée malgré tout de cette avalanche d’enfants illégitimes qui bloquent définitivement mes recherches, je laisse cette branche de coté pensant ne jamais aboutir dans ce combat inégal.

Quelque temps après, je décide de faire un classement de ces nombreux actes, par date et, cette fois ci, avec le relevé complet des acteurs qui y figurent.

Et là surprise !!!

Je découvre le nom d’un témoin récurent, déclaré comme ami, ami qui a la particularité d’habiter toujours la même adresse que Madeleine ! Sachant qu’elle a écumé Paris, déménagé 8 fois et que ce « témoin-ami » habite 8 fois la même adresse qu’elle sur une période de plus de 45 ans.

De là à penser qu’il s’agit bien de mon inconnu qui ne pouvant, pour une raison que j’ignore, figurer comme père des enfants s’est arrangé pour être toujours présent sur les actes principaux de leur vie, allant jusqu’à leur donner ses prénoms et les prénoms ayant cours dans sa famille.

C’est donc a l’aide de ces éléments parlant si fort que j’ai pu rendre un père « inconnu » à ses enfants. Le fils d’henry avait raison, ce dernier avait bien un père.

Ma plus grande récompense sous forme de preuve autant incontestable qu’inespérée est d’avoir découvert un dernier enfant, une fille : Julienne, la dixième, reconnue cette fois par Madeleine et son célèbre « ami ». La seule enfant à porter le patronyme de son père. Je ne sais toujours pas pourquoi il n’a pas reconnu les autres, malgré plus de 45 ans de fidélité à leur mère ! Et ça je ne le saurai sans doute jamais. J’ajoute que pour brouiller les pistes, il a indifféremment utilisé ses différents prénoms, malin l’ami !

J’accepte volontiers toutes idées concernant cette étonnante abstention aussi bien cachée que si nettement visible.

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97 Messages

  • 9 enfants tous de père inconnu est presque en soi un indice. Quand je trouve un enfant de père inconnu, il est généralement le seul dans la fratrie même si, la plupart du temps, il a des frères et/ou sœurs généralement après le mariage de sa mère. L’aînée de mes tantes est née 4 ans avant le mariage de sa mère. Elle semble porter le patronyme de son beau-père mais comme c’est aussi le patronyme de sa mère... Doute.

    Il faudrait aussi explorer du côté de la profession du père supposé peut-être...

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    • Pour compléter vos questionnements qui semblent communs à toutes vos nombreuses réponses dont, par ailleurs, je vous remercie vivement .

      J’ai bien évidement chercher un mariage pour cet « ami » que j’ai trouvé très vite, il s’était marié vers 1850, avait été père en 1852 et VEUF en 1858, tout ceci AVANT de rencontrer Madeleine. Il est possible que ce trouvant seul avec un enfant en bas âge il ait confié ce dernier à Madeleine.
      J’ai retrouvé des traces que l’enfant vivait à la mm adresse que son père donc de Madeleine. Il est mm présent , étant devenu adulte, sur des actes concernant ses demi soeurs toujours à la mm adresse commune et sous le titre, décidément universel dans cette famille, d« ami ».
      Son père était donc libre de toutes entraves à la naissance du premier né de Madeleine et des suivants, ce qui rend la situation encore plus opaque.

      Quand il décède en 1893 il est déclaré comme veuf de sa première épouse et c’est tout. Madeleine décède, chez un de ses fils, 8 ans après lui, elle n’est pas mariée.

      Reste la possibilité qu’il fut veuf sans la savoir, que sa femme soit partie lui laissant l’enfant sur les bras avant de décéder dans l’anonymat loin de sa famille et qu’il ne fut mis au courant de ce décès que bien longtemps après, juste avant la naissance de sa dernière fille lui permettant ainsi de la reconnaître.
      Supposition alléchante, s’il en fut, sauf qu’elle est déclarée être dcd à Paris, difficile alors de penser qu’il ne fut pas au courant. Bien que la communication soit très différente de celle d’aujourd’hui !!!
      On peut également élargir l’hypothèse que c’est lui qui quitte le domicile conjugale en embarquant l’enfant pour s’installer définitivement avec Madeleine sans plus se préoccuper du sort de sa première épouse.

      A ce jour le mystère reste entier !!! Et j’ai bien peur qu’il le reste définitivement.

      Il est désigné sur les actes quelques fois comme planeur et sur la fin de sa vie comme orfèvre. Il appartenait à une longue ligné de dinandiers originaires de Villedieu les poêles fief de la dinanderie.

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  • bonjour,
    peut-être était-il marié avec une autre personne qui était décédée à la derniére naissance, d’où la reconnaissance de l’enfant ?
    peut-être une piste, mais vous l’avez peut-être déjà exploité.........
    cordialement
    Marie

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  • bonjour,
    le pére était peut-être marié avec une personne qui était décédée à la naissance de la dernière, d’où la reconnaissance ?
    cordialement
    Marie

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    C’est avec intérêt que je prend connaissance de votre message. Ancien clerc de notaire, je vois une possibilité : votre aieul était déjà marié, et ce n’est qu’après le décès de son épouse qu’il a pu reconnaître enfin son 10e enfant (séparé de sa femme, divorce impossible...disparue, internée, refus de divorcer....). Avez-vous retrouvé ses actes de naissance et de décès ? encore une recherche à mener, mais vous aurez peut-être enfin une réponse à vos questions. Généalogiquement vôtre. Michèle

    Répondre à ce message

  • Bonjour, j’ai eu le même cas dans mon ascendance, mon arrière-grand-mère paternelle étant née « de père inconnu ».
    Là aussi, le déclarant était le même pour toute la fratrie, habitant au même endroit que la mère.
    Ce qui m’a confirmé cette paternité, c’est ce que me racontait ma grand-mère (maternelle cette fois) à propos de ses « cousines », nées officiellement du père putatif. En effet , l’homme ne pouvait reconnaître ses enfants illégitimes car il était par ailleurs marié et qu’il avait des enfants avec sa « légitime ». Il les avait d’ailleurs fait venir en Algérie où il avait obtenu une concession en 1853.
    Tout ce petit monde vivait en parfaite harmonie, dans le même village.

    Répondre à ce message

    • Bonjour, mon père a été déclaré né de mère inconnue, il a vécu avec ses parents, aujourd’hui qu’il est décédé et que nous ouvrons notre mémoire, on s’aperçoit que ma grand-mère était mariée, que mon grand-père est décédé avant son mari et que ma grand mère n’a reconnu son fils qu’au décès de cet époux. Nous avons été dans l’ignorance, je croyais ma grand-mère divorcée, j’avais même soulevé la question car elle était croyante-pratiquante, elle avait été rassurée par son abbé...avait été sa réponse. Pëut-être y a-t-il des détails matériels ou familiaux derrière cette situation, que nous commençons juste à aborder d’où nos recherches ....
      Quelle position incorfortable pour un enfant surtout à cette époque ! ALINE

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  • Bonjour
    J’ai fait les mêmes déductions avec le cas de mon arrière grand’mère qui avant de vivre avec son mari, mon arrière grand père, a eu un enfant de père « non-dénommé »..
    J’ai moi aussi chercher...dans un premier temps j’ai constaté que l’enfant portait le même prénom que l’ami qui l’avait déclaré et qui disait vivre à la même adresse....je me suis interrogée..
    J’ai su que cet enfant naturel(donc mon grd oncle) avait fait un grand séjour à l’Hopital Saint-Anne. J’ai pu avoir accès à certains papiers qui faisaient mention que son père (sans le nommer) avait aussi séjourné dans cet hopital...
    Réfléchissant sur les dates possibles du décès de son supposé père, j’ai recherché son acte de décès que j’ai trouvé, et là surprise !! le lieu mentionné du décès était bien l’adresse de l’hopital Saint-Anne.....Avec le même métier mentionné lorsque l’enfant avait été déclaré.
    La lecture de l’acte de décès, m’a confirmé ce que je soupçonnais...à l’époque où il a déclaré l’enfant en qualité de témoin, cet homme était marié..
    Et cerise sur le gâteau : QQ années plus tard, mon arrière grd mère, a eu en autres enfants une fille à qui elle a donné en 2e prénom le même prénom que la fille de cet ami : « Lucile »
    Rien n’est certain, mais trop de coïncidences pour ne pas supposer que ce témoin est bien le père de mon grand’oncle..

