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Une série d’abandons et une quête généalogique


mercredi 14 décembre 2011, par Stéphanie Guillot

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Au départ, une femme mystérieuse que l’on dit gitane (son physique et ceux de ces enfants sont très « typés ») : Anne Marie WEDLY. Son nom est peu commun pour la région Ile de France ce qui contribue au mystère. L’histoire qu’elle a raconté à sa famille est la suivante : elle a été mariée en première noce avec un allemand et à eu un fils, tous les 2 morts pendant la guerre.

Mon point de départ a été son acte de mariage en 1889 à Soindres (78) avec mon ancêtre François Joseph HENRY. On sait alors qu’elle est née à St Ulrich (68) en 1854, qu’elle est cuisinière et vit à Dijon (21) en 1889, que sa mère, Catherine WEDLY vit à Altkirch (68) et est agée de 61 ans et qu’Anne Marie est veuve de Célestin BLONDE (date de décès et lieu non précisés).

La première découverte et la première surprise a été celle de la famille BLONDE. Anne Marie s’est mariée à l’âge de 22 ans avec Célestin en 1876 à Grandvillars (90), il n’a alors que 17 ans. Ils ont un fils, Ortense BLONDE né en 1880 à Porrentruy (Suisse). Que se passe-t-il après le décès de son époux en 1883 ? Que devient Ortense ? En 1902, il se marie à Caspach (68).

On retrouve Anne Marie à Dijon où d’autres surprises nous attendent. Anne Marie va accoucher une première fois en février 1887 à Dijon d’un fils nommé Jules qu’elle reconnait par un acte en avril 1887. Pourquoi puisqu’elle est déjà citée dans l’acte de naissance ? Que fait-elle de Jules ? Ce dernier restera à Dijon où il se mariera en 1912.

Anne Marie va accoucher une seconde fois en novembre 1888 à Dijon d’une fille nommée Jeanne. Cette dernière devient une « enfant assistée du département de la Côte d’Or » et se mariera en 1912.

Puis en août 1889 Anne Marie se marie à Soindres. Il semble qu’elle soit partie de Dijon tout de suite après son accouchement.

Qu’est devenue Anne Marie entre 1883 à Porrentruy et 1887 à Dijon ? Elle n’est pas dans le recensement de 1886 à Dijon à l’adresse de son accouchement l’année d’après. A-t-elle eu d’autres enfants ? C’est fort possible.

Avec son second époux, François Joseph HENRY, elle a eu 3 enfants. Jeanne Albertine, mon arrière-grand-mère née en 1890, Marie Ange (1892) et Albert (1896). Est-ce que François Joseph connaissait l’existence des autres enfants ? Qu’est ce qu’il savait de sa femme ? Les enfants eux, n’avaient qu’une version, celle des BLONDE morts trop tôt.

Quant à la mère d’Anne Marie, Catherine WEDLY, elle avait 26 ans lorsque sa fille est née. Elle vivait alors chez Jean RICHARD, domestique huilier à Saint Ulrich. Ce Jean était marié à une Marie Anne WETTLY décédée à l’âge de 35 ans en 1854, mère d’un enfant né hors mariage. Il est également témoin de la naissance d’un autre WETTLY né en 1854, sa mère s’appelant Marie Anne elle aussi. Quel est le lien entre ces 3 femmes en dehors de ce Jean Richard ? Elles ont toutes eu des enfants naturels, était-il le père ? ou simplement un brave homme les ayant recueillies ?

Les enfants naturels sont nombreux dans cette lignée : Catherine WEDLY (peut-être pas la première) à une fille Anne Marie WEDLY qui a 2 enfants naturels, sa fille Jeanne Albertine HENRY, a eu un premier enfant que son époux a reconnu lors de son mariage, il avait un an. L’une de ses filles, ma grand-mère, a eu 1 enfant hors mariage. Et l’une de ses filles, ma mère, a eu un enfant naturel. A priori, ça va s’arrêter là…

Cette histoire retrace probablement la vie de beaucoup de jeunes femmes à cette époque. Mais je n’arrive pas à comprendre les abandons. Quelle tristesse pour ces enfants. Et elle, était-elle heureuse dans sa nouvelle vie ?

C’est la plus vieille photo que je possède.

Il s’agit à gauche de Jeanne Albertine HENRY et son mari Louis Martin FISCHER mariés à Mantes (78) en 1910. Sur ses genoux, ma grand-mère, Suzanne, à côté l’ainé Georges (fils ou non de Louis ?) et Alice. Il y a eu 3 autres enfants par la suite.