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    J’ai dans ma famille, un cas de couple non marié, les enfants étant alternativement déclarés au nom du père ou de la mère. Rien ne s’opposait à leur mariage, sinon le refus du père de la femme. Huit enfants et fausses-couches plus tard et surtout après le décès du père, ils ont convolé. Cela se passait à la fin du 19e et au début du 20e siècle. Fallait-il encore que le père fût consentant ?

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  • Moi aussi dans ma famille, il a le cas du grand-père de maman. Quand j’ai obtenu son acte de naissance, nous avons eu la surprise de voir que les 6 enfants portaient le nom de leur mère, elle seule les avait reconnus.Puis elle s’est mariée à l’âge de 50 ans avec un monsieur qui venait d’être veuf.Je pense que cet homme était marié et ne pouvait divorcer car son épouse devait être internée.A l’époque, l’internement ne pouvait pas être une cause de divorce, il ne l’est que depuis une trentaine d’année.

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    Personnellement je ferai une recherche sur ce témoin des naissances. Peut-être est il décédé au même lieu de votre Aïeule qui permettrai dans savoir plus sur cet homme.
    Bonnes recherches. Cyrille

    Répondre à ce message

  • Le cas est relativement fréquent et les enfants nés de père inconnu se retrouvent dans pratiquement toutes les familles. La question que je me pose est relative à l’inscription dans l’arbre généalogique de ce père génétique quand celui-ci a été identifié avec suffisamment de certitude. Existe-t-il une règle, officielle ou officieuse ? des usages en généalogie ?
    Quoi qu’il en soit, cette recherche du père inconnu est un moment passionnant de recherche généalogique.

    Répondre à ce message

    • Je ne sais ce qui est en vigueur pour « s’approprier » officiellement un père que l’on pense avoir reconnu et à partir de combien de faisceau de preuves on peut « l’adopter » et l’inclure dans son arbre.
      Pour ma part j’ai soumis, en son temps, ma petite histoire à Monsieur Jean louis Beaucarnot , célèbre généalogiste, qui à juger qu’après un nombre si important de preuves il n’y avait pas de doute possible.
      C’est très agréable de venir a bout d’une telle recherche, de rendre un père à ses enfants et de pouvoir enfin continuer une branche qui semblait à priori abandonnée .
      Merci de votre intérêt.
      Aline

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  • Votre message me donne courage. J’aide une amie à faire sa généalogie et nous trouvons aussi à l’arrière grand mère, 8 enfants sans père.... je vais donc écumer comme vous les différents actes et chercher quelque chose dans ce style. on avait fait des suppositions : curé ??? homme marié ??? homme hors de son milieu social ( après les enfants ont fait des études et ont quitté la terre)... donc on va chercher autrement, vu qu’on peut aller dans le village où toute cette petite tribu est née !!! Merci de nous donner cette piste. Et bonne chance pour la suite !

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Etait-il français ?
    La première chose qui vient à l’esprit, c’est qu’il était déjà marié ailleurs, d’ou ma question ?
    Epouse dans un autre pays ou malade, internée ?
    Le décès de celle-ci lui a donné la possibilité de reconnaitre la dernière de ses enfants.
    Je vois en lisant les autres messages, que cette éventualité revient régulièrement.
    Cordialement
    Jocelyne

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    J’ai eu hélas une double frustration en découvrant que mon arrière grand père Georges était né de père inconnu et sa mère Catherine était également née de père inconnu ! Voilà comment se retrouvent perdues deux branches importantes car proches dans le temps !
    Ce qui m’intrigue dans le cas de Catherine c’est qu’alors qu’elle était veuve depuis 5 ans quand mon AGP est né elle est allée accoucher dans un autre village distant d’une vingtaine de km comme si elle s’était cachée, et elle n’avait aucune famille dans ce village ! Comment interpréter ça, ce pourrait être un indice ?

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  • Rencontré le même cas à l’île de la Réunion pour 6 enfants nés dans les années 1920, avec le même témoin « chez qui l’accouchement a eu lieu ». La mère était précédemment mariée, mais son époux semble avoir disparu pendant la première guerre mondiale, sans que ce soit officiel, donc je pense impossible pour elle de se remarier.

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  • bonjour,
    j’ai eu des cas un peu similaire. Une à eu 6 enfants de père inconnu mais comme vous avec toujours le même témoin chez qui elle était domiciliée. Par la suite elle s’est mariée avec ce temoin et à eu 4 autre enfants. J’ai découvert que le témoin en question était en fait déjà marié et qu’il ne vivait pas avec sa femme (registre de recensement). Il s’est donc marié après le décès de sa premiere épouse mais sans légitimer ses premiers enfants.
    Un autre cas, où alors que le mari était absent (bagnard) la femme à eu plusieurs enfants avec toujours un même temoin, témoin qui se retrouvait également au mariage des enfants. Là aussi avec les registres de recensement j’ai découvert que l’homme en question était considéré comme père des enfants

    Répondre à ce message

  • Bonjour ! Rien de vraiment surprenant à cette situation : le « Code Napoléon » de l’époque n’avat rien à voir avec notre législation actuelle et ne facilitait pas la vie de nos ancêtres. Il se conformait aux situations moralement acceptables (pour l’époque) et non à la réalité des choses.
    Par exemple : on ne pouvait divorcer d’un conjoint reconnu officiellement malade mental. Il fallait attendre ... d’être veuf ! C’est peut-être ce qui est arrivé à « l’ami » de votre aïeule ?

    Très difficile à l’époque aussi de divorcer d’un conjoint disparu sans laisser d’adresse.

    Ces situations compliquées étaient donc fréquentes et n’ont pu disparaître que lorsque notre code civil a évolué, ce qui n’est pas si vieux (dans les années 60/70 environ).
    cordialement - CP -

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  • Mon mari a une histoire qui ressemble à la vôtre :
    son arrière grand-mère Régina,était mariée a Mr Pannequin. Ils ont eu un enfant ensemble.
    Pour une certaine raison, elle a quitté son mari et est allée rejoindre son frère près de Paris.
    Là, elle a rencontré un autre homme avec qui elle a eu quatre enfants. Comme elle était toujours mariée avec Mr Pannequin, le père biologique des enfants n’a pu les reconnaître bien qu’il fut toujours nommé sur les actes de naissance comme témoin, ami de la famille.
    Les enfants ont été déclarés du nom du mari de Régina mais avec une légère modification de ce nom en Panquin (puisque le père biologique ne pouvait leur donner son nom alors les enfants ne porteraient pas le nom du mari délaissé, nommé absent sur les actes).
    Tout au long de leur vie scolaire, les enfants ont porté le nom de leur père biologique Brand, des papiers de famille l’attestant. Même sur le certificat d’étude délivré en 1891, la grand-mère fut nommé E. Panquin dite Brand. Cette histoire fut raconté dans la famille, ce fut donc plus facile de faire des recoupements. D’où la nécessité de questionner les anciens et de noter tous les indices. Ps : cette histoire m’a rajouté une branche et j’ai fait des recherches sur les deux !!!

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  • Mon grand père était marié avec deux enfants, séparé de son épouse il a rencontré ma grand mère de 19 ans plus jeune. Ils ont eu 11 enfants, c’est lui qui a déclaré à la Mairie tous les enfants « de sa servante » nés à son domicile de père non dénommé !!! et qui portent le nom de leur mère. Mais j’ai les photos de famille pour le punir de son mensonge °°))
    et j’ai pu remonter ainsi toute la lignée

    Et pour compléter l’histoire, j’ai appris que lorsque son « épouse » légitime a appris son décès, elle a fait déplacer le corps du cimetière où il était enterré pour le faire déposer dans le "caveau de famille. L’honneur est sauf ...

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  • Bonjour, ce serais bien d’en savoir un peu plus sur cet homme, sa profession,son milieu sociale, s’il y a une différence d’age avec son épouse/ Amante. Merci

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  • J’ai ce cas dans ma famille (en 1919) : J’ai entendu dire que le père avait été dans l’impossibilité légale de reconnaître son enfant car il n’était pas marié à la mère, et que dans ce cas (parents non mariés) un seul parent pouvait figurer dans l’acte de naissance... N.B. : je n’ai pas vérifié... Est-ce vrai, ou est-ce une « excuse » familiale ? Le débat est ouvert...
    Cordialement
    Alain

    Répondre à ce message

    • Bonjour,
      Il n’y a aucune impossibilité pour que deux personnes (non mariés) figurent sur l’acte de naissance de leur enfant.
      Seule la notion obligatoire, non mariés, doit apparaître après l’identité des deux parents.
      Plus tard il appartient à la mère de reconnaître son enfant, sous forme d’une reconnaissance classique qui va figurer obligatoirement en marge de l’acte.
      Puis viendra (ou non !)la légitimation par son mariage avec le père, voire mm avec un autre homme.
      Merci de l’intérêt que vous avez porté à mon texte.
      Bien cordialement.
      Aline.

      Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Il est fort probable que « L’AMI » était marié par ailleurs et comme il n’était pas aisé de divorcer à une certaine époque, il a peut-être attendu que son épouse en titre soit décédée.

    Etant devenu veuf il a pu reconnaître sa dernière née. Il serait intéressant de retrouver son acte de naissance car un mariage pourrait être indiqué dans la marge.

    Voilà mon explication.

    Bien cordialement. NicoleB

    Répondre à ce message

    • J’ai relevé un acte dans un village des Vosges, que je n’ai jamais rencontré à nouveau et qui me parait rarissime :
      Il s’agit d’une jeune femme dont il est dit, à l’occasion de son mariage, qu’elle est née de Mère inconnue, alors que son Père est présent au mariage !! Précision : ce Père avait été en poste à Constantinople d’où il était revenu avec cet enfant. Ne souhaitait-il pas garder d’attaches avec cette « Mère inconnue » ! était-ce un enfant abandonné et recueilli ?
      Pourquoi ne pas l’avoir dit ? Et d’ailleurs dans ce cas, le Père aussi était inconnu.
      FR

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  • Mon père et ses deux frères nés de père non dénommé ,leur père était marié et s’est épris et mis en ménage avec la nièce de son épouse.Celle ci refusa le divorce bloquant ainsi mon grand père ;celui ci ne pu reconnaitre ses trois fils, ils portaient donc le nom de leur mère.Celle ci décéda en septembre 1919 et la femme de mon grand père accepta le divorce en mars 1920. Mon grand père décéda en novembre 1929 mon père ( 11 ans) et son frère ainé (13 ans) furent placés à l’assistance publique ( le second fils disparu de la circulation mystérieusement, pas de décès connu aux archives et aucune mention sur son acte de naissance.Si quelqu’un à une idée ?) .Sans leurs témoignages il m’aurait été presque impossible de retrouver ce grand père.

    Répondre à ce message

  • Bonjour, peut-être s’agit-il d’un trisaïeul anarchiste ?
    J’ai eu le cas dans mes recherches. Regardez dans « google livres » et dans le « dictionnaire biographique du mouvement ouvrier » de Jean Maîtron, on ne sait jamais...
    cordialement,
    HB

    Répondre à ce message

  • j’ai le même problème avec mon grand père maternel , né comme ses deux frères et soeurs de père inconnu, mais un monsieur apparait dans chaque acte de naissance, il a le même métier que la mère, vit dans le même village de la seine et marne,mais il disparait des actes avec le dernier enfant, est il absent ou mort ? comme elle a déménagé, est il resté à l’ancienne adresse ? les rescensements ne me donnant aucune info pour l’instant, mais l’idée d’un mariage du « père » m’ouvre une piste !
    nos grands mères étaient tout de même bien courageuses de vivre cette situation ainsi !
    cordialement

    Répondre à ce message

  • Il m’est arrivé quelque chose d’assez semblable concernant le père de mon père, déclaré par sa femme « d’adresse inconnue » à la naissance de mon père. J’avais abandonné tout espoir de retrouver ses coordonnées lorsque, cherchant à rassembler de maigres renseignements sur la mère de mon père, et faute de mieux, je repérai qu’elle avait deux sœurs, et je me procurai leur acte de mariage - ce que je ne pouvais faire pour mes grands-parents. Et là, surprise : mon grand-père était témoin au mariage de ses belles-sœurs, et ses coordonnées y figuraient. Cela m’a permis de démarrer une remontée généalogique quasi complète aussi loin que les registres le permettent.

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Dans ma famille il y avait un secret, mon arrière grand-mère n’était pas mariée avec son mari. Tous ses enfants portaient le nom de mon arrière grand-mère. En fait son « mari » n’était pas divorcé, sa femme l’avait quitté pour partir « aux Amériques » et comme il était d’origine noble il ne pouvait divorcer. Pour la petite histoire mon arrière-grand mère était à la base la bonne de son « mari ».
    Je n’ai pas eu de problème pour la généalogie, car j’ai eu la chance de connaître mon arrière Grand-Mère, par contre leurs enfants n’ont su qu’ils ne portaient pas le nom de leur père que le jour du mariage de ma Grand-Mère (1re mariée) lorsqu’il a fallu fournir une véritable pièce d’état civil. C’est là que la fratrie a appris qu’elle n’avait pas de « père ».
    Voilà pour mon histoire.

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  • Que faire lorsque la naissance est déclarée par la sage-femme ? J’ai rencontré de nombreuses fois ce cas .

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    • Mon mari est né en 1938 à Paris de père inconnu . Il a été reconnu par sa mère et abandonné par celle-çi, il a été élevé par ses grand-parents maternels.
      Mais encore aujourd’hui, il ne sait toujours pas qui est son père, et sur son acte de naissance, il est dit que sa mère est fille de salle et qu’elle habite (n° et nom de la rue)aux Lilas (Seine). Elle est décédée en 1951.
      Comment peut-on retrouver sa trace ? ses oncles et tantes ne savent pas qui il était. Je ne sais pas où chercher.

      Répondre à ce message

  • Bonjour,

    L’explication la plus simple, pour un juriste ,c’est qu’il était marié et ne pouvait donc légalement reconnaître des enfants adultérins sans dommages .

    A la dernière il était devenu veuf et donc libre de reconnaître cet enfant.

    Je ne me souviens plus à quelle date la reconnaissance d’un enfant adultérin est devenue légale.

    A vérifier bien entendu.

    Cdlt

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  • j’ai une histoire un peu similaire ; ma grand mère paternelle a eu son fils en 1922 de père inconnu dans un village de l’Aisne détruit par la guerre en 1917, alors qu’elle était domestique. Il a été reconnu 5 ans après à son mariage avec un breton qui lui a donné son nom. mais c’est un secret de famille transmis à ma mère dans les années 1960 : le père légal n’est pas le père biologique, qui aurait été un architecte venu là pour reconstruire. aujourd’hui je n’ai pas retrouvé de témoins familiaux qui peuvent me donner son nom, et les archives de la reconstruction de la région ont été détruites dans les années 1950. Quand j’ai commencé mes recherches il y a 2 ans je pensais vite trouver, mais là, je suis découragée

    Répondre à ce message

  • bonjour,
    j’ai eut le même probléme en Ardèche, seule mon arriere grand mère avait été reconnue 2e enfant sur 4. puis un jour chez un notaire j’ai trouvé des actes où un enfant sur Paris issu de mariage demandait l’autorisation à son père de se marier. Le secret demeure malgré tout pour la non reconnaissance des 3 autres enfants ardéchois ...

    Répondre à ce message

  • C’est le cas de mon père et de ses 2 frères qui sont des enfants naturels mais un même nom à la déclaration revenait sans cesse (alors que ma grand-mère était batelière). Il s’avère qu’un autre oncle appelé evrard ; a tjs signé masson comme celui qui déclarait les dits enfants. Après des recherches, il était marié alors que ma grand-mère était divorcée. J’ai donc retrouvé une demie soeur issue de son mariage qui était religieuse. Ceci peut être une explication ! bien à vous ghislaine fruchart

    Répondre à ce message

  • J’ai remonté la généalogie d’une arrière grand-mère que son père avait reconnu mais dont la mère était inconnue d’après son acte de mariage car j’ai retrouvé l’origine de ce « secret de famille » : la mère de mon arrière grand-mère avait été quitté par son mari qui avait disparu. Elle s’était mise en ménage avec mon futur arrière arrière grand-père qui lui a donné trois enfants. Mais en l’absence de nouvelles de son mari officiel, elle ne pouvait pas se permettre de reconnaître ses enfants parce qu’ils auraient été automatiquement « attribués » à ce mari disparu et non à leur père. En fait, les 3 enfants ont été déclarés nés de père et de mère inconnus à leur naissance ; ce n’est que plus tard que le vrai père les a reconnus, alors qu’officiellement leur mère est restée inconnue. Le couple n’a pu se marier que bien après, quand le décès du mari a été officiel.