Cette photo est donc datée de 1922 à priori (ma grand-mère est née en 1920). Au dos de la photo, très épaisse, c’est une carte postale et je suis incapable de lire ce qu’il y a au milieu.

Ils n’ont vraiment pas l’air de s’amuser sur cette photo et Jeanne a un regard dur au contraire de son mari, plus doux.

Il semble qu’elle savait être effectivement très dur, voire violente selon ma grand-mère. Sa vie a été difficile. Elle était domestique lorsqu’elle a eu son premier fils et il semblerait que son géniteur ait été le fils du patron (?). Elle s’est mariée à Louis, menuisier, qui ne roulait pas sur l’or. Ils ont eu 6 enfants dans une petite maison que j’ai eu la chance de connaitre (1 cuisine, 1 salon, 2 chambres, 1 cour de 10 m2, 1 WC au fond de la cour, 1 puits). L’un de ses fils a été atteint de turberculose à l’âge de 20 ans et est parti vivre dans la Sartre, un autre est mort à la guerre, il avait 18 ans. Sa fille ainée est partie vivre en Indochine, son frère dans le Limousin. Quant à ma grand-mère, elle s’est mariée dès l’âge de 21 ans « pour s’enfuir » et est partie à Paris pour divorcer 5 ans plus tard avec 3 enfants. L’ainée a été « enlevée » par sa belle-mère, ma mère est restée avec elle et son fils, bébé, est allé vivre chez Jeanne et Louis. Dix ans plus tard, ma grand-mère a eu son 4e enfant, seule. Georges, le fils ainé de Jeanne est le seul à être resté jusqu’au bout à côté d’elle, il vivait à 4 maisons de chez elle. Elle avait 78 ans lorsque je suis née et son époux venait de décéder. Elle était très pieuse et je l’ai toujours connue très gentille. Elle est décédée à l’âge de 98 ans, ravie de « rejoindre » les siens.

P.-S.

Merci à Germain WETTLY qui m’a donné les premières pistes.

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16 Messages

  • Une série d’abandons et une quête généalogique 15 décembre 2011 08:47, par Atlante

    Bonjour,

    Cette histoire est très intéressante. Je ne peux vous fournir d’explications que sur un point : l’acte de reconnaissance d’avril 1887. Même si le nom de la mère est cité dans l’acte de naissance, l’enfant n’a le droit de porter le nom maternel que si sa génitrice le « reconnaît » par acte d’état civil. Sans quoi il aura pour patronyme le premier de ses prénoms ou, s’il n’a qu’un seul prénom, celui-ci fera office à la fois de nom et de prénom. L’acte de reconnaissance maternel est aussi important, j’imagine, pour les droits successoraux.

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    • Une série d’abandons et une quête généalogique 16 décembre 2011 23:51, par Jean-François Foncin

      J’allais répondre à la question relative à l’utilité de la reconnaissance par la mère ; c’est fait ci-dessus, mais avec de légères inexactitudes.
      1) la reconnaissance peut être faite par tout acte authentique, donc bien entendu par acte d’état civil, mais aussi par acte notarié, par exemple (je ne sais si un acte d’huissier pourrait suffir) ;
      2) la reconnaissance a pour effet, sous le régime du Code Napoléon, seul qui nous concerne en tant que généalogistes, en même temps que de créer l’obligation alimentaire, d’attribuer la puissance paternelle à celui qui reconnait le premier l’enfant, et par conséquent, si la mère reconnaît en premier, d’empêcher le père de l’exercer ; hors de ce cas, la reconnaissance par la mère est rare, car le commencement de preuve par écrit que constitue la mention de la mère sur l’acte dressé par exemple sur la déclaration d’une sage-femme, jointe à la possession d’état créée par le fait que la mère s’est occupée de l’enfant, établit la maternité naturelle et suffit pour créer l’obligation alimentaire et la puissance « paternelle ».
      3) la reconnaisance par la mère n’a en général aucune influence sur le patronyme de l’enfant naturel, qui lui est attribué, en même temps que son prénom, par la personne faisant la déclaration, qui traditionnellement (mais ce n’est pas une obligation légale) lui donne le patronyme de la mère. Un changement de patronyme ne sera en général effectif que lors d’une légitimation par mariage subséquent. Il y a des exceptions : mon Sosa 12., né neuf ans avant le mariage de ses parents, a été reconnu par son père sur l’acte de naissance, et a porté d’emblée le patronyme de son père, qui avait acquis ainsi la puissance paternelle et accepté l’obligation alimentaire.
      HS : Histoire vraie datant de ma jeunesse étudiante : le professeur de clinique chirurgicale d’un grand hôpital parisien cherchait un moyen de retarder sa retraite, car son activité professionnelle était toute sa vie. Veuf, il demanda à son collègue de la Maternité de lui indiquer une fille-mère dans le besoin. Affaire conclue : moyennant une contribution forfaitaire, une fois payée, à l’entretien de l’enfant, la mère accepta de ne pas s’opposer à la reconnaissance par le professeur, qui bénéficia ainsi, ayant un enfant à charge, d’une prolongation d’activité.