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  • Samedi 2 juin 2013. J’ai la même chose dans ma famille Ma mère née de père inconnu a été abandonnée et élevée par les sœurs . Elle avait un frère connu et aussi abandonné mais plus âgé qu’elle . Plus tard elle n’a pas voulu le recevoir car il ne l’avait pas aidée dans sa jeunesse.
    Mais dans mes recherches j’ai découvert que ma grand mère avait eu encore trois enfants de père inconnu . Les deux derniers déclarés par une personne qui vivait chez ma grand-mère. (suivant le recensement de 1901 )Des trois enfants une fille est décédée jeune . J’ai par contre l’acte de naissance et de mariage des deux autres. Pour l’instant je n’ai pas continué les recherches .

    Répondre à ce message

  • Avez vous regardez dans les DC sil ne se serait pas trouvé veuf à l’époque de la naissance de la dernière née.

    Il pouvait s’être arrangé avec son épouse pour vivre avec
    quelqu’un d’autre mais sans reconnaitre les enfants qu’il
    pourrait naître

    Répondre à ce message

  • bonjour,
    La réponse viendrai sans nul doute, d’un test ADN.
    SG

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    J’ai un souci identique, bravo pour vos recherches... Ça peut sembler idiot mais j’ai immédiatement pensé à un prètre ou un homme marié ? Mais fidèle finalement
    Ah la généalogie ! Incroyable pépite

    Répondre à ce message

  • Bonjour, je suis toujours intéressée par « ces pères inconnus » qui gachent la vie de leurs compagnes et de leurs enfants...
    Dans votre cas, étant donné sa présence constante auprès de votre aieule, ne pensez vous pas que cet homme était déjà marié avec peut être son épouse malade, voire internée ? Son dernier enfant reconnu proviendrait du fait de son veuvage ?
    Bon courage pour remonter la piste...

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  • Bonjour, moi aussi dans la famille j’ai eu un cas semblable. Mon père disait toujours que son grand-père on l’appelait« le grand père Lescure » « l’Antonin ». Cette homme, soit disant, avait fait 4 enfants à mon arrière grand-mère et qu’il les avait pas reconnu. Faisant ma généalogie, j’ai enfin retrouvé celui-ci, il s’appelait Antoine Escure né en 1857. En faisant les recensements en Corrèze, j’aperçois qu’il vivait bien avait mon arrière grand-mère à la même adresse. Le premier enfant était une fille née en 1874, le 2è en 1878, la 3è en 1884 et mon grand père en 1888. Cette homme était veuf et avait eu un premier enfant en 1876.Sa femme est décédée en 1878.Alors la soeur de mon grand père née en 1874 était elle de lui ? Mystère et mystère seront aussi pour les autres. Mais j’ai quand même fait mon arbre sur la Lignée des Escure. Voilà pour la petite histoire.

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  • Bonjour à tous,

    En lisant ce témoignage d’Aline Chéreau, j’ai cru revivre ma propre traque d’un arrière-arrière grand père inconnu.

    Germaine Lupo, ma grand mère paternelle, née à Reims en 1888, était fille de Louis Adolphe, serrurier, né en 1854 de père inconnu et de Césarine Félicité Lupo, lingère, qui accouche à l’âge de 15 ans et demi.
    Je décidais de m’intéresser plus avant à cette demoiselle dont les prénoms me plaisent beaucoup et qui, séduite si jeune, de condition modeste, et accouchant l’année même de la résurgence du choléra à Reims, avait décidé de garder l’enfant et de l’élever. Mais comment savoir qui avait été le géniteur de mon arrière grand père ? Il demeurait dans mon arbre une zone d’ombre, et qui s’agrandit encore quand je découvre que le père de Césarine, Jean Baptiste Lupo, était né en 1786 de Marie-Antoinette Lupo et , lui aussi, de .... père inconnu. Cela devenait une habitude dans cette paroisse Saint-Jacques de Reims où j’ai retrouvé les Lupo jusque avant l’an 1600.

    Louis Adolphe n’était que le premier enfant naturel de Césarine,. Elle habitait alors 13 rue des Carmélites. Un deuxième, Louise Juliette, nait en juin 1861. Puis un troisième, Louise Camille, en mars 1863. Elle réside alors rue de Chativesle. Et un quatrième, Arthur Gaston, en juin 1864, au 26 de la rue du Cimetière de la Madeleine. On ne va pas en rester là puisqu’un cinquième enfant naturel, Joseph Gaston, les rejoint en octobre 1865, à la même adresse... Entre temps, Arthur Gaston est décédé à 6 mois en décembre 1864, suivi de Louise Camille, à 2 ans, en avril 1865.
    C’est la sage-femme du moment qui déclare la naissance des enfants de Césarine à la mairie. Mais lors du décès d’Arthur Gaston, c’est un chef monteur de machines aux Chemins de Fer de l’Est de 41 ans, Louis Rasselet, qui déclare le décès. Or il est domicilié à la même adresse que Césarine. L’année suivante, il déclare le décès de Louise Camille. Il est alors établi comme serrurier, mais toujours à la même adresse. Un voisin donc, et plus si affinités, peut-être ?
    Et c’est alors que je découvre - enfin – à la date du 7 février 1866 l’acte de mariage de Césarine avec ce Louis Rasselet, ! J’ai trouvé le géniteur de Maurice !

    Mais je dois vite déchanter.
    Si les nouveaux époux profitent du mariage pour reconnaître leurs enfants, cela ne s’applique pas à tout le monde. Des trois enfants encore en vie, seuls Louise Juliette et Joseph Gaston perdent leur nom de Lupo pour devenir Rasselet. Louis Adolphe, qui a maintenant 12 ans, n’est pas reconnu.

    Mais l’histoire ne se termine pas là. J’avais bien songé que Césarine devait être bien accorte pour avoir été séduite aussi jeune et avoir ensuite entretenu la flamme du monteur de machines. J’ai voulu chercher la trace des enfants Rasselet. De Joseph Gaston, pas de trace. Une seule piste s’ouvre, mais laquelle ! Celle de la fille de Césarine, Louise Juliette !
    Sur un arbre en ligne, je découvre qu’elle a épousé à Reims en 1888 Louis Henri Walbaum, le fondateur des Transports Walbaum, entreprise toujours en activité à Reims. Mais comment en est-on arrivé là ?
    C’est « la Vie Rémoise », chronique de la vie à Reims aux 19e et 20e siècle par Eugène Dupont (1859-1941), génialement mise en ligne par Jean-Yves Sureau de Reims, qui va me donner la clé. Eugène Dupont, dans sa chronique mondaine de 1888 relate les mariages qui ont compté dans l’année. Je le cite :
    « Mariage entre Henri Walbum, 33 ans, commissionnaire de roulage, fils de Florens, et Louise Juliette Rasselet, 27 ans, fille de feu Rasselet-Lupo, serrurier.
    La Rasselet est une fort jolie blonde frisée, à peau d’albâtre rosé, élégante, avec une ligne admirable. Mésalliance, mais mariage d’amour. Henri Walbum beau rouquin, même teint, doux et affectueux. »
    Bref, il est assez peu commun de découvrir dans une chronique mondaine du 19e que la demi-soeur de son arrière grand père était une jolie blonde frisée à peau d’albâtre rosé ...
    J’en conclus que la fille avait donc dû avoir aussi belle ligne que sa mère... Quelle destinée pour Césarine, la lingère qui ne savait pas signer lors de son mariage à 26 ans, de voir sa fille grimper ainsi l’échelle sociale, même au titre d’une « mésalliance » ...
    Le père de Henri Louis, Florens Walbaum, né en 1821 à Reims était négociant en champagne, associé à Heidsick & Cie en 1876. Ses parents étaient d’origine allemande.
    L’acte de mariage m’ apprend entre autres que la mère d’ Henri Louis a donné son consentement par acte notarié, mais n’est pas présente à la cérémonie. Quant à Césarine, elle exerce désormais la profession de marchande fruitière, mais elle non plus ne sera pas présente à la cérémonie.
    La tradition Lupo se maintient car il est précisé dans l’acte que les dits époux ont déclaré reconnaître et vouloir légitimer deux enfants nés d’eux à Reims avant mariage ...

    J’ai appris depuis de Monsieur Hubert Walbaum qui a réalisé la généalogie de cette famille que le mariage n’avait en effet pas laissé la famille insensible : « cette union avec Juliette fut considérée dans la famille comme une double mésalliance parce que catholique, alors que tous les Walbaum, à l’origine luthériens, descendants de nombreux pasteurs, sont devenus membres de la Confession d’Augsbourg en France, avant de devenir protestants de l’Église Réformée, et que sa famille n’était pas du même rang social, ce qui comptait beaucoup à l’époque, heureusement révolu aujourd’hui. Mais à l’époque de son mariage Juliette Rasselet passait pour être la plus belle fille de Reims, alors ! ».

    Louis Adolphe Lupo avait-t-il appris de sa mère qui était son père ? Je ne le saurai sans doute jamais.
    Il a eu deux enfants : Maurice, tué en avril 1915 dans la boue des Eparges et Germaine qui épousa en 1912 Charles Chevaillot, mon grand père, abattu avec 600 autres soldats français lors de la bataille de Brandeville le 29 août 1914, juste après que Germaine ai pu donner le jour à mon père, et que l’histoire puisse ainsi être rapportée aujourd’hui.

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    • Merci pour cette longue réponse si bien détaillée, je suis très étonnée d’un tel intérêt et des nombreuses réponses à mon texte concernant les pères inconnus.
      Je réalise à quel point les généalogistes, mm amateurs, sont passionnés et je suis très contente de faire partie de cette « confrérie ».
      Encore merci.
      Aline

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    • Bonsoir Jacques,

      J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’histoire de Césarine Félicité. Certe, elle devais être jolie cette petite l’ingère mais vu son âge, je pense qu’elle a été abusée et probablement par son patron.Ce qui arrivait le plus souvent et même parfois, ce patron avait la cruauté de renvoyer la pauvre enfant, ce qui ne semble pas être son cas ?
      Comment se prénommait le maître des lieux peut donner aussi une indication et éventuellement le parrain.

      Merci aussi pour vos renseignements sur M. Walbaum, je sais à présent qui il était.
      J’ai habité REIMS pendant cinq ans au 5 rue Auguste Walbaum, proche de la Neuvillette.

      Bien cordialement.

      Georges.

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      • Bonsoir Georges et merci pour vos commentaires.

        J’ai suivi votre conseil et investigué de nouveau l’acte de naissance de Louis Adolphe et le recensement suivant.

        Césarine résidait chez ses parents 13 rue des Carmélites lors de la naissance et je n’ai pu pister d’employeur éventuel. Pas de parrain cité non plus. Deux témoins, deux tisseurs, habitant l’un rue de Fléchambaut et l’autre rue de Saint Brice, 29 et 32 ans. Que je ne retrouve pas dans des actes ultérieurs.

        Mais je conserve vos conseils d’investigation si un cas semblable se reproduit.

        Encore merci. Bien cordialement.
        Jacques Chevaillot

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  • je suis moi même née « de mère inconnue » parce que, quand je suis née, (en 1947) ma mère n’était pas encore divorcée, et qu’à l’époque, le premier « papa » qui se présentait à la mairie pouvait reconnaitre l’enfant. Sans la déclaration de ma mère, mon vrai père a pu, le premier me déclarer à son nom. Je ne sais pas pourquoi elle ne m’a pas reconnu plus tard.

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  • Bonjour,

    Effectivement, ce qui semble logique, c’est que le « père » ait eu une épouse légitime et que celle-ci soit décédée avant la naissance du dernier enfant, ou qu’il ait pu, enfin, divorcer, pour une raison quelconque.
    Par contre, l’hypothèse de l’anarchiste ne me parait pas satisfaisante : ne pas confondre opinions politiques et égoïsme envers ses enfants et la mère de ceux-ci.

    Cordialement.
    Catherine

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  • Je vous donne une hypothèse : cet ami n’était pas libre (marié, séparé mais non divorcé) et n’a pas voulu donner son nom à ces enfants (il en avait peut-être d’autres d’un précédent mariage). Une fois libre (voir éventuel les actes de divorce avant la dernière naissance) il a pu enfin donner son nom à cette dernière fille. Mais cela reste à vérifier (voir si mariage de cet ami dans les actes)

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    • Il serait intéressant de connaître l’époque de ces naissances.

      D’après Wikipédia, le divorce a existé de 1792 à 1816. Il a été interdit en 1816 et rétabli seulement en 1884. Si le cas cité se produit entre 1816 et 1884,si le père était marié, il ne pouvait non seulement pas divorcer, mais il n’avait pas non plus le droit de reconnaître des enfants « adultérins ». Cette possibilité pour un homme marié de reconnaître l’enfant qu’il a eu avec une autre femme que son épouse date seulement de 1972.

      Donc, même s’il voulait reconnaître les enfants, il ne le pouvait pas.

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  • Bonjour,
    Une hypothèse pour votre cas : « l’ami » était déjà marié et il est des situations où le divorce est impossible car interdit, par exemple si le conjoint est hospitalisé pour aliénation mentale (cf. le cas de Picasso). Et à l’époque, les enfants « adultérins » ne pouvaient être reconnus. Il vous faut donc creuser la situation de celui qui est réellement votre ancêtre. Bonne suite pour vos trouvailles !

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  • La notoriété de l’adultère (1832) m’est parvenue grâce à un acte, et pas à demi-mot...

    J’ai découvert l’identité d’un père inconnu, mais cette fois ci, directement dans un acte officiel de mairie. En 1832, dans la Marne, mon aïeule mère-célibataire Marie Anne DIDELET prénomme son fils Isaac DIDELET, né de père inconnu. Prénom totalement inconnu dans la famille... Après des recherches et l’aide des bénévoles du 51, je découvre 18 ans, le mariage de cette aïeule avec justement un Isaac LEFEVRE, de 28 ans son aîné, et surtout veuf depuis seulement 2 mois !! là, première suspicion...
    Lorsque Isaac DIDELET, se marie à son tour, il déclare une fille illégitime, née en région parisienne et qu’il a nommé « Flores Julie LEFEVRE »-

    Il explique « dans l’acte » ce patronyme par le fait qu’il était lui-même « vulgairement dénommé LEFEVRE, du nom du mari de sa mère, dont il est le fils naturel ».
    Patronyme qu’il a utilisé loin de chez lui mais qu’il ne pouvait conserver de retour dans la Marne pour s’y marier...

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  • Bonsoir
    Vous avez resolu votre recherche.
    Peut être que ce monsieur etait marié,ou bien séparé de corps,et il n’a pu reconnaitre son dernier enfant que lorsqu’il a été libre.

    Bonne suite dans vos recherches
    Amicalement
    Geneviève

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  • Bonjour
    Mon père ne portait pas le nom de mon grand-père.
    Il apparaissait sur plusieurs tables de recensement à la même adresse et reconnu sur des photos par mon père comme étant bien son géniteur, et ayant eu 4 enfants avec ma grand-mère.
    Il avait été marier, fait constaté sur son acte de décès,et j’ai supposé pas divorcer.

    La petite histoire devient intéressante quand elle nous concerne.

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  • Je suggère qu’il soit déjà marié. Le décès de l’épouse légitime expliquant que, enfin, il puisse reconnaitre officiellement le 10e enfant.
    Avez-vous cherché s’il n’y a pas d’autres enfants, d’une autre mère et qu’il aurait reconnus ? mais peut-être pas à Paris .....Pas forcément faciles à trouver, sans savoir où chercher.
    Bonne chasse !