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    • Une série d’abandons et une quête généalogique 17 décembre 2011 09:56, par dadoue03

      J’ai fait du droit civil et j’ai été responsable de services d’état civil dans plusieurs mairies, je confirme que la mère doit reconnaître son enfant de façon écrite et là elle ne l’avait pas fait donc elle s’est exécutée en dernière minute dans l’acte de peur sans doute d’être précédée par le père.

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    • Une série d’abandons et une quête généalogique 21 décembre 2011 07:41, par draelmiz

      Bonjour,
      Confirmation de la reconnaissance par la mère. Mon épouse née en 1944 et bien que le nom de sa mère figure sur l’acte de naissance, cette dernière l’a reconnue 15 jours plus tard.

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  • Une série d’abandons et une quête généalogique 17 décembre 2011 09:19, par amguillot

    Il ne faut pas se fier aux photos de l’époque pour donner un trait de caractère à une personne (« air dur ») car pour prendre une photo il fallait « prendre la pose » un long moment. On trouve ce même air hautain ou guindé dans beaucoup de photos de cette époque.

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    • Une série d’abandons et une quête généalogique 17 décembre 2011 09:52, par dadoue03

      Oui vous avez raison, toutes les personnes que j’ai retrouvées sur de très anciennes photos ont l’air dur ou alors fatigué comme c’est plutôt le cas de ce père de famille.
      La longue pause en est certainement la raison. Dans ce cas précis, je dirais que la mère a surtout l’air d’interroger le photographe pour savoir s’il est enfin prêt, avec une petite fille de 2 ans sur les genoux cela ne devait pas être facile de patienter longuement.

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  • En l’absence de père légal ou connu, la reconnaissance formelle par la mère est nécessaire d’abord pour confirmer que la déclaration par un tiers (ici la sage-femme) n’est pas mensongère ou erronée.

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  • Une série d’abandons et une quête généalogique 17 décembre 2011 14:54, par irenerivoira

    je constate moi aussi dans mes branches, des lignées de filles-mères... ??? soit c’est « dans les gènes », soit aussi j’imagine qu’une femme veuve avait tout intérêt à ne pas se remarier, même si elle vivait en ménage ; si elle touchait une pension de veuve de guerre, veuve de militaire, par exemple, qui aurait été supprimée en cas de remariage. Non seulement l’allocation aurait amélioré l’ordinaire du nouveau ménage, mais en plus elle aurait donné une indépendance financière à des femmes qui avaient déjà l’expérience du « joug marital »...

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    • Une série d’abandons et une quête généalogique 17 décembre 2011 18:18, par Jean-François Foncin

      La lignée « naturelle » que je crois la plus célèbre, et bien à sa place dans Histoire-Généalogie, est celle isuue d’Aurore de Königsmark, mère naturelle du Maréchal de Saxe, de qui une fille naturelle Aurore de Saxe, grand’mère (légitime cette fois, car épouse du Fermier général Dupin de Francueil) de Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite George Sand. On ne peut s’empêcher de rapprocher l’intelligence et le talent, sinon plus, de George Sand de l’intelligence et des dons multiples d’Aurore de Königsmark, polyglotte, diplomate, écrivain et musicienne : voilà la vraie psychogénéalogie.