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  • Bonjour,
    J’ai connu cette mésaventure ; mon arrière-grand-père est né de mère non nommée, son père déclarant toutes les naissances de ses enfants et tous de mère non nommée. Heureusement pour moi, cette personne est décédée très âgée et plusieurs membres de ma famille l’ont connue par contre son identité posait problème car personne ne se souvenait exactement de son nom ni de son prénom : pour certain c’était Eymond, pour d’autre Larribeau, les prénoms allaient de Rose à Léontine... Autre chance pour moi, les recensements où je la trouvais vivant avec son concubin Barthélémy LAURENT (mon arrière-arrière-grand père) mais toujours ces 2 identités Eymond ou Larribeau ? J’ai donc cherché des Mariages Larribeau Eymond ou Eymond Larribeau ; j’ai fini par trouver Clémence Rose Léontine Eymond épouse François Larribeau et en fouillant mieux la vie de cette Clémence Eymond et de ma famille,je finis par la trouver explicitement mentionnée dans l’acte de baptême d’un des enfants. D’autre part une grande tante et une lointaine cousine se souvinrent qu’elle avait été effectivement mariée et séparée de son 1er mari qui n’avait jamais voulu divorcer d’où l’impossibilité pour elle de reconnaître ses enfants. Il y a peu de temps en regroupant les souvenirs des uns et des autres, j’ai trouvé son décès à l’âge de 92 ans loin de notre Bordelais, elle était partie rejoindre l’une de ses filles en Touraine et l’acte de décès répondait à toutes mes questions. Je suis d’accord, en face d’un père ou d’une mère inconnu, ne jamais baisser les bras surtout si l’évènement n’est pas trop éloigné dans le temps car de nombreux outils peuvent nous aider et ne surtout jamais négliger les témoignages de nos anciens mais aussi les correspondances anciennes ou les photos, penser aussi aux cimetières et leurs caveaux familiaux... Le jour où j’ai pu identifier cette personne, j’ai eu l’impression de recevoir un merveilleux cadeau et j’ai une tendresse toute particulière pour ce couple que toute cette enquête m’a permise de mieux connaître. Merci de m’avoir fait revivre quelques instants le souvenir de ce périple et la joie ressentie.
    Cordialement
    Béatrice

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  • au nom du père inconnu.. 2 juin 2013 10:22

    les avis sont unanimes : le père était déjà marié... même chose dans mon arbre, un AAGP marié à 18 ans, je n’ai à ce jour jamais trouvé ce qu’est devenue sa femme, mais lui a eu 7 enfants avec la même compagne qui est mon AAGM, ils ne se sont jamais mariés et lui n’a reconnu les enfants qu’au moment de leur mariage ou à l’aube de sa propre mort.. et encore, pas tous !! pourquoi, je n’en sais rien, il est d’ailleurs déclaré célibataire sur son acte de décès... j’aimerais bien trouver ce qu’est devenue son épouse légale d’ailleurs..

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  • Vous êtes simplement d’une famille très modeste, le mariage au XIXe siècle et même au début du XXe ne s’impose pas, si
    la future veuve et les enfants n’ont aucun héritage à attendre. C’est typique du prolétariat ouvrier, car à la campagne on a toujours un champ ou une maison de famille. Regardez les registres des quartiers populaires Belleville, Ménilmontant, c’est très caractéristique parfois ils se marient quand ils ont réussi et reconnaissent un grand nombre d’enfants.

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  • Bonjour,

    Aline Chéreau a si bien su rédiger et détailler son témoignage qu’elle a suscité un véritable engouement sur ce site et une abondance de réactions.

    C’est un peu pourquoi je reviens sur le père inconnu de mon Louis Adolphe. A lire en particulier la précision intéressante de Senecal soulignant que le divorce fut interdit entre 1816 et 1884, d’où l’impossibilité de reconnaître des enfants adultérins, j’ai voulu vérifier si Louis Rasselet s’était trouvé dans cette situation (décédé en 1887).
    Louis Rasselet ayant - enfin - épousé Césarine en 1866, il reconnaît les enfants survivants et nés en 1861 et 1865, mais pas mon trisaïeul né en 1854.
    Il s’avère qu’il avait précédemment été marié. Non divorcé, mais veuf : il avait épousé en 1855 une frangère rémoise, Joséphine Guillemain. Il avait 32 ans et elle 37. Mais elle décède à 40 ans le 14 avril 1859.
    Or le deuxième enfant de Césarine ne naîtra que le 13 mai 1861. On peut donc supposer que la relation entre Louis et Césarine n’a commencé qu’un peu après le décès de Joséphine Guillemain et que Louis n’est pour rien dans la naissance de Louis Adolphe en 1854.
    Je ne saurai sans doute jamais qui a séduit la petite raccommodeuse qui n’avait même pas 15 ans.
    Mais en conclusion, et après des années passées le nez dans les archives, je voudrais ajouter que je demeure surpris par le nombre d’enfants conçus hors mariage ou juste avant mariage, dont la naissance fut acceptée, et qui n’ont pas été abandonnés, mais élevés, et souvent dans des conditions très difficiles. Que Louis Adolphe n’ait pas vu le jour et je ne serais pas là pour en parler ...

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  • je pense que le père de l’enfant était obligatoirement le mari de la mère, donc en cas de concubinage les enfants portent le nom de jeune fille de la mère et sont de père inconnu
    j’ai eu un peu ce genre de cas dans la famille. Ma grand-mère a eu 11 enfants en tout, sept en étant séparée du père mais pas divorcée. Donc ceux-ci ont porté le nom du mari alors qu’elle vivait avec mon grand-père. ils ont fini par divorcer et le père fictif a fait un désaveu de paternité : les enfants ont repris le nom de jeune fille de ma grand-mère et de père inconnu
    puis, mes grand-parents se sont mariés et il a pu les reconnaitre sauf la dernière car il n’y avait pas dix mois entre la date du divorce et sa naissance (elle porte le nom du premier mari)
    quand au cas de ma mère, c’est encore plus compliqué : mariée sous le nom de sa mère et reconnue par son père un an après son mariage, il n’est pas possible de changer le livret de famille, donc elle a des papiers aux noms de naissance différents

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  • Moi aussi, Aline, j’ai eu ce problème qui s’est trouvé résolu de la même façon mais c’est en voulant retrouvé le véritable ancêtre de mon mari -né de mère célibataire- que j’avais « découvert » décédé à l’âge de 4 jours.
    Ces recherches, bien que longues et difficiles, sont passionnantes.

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  • J’ai une petite cousine qui était mariée, son mari avait disparu ( de la circulation, mais pas décèdé) pendant la guerre de 39- 45, elle a eu 7 enfants déclarés nés de père inconnu, mais comme elle n’était pas mariée avec le père, c’était cela ou né de mère inconnue, et elle ne le voulait pas.

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  • j’ai déja ressenti cela en relevant un acte de naissance
    ou,il y avait justement un ami de la famille qui était témoin !

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  • Mon père né le 11 Avril 1920 à Saint Jean aux Bois Ardennes,de Virginie Malherbe dite « Georgette » et de père inconnu !
    Virginie ma grand mère a eu trois enfants,René décédé vers l’âge de huit ans,Marceau ,et mon père Adrien Malherbe ! tous portaient le nom de leur mère :Malherbe !
    J’ignore tout de ma famille paternelle ,mon père ayant quitté les Ardennes vers l’âge de 18/20 ans pour entrer dans la Résistance ; ainsi il est arrivé dans l’Indre dans la commune de Lingé 36220 ou il a connu ma mère.Il est décédé le 25 Janvier 1967,trop malade,il n’est jamais retourné dans sa région ,dans sa famille à son grand désespoir !très marqué par cette guère 39/45 il n’a jamais pu en parler et j’étais sans doute trop jeune pour l’aider !
    Pour Lui ,pour mes frêres et soeur et nos enfants je fais des recherches généalogiques et aimerais tant savoir !

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  • Bonsoir,
    Lors des dépouillements des registres de ma commune, j’ai découvert une jeune femme qui a eu 5 enfants (environ tous les 2 ans), sans être mariée. Puis j’ai découvert qu’elle avait fini par convoler en juste noce, avec un garçon du village, qui a reconnu les 5 enfants le jour du mariage. Intrigué, j’ai recherché la cause de ce revirement... 6 mois auparavant, le père de la jeune femme était décédé. Je présume que c’est lui qui s’opposait à cette union, préférant l’opprobe pour sa fille à une union qu’il réprouvait (Montaigu et Capulet).

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  • Bonsoir,
    Avez-vous pensé à vérifier dans les recensements si l’ami en question vivait bien avec Madeleine et ses enfants ?
    Cela prouverait bien qu’ils formaient une famille.
    mais de toute évidence il devait être « lié » avec une autre personne jusqu’à son veuvage.( Divorce impossible à cause d’une maladie mentale de sa femme ou milieu social aisé , d’où son interressement à ne pas divorcer ..... )
    Cordialement,
    Cathy

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  • Bonjour,

    J’ai le même souci avec une ancêtre ( celle qui fait que je garde mon patronyme aujourd’hui ) elle a fait 5 enfants de père inconnu. Mais en dépouillant les actes, j’ai rencontré un personnage toujours présent sur au moins deux actes. le premier porte le prénom du Déclarant ( Nicolas ). Contrairement à vous, j’ai tous suite deviné que le père était ce Fameux Nicolas HUOT. Je n’ai pas cherché à savoir si ce HUOT était marié ou pas. Mon ancêtre est décédée céibataire à l’âge de 90 ans.
    Merci pour votre histoire.

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  • J’ai une histoire analogue parmi les collatéraux de ma famille paternelle, mais dans ce cas le « père inconnu » était bien connu, et ses enfants et leurs descendants (dont un cousin avec lequel j’étais très lié) se sont toujours considérés comme des FONCIN, quoique portant le patronyme de leur mère. Cela se passait avant 1914. Le FONCIN en question était marié en Lorraine annexée ; sa femme était connue dans la famille comme une harpie préférant les allemands ; il l’a quittée, s’est établi à Paris comme tonnelier avec une autre femme lorraine présumablement francophile quoique portant un patronyme germanique, et a refondé avec elle une famille, mais n’a pu donner son nom à ses enfants, car avant la « loi Mazarine » la reconnaissance des enfants adultérins n’était pas permise ; le divorce était dans son cas impossible selon la loi allemande. Je pense donc que dans le cas signalé par Aline Chéreau, « l’ami » était marié par ailleurs, mais que sa légitime est morte avant la naissance du petit dernier, qu’il a donc pu reconnaître.

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  • il a attendu que ses parents opposés a cette union soient décédés pour « épouser » officiellement la mère de ses enfants

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  • Bonjour ,très intéressé par votre message je me pose depuis longtemps la question suivante :il s’agit de mon arrière grand-mère qui mariée à Monsieur P en 1888 a eu des enfants nés l’un en 1888 et l’autre en 1890 portant le nom de son mari Mr P ,puis naissance en 1898 de « ma grand-mère » portant le nom de jeune fille de sa mère et un quatrième enfant en 1904 portant de nouveau le nom de Mr P.Ma grand- mère est décédée en 1920 veuve de Mr P.
    Comment est-il possible qu’un enfant porte le nom de jeune fille de sa mère pendant la période du mariage ?
    (mes parents ,oncles et tantes étant décédés je ne peux interroger personne)
    merci de vos remarques

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    • Bonjour,

      Que voila une histoire qui n’est pas banale et que, tout comme vous, j’ai bien du mal à comprendre, je n’ai jamais rencontré ce cas de figure.

      A moins que votre Ar.Gd.père P. n’ait déserté la domicile conjugal entre 1890 « naissance de son 3 ème enfant et 1904 naissance de son dernier » . laissant seule votre Ar.Gd.mère pendant 14 ans, années pendant lesquelles elle a mis au monde votre Gd.mère. Vous ne dites pas si cette dernière est née de père inconnu ?

      Outre l’étonnant problème de la reconnaissance de votre grand mère il se trouve une impossibilité dans vos explications..

      Sans doute vouliez vous dire ;« quand mon arrière grand mère est décédée elle était Vve P ». Plutôt que « quand ma grand mère est décédée elle était Vve P... etc... » . Parce que si il n’y a pas d’erreur dans votre texte alors votre Gr mère a épousé son père ou pour le moins le père de ses frères et soeurs ?!?!?! et là l’imbroglio devient total.

      Bien compliqué mais tellement passionnant .

      Aline.

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      • Effectivement il s’agit bien de mon arrière grand-mère et non de ma grand-mère
        Sur l’acte de naissance aucune mention du père seulement « fille de ......,l’adresse,et un grand trait ».
        Sur l’acte de reconnaissance« fille de ..... et de père non dénommé »,
        Sur l’acte de reconnaissance je lis « en présence de Mr V »
        Sur l’acte de mariage de ma grand-mère toujours pas de Mr P mais« en présence de Mr V ». je pense avoir retrouvé le vrai père ,mais pourquoi le 4e enfant à le nom de Mr P ?
        mystère

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        • En fait ce n’est pas tant le cas de votre gd mère qui est étonnant c’est le fait que son frère cadet soit de nouveau reconnu par Mr.P Quoi que né après elle ? et surtout que votre Ar.gd mère soit Vve de Monsieur P.après avoir eu une enfant illégitime.
          Pour ce qui concerne la naissance de votre gd mère, dans un cas banal, elle aurait très bien pu naître de père inconnu après la séparation de ses parents, mais nous savons qu’ ils ne sont pas séparés « officiellement » puisqu’elle décède étant veuve P..

          Les enfants sont-ils tous nés au mm endroit ? Votre grand mère comme les autres ?

          Les prénoms de votre arrière grand mère sont-ils bien les mm sur tous les actes ? Avez vous une preuve formelle qu’il s’agit bien de votre A.Gd.mère sur les 4 actes de naissance de ses enfants. Il pourrait s’agir d’une homonymie . Que d’un coté il y ait la mère des 3 enfants P ainsi que sa veuve et d’un autre coté il y ait votre arrière Gd mère et sa fille reconnue par elle seule.

          Avez vous l’acte de N. de votre arrière Gd mère et ses parents se retrouvent-ils comme témoins sur les différents actes de leurs petits enfants. ceci afin d’établir un lien officiel.

          A cette époque quand on est mariés un enfant porte« forcement » le nom de son père, que celui ci soit présent ou non, donc il apparaît impossible qu’elle soit considérée comme née de père inconnu alors que sa mère est mariée.
          Ou alors votre arrière Gd père Monsieur P. était de notoriété publique absent de sa famille depuis très très longtemps et de manière incontestable il était dans l’incapacité d’être le père légitime. Voir le cas des personnes emprisonnées ou des militaires envoyés à l’étranger au service de l’état.
          Je ne connais pas les lois dans ce domaine.

          Il y a tant et tant de possibilités que l’on ne peut qu’être passionné.

          Bon courage dans vos recherches.
          Aline

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  • il n’y a pas si longtemps de cela,les enfants issus hors mariage ne pouvaient prendre le nom du pére biologique que lorsque celui- ci était célibataire ou veuf.de méme pour les personnes non divorcées d’un précédent mariage.Méme les enfants issus de méres biologiques elles aussi,non divorcées légalement ;ses enfants ne pouvaient porter que son nom de jeune fille ou le nom de son époux dont elle n’était pas divorcée meme si celui n’était pas le pére biologique ;et elle avait l’obligation dans ce cas de faire la démarche de reconnaissance de l’enfant en mairie sinon il était reconnu illégitime de mére ,elle n’avait pas de droit légal sur cet enfant .Donc dans le cas présenté soit:le pére était marié et non divorcé(à noter que l’on ne pouvait pas divorcer d’un conjoint reconnu malade mental)ou alors qu’il avait quitté son épouse ou elle méme l’avait fait sans qu’ils n’aient plus jamais eu aucune nouvelle l’un de l’autre

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  • Bonjour

    J’ai moi aussi la meme histoire avec mon arriere grand Mère qui a eu 3 enfants de père inconnu et on retrouve dans ces trois cas l’ami qui fait déclaration de naissance. De la j’ai fais la relation et je pense que c’est leur père ,vu les prènoms donner a chacun surtout le dernier qui porte le meme prénom.
    Je me régale a faire la généalogie de ma famille n’ayant connu aucun grand parent ni paternel ni maternelle et un père qui n’a jamais parler .