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  • Une série d’abandons et une quête généalogique 17 décembre 2011 18:37, par AURIAC Michèle

    Bonsoir,Article très intéressant, ce n’était malheureusement pas des cas isolés et nombre de naissances illégitimes se sont soldées par un abandon. En ce qui concerne la reconnaissance d’enfant, le fait que la mère soit citée dans l’acte de naissance n’implique pas pour autant que la loi considère cet enfant comme le sien. Je m’explique, si la mère ne reconnait pas officiellement sa maternité (au tribunal) le lien ne sera pas établi et l’enfant ne pourra hériter de sa mère ! Dans l’exercice de ma profession, j’ai eu à règler la succession d’un couple, non marié, ayant eu plusieurs enfants et les ayant élevés ensemble. Le père a fait à chaque naissance une reconnaissance oficielle, les enfants ont donc pu hériter de lui. La mère, ne l’avait pas fait (elle était pourtant bien portée sur les actes de naissance !). Elle est morte après son mari, ses enfants n’ont pas été appelés à sa succession et c’est une cousine qui a hérité.....

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    • Une série d’abandons et une quête généalogique 19 décembre 2011 19:01, par DChaix

      la loi de 1972 avait déjà « assoupli » le droit : « l’acte de naissance portant l’indication de la mère, vaut reconnaissance, lorsqu’il est corroboré par la possession d’état » (ancien article 337 du Code civil).

      Une ordonnance de 2005 et la loi du 16 janvier 2009 ont réformé le droit de la filiation. Le principe est désormais l’égalité de tous les enfants, qu’ils soient légitimes ou naturels.

      « La filiation est établie, à l’égard de la mère, par la désignation de celle-ci dans l’acte de naissance de l’enfant » (article 311-25 du Code civil).

      Cordialement
      DCHAIX

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  • @Auriac Michele : vous voulez dire que si seul le père (dans le cas d’une vie de couple en concubinage par exemple) déclare ses enfants à la mairie après les naissances et pas la mère, ceux-ci ne peuvent hériter de la part de leur mère ? Le livret de famille ne compte donc en rien ?
    Merci de votre réponse.

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    • Une série d’abandons et une quête généalogique 19 décembre 2011 15:36, par courfer

      Si je ne me trompe il n’y a de livret de famille que s’il y a famille reconnue, donc pas en concubinage ?
      Ou alors limité à celui qui a reconnu l’enfant ?

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      • Une série d’abandons et une quête généalogique 29 décembre 2011 12:02, par PEJA38

        Bonjour, Le livret de famille est actuellement donné pour les couples en concubinage et il est identique à celui des couples mariés, hors le fait qu’il n’y a pas mention de mariage. Il passe par la mairie de naissance de chacun des parents puis la mairie de naissance du premier enfant. Il est remis à l’un des concubins. En cas de séparation du couple, l’autre concubin peut demander une copie de ce livret de famille.

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  • Une série d’abandons et une quête généalogique 20 décembre 2011 02:59, par Lili95

    Je n’ai pu en effet m’empêcher de faire le rapprochement entre Catherine WEDLY, mère d’Anne Marie, et Marie Anne WETTLY, femme de Jean RICHARD.
    Visiblement, cette famille était abonnée aux enfants naturels, comme quoi l’exemple des parents est important pour les enfants, surtout en matière de moralité. Époque difficile pour eux où les hommes n’assumaient plus leurs responsabilités, ou tardivement, et comme les mères célibataires n’étaient pas aidées par l’Etat, elles étaient souvent obligées de les abandonner... (c’est d’ailleurs pour cela que l’Etat a créé des institutions pour les recueillir car il y avait trop d’enfants abandonnés...). Comme quoi, la moralité a du bon, non ?
    C’était plus simple auparavant : on se mariait, on faisait des enfants (dans la majorité des cas) et il y avait peu d’enfants naturels. Du point de vue généalogique, c’est le rêve. Mais à partir de la Révolution, ça se corse quand il y a des enfants naturels abandonnés ou dont le père est inconnu, on se creuse les méninges, on s’arrache les cheveux (ou presque) car on n’a aucun indice, si ce n’est la possible mémoire des anciens (et quand c’est un secret de famille, n’en parlons pas). Le pire, c’est quand l’arbre généalogique de cette personne s’arrête là. J’ai plusieurs cas comme ça, récents, dans mon arbre.
    Dans ce cas précis, on ne peut faire que des supputations.
    Avez-vous regardé au niveau des recensements ? Peut-être y avait-il des actes notariés où vous pourriez trouver la trace d’une succession ou un indice ?
    Bonne chance à vous dans vos recherches (peut-être que quelqu’un se reconnaîtra dans cette famille et aura des renseignements).

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  • Une série d’abandons et une quête généalogique 28 décembre 2011 13:56, par gege52

    juste une remarque orthographique wedly et wettly sont bien proches phonétiquement ne s’agit-il pas du même nom

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