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    • Il ne faut pas croire d’emblée que le parrain de l’enfant ou le déclarant peut être le père parce qu’il porte le même prénom. Il était d’usage de donner à l’enfant le prénom du parrain ou de la marraine choisis par avance, soit parmi les membres de la famille, soit parmi les amis.
      Il peut y avoir également des cas de viols ou d’incestes cachés à cause du déshonneur, ou de relations interdites (entre cousins, oncles et nièces, demi-frère et demi-sœur,...). Très souvent, on ne peut pas retrouver qui est le père, comme je l’ai constaté concernant mon aagm, qui a mis au monde une fille naturelle bien après le décès de son époux et qui ne s’est pas remariée, hélas !

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  • C’est une belle histoire, une très belle histoire. La reconnaissance des enfants adultérins est très récente (sous Pompidou) sauf pour les rois et nobles dont le terme bâtard de était très honorifique et a souvent conduit à la création de belles généalogies.

    Mon arrière grand mère ardéchoise a eu un enfant né de père inconnu qui a porté son nom bien qu’elle ait pu le faire reconnaitre par mon arrière grand père lors de leur mariage mais le maire n’a pas pensé à modifier le nom sur l’acte de naissance. Ce n’est que lors de son mariage que mon grand oncle a du aller au tribunal pour faire modifier son nom et celui de sa nouvelle femme.

    On peut lire beaucoup de souffrances dans ces actes rectificatifs et aussi beaucoup de mépris de la part des fonctionnaires et élus ! J’ai essayé de le montré dans mon arbre.
    Alain de arevelanquetil

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  • Bonjour
    Se pourrait il qu’un « père inconnu » (soucieux de satisfaire la curiosité de ses descendants généalogistes !!)se soit confié à un notaire par exemple.... et que par recoupements d’indices et de suppositions on remonte jusqu’à lui ?
    c’est peut être une piste à exploiter

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  • J’ai un cas un peu similaire dans ma généalogie. Une mère ayant eu 5 enfants de père inconnu. Ce couple sont les arrières-grands-parents de ma grand-mère, et je connaissais un peu leur histoire.

    Le couple s’est marié plus tard, en 1868, alors qu’ils étaient déjà grands-parents. Le papa a le même jour reconnu ses enfants, qui ont changé de nom, ainsi que les petits-enfants déjà nés, ce qui a un peu compliqué mes recherches, n’ayant pas trouvé d’autre acte de reconnaissance ou de changement de nom que l’acte de mariage.
    Je n’ai pu hélas remonter plus loin, cet ancêtre étant lui même un enfant « exposé » et non inscrit dans les actes d’état civil. Un document normalement joint à l’acte de mariage (un acte de notoriété) a disparu et je n’ai pu retrouver que son inscription sur la liste des enfants trouvés (an IX à Dax).

    « de l’utilité d’écouter ses grands-parents »

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  • J’ai recontré le cas d’un couple illégitime avec reconnaissance de nombreux enfants (certains ont été reconnus après plusieurs années et d’autres reconnus à la naissance). Ce couple s’est marié après la soixantaine.
    je me suis posé la question « pourquoi se marier si tard ? », en fait l’homme était issu d’une famille aisée qui possèdait des biens, alors que la femme était née sans aucun bien et vivait de son travail, les parents n’ont certainement pas donné leur accord à l’homme (et peut-être bien des menaces de couper les ponts) il a donc dû attendre le décès de ses parents pour enfin régulariser la situation.
    Et effectivement, les parents étaient tous les 2 décédés au mariage (cela depuis peu de temps - le temps d’un deuil).
    J’ai aussi vu très souvent dans les actes de mariage que les parents donnaient leur accord au mariage par Acte délivré par Notaire.

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  • Si cet « ami » était antérieurement marié avec une autre personne, il n’avait pas le droit, jadis, de reconnaître un enfant adultérin ! Pour la dixième enfant, il était sans doute veuf de sa femme légale. Même alors, il ne pouvait légalement reconnaître les précédents enfants car nés adultérins ! Cherchez donc un mariage antérieur dans la vie de cet « ami » ! ! ! Merci de me tenir au courant

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  • Bonjour,
    je suis moi aussi « née de père inconnu »
    j’ai appris à mes dépends que certaines choses pouvaient être modifiés car auparavant un mariage pouvait reconnaitre un enfant non reconnu ce qui m’est arrivé... vivant avec ce mensonge je n’ai appris que récemment cette triste vérité. en n’ayant aucune trace de lui j’ai due me débrouiller seul..
    J’ai cherché des ouvrages des témoignages qui aurait pu m’aider psychologiquement et le seul livre qui ma jusque ici beaucoup aidé et qui me ressemble par ce passé tumultueux cest Née de père inconnu de cécile langlois.
    voilà j’espere que vous aussi il vous aidera ...

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  • bonjour

    mon arrière grand pere Albert Minne est né à Houplines (59) le 6/11/1885, sur son acte de naissance il est écrit fils de Julia Biot, mariée à Henri Minne, momentanement absent.
    j’ai découvert que le Henri Minne avait quitté le domicile conjuguale 3 ou 4 ans au paravant est qu’il était lors de la naissance en train de purgé une peine de prison de 3 ans depuis 1883 du coté de rouen
    donc ne peut pas etre le pere biologique d’Albert
    j’ai demandé à ma grand mere si elle avait entendu parler du pere biologique, elle m’a dit que dans la famille on parlé d’un dénommé DEZITTER !! mais qu’elle n’a jamais su le prénom
    quand j’entendis ce nom il me dit quelques chose
    sur l’acte de baptême d’Albert, le parrain est un certain Joseph DEZUTTER !! qui vivait dans la meme commune que julia en meme temps qu’elle ! donc je pense que comme elle était mariée avec MINNE henri mais que le divorce était interdit quand il est parti albert a été reconnu au nom de Minne et comme Dezutter ne pouvait pas le reconnaitre, julia l’a pris comme parrain. qu’en pensez vous ?
    merçi de votre aide
    Jonathan

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  • Votre texte que je lis avec beaucoup de retard m’ouvre des horizons. Mon grand père est né de père inconnu ainsi que ses 3 autres frère et soeurs. Ma mère , sa fille que j’avais interrogée soutenait que son grand’père paternel était DCD anant sa naissance (1908). Sur les actes de naissances de cette fratrie il apparait comme témoin toujours la même personne. Comment poursuivre mes recherches ? D’avance merci pour vos conseils. Cordialement.
    Annick PORCHERON

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  • recherche mon père inconnu 4 février 00:10, par annette campan

    Bonjour. Je viens d’apprendre brusquement (à 67 ans) que mon père n’était pas mon géniteur. Ma mère avait une liaison avec un homme marié, prénommé André, plombier, qui travaillait pour l’employeur de ma mère, à Paris. Une fois que ma mère eut accouché, il voulut me voir, et proposa de me prendre (sa femme ne pouvait avoir d’enfants). Ma mère refusa et rompit avec lui. Je n’ai pas d’autres détails. Comment faire pour en savoir plus ?? Merci d’avance ! Annette

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  • Bonjour,
    Un article intéressant qui ouvre une porte.
    Avez-vous la succession du père ?
    A-t-il légué des biens à tous ses enfants, reconnus ou non reconnus ?
    Si sa femme légitime était décédée, il a pu laissé une explication dans un testament ?

    Christine de Archives Publiques Libres

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  • il m’est arrivé la même « aventure »,avec aussi 9 enfants issus d’un père dit « inconnu ». Ma démarche a été identique et le dépouillement attentif des actes m’a permis d’y retrouver aussi un témoin récurrent.
    J’ai, pour ma part, recherché à comprendre ce qui avait pu justifier l’attitude de ce père inconnu. Et j’ai recherché à mieux cerner son histoire personnelle : acte de naissance, acte de décès et enfin j’ai retrouvé un acte de mariage d’une personne portant le même nom dans le même village normand avec un prénom différent (mais le second prénom était celui utilisé par mon mystérieux « témoin »). La piste s’est enfin éclairée quand j’ai constaté qu’il avait épousé son employeur, une femme veuve d’un premier mariage, âgée de 43 ans (il en avait 26 !)...cqfd !
    point d’orgue : le père « inconnu » est décédé avant son épouse légitime, laquelle résidait dans le même village, mais elle n’est pas intervenue à l’acte et c’est la mère des 9 enfants qui fut le témoin...
    J’en ai retenu un principe et une attitude dans les recherches généalogiques : curiosité, patience et ténacité que j’applique depuis lors avec beaucoup de bonnes surprises et de bien belles rencontres.

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